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5.0 étoiles sur 5 Un conteur sachant conter
Certains Comics ont changé la vie de leurs lecteurs Pour moi ce fut Sandman . Un truc tellement intense j’avais peur de relire de peur d'être déçu.
Après des éditions inachevées ou imparfaites voici enfin l'édition définitive par Urban Comics.

L’histoire - Dream est un des 7 éternels avec...
Publié le 25 mai 2013 par Bruce Tringale

versus
4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Long, très long à commencer mais on sent le génie arriver
Depuis le temps que l’on me rabâche les oreilles avec Sandman, « Sandman c’est génial ! » « Tu dois lire Sandman ! » « T’as pas lu Sandman ? C’est scandaleux ! » « Mais tu attends quoi pour lire Sandman ? ». J’ai finalement sauté le pas. Bien au chaud sous ma couette, lumière tamisée, ma petite puce qui dort dans...
Publié il y a 19 mois par Biggy


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11 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un conteur sachant conter, 25 mai 2013
Par 
Bruce Tringale (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sandman - volume 1 (Album)
Certains Comics ont changé la vie de leurs lecteurs Pour moi ce fut Sandman . Un truc tellement intense j’avais peur de relire de peur d'être déçu.
Après des éditions inachevées ou imparfaites voici enfin l'édition définitive par Urban Comics.

L’histoire - Dream est un des 7 éternels avec Destiny , Despair , Desire , Destruction, Delirium et Death . Il est le garant de nos rêves , de nos cauchemars . Le voila capturé par un mage qui le prend pour La Mort et passe 70 ans en cellule sans boire , ni manger .
Lorsqu'il s'échappe , il doit reconquérir son royaume . Et réparer les vies d'humains pour qui une existence de rêves "non contrôlés" a tout déréglé .

Neil Gaiman ,après un galop d'essai assez fastidieux ( les 6 premiers épisodes ), aborde des thèmes passionnants : la place des Dieux dans notre imaginaire ,leurs responsabilités envers les hommes, leurs vies , leurs morts . Mais pas seulement . Il aborde aussi le rapport au temps des Divinités qui n'y résistent pas . Destruction abandonne son poste lorsque l'Homme découvre l'arme atomique ; Les dieux oubliés se reconvertissent en danseuse de Strip Tease pour obtenir un minimum d'adoration ; Satan , las d'être source d'une haine injustifiée à ses yeux laisse la clef sous la porte de l'Enfer , et la Mort est une jeune femme douce et marrante qui converse avec chacun d'entre nous avant de nous emporter .

Dream , lui tout au long de cette saga , va mesurer les effets de sa captivité et réaliser que tout change : le monde , les hommes et lui.

Urban réédite les arcs 1 à 16 de la série soient :

Prélude et Nocturnes : Dream est emprisonné . A sa libération , il doit reconstruire son royaume . Pour ce faire il part à la recherche de ses outils . Il défie un démon en enfer , récupère son sable chez une toxico qui se drogue aux rêves et affronte un super vilain qui lui avait dérobé un rubis . Au terme de ses 5 épisodes parfois un peu brouillon ( il faut s'adapter au style littéraire baroque et bouillonnant de Gaiman qui , lorsqu'il se prend pour Shakespeare peut être pénible à lire ) , Dream ressent un vide existentiel : Et maintenant que est le but d'un Eternel ? Il accompagne sa soeur la Mort qui lui remonte le moral dans un épisode célèbre construit comme une chanson un peu factice .

La maison des poupées: Gaiman a trouvé le ton de sa série . Il va raconter des petites histoires au travers le monde où Dream n'apparait que quelques pages voire pas du tout . Les interactions entre les divinités et les humains n'en sont que plus crédibles .C'est ainsi qu'il rencontre un homme Rob Elfing qui ,âgé de 800 ans refuse de mourir . Chaque siècle il le retrouve dans une taverne où Rob lui raconte ce qu'il a fait en 100 ans .Avec cette histoire et "Contes dans le sable" qui s'attaque avec des mots incroyablement justes aux légendes africaines , Gaiman s'interroge sur les conséquences de l'amour et l'amitié entre les Dieux et les humains .

Dream y est montré comme un être à la fois généreux , courageux , responsable mais aussi rigide , impitoyable et froid . Ses interactions avec nous vont lentement le mener vers une route qu'il refuse , impossible pour un Dieu : le changement .

Gaiman déploie ici une maestria qui frôle l'indécence : la convention de tueurs en séries , un vortex qui s'attaque aux rêves , des cauchemars échappés qui parasitent l'esprit d'un enfant battu , le destin tragique d'une reine qui refuse l'amour de Dream .

En relisant ces histoires , il est évident que Sandman est l'oeuvre d'un conteur qui décrit l'art de conter. Ses personnages ( Shakespeare ! ) réfléchissent à la manière et aux conséquences du récit d'une histoire . Les descendants de la reine Nada se racontent sa légende une seule fois dans le désert après la circoncision d'un jeune mâle . A la douleur du sexe mutilé est jointe celle de perdre l'être aimé . Rob raconte les joies et les peines de l'immortalité et les tueurs en séries capturent un journaliste qui voulait raconter leurs histoires. Gaiman raconte l’histoire de chaque rêve , chaque rêveur .Comme dans l'oeuvre de Kant , Gaiman relie en permanence l'individu à l'universel ! Un travail titanesque !

Contrairement à ce que Gaiman a toujours prétendu , il est préférable de lire ces épisodes dans l'ordre . Dans ce volume apparaissent Hyppolyta Hall , les Bienveillantes et Rose Walker qui auront un rôle majeur dans la série et sa conclusion.

L'Objet - contrairement à la réédition de "Swamp Thing" chez Panini , avec qui la série partage un graphisme et une ambiance identique , Sandman a subi un lifting des couleurs . Plus adaptées , moins criardes , ces couleurs réactualisent des dessins un peu datés . C'est un enchantement de redécouvrir ces histoires qui donnent aux dessins une lisibilité qui a décuplé mon plaisir de relecture . Et rien que les couvertures surréalistes et belles à pleurer de Dave Mc Kean valent l'achat de l'album. La traduction , très littéraire est de qualité .

Et Urban a bien fait les choses côté bonus : une centaine de pages de croquis , d'interviews de Gaiman et des passages intégrales de l'ouvrage de référence : "Sandman Companion" où Gaiman aborde chapitre par chapitre la création de ses histoires . C'est passionnant , drôle , élevé .

Enfin on y trouve une anecdote irrésistible : une rencontre entre Gaiman et Alan Moore qui dinent dans un restaurant . Moore lui raconte en détail les mutilations de Jack l’éventreur inflige à ses victimes de From Hell. Gaiman a des hauts les coeur et sort du restaurant . Moore le retrouve pleurant sur le trottoir , notre scénariste, pris d'empathie pour les victimes, répétant : "c'est horrible" ! Et Moore de lui lancer vachard : "Voici donc Neil Gaiman le maitre de l'horreur" !

Dense , lourde et chère , cette réédition est pourtant indispensable pour qui veut comprendre les Comics adultes indissociable des fameuses éditions Vertigo ! Vite la suite !
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Long, très long à commencer mais on sent le génie arriver, 6 janvier 2014
Par 
Biggy - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Sandman - volume 1 (Album)
Depuis le temps que l’on me rabâche les oreilles avec Sandman, « Sandman c’est génial ! » « Tu dois lire Sandman ! » « T’as pas lu Sandman ? C’est scandaleux ! » « Mais tu attends quoi pour lire Sandman ? ». J’ai finalement sauté le pas. Bien au chaud sous ma couette, lumière tamisée, ma petite puce qui dort dans son berceau, blottis contre ma femme, j’étais fin prêt à faire ma première rencontre avec Sandman… avec Morphée… euh avec Rêve… bref avec lui.

1916, Angleterre. En quête d’immortalité, un mage du nom de Roderick Burgess, emprisonne par erreur le jeune frère de la Mort, Morphée, l’un des sept Infinis incarnant les forces primordiales de l’Univers. Craignant pour sa vie, le sorcier garda le Maître des Rêves captif durant sept décennies, perturbant le sommeil du reste de l’Humanité. Libéré, Morphée se mit en quête de ses attributs de pouvoir, un masque, un joyau et un sac de sable, afin de rétablir l’ordre universel et chasser du territoire des Rêves les démons, usurpateurs de ses pouvoirs. De son royaume onirique dévasté aux terres infernales de Lucifer, l’Infini croisera l’horreur sous toutes ses formes, qu’elle soit humaine, magique, démoniaque, ou née des tourments causés par les membres de sa propre famille. (contient les épisodes #1 à 16)

Rarement une review m’aura donné autant de difficulté, tellement il m’est difficile à coucher des mots après cette lecture. Non pas parce que je reste sans voix derrière un chef d’œuvre, non pas parce que je n’arrive pas à m’exprimer sur une bouse. Non, juste car je n’arrive pas à me dire si j’ai adoré ou non cette lecture. C’est un sentiment bizarre qu’il me reste en fermant ce premier volume de Sandman. Le sentiment d’avoir fait le plus formidable des voyages, littéralement emporté au pays des Rêves, je me suis laissé prendre au jeu. Mais d’un autre côté, malgré l’excellent travail de narration de Neil Gaiman, j’ai trouvé cela, bien souvent trop long, trop pompeux, trop lourd.

Ce premier tome est divisé en trois parties. Les épisodes #1 à 9 sous le titre « Préludes et Nocturnes », les épisodes #10 à 16 sous le titre « La Maison de Poupée » et les bonus.

Les neuf premiers épisodes servent clairement d’introduction à Sandman, et c’est sans doute de ces épisodes, souvent répétitifs, de temps en temps chiants, que le sentiment de lourdeur provient. On y découvre Sandman, et la première chose qui choc c’est son aspect, il semble si jeune, si pâle, si fragile, si quelconque. On a du mal à se dire qui est le seigneur du monde des Rêves. Et plus on réfléchi, plus on se dit qu’il en fait parfait, il a la tête de quelqu’un qui passe son temps à dormir, les cheveux en bataille, oubliant de manger, toujours plonger dans le noir. Sa cape est magnifique et on a l’impression que l’on pourrait tomber dedans. Je mets néanmoins un petit bémol sur le masque…

Neuf premiers épisodes où l’on assiste à la capture de Sandman, à sa fuite, à sa vengeance et à sa quête de ses trois objets. Et je reconnais que si cela est long, lourd par moment, on apprend à connaître Sandman. Sous ses airs de gamin fragile et tout maigre se cache quelqu’un d’effroyablement doué. Il n’y a qu’à voir comment il arrive à manipuler Lucifer et les milliers et milliers de démons qui l’entourent. Il arrive à se défaire de tous ces démons sans armes, sans bouger, rien que par la parole. Il est charismatique, il tient toujours sa paroles, sait se montrer intransigeant, il n’agit pas par envie mais par devoir, qu’il met au dessus de toute chose. Son rôle est primordial, il le sait, il s’y soumet.
Si cette première partie est chiante par moment elle nous offre néanmoins des chapitres d’exception qui nous savent nous titiller. Comme le chapitre #6 : « 24 Heures », où l’on assiste au jeu macabre de John Dee, dans un huit clos habillement oppressant voir dérangeant par moment. Où le psychopathe s’amuse à torturer mentalement ses futures victimes. Les voir se faire torturer aussi longtemps, c’est violent.
Autre épisode fort, le #8 « Le Bruit de ses Ailes » où Gaiman nous prend tous à contre pied en nous présentant la sœur de Sandman : la Mort. Mais il en fait un personnage touchant, sympa, agréable, gentil, en empathie avec ses « victimes » qu’elle est obligée de prendre. Scène choc et violente avec le nouveau-né, petit serrement de gorge.

Puis vient la deuxième partie du chapitre « La Maison de Poupée », on y découvre un Sandman à nouveau en pleine possession de ses moyens, de retour chez lui au pays des Rêves. Et c’est en même temps que naît vraiment la première intrigue dans ce volume. On découvre également Rose, petite-fille, de l’une des personnages frappée par l’absence de Sandman, pendant sa captivité. Grand force de Gaiman d’ailleurs de distiller ici ou là des personnages qu’il réutilisera des chapitres plus loin. Du coup on ne voit rien venir.
On découvre donc Rose, qui sous des allures d’innocente jeune fille, se retrouve, sans le savoir, à mettre en péril le royaume des Rêves, ne laissant d’autres choix à Sandman que de la tuer. Qu’il le veuille ou non, cela n’a aucune importance, c’est son rôle, son devoir. Je vous laisse lire ce petit pavé, qui passe comme une lettre à la poste pour découvrir la suite.

Cette partie est moins indigeste, on suit cela avec une certaine faim, une certaine envie, les personnages sont tellement imprégnés de leur propre essence, de ce qui fait qu’ils sont eux, que l’on s’attache très vite. Qu’ils soient des personnages principaux ou non. Les gens habitants avec Rose font presque partis du décor et pourtant certains sont fascinants, comme Zelda et son amie. Là aussi nous avons le droit à de savoureux chapitres comme le #14 : « Collectionneurs », qui devient très vite dérangeant voir très malsain lorsque l’on comprend que tous ces gens sont des tueurs, allants au plus morbides, réunis en convention… Et pourtant cela est tellement bien écrit que l’on ne peut qu’apprécier.
Le chapitre #13 « Hommes de bonne-encontre » est également un pur chef d’œuvre dans son genre. Sandman et sa sœur, la Mort accordant la vie éternelle à un homme ne croyant pas au concept de la mort. Sandman s’amuse à le rencontrer tous les cent ans au même endroit. Nous voyons ainsi évoluer le monde mais aussi les gens, les façons de penser et nous découvrons Sandman sous un jour nouveau à travers des dialogues savoureux.

Au niveau du dessin, plusieurs artistes se succèdent, mais l’on reste le plus souvent sur la même lignée graphique. Ce n’est pas vilain mais cela a pas mal vieilli. Hormis lorsque les artistes nous emmènent au pays des Rêves, ou tout simplement du côté de chez les Infinis (chez Désir par exemple), on voyage littéralement, naviguant au gré des songes des gens que croise Sandman.

Pas mal de bonus, très intéressants en plus, avec des croquis et surtout un entretien instructif et passionnant avec Neil Gaiman. Où l’on comprend beaucoup de choses sur ce que l’on vient de lire. Petit bémol enfin pour ma part, avec mon premier bouquin chez Urban Comics dont la reliure est en miettes à la fin de ma lecture, les pages tombant toutes seules.

Bref, le tout est un peu indigeste, la faute sans doute à une introduction beaucoup trop longue et monotone. Et même si cela s’emballe un peu avec la deuxième partie, je suis loin d’éprouver la joie intense dont certains m’ont parlé après leur lecture. Je sens néanmoins le génie de Neil Gaiman attendre patiemment, il nous offre déjà quelques chapitres absolument fabuleux, et j’espère que le tome #2 m’emportera définitivement au pays des Rêves.
Car malgré la lenteur monotone et l’ennui passager de certains chapitres, j’ai pris un pied fou dès que l’histoire s’envole dans la magie, dans la mythologie, dans les Rêves. Me retrouvant alors propulser dans un formidable voyage, me sentant flotter et pousser par le vent à travers les Songes que Sandman traverse à sa guise. Que j’aimerais être le Sandman et contempler ainsi les rêves et les cauchemars de chacun, voir les provoquer.
J’ai malgré tout hâte d’entreprendre mon prochain voyage au pays des Rêves.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Un rêve, suivi d'un cauchemar., 12 janvier 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Sandman - volume 1 (Album)
Si j'ai acheté Sandman, c'est par pur hasard. Amateur de comics, ma jeunesse me pousse à rattraper mon retard. En ayant marre des histoires naïves de mes héros préférés, j'avais très envie d'un comics lyrique, philosophique presque, et c'est là que Sandman m'est apparu.
Pas grand chose d'autre à ajouter que bluffant, aussi bien visuellement que dans sa narration, Sandman est un bijou. Neil Gaiman est sans doute un très grand artiste.

Le petit bémol, voir le gros, concerne l'édition en elle même très jolie, elle est cependant peur ergonomique, massive, et le coté de la couverture est écrasé par le livre, ce qui l'anime un peu plus à chaque changement de page. Très déçu car j'adore bichonner ce genre de livres, et il est déjà tout éclaté malgré tous le soin que je lui porte.
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5.0 étoiles sur 5 comme je l'attendais, 3 janvier 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Sandman - volume 1 (Album)
J'ai un quart de siècle, et pour moi la bande dessinée c'était pour les enfants. J'ai toujours trouvé ça ch*** de lire un livre sans image, j'ai toujours gardé en tête les BD de mon enfance comme des histoires simplistes à la morale facile. Puis je suis tombé sur cet ouvrage... Sandman, j'ai été attiré par la couverture mystérieuse, puis je me suis laissé tenté... et le voila chez moi. Le bouquin en lui même est très épais, finitions soignées, on en a pour son argent. Mais son contenu vaut bien plus cher, car c'est bien plus qu'une BD.

En une journée j'ai dévoré 1/4 du livre, et je vais ralentir pour savourer le plaisir. Sandman est truffé de références philosophiques, ésotériques et historiques, mais ce n'est pas tout. L'écriture est faite de telle sorte que l'auteur ne dévoile jamais totalement les énigmes et les métaphores qu'ils écrit, laissant ainsi le lecteur dans ses questionnements et ses rapprochements intimes. C'est clairement ce que j'attendais, une BD qui me parle quand je la lis, une BD qui me fait renouer avec mon enfance tout en gardant un coté adulte.

Sans compter les dessins, les couleurs, la mise en scène... tout est maitrisé, c'est fantastique.
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1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 !!!!!, 16 janvier 2013
Par 
Frederi© Fontes "4decouv" (Région Parisienne) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Sandman - volume 1 (Album)
J'avais déjà tenté l'expérience en VO avec les premiers épisodes et je n'avais pas accroché. Pourtant, je n'ai jamais cessé d'entendre chanter les louanges de ce titre. J'avais fait l'impasse sur l'édition Panini et je redécouvre donc Sandman via Urban. Méchante claque dans la tronche ! C'est fascinant de lire le pitch que Gaiman a envoyé aux boss de Vertigo et de voir ensuite ce qu'il en a fait dans la série : il a fait ce qu'il avait écrit et prévu. Tout était là. Il déroule le fil numéros après numéros. Un titre de cette qualité, ça laisse rêveur, non ?

Frédéric Fontès, 4decouv
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7 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Ne pas acheter cette édition ou ce tirage, 4 mars 2013
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sandman - volume 1 (Album)
Attention ma note ne porte pas de jugement sur cet oeuvre.
Pas facile à lire, Sandman est un mélange assez indescriptible, avec un univers original. Pour ma part, j'ai accroché, et j'ai déjà acheté les 2 premiers tome en version US.

Comme indiqué sur le descriptif d'Amazon, il y a une erreur d'impression dans ce recueil: La page 110 a été remplacé par la page 105.
Nous nous retrouvons donc avec une page en moins et une page en double. L'éditeur, Urban Comics, propose comme "solution" un ex-libris cartonné, avec la fameuse page manquante, et au verso un mot d'excuse.
Personnellement, vu la qualité de l'oeuvre, et le risque d’abîmer ou de perdre cet ex-libris (c'est une feuille volante en fait), je conseillerais d'attendre une ré-édition (si ré-édition il y a)

Si l'anglais ne vous fait pas peur, je conseille plutôt l'absolute edition, disponible sur amazon.fr (donc livraison gratuite, pas de douane)
The Sandman vol. 1 (absolute edition)
Certes il coûte le double, mais le prix US est de 99.99$ de base.
Ce prix se justifie à mes yeux car cette édition est plus luxueuse sur plusieurs points:
- L'ouvrage possède une couverture type cuir, avec un ruban en guise de marque page, le tout dans un joli coffret cartonné, très solide.
- L'édition US possède 612 pages (près de 3.5kg !!!), contre 496 ici. En effet, l'édition US couvre du numéro 01 à 20 alors que la française du 01-16.
- L'édition US propose de nombreux bonus inédits, dont le script du chapitre "A midsummer Night's Dream" avec en face la version en croquis non encré et non colorisé.
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1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Une belle édition qui rend hommage à ce chef d'oeuvre, 17 mai 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sandman - volume 1 (Album)
Enfin une édition digne de ce classique. Sandman devrait etre dans les bibliothèques de tous les BDophiles (et les autres d'ailleurs!). Il est impossible de rester insensible à une telle oeuvre, à un tel monument de la BD.

Merci Mr Gaiman
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3 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 parfait, 2 septembre 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Sandman - volume 1 (Album)
Superbe ouvrage. je ne connaissais pas du coup et j'ai été très agréablement surpris. D'autant plus que je n'ai pas eu le problème de la page manquante qui je pense était seulement sur les premières séries.
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Sandman - volume 1 de Neil Gaiman (Album - 15 novembre 2012)
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