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BATMAN ANNÉE UN
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Fin des années 80, juste après Crisis on infinite earths, DC Comics décide de relancer les séries de ses principaux héros. John Byrne redémarre Superman avec L'homme d'acier et George Perez redémarre Wonder Woman avec Gods and mortals (en anglais). Le cas de Batman est un peu à part car les éditeurs sont persuadés qu'il n'y a pas besoin de recommencer à zéro, juste de disposer d'un récit plus récent des origines du personnages. La tâche est confié à Frank Miller qui vient d'achever The dark knight returns. Celui-ci accepte sous réserve que les illustrations soient confiées à David Mazzuchelli (ils ont également fait ensemble le très bon Born again de Daredevil).

L'histoire tout le monde la connaît : Bruce Wayne revient de ses années de formation à l'étranger pour combattre le crime dans Gotham City. Ce qui rend cette version de ses origines remarquable et indispensable c'est la combinaison de deux talents exceptionnels au sommet de leur art. Frank Miller à l'idée géniale de mettre en vis à vis les tribulations d'un Batman tâtonnant avec l'arrivée de James Gordon dans la police de Gotham. Cette histoire suit les 2 hommes pendant la première année de leur retour à Gotham. Bruce Wayne expérimente pour trouver le modus operandi le plus efficace pour lutter contre la criminalité (costume, relations avec la police, tactiques...) et James Gordon se heurte de plein fouet à la corruption et à la responsabilité de devenir père dans une ville peu hospitalière.

Frank Miller déroule l'histoire à partir du point de vue de ses 2 principaux personnages. Les informations complémentaires sont délivrées par le biais de flashs d'informations télé (astuce déjà utilisée dans Dark Knight, mais ici beaucoup mieux maîtrisée). C'est histoire constitue la preuve du talent de Miller : elle est parue en 1987 dans 4 épisodes (Batman 404 à 407) et elle contient toutes les bases du mythe tel qu'il est toujours valable aujourd'hui dans la continuité. Avec ce seul volume, vous pourrez enfin connaître les relations entre Selina Kyle et Holly Hunter, Catwoman et Batman, Sarah Essen et James Gordon, Harvey Dent et Bruce Wayne. Du début jusqu'à la fin, Frank Miller déroule un scénario très ramassé sur un mode narratif sans aucun temps mort et avec une empathie complète avec ses personnages.

Le choix de David Mazzuchelli est d'une pertinence exceptionnelle. Par opposition au Dark Knight qui est un récit flamboyant et jusqu'au boutiste, Year One est très terre à terre et factuel. Il s'agit presque d'articles de presse relatant des faits divers. Le style détaillé et réaliste de Mazzuchelli est en parfaite adéquation avec le ton du récit. Chaque personnage est reconnaissable et crédible, chaque décor est pensé à la manière d'un décorateur ou d'un urbaniste. Le choix d'un style appliqué et tout en retenu plutôt que démonstratif sert admirablement l'histoire. Et le regard est frappé par la vraisemblance des intérieurs (les meubles ne sont pas disposés au petit bonheur, mais comme dans un intérieur ordinaire). Le travail du dessinateur est admirablement complété par la mise en couleurs de Richmond Lewis. Les couleurs ont été refaites à l'occasion de la première édition en recueil. Richmond Lewis utilise une palette volontairement limitée à quelques couleurs neutres qu'elle décline en de subtiles nuances. L'objectif est le même que celui du style des illustrations : privilégier cette sensation très ordinaire, et fuir le grand spectacle. Elle ne s'autorise qu'à de rares reprises à montrer l'étendue de son talent : un tapis par ci et une superbe paire de draps par là (dernière image du troisième épisode).

Tous ces atouts font de Year One un récit subtil et nuancé à l'opposé d'un film à gros budget et grand spectacle. L'humanité de chaque personnage et ses motivations s'en trouvent magnifiées. Et chaque relecture (j'en ai une dizaine au compteur) vous transporte à nouveau et à chaque fois dans les difficultés et les choix cornélien de ces héros (Wayne et Gordon) très humains.
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le 6 octobre 2012
Véritablement passionnant de bout en bout, après nous avoir livré la retraite du chevalier noir Franck Miller nous offre les débuts de l'homme chauve-souris. Un univers sombre, des personnages humains, loin des super héros invincibles, c'est un véritable film dessiné que vous avez entre les mains : une oeuvre à posséder de toute urgence pour tous les amoureux de comic-book ou ceux qui voudraient s'y mettre!
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Deux hommes arrivent à Gotham City en ce mois de janvier. Le premier s'appelle Jim Gordon. Flic intègre et compétent, Gotham est sa punition pour avoir dénoncé la corruption. Le second revient après un long exil à l'étranger. Il se nomme Bruce Wayne et son retour va changer la ville à jamais. Suite à la mort de ses parents par un criminel, le milliardaire s'est juré de combattre le crime. Mais dans une ville où la police n'est plus sûre et où la violence règne en maître, il devra se trouver des alliés et s'inventer un alter ego. Batman vit ses premiers instants.

On savait déjà qu’Urban Comics opérait une vague de réédition des œuvres marquantes du Batman. Il est donc plus que logique de voir le fameux Batman Year One réédité. Après le Dark Knight qui nous présentait un Batman vieillissant, Frank Miller revient sur la jeunesse du justicier masqué. Avec l'appui du dessinateur David Mazzucchelli, l'américain livre peut-être l'œuvre la plus fondatrice de l'univers du superhéros. Un must absolu.

Séparé en quatre chapitres, Year One enchevêtre le destin de l'inspecteur Jim Gordon et celui de Bruce Wayne. Sa grande force consiste dans la vision de l'auteur sur la genèse d'une des plus grandes figures héroïques, celle du Batman. On y rencontre un Bruce encore peu sûr de lui et en proie au doute sur ce qu'il doit employer pour arriver à ses fins. Mais Miller nous fait surtout l'immense plaisir de nous décrire un homme torturé par le meurtre. Au fond, on sent que Wayne reste toujours ce petit garçon agenouillé face aux cadavres de ses parents. Pourtant, il a en lui une force et une détermination qui ne font aucun doute. Celles-ci trouveront leur concrétisation dans le Batman. Une figure aussi effrayante pour Bruce que pour ses ennemis. Le point peut-être le plus intéressant se révèle cependant dans le personnage de Jim Gordon et de l'importance que lui donne Frank Miller. Inspecteur modèle dans un monde corrompu, il ancre davantage le récit dans une vision réaliste. Il permet aussi et surtout à l'auteur de démontrer que Batman a besoin d'un allié, d'un homme tel que lui mais qui a choisi d'agir à visage découvert et dans les limites de la justice. On découvre avec le personnage de Jim Gordon une personnalité forte mais qui a ses faiblesses également, car comme le Batman outrepasse la loi, Gordon peut ne pas être le parfait chevalier blanc qu'il aspire à être.

Plus que le début d'une épopée, c'est la densité de Year One qui surprend. On y retrouve des personnages annexes qui seront ultérieurement d'une utilité primordiale. Miller introduit ainsi l'adjoint au procureur, Harvey Dent, en montrant subtilement qu'il ira bien plus loin qu'un Jim Gordon dans sa quête de la justice mais il introduit deux autres personnages capitaux pour la franchise (on pense notamment au long Halloween de Loeb) : Catwoman et Carmine Falcone. Si la première se pose directement en une sorte de variante de Batman avec une ambiguïté plus prononcée, le second reste une ombre de la pègre qui gangrène Gotham City. On passera rapidement sur le personnage de Barbara, à peine esquissé et qui sera repris la même année dans le Killing Joke d'Alan Moore. Reste alors la galerie de flics corrompus qui hantent les pages de Year One, donnant un écho tout particulier à la nécessité de la naissance du Batman dans la ville.

Autre point fort et incontestablement essentiel, la présentation au cours de ces pages de Gotham City, la ville noire et impénétrable où le crime règne en maître. A ce titre, le dessin de David Mazzucchelli rend particulièrement honneur à la noirceur du cadre. Bien entendu, on mettra un léger bémol à cela en se rappelant que les planches de ce Year One n'atteignent pas la beauté de celles de Dave McKean pour L'asile d'Arkham et qu'au final, elles ne sont pas si extraordinaires que cela. Mais peu importe, elles s'adaptent parfaitement au ton de Miller et c'est ce qui compte le plus. L'œuvre de Miller tire sa force de cette peinture de la ville. Il instille en quelques pages à peine une atmosphère qui fera de Gotham un endroit si noir et particulier.

Mais finalement, en si peu de pages (une centaine), comment Batman Year One peut-il être un chef-d'œuvre ? Simplement parce que le talent de Miller pose les bases d'une vision réaliste et poisseuse de Batman et ouvre la voie à des opus magnifiques comme Un long Halloween. Ce qui apparaît prodigieux à la lecture de l'ouvrage, c'est la mise en place des principaux thèmes de la saga, de ses personnages et surtout le parallèle établi entre Jim Gordon et Bruce Wayne. Dès lors, il ne faut pas s'étonner que le comics soit une des principales sources d'inspiration du Batman Begins de Christopher Nolan. D'ailleurs, qui s'en plaindrait ?
Notons que quelques bonus parsèment l'édition d’Urban avec la postface de David Mazzucchelli, un mot de Frank Miller, les couvertures originales, les croquis préparatoires et surtout pour le Blu-Ray de l’anime, un sacré cadeau !

Avec la parution de The Killing Joke d'Alan Moore la même année, Batman Year One va changer radicalement le visage du justicier comme l'avait déjà commencé Batman : Dark Knight Returns du même Frank Miller. En donnant un cadre réaliste et en présentant deux des figures les plus emblématiques de la saga (voir les trois plus emblématiques si l'on tient compte des derniers instants...), Year One s'affirme comme un des plus indispensables opus de l'homme chauve-souris...si ce n'est le plus indispensable.
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 27 juillet 2013
Quand il avait six ans, Bruce Wayne a vu ses parents se faire assassiner sous ses yeux. Après un entrainement intensif, il revient à Gotham City pour mener une guerre sans merci contre le crime… mais ce ne sera pas facile. Face à la corruption des autorités de la ville et leurs liens avec la pègre, Bruce, sous le déguisement du vigilant Batman, va forger une alliance avec un policier nouveau venu à Gotham : le lieutenant James Gordon.
Batman Année Un c'est quoi?
C'est l'arrivée du Batman et de Gordon dans les rues de Gotham! De nouvelles origines pour le, les justiciers de Gotham.
Le premier, Bruce Wayne revient dans sa ville de naissance, qu'il avait quitté il y a 12 ans. Entraîné, confiant (peut-être un peu trop), avec une objectif en tête et aucun doute sur la façon de l’atteindre.
Le second, vient prendre son nouveau poste de policier à Gotham.
L'histoire se déroule donc sur un an, comme le titre de l'album l'indique.
Et la première chose qui me vient c'est le sentiment de fluidité et de rapidité. Tout cela est du selon moi à deux choses. En premier, la découpe. On va commencer par le 4 janvier en haut de page, enchaîné avec le 12 février trois pages plus loin au milieu de la page. Les coupes sont franches, nettes et défilent les unes après les autres. En deuxième, l'alternance entre les actions de Batou et celles de Gordon. Là aussi ça défile. Tout cela grâce au talent de David Mazzucchelli. Car oui, pour cette réécriture des origines de notre héros, Frank Miller a eu l’excellente idée de laisser les pinceaux à un autre que lui.
D'ailleurs la question que l'on peut se poser est de savoir si Batman Année Un est vraiment centré sur Batman mais pas plutôt sur Gordon. Car le policier moustachu est le plus souvent mis en avant. J'irais même plus loin en me demandant si Batman Année Un n'est pas une mise en avant sur ce qui fait que Gordon ait autant confiance en Batman. Je pense sincèrement que c'est sur point crucial de la relation des deux justiciers de Gotham que Frank Miller a voulu appuyer.
Une fois de plus, Miller arrive à nous retranscrire l'atmosphère néfaste et mauvaise de Gotham comme si on y était. Le mal, la corruption y règnent. Et l'arrivée de Batou et de Gotham est comme une petite lumière dans les ténèbres.
Autre grand point fort de Batman Année Un, les dessins de David Mazzucchelli. Ses planches sont justes somptueuses, un régal pour nos yeux.
L'édition d'Urban Comics quant à elle est de toute beauté! Grand format, beau et bon papier mat, encore un travail génialissime de l'éditeur. Avec en bonus un Blu Ray et un DVD ainsi qu'un sacré paquet de planches bonus de dessinateur.
Bref c'est culte, c'est immanquable! Frank Miller réécrit les origines du mythe Batman en réinventant la façon de faire un bon comics de par une narration et une découpe novatrice pour l’époque. Ajoutons à cela une vision dystopique de Gotham à laquelle s’oppose l’espoir que représente Batman, et une édition Urban d’une très grande qualité et vous obtenez un must-have.
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le 9 avril 2013
En 1985, DC Comics fait table rase de sa continuité chaotique en remettant toutes ses séries à zéro au terme du méga-crossover Crisis on Infinite Earths. Des commandes sont passées pour que certains auteurs créent les nouvelles origines des super-héros les plus emblématiques de l'éditeur. John Byrne se charge par exemple de Superman avec Superman : l'homme d'acier. Frank Miller, tout juste auréolé de son formidable run sur le Daredevil de la concurrence (sans oublier Daredevil intégrale t.1 1981,Daredevil l'intégrale 1982, tome 2 et Daredevil, l'intégrale, Tome 3 : 1983), est appelé pour redonner un départ tout neuf à "l'Homme chauve-souris"...

Miller réalise "Batman Year One" en 1986. Pour cette occasion, l'auteur réemploie le style mature et créatif qu'il a peaufiné sur la série Daredevil au niveau de la technique narrative. Il imagine une "première année" étonnamment réaliste et adulte pour un super-héros jusqu'ici habitué aux histoires les plus caustiques. Avec le recul, "Year One" a fait école et préfigure même la vague des adaptations cinématographiques actuelles de Christopher Nolan, avec leur parti-pris naturaliste.
Ainsi, dans "Year One", Batman affronte des bandits (et même la police) et des êtres humains normaux. La future "Catwoman" fait une apparition par la petite porte et d'une manière étonnante (c'est une prostituée !). La perception de l'espace-temps est précise et la lecture s'écoule d'une manière extrêmement fluide. Miller demeure l'un des scénaristes mainstream les plus créatifs de la décennie, celui qui aura dépoussiéré les comics en remplaçant les grotesques bulles de pensées par une voix off beaucoup plus mature, beaucoup plus dense, ainsi qu'un découpage des planches plus conceptuel.
Dans le présent récit, le lecteur suit en simultané le retour de Bruce Wayne dans la ville de "Gotham City" en parallèle avec l'arrivée du futur commissaire Gordon. De manière subjective, nous entrons dans la tête des deux personnages par le biais d'une voix off apparaissant respectivement dans un cadre blanc quand il s'agit de Batman, et jaune quand il s'agit de Gordon...
Le temps n'aura pas réussi à détrôner ce chef d'œuvre, qui demeure encore la version de référence des origines de Batman, là où celle des autres héros en a déjà retrouvé plusieurs...

On l'oublie souvent, mais Miller ne dessine pas cette histoire. C'est David Mazzucchelli, qui a déjà mis en image le sublime Daredevil Renaissance sur l'un de ses scénarios, qui se charge de la partie graphique. Là encore, l'esprit est réaliste, sombre et noir comme un polar.
Avec son grand format et sa pléthore de bonus, cette édition signée Urban Comics s'impose comme le plus bel écrin dont a pu disposer cette oeuvre essentielle de l'histoire des comics de super-héros depuis ses multiples traductions en version française...
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Ce titre est indispensable à la découverte de l'univers de Batman. C'est grâce à ce tome que j'ai découvert le personnage, son histoire, son destin brisé à la mort de ses parents. Le rôle de James Gordon et de Harvey Dent dans la vie de Batman. C'est un titre que je recommande pour démarrer avec Batman. Les dessins sont Old School. Ce n'est pas le Batman dessiné de manière moderne comme aujourd'hui, mais il ne faut retenir que l'histoire. Excellente.
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le 27 novembre 2012
Très bon comics! Les origines revisités par monsieur miller sont une réussite! Je le conseille à tous les fans de la série.
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le 12 mars 2014
Fan de comics, je voulais m'en acheter un nouveau, j'ai alors lancé une recherche par popularité, voir ce qui en ressortait. Batman année 1 était un des premiers de la liste, j'ai alors pris le soin de lire les commentaires de chacun, et n'ayant que des avis favorables voire très favorables, je me suis laissé tenter. Pas manqué, ce comics est tout simplement extra ! tant au niveau du dessin, que de l'histoire ! à avoir !!
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le 4 novembre 2013
Un ouvrage incontournable sur les origines de Batman dans lequel les dessins expriment parfaitement l'ambiance cauchemardesque de Gotham. Il s'agit de plus d'une très belle édition. Je recommande sans hésiter, aux fans de Batman ainsi qu'aux novices qui souhaitent débuter dans l'univers des comics.
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le 3 juin 2013
Que dire de ce comics a part de le découvrir par vous même. Ce sont la les bases de Batman qui sont posées. Envoi rapide et soigner de la part d amazon mais la livraison de laposte laisse a désirer heureusement qu il ne s'agissait pas d un vase sinon il aurait était dans un drôle d état.
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