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4.0 étoiles sur 5 Un nouveau mal, déjà!, 15 mai 2014
Par 
Biggy - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Fables tome 15 (Broché)
La grande bataille qui opposait les Fables au puissant empire de l’Adversaire est enfin terminée. S’ouvre alors pour chacun d’eux une ère d’accalmie et de deuil durant laquelle la communauté fabuleuse se rappelle les héros tombés pour eux. Au même moment, alors que Mowgly s’aventure en terres hostiles pour le compte de Bigby, un mal très ancien se réveille au cœur des Royaumes désormais libérés. (Contenu : US Fables #76-82)

La guerre est finie ! Une guerre qui se solde par une victoire, une victoire éclaire certes mais une victoire qui aura eut son lot de morts. A commencer par le prince Charmant, mort en héros ! Mais alors que le deuil devrait laisser place à la joie, l’amnistie offerte à Geppetto est difficile à digérer pour les Fables, et d’autres morts s’annoncent. Pire encore, un nouveau mal semble se présenter... En effet, le tome #12 s’était refermé sur un coup de tonnerre ! Les Fables avaient remporté la guerre, mais pour découvrir après coup que les têtes pensantes avaient décidé d’offrir à Geppetto la fameuse armistice lui permettant d’effacer tous ses crimes passés et ainsi de venir s’installer parmi ceux qu’il avait torturé et maltraité toutes ces années.

Une fois que l’on a vu que la vie pour Geppetto va être très difficile à Fableville, commence « L’âge des Ténèbres », une grande saga en cinq parties. On comprend dès le titre que ce n’est pas le bonheur et la joie que Willigham va proposer à ses Fables. Alors qu’ils auraient parfaitement le droit d’y gouter un peu. Et nous aussi, lecteurs, nous aurions pu penser que tout aller s’arranger pour eux, mais ils ne vont aller que de désillusions en désillusions. Il y a forcément une période de deuil, période obligatoire avec toutes les pertes dans les rangs des Fables, mais ce travail n’a pas le temps d’avoir lieu et laisse place à, déjà, une nouvelle période de peur car un nouveau mal se réveille au cœur des Royaumes. Un mal encore plus sombre, plus noire. Un mal n’ayant pas soif de conquête (comme Geppetto), mais l’envie d’annihilation des Fables !
L’approche avec ce nouvel ennemi est différente que le précédent. Geppetto était déjà en place lorsque la série a commencé. Nous sommes arrivés alors qu’il avait déjà conquis les Royaumes depuis des centaines d’années. Là, Willingham, nous présente une nouvelle menace, qui doit s’installer. Et l’on peut trembler car même Geppetto semble en avoir peur ! Pas de round d’observation, ce nouvel ennemi arrive à détruire les sylves alors qu’il se trouve dans les Royaumes !
Du coup, tous les Fables se retrouvent à la Ferme. Excellente idée selon moi.
Je dois bien avouer que ce nouvel ennemi m’intrigue. Si Geppetto s’imposait de par la grandeur de son armée et l’intelligence de son organisation, ce nouveau venu nous effraie de par sa puissance, sa noirceur et sa cruauté, et elle fait même passer Geppetto pour un ennemi quelconque. Il avoue avoir voulu protéger les Royaumes de cet ennemi et que sa défaite va plonger les Royaumes dans les ténèbres. J’ai presque envie de le croire…
Cette nouvelle menace n’arrive-t-elle pas trop vite cependant ? Même si elle est très intelligemment introduite par l’auteur.

Mais le point d’orgue de ce tome n’est pas l’arrivée de ce Mister Dark. Non, la communauté des Fables va vivre un nouveau drame avec la perte d’un autre membre. Une disparition qui va bouleverser la plupart de nos héros, tant il était un être aimé et apprécié. Beaucoup de personnages, et une en particulier, vont être changé avec cette mort.
Ce décès est l’occasion pour Willingham de nous offrir des scènes d’émotions assez intenses et très émouvantes. Mine de rien, je me rends compte que je m’étais attaché à ce petit personnage, pourtant pas spécialement connu pour ma part avant que je ne le découvre ici. On réalise alors le travail formidable de Bill Willingham, on s’attache, je m’attache à tous ces personnages. On vibre et on vit avec eux ! L’auteur a su créer un univers riche, passionnant, immersif et où l’on replonge toujours avec joie. On arrive à s’identifier aux personnages, à éprouver une très forte empathie pour eux, alors que ce sont des personnages de contes. Des personnages de contes certes, mais qui traversent les mêmes épreuves que nous.

Bref, si vous vous attendiez à un tome où les Fables pleurent leurs morts avant de fêter la victoire et bien vous allez être surpris. Bill Willingham a décidé d’harceler ses personnages en les frappant de nouveau avec la mort et en leur opposant un nouvel ennemi, encore plus terrifiant ! Une nouvelle aventure se présente, elle s’annonce sombre et passionnante !
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 La naissance du mal, 14 janvier 2014
Par 
Tornado (Provence Côte d'Azur) - Voir tous mes commentaires
(TOP 10 COMMENTATEURS)    (COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Fables tome 15 (Broché)
Ce recueil (version couverture souple) regroupe les épisodes #76 à 82, écrits en 2009 par le scénariste Bill Wilingham et mis en image par pas moins de quatre dessinateurs successifs (Michael Alrred, Mark Buckingham, David Hann et Peter Gross).

"L'Adversaire" est vaincu et les "Fables" fêtent plus ou moins leur victoire dans leur quartier de New-York. Mais alors que l'on pensait vivre une époque de paix enfin retrouvée, l'effondrement de l'Empire va occasionner une succession d'événements néfastes auxquels personne ne s'attendait. En effet, sans l'autorité de l'Empire, les "royaumes" se retrouvent désormais soumis à une forme d'anarchie. C'est alors que des pilleurs de trésor vont libérer, de manière accidentelle, une terreur mille fois plus terrible que celle du pauvre "Gepetto"...

Incroyable ! Alors que Bill Wilingham avait résolu sa "grande guerre" avec si peu d'entrain, voilà qu'il transforme un soi-disant épilogue en véritable descente aux enfers !
La lecture de cet arc narratif est de ce fait une véritable valeur ajoutée à la série dans le sens où le scénariste développe largement plus la dimension tragique de la "Guerre des Fables" ici qu'il ne l'avait fait dans le tome précédent. C'est ainsi qu'il inflige à nos héros un terrible retour de bâton.
Il s'agit d'un développement très intéressant puisqu'il vient justifier tout ce qui, au cours de ce fameux conflit, nous avait paru tellement facile. Il ne fallait tout simplement pas se réjouir trop vite, car une victoire si aisée sous-entendait qu'il y avait un prix à payer, largement proportionnel à la victoire en matière de tragédie...

La série est donc ici entièrement relancée et les nouveaux enjeux exposés sont tout simplement largement au dessus des précédents sur le plan du danger, de la noirceur et de l'implication viscérale. Le titre du recueil, "L'Âge des Ténèbres", tient ainsi ses promesses et augure d'une nouvelle période mouvementée pour nos héros des contes de fées revus et corrigés à la sauce postmoderne...
Pour le coup, je suis bien incapable de m'arrêter à ce stade de la série comme je l'avais prévu au départ et, sachez-le pauvres mortels, vous en serez bien incapables vous-mêmes au terme de ces sept épisodes puisqu'il ne s'agit là que d'une entrée en matière pour un nouvel âge des "Fables". Et c'est peut-être bien là le seul reproche que l'on puisse faire à ce tome...

Une fois n'est pas coutume : Plusieurs dessinateurs se succèdent et Mark Buckingham, le dessinateur officiel de la série, n'est présent que sur les épisodes centraux. Le prologue est mis en image par Michael Alrred et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il s'agit d'un artiste qu'on aimerait voir plus souvent. Son "Pinocchio" est méconnaissable mais, pour le reste, c'est la grande classe !!! Les autres dessinateurs possèdent un style très proche de celui de Buckingham.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Il est plus facile de détruire que de construire., 25 décembre 2012
Par 
Présence - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Fables tome 15 (Broché)
Ce tome regroupe les épisodes 76 à 82 de la série mensuelle, initialement parus en 2008/2009.

La guerre contre l'Adversaire est terminée. Et contre toute attente, ils ne se marièrent pas, ils n'eurent pas beaucoup d'enfants et ils ne vécurent pas heureux. Conformément à la parole donnée, King Cole (le maire de Fabletown) accepte d'étendre l'amnistie aux rescapés du camp de l'Adversaire ce qui n'est pas du tout du goût des habitants de Fabletown. Beast et Pinocchio font faire, à son plus éminent représentant, le tour de la ville sous les quolibets et les jets de tomates des autres fables. Mais les différents responsables de cette communauté découvrent par ailleurs que la suppression d'une autorité centrale telle que celle de l'Adversaire plonge les centaines de mondes sur lesquels il régnait dans un chaos barbare. Bien vite, les gros bras recommencent à faire régner la loi, les actes de violence se multiplient, ainsi que les viols et les massacres. Les différents royaumes reviennent à un état sans loi, à un véritable âge des ténèbres. Mais le pire est que la chute de l'Adversaire a permis aux forces magiques qu'il avait subjuguées de se libérer. Et Fabletown s'écroule ; ses habitants sont obligés de se réfugier à la Ferme. Comme un malheur n'arrive jamais seul, Frau Tottenkinder est incapable de déterminer la source de ce désastre et un valeureux combattant de la guerre succombe à ses blessures. Des sosies de Fafhrd et du Souricier Gris (d'après Fritz Leiber, confère Le Cycle des épées) croisent un personnage bien ténébreux.

Le lecteur s'y était préparé : après l'affrontement final, Willingham allait devoir trouver un nouveau moteur à la série "Fables". C'est chose faite dès ce tome, et il n'y va pas avec le dos de la cuillère. D'un coté les Fables apparaissent comme de dangereux révolutionnaires irresponsables qui se sont contentés de détruire un empire sans réfléchir à l'autorité qu'ils allaient mettre à la place. De l'autre, un nouvel ennemi a surgi des décombres de l'empire et rien ne semble pouvoir l'arrêter.

Le premier épisode (la visite dans Fabletown) est illustré par Michael Allred. Il a adopté un style simple et épuré, avec des formes aussi réalistes que possible. Le résultat est très satisfaisant, même s'il est fort déconcertant que Pinocchio soit dessiné comme un vrai petit garçon et non comme un hybride de garçon et de pantin. Les 5 épisodes suivants sont illustrés par le dessinateur habituel Mark Buckingham et encrés par Andrew Pepoy dans un style identique à celui de Steve Leialoha. L'encrage a quand même perdu un peu de sa rondeur, ce qui accentue encore la tristesse d'une histoire déjà très sombre. Le travail de deuil est illustré par David Han (travail correct, avec une esthétique assez voisine de celle de Buckingham). Et le dernier épisode (une aventure de Mowgli en 5 parties, dans son ancien royaume) est illustré par Peter Gross dans un style identique à celui de Buckingham.

La série "Fables" continue dans sa logique après la chute de l'Adversaire : la guerre est finie mais les conséquences doivent être assumées. Le rythme reste un peu plus lent que dans un comics traditionnel mais les actions ont des conséquences et les changements dans le statu quo revêtent un caractère irrévocable. Il n'est pas possible de dire, à la lecture de ce seul tome, si la nouvelle dynamique de l'histoire portera ses fruits. Mais il est sûr qu'après 14 tomes l'affection du lecteur pour les personnages n'a pas diminué et l'envie de les accompagner pour la suite de leurs aventures demeure. Dans le tome suivant La grande alliance, la série "Fables" croise la série "Jack of Fables".
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4.0 étoiles sur 5 En route vers une nouvelle direction...., 2 juin 2012
Par 
Peter Guizmo (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Fables tome 15 (Broché)
Ce 15ème tome sert tout à la fois d'épilogue de la guerre contre l'Empire et de prologue à ce qui devrait être la trame générale des quelques prochains tomes...

Les fables se remettent de leur bataille, enterrent leur mort (notamment le prince charmant) et essaie d'integrer Gepetto (dans un épisode assez amusant et décalé),qui a été gracié grâce au deal passé par son fils pinocchio pendant la guerre... ..
Mais la trève va être de très courte durée... et sur les ruines de l'Empire, va naître une nouvelle menace, bien plus puissante et dangereuse que la prédente, qui dès ce tome va déja mettre à mal la communauté des fables... Ce tome verra également la disparition, d'un personnage important de ces derniers épisodes..
Bref, même si le côté "encore plus grand, encore plus fort", est un poil too much, le rebond est plutôt réussi... Ce tome ouvre la voie vers une nouvelle direction qui reste prometteuse et l'avenir des nos amis fables s'annonce difficile.
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5.0 étoiles sur 5 EXCELLENTE RELANCE, 19 avril 2012
Par 
Hellblazer (Nice) - Voir tous mes commentaires
(TOP 100 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Fables tome 15 (Broché)
A l'issue du Tome 14, la question était sur toutes les lèvres : et maintenant que l'Empire est tombé et que le calme est revenu, que va t-il bien pouvoir se passer de palpitant ???

Eh bien Willingham, dont l'inspiration intarissable confère depuis le début à cette saga une densité rare et jamais démentie, parvient sans difficulté à relancer le récit sans temps mort en insufflant d'emblée de nouveaux éléments majeurs, qui vont très fortement bouleverser Fabletown, bien plus encore que par le passé déjà houleux.

Sans spoiler le tout, figurent au menu un Gepetto aigri et amnistié qui tâche de trouver ses marques dans la ville (première partie jubilatoire dessinée de main de maître par Lahn, qui met le dictateur face à ses victimes dans la rue au quotidien), un groupement de fables qui veut s'organiser pour faire valoir ses droits à des royaumes, et surtout, surtout, la naissance d'un nouvel ennemi extrêmement puissant, causée par Farhfd et le Souricier Gris (clin d'oeil au Cycle des Epées). Et bien plus encore... et ça chauffe dur chez les Fables. Mais pour le savoir, il vous faudra lire cet épais et passionnant tome 15, qui promet une belle lignée derrière lui.
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Fables tome 15
Fables tome 15 de Bill Willingham (Broché - 12 avril 2012)
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