Commentaires en ligne 


28 évaluations
5 étoiles:
 (10)
4 étoiles:
 (9)
3 étoiles:
 (2)
2 étoiles:
 (2)
1 étoiles:
 (5)
 
 
 
 
 
Moyenne des commentaires client
Partagez votre opinion avec les autres clients
Créer votre propre commentaire
 
 

Le commentaire favorable le plus utile
Le commentaire critique le plus utile


28 internautes sur 36 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Un texte revigorant
Cofondateur et président de Mediapart, un des derniers médias encore indépendant dans notre beau pays, on ne présente plus Edwy Plenel. Le constat de l'auteur est accablant: Crise économique, sociale, démocratique, européenne, culturelle, écologique, la France et le monde plus généralement est bien mal...
Publié il y a 6 mois par crew.koos

versus
2 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Finalement je m'y attendais
Fidèle à ses discours sur les plateaux télévisuels, son livre reflète en tout point ses prises de positions, son militantisme et ses convictions journalistiques.

Mais bizarrement, je m'attendais à autre chose, quelque chose de plus impressionnant. L'entendre en interview m'a fait pensé que sous sa jolie moustache...
Publié il y a 4 mois par MaxAmazone


‹ Précédent | 1 2 3 | Suivant ›
Du plus utile au moins utile | Du plus récent au plus ancien

28 internautes sur 36 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Un texte revigorant, 17 mars 2014
Par 
crew.koos (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)    (TOP 50 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dire non (Broché)
Cofondateur et président de Mediapart, un des derniers médias encore indépendant dans notre beau pays, on ne présente plus Edwy Plenel. Le constat de l'auteur est accablant: Crise économique, sociale, démocratique, européenne, culturelle, écologique, la France et le monde plus généralement est bien mal en point mais ce que Plenel met en avant et démontre de manière assez efficace c'est, qu'avant tout, toutes ces crises ne trouveront leurs solutions qu'à la condition d'une réelle volonté politique qui semble avoir totalement disparue aujourd'hui. Droite ou gauche, finalement, Plenel les mets dans le même panier et, tout anti-sakozyste que certains supposent qu'il est, il n'en reconnait pas moins la complète impuissance et l'absence totale de volonté réelle de faire changer les choses à gauche.

Excellent pédagogue, Plenel rend évidente la seule vérité qui soit: Tourner la page de ce fonctionnement mafieux repose sur la Justice et il est du devoir de chaque citoyen de s'assurer qu'elle puisse faire son travail en tout indépendance, mener ses investigations jusqu'au bout alors que les médias traditionnels se sont fait une spécialité de noyer le poisson dans des polémiques stériles pour faire oublier le fond des affaires.

Tout n'est pas perdu et il est du devoir de chacun de s'investir dans la vie politique, car telle est la définition de la démocratie, un message revigorant en ces temps d'à-quoi-bon-isme et de morosité persistante. On peut penser ce que l'on veut de Plenel, certaines vérités énoncées dans ce livre réchauffent bien plus le coeur que n'importe quel journal de 20h.

CREW.KOOS
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


20 internautes sur 26 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Toute la vérité et le courage qui va avec !, 26 mars 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dire non (Broché)
Un grand journaliste qui ose dire tout haut ce que tout le monde pense tout bas. Toujours modeste, Edwy Plenel est le seul héritage qui nous reste de la sagesse de feu Stéphane Hessel. Aucune aspérité malveillante dans ses bonnes paroles, ni de droite, ni de gauche, mais toujours dans le bon sens. On boit ses mots dans ce livre, on se dit à chaque ligne, mais c'est ce que je pense et pourquoi personne ne réagit ????? Pourquoi sommes-nous anesthésiés au point de ne pas réagir. Parce que tout va très vite, on ne vous laisse pas le temps, les évènements, les informations vraies ou fausses, les problèmes, la crise, le populisme, le nationalisme et tout cela est décortiqué dans ce livre pour nous permettre de faire une pause et réfléchir et surtout dire STOP et surtout apprendre à dire "NON" , chapeau bas Monsieur PLENEL. A lire absolument.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


12 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Merci monsieur Plenel, 21 mars 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dire non (Broché)
« Dire non » pour réenchanter le monde, et la politique. Aujourd’hui, nombreuses sont les affaires qui montrent que les hommes politiques, droite et gauche confondues, servent avant tout leurs intérêts personnels et non plus celui du pays. C’est en disant non à la montée des extrêmes, aux racismes en tous genres, aux indignités qui minent notre République, que l’on pourra mieux réinventer notre oui. Un bel hommage à la démocratie par le président de Mediapart !
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


15 internautes sur 20 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Génial !, 23 mars 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dire non (Broché)
Pas lecteur acharné, encore moins dans ce genre-là, ce livre m'a étonnamment captivé et je l'ai dévoré en quelques heures.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


14 internautes sur 20 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 OUI, 17 mars 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dire non (Broché)
je dit OUI a cet ouvrage magistral qui donne des ailes et un grand bol d'air frais. edwy plenel, est en plus de journaliste, enqueteur, et a la tete d'un des meilleurs media qui puisse etre, mediapart, qui s'attaque a la racine de ceux qui sont responsables des malheurs des peuples. sa perséverance, son authenticité, sa ferveur sa foi en l'homme asservi par le poids des mensonges de l'etat, des multiples corruptions est monumentale.
tous les politiques ont une vraie part d'ombre, seul le peuple est souverain, seul nous memes sommes maitres de nos destins. ce livre est a la fois touchant, profond, clairvoyant, humaniste et est vital dans les sombres périodes dans lesquelles nous vivons actuellement.
bravo mr plenel chapeau bas.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Du Plenel!!! Parfait, 6 mai 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dire non (Broché)
Critique, analyste, attaquant mais aussi émouvant quand il parle de son père. Plein de sujets abordés sur l'actualité, avec des retours dans le passé qui expliquent ou contredisent le présent. Du vrai Plenel, un régal.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Bon bouquin, engagé, comme je les aime..., 30 avril 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dire non (Broché)
Bouquin bien écrit, réaliste même s'il frôle les limites de l'utopie, très engagé.
Cela fait un moment que je voulais l'acheter, et maintenant je me dis qu'il faut que je lise d'autres œuvres de ce Monsieur.
Je le recommande vivement...
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


2 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Finalement je m'y attendais, 26 avril 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dire non (Format Kindle)
Fidèle à ses discours sur les plateaux télévisuels, son livre reflète en tout point ses prises de positions, son militantisme et ses convictions journalistiques.

Mais bizarrement, je m'attendais à autre chose, quelque chose de plus impressionnant. L'entendre en interview m'a fait pensé que sous sa jolie moustache et ses prises de paroles augustes et raffinées se cachait écrivain potentiellement talentueux (mais je confesse que c'est le seul de ses livres que j'ai pris le temps de lire pour le moment).

Je ne dis pas qu'il est mauvais, juste que je m'attendais à mieux. La parole est toujours plus approximative que l'écriture donc j'étais préparé pour une avalanche de lyrisme, de jolies tournures que j'aurais frénétiquement souligné au crayon. Alors y'en a eu un peu mais dans l'ensemble, pas de quoi impressionner mes copains-copines pendant la récré. Edwy Plenel est un visionnaire politique, un bon journaliste mais son écriture n'irradie pas tous mes membres d'énergie militante. Il me manque ce petit je-ne-sais-quoi qui fera brûler en moi l'envie de couper la tête du premier bourgeois royaliste qui passe

Facile à lire, il ne m'a pas pris toute l'après-midi et heureusement ! Sans méchanceté, au bout d'un certain moment, le discours devient aussi redondant qu'une édition spéciale sur itélé.

Bref, déçue car à la base j'avais une approche biaisée des qualités littéraires de Mr. Mediapart mais en plus, il a le mauvais goût d'accompagner sa prose révolutionnaire à grand coups de citations plus niaises les unes que les autres. Sans oublier cette sale petite habitude de se brosser lui-même et son journal dans le sens du poil. Et affront suprême, quelques jours après ma lecture qui n'est à ce moment là pas si mal, j'apprends que "Dire non" a fait frissonner de plaisir le commentateur France 2, Aymerick Caron, "une bouffée d'air" qu'il a dit et pourtant c'est bien lui le plus médiocre de tous. Ma critique du livre en ressors d'autant plus intransigeante.

MAIS je le recommande à tout le monde. Néanmoins trois critères vous permettrons d'apprécier le livre à sa juste valeur, il vous faut soit :

1. De grandes et nobles convictions dont seule la gauche a le secret
et/ou
2. Un boulot dans la fonction publique, l'éducation nationale de préférence
et/ou
3. être un véritable bobo intellectuel parisien. Pour vous, ce livre sera un excellent moyen de vous brosser vous même dans le sens du poil en savourant votre cappuccino au lait de soja *commerce équitable*, rue Montorgueil.

Bon j'arrête les blagues car il n’empêche, Edwy Plenel mérîte un certain respect. Un homme avec une si belle moustache et de surcroît un journaliste qui reste droit dans ces convictions face à la médiocrité du monde médiatique est un homme qui vaut la peine d'être lu et entendu. Faîtes vous votre propre opinion
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


2 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 De longues phrases mais peu de contenu, 20 avril 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dire non (Format Kindle)
Des éléments intéressants mais vite oubliés au regard d'une écriture peu évidente, compliquée. De belles phrases mais l'auteur pourrait peut-être écrire plus simplement, pour le bien de son propos.
Je ne partage pas la théorie idéaliste de l'auteur qui voient des gens gentils partout et semble nier des problèmes d'intégration de certaines populations qui, pour lui, sont simplement injustement victimisées. Selon lui, c'est de la faute du ministre de l'intérieur mais il ne s'interroge pas sur le bienfondé des choses : s'il y a de la fumée, il doit y avoir un feu, non ?
Il théorise beaucoup, use de philosophie, mais tout cela n'est pas pragmatique, les choses sur le terrain sont toutes autres et on dirait que M. Plenel n'a pas vraiment eu à vivre de situations pénibles, que tout pour lui est théorique.
Enfin, s'il n'aime pas l'ancien gouvernement (moi non plus) et n'apprécie guère la politique de l'actuel, il ne propose pas d'alternative, n'ouvre pas le champs des possibles vers une autre voie ; peut-être n'est-ce pas là son but mais c'est dommage. Hubert Védrine, dans son récent ouvrage, le fait.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


3 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Sous les moustaches d'Edwy, 7 juin 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dire non (Broché)
Depuis quand Edwy Plenel porte-t-il la moustache ?

Aussi loin que l’on puisse observer les photos dont on dispose, Edwy semble inséparable de cette moustache.

Moustache plantureuse et omniprésente, sans aucun doute bien antérieure à celle de Magnum Tom Selleck et celle de Charlie Chaplin ; pour remonter peut-être à celle, broussailleuse et antédiluvienne, de Dieu le Père, bien avant le permafrost et la dérive des continents ; moustache que l’on imagine dès lors volontiers chez Edwy adolescent ; moustache déjà large et solidement implantée ; tout comme chez Edwy enfant ; Edwy bambino, nourrisson même ; moustache ample comme un paravent ; ce qui nous pousse à remonter encore davantage, toujours en amont, en imaginant, in utero, dans la tiède douceur du liquide amniotique de Michelle, la maman, les toutes premières cellules d’Edwy explorer à tâtons leur environnement aquatique clos ; puis s’étirer et se déployer sous la forme d’une touffe de poils généreuse, franche, de plus en plus vigoureuse ; touffe déjà présente et en attente dans les limbes, dans les starting blocks, bien avant le big bang ; et touffe à présent déployée à la périphérie de laquelle s’organise le minuscule Edwy, avec la poussée rapide et en diagonale de petits membres graciles, et, juste au-dessus de la tumultueuse touffe poilue en voie d’organisation, l’éclosion subite du visage, déjà paré de cette paire d’yeux rieurs postés en retrait de paupières elles-mêmes juchées, telles de fines meurtrières en accent circonflexe au sommet de ces deux joues ; deux joues généreuses, plissées ex nihilo par l’ébauche de ce sourire tout aussi inamovible et inaltérable que la moustache ; moustache ayant désormais trouvé, juste avant de naître, son modelé définitif : moustache façonnée comme le large chasse-pierres en biseau d’une tête de loco, prête à s’engager dans le monde pour y pourfendre ses injustices, ses mensonges, ses turpitudes - et dire Non.

Non à l’égoïsme, la haine, l’intolérance et la discrimination.
Non à la gangrène de l’affairisme passe-murailles que Medwypart-zorro débusque tôt ou tard.
Non à toutes ces promesses dont la date de péremption se confond avec celle de leurs mises en place sous la cellophane de la prise de fonction.
Non à cette politique du flan censée exciter la gourmandise mais qui n’offre que des excipients.
Non à la culbute annoncée du Titanic fonçant à pleine vapeur dans les icebergs du déni et de l’incompétence.
Non aux volumineuses boules quies de Captain Pédalo qu’Edwy tentera d’ôter, pour y glisser le récapitulatif des promesses engourdies par la diffusion progressive du paralysant botox qu’instille au goutte à goutte le cathéter de l'exercice présidentiel.
Sans oublier ce oui, placé à la fin de l’ouvrage, à la façon d’un arc-boutant s’opposant à la pesante et engloutissante gravitation du non, qu’Edwy a érigé en y sculptant l’émouvante image de ce père, Alain, ardent défenseur de la minorité brutalisée et opprimée sous les lointains cieux des Antilles.

Il est vrai qu’Edwy Plenel peut titiller, voire en agacer plus d'un, pour cette posture morale quasi-manichéenne où il se positionne sans partage du côté de la vertu, du bien, du beau, quand on sait qu'une personnalité ne peut se tenir exclusivement et indéfiniment du côté de la lumière vierge, sans tâche ; sachant que ce qui meut un être humain est souvent contrasté, complexe, ambigu, en équilibre précaire ; et n'est pas Dalaï-lama qui veut, ni Matthieu Ricard, et encore moins le Mahatma Gandhi, lorsque l'on connaît la somme de travail intérieur, d'humilité, d'ajustements patients, de vigilance permanente, d'instant en instant, pendant de longues années dans le clair-obscur d'une existence monastique, d’une vie durablement centrée sur le renoncement, pour voir petit à petit émerger ce que l'on dénomme l'empathie, la compassion, l'altruisme, nés d'une déconnexion progressive des vieux schémas étroits, égoïstes, querelleurs, revanchards, pour en inaugurer d'autres, plus vastes, légers, et lumineux, dans les profondeurs du cerveau grâce à cette étonnante neuroplasticité que l'on a découvert il y a peu, et qui étonne, sidère même.

D’ailleurs Gandhi ; pourtant Gandhi ; Gandhi le Mahatma, cet apôtre de la désobéissance civile non violente ; ce théoricien de la résistance à l’oppression, ce père de l’indépendance indienne ; Gandhidji pour des millions d’âmes lors de la marche du sel ; cet inspirateur de mouvements libérateurs ; libération de la femme, des pauvres, des intouchables, des ethnies ; Gandhi Bapu doté de la même moustache ; moustache généreuse presque superposable et interchangeable avec celle d’Edwy par le volume, la forme, la disposition ; Gandhi, le pourtant chaste brahmachari, prenait parfois ses bains avec de jeunes filles pubères ; se faisait masser nu ; comme il partageait également de temps à autre sa couche pour se réchauffer, avec une ou plusieurs de ses jolies disciples ; et avait des rapports ambigus avec la jeune nièce du poète bengali Tagore.

Pour Edwy, peut-être conviendra-t-il de l’exhumer un siècle après sa mort, pour découvrir s’il présente les signes de l’incorruptibilité ; s’il dégage cette odeur suave de violette et de rose propre à la sainteté ; et l’ouvrir, l’autopsier comme on le fit pour Bernadette Soubirous, pour apprécier l’élasticité des organes afin de voir, de près, sous le bistouri, de quoi était fait cet homme ; en inspecter bien sûr la moustache, la caresser dans le sens du poil et à rebours pour en mesurer la souplesse, ou la rudesse, l’inflexibilité ; et la soulever ensuite, pour découvrir si ce sourire à demi bouddhique est toujours là, avec cette légère contraction des orbiculaires figés pour l’éternité à l’orée de ce Non.

Ou pas.

.

Gandhi: Naked Ambition
Gandhi: The Man, His People and the Empire
René Laurentin, « Le corps intact de Bernadette, à Nevers », sur fr.lourdes-france.org
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


‹ Précédent | 1 2 3 | Suivant ›
Du plus utile au moins utile | Du plus récent au plus ancien

Ce produit

Dire non
Dire non de Edwy Plenel (Broché - 13 mars 2014)
EUR 14,00
En stock
Ajouter au panier Ajouter à votre liste d'envies
Rechercher uniquement parmi les commentaires portant sur ce produit