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le 17 septembre 2012
Hissant Sieur Bruford parmi les 5 batteurs que j'ai le plus aimé, c'est avec un ravissement certain que j'ai découvert l'existence de cet ouvrage et c'est avec un empressement encore plus notable que je l'ai dévoré tel l'allosaure monégasque quand il sait qu'il aura de l'amour et du vin.

Dès les 1ères pages Mr Bruford nous prévient qu'il ne s'est pas emparé de la plume pour dresser un quelconque bestiaire des anecdotes les plus cocasses du milieu du rock'n roll parce que, d'une part le rock'n roll il s'en fout royalement et puis parce que la nostalgie il s'en fout également. D'ailleurs il nous fait bien comprendre que ce qu'il aime c'est le Jâââzz, le reste…

Donc si vous êtes comme moi (ou à peu près) c'est-à-dire :
Emerveillé par sa contribution "toute en finesse" à la musique de Yes, par cette "accousticité" limite jazzy qui apportait tant à l'ensemble jusqu'en 72.
Inconditionnel de ses prouesses dans King Crimson toutes époques confondues.
Consterné par sa prestation au sein de Genesis en 76 (duels avec Collins mis à part), où il n'a pas su adapter son jeu aux exigences d'une telle musique faisant du Bruford velu sans se soucier du reste.
Béat face à cet album méconnu qu'est "Feels good to me" largement supérieur à ses successeurs tant par l'originalité que par la personnalité. Le chant d'Annette Peacock sur ce jazz rock déjanté avait vraiment de la couille ! C'est autre chose que le conventionnel et classique "One of a kind" qui m'a toujours ennuyé.
Circonspect face à l'épisode UK.
Désolé par ses compromissions dans le Yes des années 80-90, ABWH faisant office de pompon gluant noyé dans la mélasse visqueuse d'une technologie bling-bling et fallacieuse.
Et pour finir, relativement ignorant de son parcours au sein de ses formations jazz.

Donc en gros si ce sont ces épisodes qui vous ont le plus marqué dans la carrière de Bill vous vous dites : et bien c'est pas grave Bill, te fâche pas je vais refermer le bouquin, voilà tout !

Erreur ! Erratum ! Nadine Morano !
Non moussaillon, ce bouquin il te faut le lire car déjà il retrace son parcours depuis l'enfance donc des anecdotes il y en a ! Sur Squire, Fripp et consort... et même certaines assez salaces avec entre autres… Suzanne Gabriello ! Et si son début de carrière (ce qui nous intéresse) est visitée avec une certaine distance elle n'en est pas moins très riche en enseignements.
Par contre si tu t'attends à ce qu'il te raconte comment il faut faire pour enchainer avec souplesse un sextolet de croches sur un tempo de 140 avec la main droite sur l'iphone, il faut passer ton chemin, ce n'est pas non plus un ouvrage technique sur la batterie.

Ce pendant le livre est dense et touchant. Dense parce qu'il retrace le parcours (les errances ?) d'un musicien qui pendant 40 ans a endossé moult casquettes. Il nous dévoile ce qu'implique d'être simple batteur dans différentes formations puis leader, ainsi que son virage entrepris dans le milieu du jazz. Nombreux aspects sont évoqués en détails, des répétitions jusqu'à la scène en passant par les tournées ainsi que le travail en studio. Sans occulter le boulot de manager qu'il a occupé pendant 20 ans afin de pouvoir rendre viable économiquement ses différents projets. Toutes les facettes du musicien moderne (qui doit tout faire) sont abordées avec intelligence et humour (so british, ce qui ne gâche rien), et peut s'avérer fort utiles pour celui qui compte emprunter cette voie.

Dense également de par ses diverses réflexions sur la musique en général. Bill n'est pas ce qu'on pourrait communément appeler un nigaud et entre ses 2 oreilles se trouve un véritable cerveau qui nous délivre ses observations du monde musical forgé à travers ses expériences et autres lectures savantes dont il glane pour nous la substantifique moelle. Ses raisonnements sont perspicaces, instructifs, clairs et profonds. Il pense aussi la musique au-delà des notes.

Ce livre est touchant parce qu'il nous fait part des doutes qui l'ont toujours accompagnés tout au long de sa carrière, d'où son assiduité au travail. Il s'épanche d'ailleurs étonnement avec un naturel fort inhabituel de la part d'un sujet de sa gracieuse majesté, peu enclins il est vrai à se livrer à de tels exercices. On touche presque à l'intime à certains moments. Il y a quelque chose de désabusé au regard du parcours de ce musicien qui au fil des ans se voit vieillir tout Bill Bruford qu'il est. L'honnêteté de cet homme est à souligner.

Vous l'aurez compris, ne trainez pas, achetez le et réécoutez "Feels good to me" !
55 commentaires|15 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 10 décembre 2012
Alors ça, c'est l'excellente surprise que je viens d'acheter en cette fin d'année ! On se demande où nous mèneront les prochains pas d'Aymeric Leroy, et cette traduction de l'autobiographie de bill Bruford est remarquable : de l'humour fort anglais du drummer aux prises de positions, et avec par moment une poésie douce comme un earl grey, chapeau bas camarade ! Voila pour le traducteur, certains ouvrages sur la musique n'ont pas la chance de tomber sur un vrai passionné du sujet abordé dans le livre...
Quant aux mémoires de Bill Bruford, je n'ai pas terminé la lecture, mais je les dévore, c'est vraiment excellent : quel plaisir de lire les reflexions d'après le vécu d'un acteur majeur, c'est beaucoup plus fort qu'un travail de journaliste, certes par moment complet, mais rarement aussi passionnant ! Bref, noël ou pas noël, je délivre les 5 étoiles avec plaisir. Et bravo à l'éditeur, le mot et le reste, je vous souhaite d'en vendre suffisamment pour nous concocter d'autres ouvrages sur le sujet !
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le 20 février 2016
Une très bonne biographie écrite par Bill Bruford lui-même, je pense, mais surtout bien relue et corrigée par des excellents professionnels et traducteurs. Idem pour le Life de Keith Richards, mais à la différence que le « nègre » qui a réaliser sa bio est un écrivain hors pair et génial avec beaucoup de talent et c’est à lui que je dois le plaisir d’avoir lu les aventures de Mister Keith et de le remercier, pas le guitariste gâté (devenu gâteux…) cet enfant capricieux de plus de 70 ans.
Mais revenons à notre musicien « artiste » Bill Bruford comme il se prononce. Le livre est excellent et je le recommande à beaucoup et de le découvrir car il y a là un récit très intelligent et très bien narré. C’est un réel plaisir de lire ce livre et de découvrir de l’autre côté de la fenêtre l’aventure Brudfordienne mais aussi et surtout musicale… et ce à 98%.
Ne reste que les 2% manquants pour en faire un Chef d’œuvre de littérature (comme « Close to the Edge » ; « Red » ; « UK » et « One of a Kind »… pour sa musique), mais ils ne sont pas là !
Dans ces 2% et concernant l’analyse de la musique, Bill Bruford aurait pu parler et faire référence à des excellents ouvrages incontournables: tels que celui de Léonard Bernstein « La question sans réponse » où la question posée (avec les études linguistiques de Chomsky) reste encore et toujours d’actualité : la musique est-elle un langage ? (Certes les discours de M. Bernstein datent des années 70 où les certitudes étaient différentes d’ici en 2016. Mais la porte a été ouverte pour quiconque veut poursuivre ses recherches). Sans oublier aussi le livre d’Henri Irénée Marrou et son « Traité de la Musique » (Selon l’esprit de Saint Augustin)... Et j’en passe… Bref, beaucoup d’ouvrages qui auraient pu ouvrir l’esprit de notre ami Bill sur une analyse plus approfondie et complète mais surtout en ayant un recul face à la question de la musique car Bill n’est pas le seul musicien de la planète. Voici donc les 1er 1% manquant.
Quant au second et dernier pourcentage manquant c’est celui de l’humilité. Et cela est très difficile pour un musicien qui a démarré comme notre ami Bill sous le soleil radiant du succès dès le début de sa carrière… puis surtout de revenir sur terre ensuite. Il l’explique très bien et fait part de cette difficulté à vivre avec le succès, à survivre au succès mais aussi celui de perdre ce succès. Là-dessus, notre ami Bill est honnête et parle avec franchise. Mais ce n’est pas assez suffisant de sa part car ce qu’il manque à Bill et à sa biographie ce sont les éléments suivants qui sont primordiaux :
1) L’intelligence est faite pour s’adapter et non pas pour briller.
2) C’est la diffusion qui fait l’évènement et non pas l’inverse. Ce sont des millions d’albums vendus, des pubs, des interviews d’hebdomadaires et de magazines qui offrent une reconnaissance d’un ou des artistes. Hamlet peut être un Chef d’œuvre et rester dans un tiroir de table de chevet. Il restera inconnu s’il sera rempli de poussière et enfermé dans le tiroir.
3) Comme dirait mon ami Aristote : « La continuité nouvelle du temps n’a pas créé le désir de perpétrer la renommée et le nom d’un homme, mais elle l’a intensifié. » car la reconnaissance n’est pas éternelle.
Sinon, je remercie Bill Bruford d’avoir apporté du bonheur et une pierre à l’édifice de l’histoire de la musique humaine et surtout beaucoup de plaisir à l’écouter à chaque instant. Allez Bill, passe une bonne retraite, tu l’as bien méritée.
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le 23 août 2013
Excellent en tous points , intelligence , humour anglais comme on aime
reflexions sur le métier , on suit cette vie musicale avec bonheur
et tres souvent l'on rit tellement Bill est atachant
comme pianiste de jazz , j'ai tres tôt écouté ce batteur hors norme
et sans m'étendre , son autobiographie vaut le détour ..ah oui , il n'y a aucune
faute d'orthographe ...il fallait aussi le dire ..Excellente traduction en tout cas ! bref :
A acheter ..One of a kind
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le 28 novembre 2015
j'attendais beaucoup de Bill Bruford sur des anecdotes concernant Yes, King Crimson et UK. Finalement il parle très peu de ces groupes par contre il parle beaucoup de lui. Bill Bruford a des idées sur tout. Selon les thèmes il pontifie ou ironise. on en retire peu de choses hormis une belle déception. Je le préférais comme batteur !
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le 29 septembre 2014
Bien écrit (et traduit), la lecture retrace, au fil de ses souvenirs, plus de 30 ans d'épopée du rock progressif d'un musicien hors pair qui a connu et-ou participé aux plus grandes aventures musicales des années fastes de ce courant. Passionnant.
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le 29 septembre 2015
Autobiographie très détaillée d'une de mes icônes...Un livre délicieux plein d'anecdotes et qui éclairent sur la personnalité singulière de ce musicien hors-norme.
A recommander à tout batteur avéré ou en herbe
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le 11 septembre 2015
Bon livre. Recommandé, à l'instar de la plupart des albums auxquels il a participé (Yes et Bruford surtout). Bonne lecture !
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le 13 mars 2015
Le livre est intéressant et décrit relativement bien la vie quotidienne d'un musicien et ses difficultés avec les autres membres d'un groupe ou avec un manager. C'est plutôt le personnage lui-même qui m'a déçu. Sans avoir une admiration particulière pour le batteur (on ne peut pas dire qu'il ait révolutionné l'instrument, comme l'ont fait les Elvin Jones, Max Roach, Tony Williams, Daniel Humair, Jack DeJohnette, Tony Oxley et bien d'autres), j'avais toutefois un certain respect pour son parcours exemplaire. Du respect, il y en a toujours mais quelque peu atténué par certaines réflexions de Bill, qui montrent que le bonhomme a quand même une très (trop ?) haute estime de lui et de sa technique (j'adore en particulier le passage concernant le premier album de UK, où ils considèrent qu'Allan Holdsworth et lui étaient les "Artistes" alors qu'Eddie Jobson et John Wetton étaient juste des "artisans", sous entendu les tacherons. Sauf qu'il oublie de dire que la plupart des morceaux est signée Jobson/Wetton !). Le livre ressemble donc parfois un peu trop à un règlement de compte partial. Par ailleurs, ses réflexions répétitives sur l'argent qu'il n'a pas gagné, qu'il a gagné ou qu'il aimerait gagné sont un peu trop lourdes et appuyées. Daevid Allen, de Gong, l'avait bien cerné, je crois, en l'appelant ironiquement "le professionnel". Malgré tout, professionnel, il l'est vraiment, et dans le bon sens du terme, et c'est aussi pour ça qu'il est à juste titre reconnu comme un bon musicien rock et jazz.
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le 13 août 2012
Dans ce livre, Bill Bruford raconte ses souvenirs et livre pêle-mêle des réflexions sur la musique, les groupes, les tournées, etc etc... Un bouquin aussi intelligent que passionnant. A ne pas manquer!
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