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Fables tome 7
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 10 novembre 2013
Si, comme pour le tome #6, le tome #7 donne une impression d’interlude entre deux sagas. Il s’avère en fait être un véritable tome marquant de la série. Nous apprenons enfin l’identité de l’Adversaire ! On quitte Fableville le temps d’un tome, histoire de voir ce que devient le fuyard, puis depuis que les Fables ont fuit.

Après avoir repoussé une première attaque de l’Adversaire, les habitants de Fableville doivent maintenant se préparer à une guerre généralisée. Si l’un d’entre eux profitera de cette période de crise pour fuir et se reconvertir en grand manitou d’Hollywood, d’autres seront contraints de s’engager dans un long périple en plein cœur des territoires ennemis. Un voyage au cours duquel l’identité de l’oppresseur sera enfin révélée. (contient les épisodes #34-38, 40-41)

Passons vite sur les deux premiers épisodes du volume. Saga en deux parties, centrée sur celui qui a fuit Fableville : Jack ! Bien entendu, il a fait en sorte de partir avec une véritable fortune. Et, on tombe un peu dans le cliché, il va vouloir faire carrière dans le cinéma en produisant une trilogie sur lui-même à la Seigneur des Anneaux. Mais comme toujours, Jack est tellement naïf…
Ca n’apporte pas grand-chose à l’histoire, voir rien du tout, si ce n’est que l’on sait que l’on n’est pas près de voir Jack à Fableville, son histoire se déroulant sur cinq ans.
Graphiquement, les dessins de David Hahn font vraiment simplistes, et beaucoup de cases sont vraiment pauvres.

Puis viens, pour tout le reste du tome, la saga « Les Royaumes » ! On y suit les aventures d’un autre Fable ayant quitté Fableville : Blue Boy. On y découvre un Blue tellement différent de celui que l’on avait jusqu’à maintenant. Courageux, intrépide, puissant et sans compassion pour ses ennemis. Le petit est revanchard et ne tient qu’à accomplir qu’une chose, découvrir qui est l’Adversaire et le tuer au moyen de sa cape magique et de l’épée de Jabberwocky. Il est sûr qu’avec une épée si puissante et une cape si protectrice, il est fort difficile d’être peureux.

Blue Boy traverse donc les pays des contes de fée à coups d’épée. Ni les gobelins, ni les chevaliers, ni un dragon ne l’arrêteront, courant fièrement et hardiment vers sa cible principale. Cette traversée des différents mondes nous permet deux choses. Tout d’abord, on y découvre beaucoup de nouveaux personnages, comme la sensuelle Reine des Neiges, oui il reste des Fables dans les mondes de contes de fée. Ensuite, on découvre aussi et surtout que l’Adversaire ne fait absolument pas régner la terreur et la mort comme les Fables le laissant sous-entendre jusqu’à maintenant. Bien au contraire, hormis un impôt lourd pour tous, les gens sont libres et ont même le droit à des audiences avec l’Adversaire pour régler des conflits. Un règne par la peur peut-être, mais un règne qui semble néanmoins juste.

Et viens ensuite la confrontation entre Blue Boy et l’Adversaire. Et le moins que l’on puisse dire c’est que Bill Willingham nous surprend d’une façon magistrale. Je n’ai absolument pas vue le coup venir. Et je ne m’attendais absolument pas à voir ce personnage sous l’alias de l’Adversaire. Et si cela est incroyable comme révélation, les explications qui suivent de Willingham sont absolument bien pensées. Le tout est crédible et on ne peut qu’applaudir et admirer l’imagination fertile de l’auteur.
Comme, dans les vrais contes de fée, Blue Boy agit avant tout par amour, mais malheureusement pour lui, il va encore tomber de haut avec son petit Chaperon Rouge. Le pauvre, il est tellement malmené à ce niveau. Mais il n’y a pas que ça, Blue Boy travail pour quelqu’un… Quelqu’un qui s’avère de moins en moins superficiel au final…

Niveau des dessins de Mark Buckingham, rien à redire, c’est simplement juste comme à chaque fois. Il ne pouvait y avoir dessinateur plus approprié pour mettre en image l’imagination débordante de Willingham. C’est féérique et détaillé.
Et que dire des couvertures de James Jean, de véritables œuvres d’art, et ce depuis le début de cette série.

Bref, j’ai encore été littéralement emporté par ce vent de fraîcheur, par cette réinterprétation des personnages qui peuplaient mon enfance.
Willingham réussit le tour de force de nous surprendre, de nous offrir un Adversaire que l’on n’attendait pas, mais qui le rend encore davantage intéressant. Maintenant que l’on sait tout, et que l’on connaît les ambitions de tous, vivement la suite.
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le 6 juillet 2013
Ce septième tome regroupe les épisodes #34 à 38 et 40 à 41 de la série de Bill Willingham. Il faut avoir lu la série depuis le premier épisode pour en suivre le fil de manière satisfaisante.
"Les Royaumes" est de toute manière une étape importante de la saga puisqu'elle dévoile au lecteur l'identité du mystérieux "Adversaire", l'ennemi des "fables", qui les a obligé à quitter leurs royaumes magiques pour vivre en exil à New-York et au nord des Etats-Unis, depuis des siècles !
A noter que les épisodes #34 et 35, dans lesquels le personnage de "Jack de tous les contes" est banni de Fableville, servent de transition avec la série dérivée Jack of Fables, débutée en 2006...

Cet arc narratif n'est toutefois pas le meilleur entre tous. On prend conscience que le concept même de la série, à savoir l'anachronisme induit par le fait que les créatures magiques vivent à New-York sous nos yeux sans que nous en ayons conscience, perd un peu de son mordant lorsqu'il est délocalisé dans les royaumes originaux de toutes ces créatures, à la fois connues pour la plupart, puisqu'elle font partie de notre folklore, mais réinventées sous un vernis postmoderne grivois et caustique.
Mis en parallèle avec certains des arcs narratifs les plus réussis de la série, celui-ci ne vaut peut-être que 4 étoiles. Mais la série dans son entier en vaut assurément 5, tant elle s'impose comme l'une des plus originales et les mieux écrites du monde des comics pour adultes de ces dernières années.

On pourra retenir, parmi les points positifs en ce qui concerne ces épisodes en particulier, une capacité pour le scénariste de donner de l'épaisseur à son univers en creusant les origines du conflit opposant les "fables" à leur "adversaire". L'auteur parvient à nous surprendre en évitant soigneusement les facilités d'un manichéisme primaire. L'ennemi se révèlera en définitive plus complexe et ambivalent que prévu, et ses motivations donneront de la hauteur à la série en lui procurant une toile de fond sur le thème du pouvoir et toutes les complications liées à son ascension, avec des résonnances métaphoriques limpides quant à nos civilisations...
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"Les Royaumes" s’avère en fait être un véritable tome marquant de la série. Nous apprenons enfin l’identité de l’Adversaire et comment l'Empire s'est créer.

La première partie raconte la quête sanglante de Blue et comment il parvient à arriver jusqu’au centre de l’Empire, comme quoi ce jeune secrétaire joueur de trompette cachait bien son jeu. La seconde partie est un pan important de l’univers où l'auteur nous conte comment Gepetto est devenu mauvais et comment il a pu créer un si grand Empire.
En cours de route, l'auteur ramène un personnage disparu depuis plusieurs volumes et qui, je pense, sera sûrement important pour la suite de l'histoire.

Royaumes nous apporte quelques réponses, pas toujours surprenantes, et s'emploie ainsi à soulager une attente devenue un peu frustrante et me donne envie de savoir la suite. Les graphiques, les couleurs, les personnages tout est dans l'esprit des Comics.
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le 27 mars 2014
Un univers barré qui reprend les codes des comtes de notre enfance et qui les retravaillent à notre époque. Une sorte de Once Upon Time en mille fois mieux. Ceci dit soit on aime soit on deteste. Moi j'ai adoré après que mon beauf m'ai offert le Tome 1 à Noël et j'ai tout acheté. Pas une seule baisse de régime jusuq'à présent (Tome 20)
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le 7 août 2014
On apprend enfin qui est l'ennemi des fables !
L'épopée de boy blue en territoire ennemie est vraiment énorme !
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