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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Des histoires secondaires moins intéressantes, 10 décembre 2012
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(TOP 50 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Fables tome 6 (Relié)
La composition de ce tome est semblable à celle des précédents : l'histoire principale qui suit Blanche Neige et le Grand Méchant Loup et des histoires complémentaires sur l'un ou l'autre des personnages de la série. Ce recueil regroupe les épisodes 22 et 28 à 33 de la série mensuelle.

L'épisode 22 est illustré par Tony Akins et encré par Jimmy Palmiotti. Il livre les secrets de la vie de Cendrillon dans notre monde. Le style de ce dessinateur n'est pas très affirmé et les rebondissements du scénario sont prévisibles plusieurs pages à l'avance. De ce fait cet épisode tombe à plat : il n'est pas désagréable mais il n'arrive pas à transporter le lecteur dans le monde des Fables.

Les épisodes 28 et 29 s'attachent à narrer une mission secrète effectuée par le Grand Méchant Loup (Bigby Wolf) en territoire allemand pendant la seconde guerre mondiale. Là encore, il est facile de voir à quel genre de cinéma Bill Willingham souhaitait rendre hommage. Mais le comics de guerre est un genre très balisé et maintes fois abordé. Autant Garth Ennis a su faire la preuve qu'il est encore possible d'innover et de captiver dans ce genre (par exemple Histoires de guerre ou War is hell), autant l'histoire de Bill Willingham est plate, insipide et soporifique. Les dessins sont également de Tony Akins qui fait dans le fonctionnel, là où ces histoires ont besoin d'un choix esthétique affirmé pour prendre de la saveur et sortir d'un ordinaire rabâché.

C'est donc avec plaisir que l'on retrouve l'intrigue principale pour 4 épisodes illustrés par l'équipe habituelle : Mark Buckingham et Steve Leialoha. Il est évident qu'ils ont mis à profit le délai écoulé entre les précédents épisodes qu'ils ont dessinés et ceux là pour peaufiner leurs cases. Buckingham continue d'adorner les pages par des marges supplémentaires ou des hauts et des bas de page thématiques qui renforcent l'identité visuelle de la série. Leurs personnages ont tous une morphologie spécifique et des traits de visage différents. Comme d'habitude, ils réussissent le tour de force de rendre crédible et familier les protagonistes les plus loufoques : un tournesol qui parle, la tête de mannequin qui subit un interrogatoire, Bufkin le singe ailé, l'agneau de Marie... L'une de leurs grandes réussites est d'avoir réussi à rendre familier et plausible tout cet aréopage de créatures plus fantastiques les unes que les autres.

Coté scénario, Blanche Neige accouche, King Cole perd les élections et le nouveau maire choisit une nouvelle administratrice et un nouveau responsable de la sécurité qui a sur les bras une série de meurtres à élucider et beaucoup de choses à apprendre et à découvrir. La finesse et la justesse des comportements des personnages permettent au lecteur de les percevoir comme des êtres à part entière. Et les dessins capturent avec subtilité les expressions faciales des moments les plus émouvants (le désarroi de Flycatcher se retrouvant au chômage) comme les plus coquasses (Blanche Neige craignant de mettre bas une portée).

Ce tome ne gagne donc pas sa cinquième étoile du fait des 2 premières histoires anecdotiques et desservies par des illustrations trop fonctionnelles.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Un vent de fraîcheur s'abat sur nos Fables!, 7 septembre 2013
Par 
Biggy - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Fables tome 6 (Relié)
Les Fables ont donc réussi à repousser les pantins de bois de Gepetto envoyés par l’Adversaire. Une victoire qui aura mis du temps à se dessiner mais qui aura été totale et absolu une fois Bigby sur les lieux.
Mais ce n’est pas pour autant que ce tome va être moins riche en rebondissements. Bien au contraire. Tout va changer à Fableville et plus rien ne seras comme avant. Et alors qu’un personnage s’en va, un autre arrive…

La bataille de Fableville a permis aux Fables de continuer à exister au milieu des Communs, mais les résultats des élections apportent leur lot de bouleversements dans les affaires de la communauté. Alors que l’on découvre le passé de Bigby Wolf, l’accouchement de Blanche Neige et la naissance de sa progéniture réserve bien des surprises… Le mystérieux tueur qui sévit parmi les Fables peut-il mettre en danger cette nouvelle famille ? (contient #28-33)

Le tome 5 se terminait avec un épisode un peu hors contexte, servant à nous montrer un autre facette de Bigby, le tome 6 démarre de la même façon avec une petite saga de deux épisodes : Dog Company. On y découvre un Bigby bien loin de Fableville, non seulement par la distance mais aussi par le temps. On fait un bond dans le temps et nous nous retrouvons en Allemagne, en juillet 1944. En pleine Seconde Guerre. Bigby utilisait alors ses talents de loups pour permettre aux alliés d’accomplir certaines missions derrière les lignes ennemies.
Cette mission le concerne en plus, les Allemands cherchant à créer des monstres à partir du sang de créatures magiques.
Bons épisodes, malgré les dessins de Tony Atkins, nous montrant que Bigby est toujours à fond dans ce qu’il fait.

Puis vient « Cruelles Saisons » (épisodes 30 à 33) où le statu quo général va totalement être bouleversé !
Et la première chose est l’accouchement de Blanche-Neige. Et d’emblée les surprises sont là, et surtout s’enchaînent sans nous laisser le moindre répit. Et alors que certaines étaient devinables, je n’ai rien vu venir. Et cela annonce des moments forts amusants. Pauvre Blanche, je la plains, de sacrés moments l’attende. Et alors que la princesse souffre à l’hôpital, les élections municipales battent leur plein. Et comme toujours dans ce genre d’élection, c’est toujours le meilleur menteur qui gagne… Et là, le nouveau maire fait fort, promettre des choses sans savoir si c’est possible, c’est assez énorme et les retombées arrivent déjà dès ce premier tome.

Oui elles arrivent vite car ce tome s’étale sur le temps, et nous traversons plusieurs saisons, avec leurs lots de mauvaises nouvelles, surtout pour Blanche. D’où l’excellent titre « Cruelles Saisons ». Suite à son accouchement et à l’élection, Blanche va quitter son poste et Fableville pour la Ferme, Bigby va la quitter étant interdit de Ferme, et va lui aussi quitter Fableville. Et c’est le cœur très lourd qu’elle devra peu de temps après, voir un autre être cher s’éloigner d’elle.

A côté de ça, le nouveau maire et sa nouvelle équipe, totalement inaptes aux postes qu’ils occupent, vont vite se retrouver déborder. Et surtout il décide de se venger de l’Adversaire, chose totalement aberrante.

Nous assistons également au départ d’un autre personnage important, qui va risquer sa vie pour l’amour de sa vie, une série de meurtres inexplicables, et l’arrivée en coup de vent d’un grand-père qui en impose un max !

Un petit mot sur les dessins. J’accroche de plus en plus au style de Mark Buckingham. Ses traits correspondant de plus en plus à des dessins de contes. Ses personnages de plus en plus expressifs, de plus en plus beaux. On s’attache de plus en plus aux personnages grâce à ses dessins. Il transmet à merveille les souvenirs d’enfance que tous ces personnages représentent, en réussissant à mélanger pour chacun, une dose d’ancien et de moderne.
Excellente idée, sur les derniers épisodes, d’avoir en en-tête de page un dessin récurrent pour nous situer le contexte. Une cigogne pour la page sur l’accouchement, un fanion de vote pour les pages d’élection et il y en a des dizaines comme ça.

Bref, un tome qui fait guise de nouveau départ, de transitions entre deux époques, et pourtant d’une richesse très dense. Willingham et Buckingham captent toute notre attention et il nous est impossible de décrocher ! Beaucoup, beaucoup de changements qui annoncent des choses merveilleuses pour la suite. En même temps, du merveilleux, n’est-ce pas ce que l’on attend des contes de fées ?
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5.0 étoiles sur 5 Autant en emporte le vent, 13 janvier 2013
Par 
Tornado (Provence Côte d'Azur) - Voir tous mes commentaires
(TOP 10 COMMENTATEURS)    (COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Fables tome 6 (Relié)
Ce recueil regroupe les épisodes 22 et 28 à 33 de la série régulière créée sous le label Vertigo par le scénariste Bill Willingham.

Entre un épisode qui voit Cendrillon, telle une espionne russe, donner de sa personne pour infiltrer les agents doubles ; deux autres qui reviennent au cœur de la seconde guerre mondiale pour nous montrer les aventures de "Bigby Wolf" dans le monde des hommes (l'occasion pour le scénariste Bill Willingham de déclarer son amour aux histoires gothiques telles qu'elles furent portées à l'écran dans les années 30 par la Universal et aux histoires de guerre avec les méchants nazis à l'œuvre sur des expériences démoniaques), et une série de quatre épisodes développant la suite de l'histoire principale (faisant disparaître certains personnages et en apparaître de nouveaux, le tout conçu sur la succession des quatre saisons et sur la substance magique du vent dans les fables...), ce tome propose une lecture réellement aussi riche que diversifiée. Certains personnages s'étoffent ("Gobe-mouche"), tandis que d'autres s'imposent ("Mr North"). Dans le même temps, un tueur en série issu des fables sème le chaos dans la communauté. La fin est à la fois poétique et tragique, où Bill Willingham fait preuve d'un sens étonnant de la métaphore en ne stigmatisant pas la notion de MAL en ce qui concerne le phénomène des tueurs en série, mais en abordant le sujet avec finesse et retenue, notamment en traitant la douleur et les choix complexes qui retombent sur les parents d'éventuels psychopathes.

L'auteur trouve son rythme de croisière et continue d'approfondir une mythologie de plus en plus distincte de ses sources originelles, le côté "Harry Potter" laissant la place à une mythologie postmoderne bien distincte. Du coup, Willingham puise davantage ses références littéraires dans les fables traditionnelles afin de créer un tout nouvel univers plutôt que d'offrir une énième version des contes d'antan. Il s'agit donc réellement d'une relecture postmoderne.
Beaucoup de poésie, d'humour et d'esprit, pour une série pleine de ressource qui s'émancipe continuellement. Un délice.
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5.0 étoiles sur 5 Fables, 27 mars 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Fables tome 6 (Relié)
Un univers barré qui reprend les codes des comtes de notre enfance et qui les retravaillent à notre époque. Une sorte de Once Upon Time en mille fois mieux. Ceci dit soit on aime soit on deteste. Moi j'ai adoré après que mon beauf m'ai offert le Tome 1 à Noël et j'ai tout acheté. Pas une seule baisse de régime jusuq'à présent (Tome 20)
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Fables tome 6
Fables tome 6 de Bill Willingham (Relié - 6 décembre 2012)
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