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4.0 étoiles sur 5 Terreur folle
Ce recueil regroupe les huit premiers épisodes de la série "Batman : The Dark Knight", initiée par le dessinateur David Finch, qui officie également entant que scénariste, bien qu'il se fasse épauler ici par l'excellent Paul Jenkins. Tous ces épisodes ont été publiés à l'origine entre 2011 et...
Publié le 5 octobre 2012 par Tornado

versus
4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Du bon comics pop corn... avec un Finch en grande forme...
Ce récit de batman tend plus vers le super heros que vers le policier/detective..
Jenkins nous sert une histoire de gaz inhibant toute peur... qui permet d'avoir un récit à 100 à l'heure.. enchainant les rencontres entre Batman et une gallerie de super vilains... Une construction qui ressemble beaucoup au run "Silence" de Loeb et Jim Lee...
Publié le 17 octobre 2012 par Peter Guizmo


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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Terreur folle, 5 octobre 2012
Par 
Tornado (Provence Côte d'Azur) - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)    (COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Batman Le Chevalier Noir tome 1 (Album)
Ce recueil regroupe les huit premiers épisodes de la série "Batman : The Dark Knight", initiée par le dessinateur David Finch, qui officie également entant que scénariste, bien qu'il se fasse épauler ici par l'excellent Paul Jenkins. Tous ces épisodes ont été publiés à l'origine entre 2011 et 2012.
Bien qu'il puisse s'agir de la suite de Batman : La nouvelle aube (sorte de "tome 0" de la série), ce premier tome officiel peut très bien se lire seul, de manière parfaitement autonome, car il s'agit d'une version très peu connectée aux autres séries consacrées à "l'Homme chauve-souris", comme "Detective-comics", "Batman", "Batman and Robin", "Nightwing", etc (11 séries uniquement sur l'univers de "Batman" !). Ici, "Batman" mène ses aventures comme un grand, sans se faire parasiter par toute sa petite famille de chauve-souris...

"Une purge" ! Voilà ce que j'ai pu lire sur divers sites réservés aux fans de comics en général et de "Batman" en particulier. Soit une véritable levée de boucliers à l'encontre de Finch et sa série. Alors, est-ce aussi mauvais que ce que ces fans avides de téléchargements VO le prétendent ? Et bien pas du tout ! C'est même plutôt une bonne surprise (pour le coup), tant il s'agit d'un pur exercice de style et d'une série qui peut se lire pour elle-même, même si David Finch & Paul Jenkins créent un scénario-concept davantage qu'ils ne racontent une véritable histoire :
Alors qu'apparait une nouvelle ennemie déguisée en "Lapin blanc" tout droit sorti "d'Alice Au Pays Des Merveilles", la totalité des pensionnaires de l'asile d'Arkham s'évadent et déferlent dans les rues de Gotham-city. Il semblerait qu'une nouvelle drogue sévisse dans la cité...
C'est un peu une sorte de "Batman : Silence bis" auquel nous convoquent les auteurs, soit le florilège des ennemis de notre héros (mais pas ceux de "Silence" !) lâchés au beau milieu d'un récit en forme de "mise à plat" pour le personnage et son univers.

Contrairement aux autres séries du moment, les auteurs de "Batman : The Dark Knight" ne se contentent donc pas de raconter une histoire, mais réalisent un exercice de style iconique dans lequel le récit n'est finalement qu'un support afin de brosser des tableaux. Cela ne signifie pas qu'ils n'ont rien à raconter, loin de là, mais plutôt qu'ils utilisent leur série pour fusionner le graphisme ultra-iconique de David Finch avec une script au diapason de cette "galerie de gueules cassées". C'est ce que l'on appelle un scénario conceptuel, où quand le fond et la forme ne font qu'un au service d'une mythologie très précise, celle du super-héros le plus gothique de la planète !
Le récit est effectivement plutôt léger, voire cartoon, mais en quoi est-ce un mal ? Il n'est finalement pas si différent d'un épisode de la série animée Batman de Bruce Timm.
Il est certain qu'à ce niveau là, on peut s'amuser à démonter l'entreprise en notant les diverses failles probables du script. Mais en vérité, qu'est-ce qu'on s'en fout ! car c'est une lecture qui se vit plus comme une expérience graphique immersive que comme un roman. Et puis, bon, vous aurez compris que les dessins de Finch assurent le spectacle, j'imagine...
Ainsi, les véritables ennemis ne sont pas les super-vilains, mais tout simplement la PEUR et la FOLIE. D'où cette idée de gaz aux propriétés mystérieuses. Et le "Lapin blanc", manifestement risible pour certains, de se révéler comme un des ennemis les plus insaisissables et les plus inquiétants apparus depuis bien longtemps...
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4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Du bon comics pop corn... avec un Finch en grande forme..., 17 octobre 2012
Par 
Peter Guizmo (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Batman Le Chevalier Noir tome 1 (Album)
Ce récit de batman tend plus vers le super heros que vers le policier/detective..
Jenkins nous sert une histoire de gaz inhibant toute peur... qui permet d'avoir un récit à 100 à l'heure.. enchainant les rencontres entre Batman et une gallerie de super vilains... Une construction qui ressemble beaucoup au run "Silence" de Loeb et Jim Lee.. On va donc retrouver dans ce récit de multiples allies (Flash, Superman, Wonderman) et ennemis légendaires... qui permet une petite visite dans l'univers Batman... Une petite nouvelle fera quand même son apparition sous la forme d'une sorte de lapin blanc sur lequel il est bien difficile de mettre le grapin dessus (tout comme celui de Carol Lewis)...
Bref une histoire plaisante à defaut d'être tortueuse et complexe.

Là encore, c'est au niveau du dessin que cela va se bonifier... David Finch est en pleine forme.. et propose des planches de toute beauté.. Un vrai régal pour les yeux...

Le tout donne en tout cas une lecture agréable... mais sans doute à éviter si vous aimez surtout le côté sombre de l'univers de Gotham..
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3.0 étoiles sur 5 Brutal et sans pitié, 1 octobre 2013
Par 
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(TOP 50 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Batman Le Chevalier Noir tome 1 (Album)
Ce tome comprend les épisodes 1 à 9 de la série "Batman - Dark knight" relancée à partir du numéro 1 dans le cadre de l'opération "New 52", débutée en 2011. Le scénario est de Paul Jenkins et David Finch (épisodes 1 à 7), avec Joe Harris (épisodes 6, 8) et Judd Winick (épisode 9), les dessins de David Finch (épisodes 1 à 7 et 9) et Ed Benes (épisode 8), et l'encrage de Richard Friend (épisodes 1 à 7 et 9) et Rob Hunter et Jack Purcell (épisode 8). Précédemment, David Finch avait illustré les 3 premiers épisodes de La nouvelle aube. Ce tome contient une histoire relativement complète et indépendante.

Épisodes 1 à 7 - À bord de son Bat-plane, Batman se rend au dessus d'un building de Gotham, saute sur la terrasse en s'accrochant à sa Bat-rope, se change et arrive juste à temps pour faire son discours en temps que Bruce Wayne sur la peur, et le refus de se laisser dicter ses actions par elle. Il félicite un membre du congrès, se fait admonester par le lieutenant Forbes de l'inspection des services (l'accusant de financer un hors-la-loi, voir Batman incorporated), et se fait aborder par Jaina Hudson (une délicieuse jeune femme). Il doit écourter sa présence à ces mondanités, car il y a une émeute à l'asile d'Arkham et les internés en profitent pour tenter une échappée. En plus ils ont l'air de tous avoir bénéficié d'une augmentation de force physique significative. Les évasions prenant de l'ampleur, les associés de Batman (Robin, Birds of Prey, Nightwing..) se mettent à la tâche pour faire rentrer les évadés au bercail. Batman fait appel à l'aide d'un membre de la Justice League pour l'aider à enquêter. À plusieurs reprises, la police et Batman distinguent fugacement une jeune femme court vêtue d'une tenue évoquant un lapin blanc (en référence à celui d'Alice aux pays des merveilles). Épisode 8 - Batman est sur la piste de Jervis Tetch. Épisode 9 - Lors de La nuit des Hiboux, un Ergot (Talon, Alton Carver) a échoué et il doit être remplacé.

David Finch (aidé par Paul Jenkins) reprend la série "Dark Knight" sur le même principe qu'il l'avait réalisée la première fois : un maximum de personnages pour avoir le plaisir d'en dessiner le plus possible. Le lecteur habitué de l'univers Batman reconnaîtra les principaux personnages du Joker à Bane, en passant par Mister Freeze. Le lecteur plus expérimenté détectera du Ventriloquist à Clayface en passant par Zsasz. Le vrai fan n'aura pas de mal à situer Rag Doll, Reaper et l'inénarrable Great White Shark (ce n'est quand même pas donné à tout le monde). De ce coté, David Finch prouve sa solide connaissance des ennemis de Batman. De l'autre, il faut bien garder à l'esprit que tous ces supercriminels sont en mode "Hulk", c'est-à-dire avec une masse musculaire augmentée de manière significative (sans explication très claire, autre qu'une drogue des plus efficaces). Ils sont tous en mode agressif au maximum, pour des résultats variés, de comique et grotesque (Ventriloquist), à impressionnant et contre nature (Joker), en passant par n'importe quoi (Two-Face).

En termes d'action, David Finch est égal à lui-même : personnages virils, stoïques et très brutaux. Même Batman n'hésite à jeter un criminel du haut de plusieurs étages sur le toit d'un véhicule (pour impressionner le lieutenant Forbes. Il bénéficie d'un bon encreur en la personne de Richard Friend qui prend le temps de faire apparaître toutes les nuances de crayonnés, à la fois dans les délimitations travaillées des formes, et dans tous les petits traits secs servant à faire ressortir les textures. Finch s'en donne à cœur joie pour le côté sexy du Lapin Blanc : en bustier et en string (ou peu s'en faut, à quelques centimètres carrés près), et en talons hauts (toujours pratique pour courir et semer Batman), avec une petite touffe blanche sur les fesses (sans oublier les oreilles de lapin). Il n'oublie pas de la dessiner dans des poses tour à tour aguicheuses, puis lascives. Jaina Hudson est traitée avec le même niveau de nuances : une jeune femme d'à peine 20 ans, avec une très forte poitrine et un visage lisse.

Tous les épisodes bénéficient de dessins avec un fort niveau de détails, y compris pour les décors qui sont présents très régulièrement (uniquement 2 ou 3 occurrences où Finch dessine des arrières plans composés uniquement de poussière, ou alors s'en remet au metteur en couleur pour meubler). Finch dessine de l'ordre de 4 ou 5 cases par page, quantité normale pour un comics essentiellement orienté action, avec 1 dessin pleine page ou 2 par épisode, ou un dessin en double page. Globalement c'est très agréable à regarder et raccord avec le personnage. Toute fois il y a quelques scènes dans lesquelles Finch y va fort en termes de violence, où le lecteur finit pas se demander si Batman n'aurait pas des superpouvoirs. Il se fait projeter contre un mur par un adversaire, sans ressentir aucune douleur ni prendre le temps de marquer une pause pour reprendre ses esprits. Dans l'épisode 4 il fait une chute de plusieurs dizaines de mètres de haut, amorties par des branches d'arbres, là aussi en donnant l'impression d'être capable de planer (malgré une cape déchirée et trouée). La violence est également exacerbée par le sang qui coule à flot, avec un rendu de la viscosité très impressionnant et très convaincant.

Si le lecteur peut se douter que la base du scénario a été conçue par Finch pour avoir l'occasion de dessiner un maximum de personnages, il était en droit d'espérer que l'adjonction d'un scénariste chevronné comme Paul Jenkins permettrait d'étoffer l'histoire et les personnages. Première déception, la majeure partie des personnages ne dispose d'aucune personnalité propre que ce soit le lieutenant Forbes (uniquement sur le mode agressif), le commissaire Gordon (uniquement agressif), Jaina Hudson (uniquement allumeuse), ou la ribambelle de supercriminels (uniquement agressifs). Deuxième petite déception, l'intrigue est très linéaire, avec quelques raccourcis qui laissent rêveur. Les 2 personnages de la Justice League font de la figuration gratuite, l'un pour se battre contre Batman afin que Finch pusse dessiner le combat correspondant, l'autre pour être rapidement évacué parce que trop encombrant. Troisième déception : des moments pas très raccords. Ça commence avec Batman qui laisse un homme de main mourir (la tête éclatée contre un pont dans l'épisode 2) sans lever le petit doigt. Ça continue avec White Rabbit qui injecte une toxine dans le cou de Batman (épisode 3) sans aucun effet visible, sans aucune explication de ce geste, ou de l'innocuité du produit injecté. Même quand Jenkins essaye d'étoffer un peu le scénario avec le discours introductif sur la peur qui est filé sur plusieurs épisodes, il développe un point de vue d'une insipidité rare.

Au final, ce deuxième tome de Batman réalisé par David Finch déçoit un peu plus que le premier. L'intrigue est étirée sur 8 épisodes (hors crossover "Nuit des Hiboux") pour pas beaucoup plus de substance que les 5 épisodes de "Golden Dawn", pas plus de personnalité pour les protagonistes, et des répétitions par rapport au premier tome (le comportement agressif du lieutenant Forbes). David Finch reste en bonne forme, avec un bon degré de finition de ses dessins (nettement visible quand on les compare à ceux d'Ed Benes), mais il se repose trop sur ses supercriminels gonflés à la testostérone, et sur un Batman plus extrême que d'habitude, au point d'en devenir fade et prévisible. Il reste de superbes visuels. En fonction de ce que le lecteur attend de ce tome : 4 étoiles pour une bonne prestation de David Finch sur la base d'un scénario prétexte, 3 étoiles pour des dessins sympathiques qui n'arrivent pas à masquer la vacuité et l'artificialité de l'intrigue.
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5.0 étoiles sur 5 On en redemande !, 19 mars 2013
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L'une des meilleures histoires de Batman que j'ai pu lire depuis bien longtemps ! Et les dessins de David Finch sont à tomber par terre ! J'attends la suite avec impatience !!
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5.0 étoiles sur 5 Top !, 29 décembre 2012
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Une valeur sûre et un de mes plus gros coups de cœur pour cette fin d'année riche en lecture !
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4.0 étoiles sur 5 super!!!, 26 novembre 2012
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bon livre!!!! tres bien desssiné,bonne histoire attends la suite avec impatience esperons qu elle sera a la hauteur du debut....
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3.0 étoiles sur 5 Un dark knight qui recycle, 9 octobre 2012
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Loin d'être mauvais, cet album n'est cependant pas exceptionnel.
Si, comme moi, vous avez été déçu par "Nouvelle Aube" sachez que ce premier tome est de bien meilleure qualité (tant au niveau des dessins que du scénario).
Cependant de beaux, voir magnifiques, dessin ne suffisent pas à combler un scénario fade, convenu et surtout déjà-vu (si vous avez lu l'excellent premier tome de Knightfall par exemple).
Bref un tome qui se laisse lire mais qui ne se révèle pas indispensable pour autant (preferez Sombre reflet, les Grant Morisson présente, ou Knightfall).
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3 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Peur sur Gotham, 9 octobre 2012
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Déjà une chose à dire, je l'est lu d'une traite, l'histoire est passionnante, bon pour le coup c'est même pas original, mais j'ai trouvé la trame bien mise en scène, et je dois dire que je n'ai pas vu venir le twist final.
Nan vraiment ça va à 100 à l'heure et pourtant ce n'est pas bâclé (chose que j'avais reproché, à tord ou à raison, à la Justice League Aux origines).

Pour ce qui est des dessins, ba c'est du Finch, alors on aime ou on aime pas, moi j'adore toujours autant, je trouve ça tellement fluide, l'action en est très percutante, et les vilains de l'univers de Batman sont très bien représenter.

Un must-have pour les fans de Batman.
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1 internaute sur 5 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 Des beaux dessins et... C'est tout, 15 novembre 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Batman Le Chevalier Noir tome 1 (Album)
Les méchants se sont (encore) évadés de l'asile d'Arckham la BD nous les mets tous les uns à la suite. En gros, le scénar: Batman arrive, se fait défoncer par un méchant, gagne quand même, arrive au chapitre suivant se refait défoncer par un méchant, regagne quand même... Vous avez compris je pense. Et la "mystère" sur le lapin blanc est prévisible dès le début du tome... Ah et ils en profitent pour nous mettre un Batman vs Superman en plus du fait que Flash et Superman passe juste vite fait et ne servent quasi à rien...

Bon, heureusement, on a les dessins qui valent vraiment le coup. En gros, si vous cherchez quelque chose de pas bien compliqué pour "débuter" avec l'univers Batman et ses méchants, ça devrait ptet le faire... Encore que, y a mieux pour ça aussi mais bon...
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Batman Le Chevalier Noir tome 1
Batman Le Chevalier Noir tome 1 de Paul Jenkins (Album - 5 janvier 2013)
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