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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Tous les Fables sont importants!, 10 février 2014
Par 
Biggy - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Fables tome 11 (Relié)
Je me demandais ce que le Père Noël espérait en rendant ses souvenirs à Gobe-mouche, Ambrose. En quoi le fait que ce personnage se rappelle ce passé allait peser dans la balance dans le combat contre l’Adversaire. Et c’est beaucoup plus qu’un poids d’un côté ou de l’autre. Ambrose va offrir rien de moins qu’une troisième alternative aux Fables voir aux troupes de l’Adversaire…
Les préparatifs de Fableville sont vraiment mis en toile de fond, la quête d’Ambrose prenant toute la place et accaparant toutes les forces de l’Adversaire.
Cette saga nous montre que Bill Willingham ne fait rien au hasard, tous les petits détails comptent, chaque personnage est important. Il maitrise son récit avec une précision d’horloger !

Les batailles opposant les forces de l’Adversaire aux Fables retranchés dans le monde des communs s’intensifient. Dorénavant, la suite des évènements repose sur le modeste concierge qui fut jadis le grand Prince des Fables. Frappé d’amnésie il y a des siècles, Ambrose se lance aujourd’hui dans une nouvelle épreuve, de celles qui le mèneront des terres macabres de l’ennemi au cœur même du Royaume de celui-ci.

Les premiers temps après le retour des souvenirs d’Ambrose sont très difficiles pour lui. Son passé étant passablement lourd, il lui faut en quelques sortes faire une seconde fois son terrible deuil. Il faudra alors toute la hargne (tout l’amour ?) du Chaperon Rouge pour le faire réagir. Il va donc prendre l’importante décision de se rendre, seul, au cours des terres de l’Adversaire pour y reconstruire son royaume !
Pour cela, il va se retrouver accompagné de Lancelot, de fidèle Jean et des autres Fables ayant été jeté dans le puits magique comme Barbe Bleue ou encore Shere Khan. Il se retrouve ainsi à la tête d’une armée désincarnée ne pouvant mourir une seconde fois, une version contes de fée de l’armée d’Aragorn dans le Retour du Roi. Rajoutons à cela l’épée Excalibur, se battant quasiment pour lui, l’armure de Lancelot le rendant invincible tant que ses ambitions seront pures, et des pouvoirs magiques qu’il doit au fait d’avoir survécu à sa chute dans le puits magique.

Ce que je prenais pour une mission suicide menée par un homme cherchant à mourir, s’avère en fait une idée de génie conduite par un homme se révélant être un grand homme, d’une grande intelligence. Oui. Je parle bien de Gobe-mouche !
Il se révèle être un homme courageux, honnête, intelligent et totalement dévoué à ses proches. Il réussit encore et encore à repousser les différentes troupes que lui envoie l’Adversaire, Geppetto étant toujours plus furieux de l’expansion de ce nouveau royaume et à quoi il ne peut rien y faire. Ambrose agrandit son royaume mais également son armée, et cela sans faire couler la moindre goutte de sang. Jusqu’à son énorme grand final !!
Les aventures d’Ambrose étant suivies par les Fables de Fableville à travers le Miroir Magique, comme un show télé !

En fond, nous suivons les préparations pour la guerre de Fableville. Le conseil de guerre, composé de Charmant, la Belle, la Bête et Frau Totenkinder, bientôt rejoints par le retour de Blanche et de Bigby, agissent de façon réfléchie, intelligente, et surtout en connaissant parfaitement les plans de Geppetto grâce aux Zéphyrs qui espionnent Hansel ! Il est loin le temps où Charmant apparaissait comme un abruti de première, dénoué de moral et de conviction. On découvre, tome après tome un homme fort et charismatique et avec un profond esprit de stratège. Et sa stratégie militaire est absolument grandiose, rachetant tous les plus grands camps d’entraînement au tir, au combat à main nue… pour préparer les Fables du monde entier qu’il a rappelé.
Mais on se demande si tout cela est nécessaire lorsque la Bête apprend que cette guerre n’est pas entre l’Adversaire et Fableville mais en réalité entre l’Adversaire et Frau Totenkinder !...

Dommage que cette énorme saga en neuf parties, soit coupé par l’épisode #64, totalement hors contexte, où Blanche et Bigby décident de révéler un énorme secret à leurs enfants au moment de l’anniversaire de leur cinq ans. Ce chapitre coupe violemment la saga du « Bon Prince » et surtout est graphiquement désastreux !

Bref, Bill Willigham et Mark Buckingham nous font encore voyager lors de ce formidable périple d’Ambrose et ses compagnons. Véritable réinterprétation de David contre Goliath, où parfois la force de conviction et la pureté du corps sont plus puissantes que le nombre et la force pure !
Mark Buckingham se rapproche de la perfection chapitre après chapitre, ses personnages devenant toujours plus beaux, toujours plus riches de détails.
Personnages qui deviennent également toujours plus riches en détails grâce à Bill Willingham, ne cessant de les approfondir, de les travailler, de les mettre en valeur. Tous les Fables sont importants, tous les Fables peuvent changer le cours des choses ! Regarder ce qu’à fait Gobe-mouche.
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5.0 étoiles sur 5 Fables, 27 mars 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Fables tome 11 (Relié)
Un univers barré qui reprend les codes des comtes de notre enfance et qui les retravaillent à notre époque. Une sorte de Once Upon Time en mille fois mieux. Ceci dit soit on aime soit on deteste. Moi j'ai adoré après que mon beauf m'ai offert le Tome 1 à Noël et j'ai tout acheté. Pas une seule baisse de régime jusuq'à présent (Tome 20)
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Le retour du Roi, 9 janvier 2014
Par 
Tornado (Provence Côte d'Azur) - Voir tous mes commentaires
(TOP 10 COMMENTATEURS)    (COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Fables tome 11 (Relié)
Ce onzième tome de la série Fables de chez Urban Comics regroupe les épisodes #60 à 69, écrits par le scénariste Bill Willingham entre 2007 et 2008, et mis en images par Mark Buckingham, le dessinateur attitré de la série.
Auparavant, cet arc narratif avait été publié en deux parties chez Panini comics dans les albums Fables, Tome 12 : Le bon prince et Fables, Tome 13 : Le royaume éternel.

Depuis le départ, la série est d'un niveau souvent brillant, mais parfois fluctuant. Willingham s'amuse à décliner sa réinterprétation des fables de notre enfance à la sauce postmoderne en multipliant les récits parallèles, qui sont plus ou moins réussis. Mais ponctuellement, le scénariste revient au cœur de son sujet (la lutte entre le cruel "Empire" et les "Fables" exilés chez les humains du XXI° siècle). Dans ces moments là, le récit est particulièrement haletant et Willingham excelle à mettre en valeur ces personnages hauts en couleur à qui il réussit à redonner une patine toute neuve. Cette saga intitulée "Le Bon Prince" se situe sans conteste en haut de la vague.

L'idée de départ est plutôt surprenante puisque le scénariste prend le parti de faire fructifier le passif de la série en ramenant sur le devant de la scène des personnages secondaires, en particulier celui de "Gobe-mouche", que l'on ne s'attendait pas à voir prendre une telle importance. Avec sa délicatesse habituelle, Willingham confère à son personnage une caractérisation profonde et parfaitement cohérente, pleine de truculence, pour aboutir à une succession de scènes de bravoure inoubliables.
La grande guerre entre le cruel "Empire" de "Gepetto" et les "Fables" exilés chez les humains commence donc réellement ici, dans les "royaumes", où le "Roi Ambrose Ier" (anciennement "Gobe-mouche"), vient réclamer ses terres ancestrales.

Et oui, nous y voici ! Après avoir étiré à l'envie cette montée en puissance vers une guerre totale entre les "bons" et les "méchants" (c'est bien évidemment plus compliqué que ça...), les auteurs nous offrent la première grande bataille entre les "fables" au temps présent lors de leur retour dans les "royaumes" ! Comme on pouvait s'y attendre avec Bill Willingham, la lutte prend des atours inattendus et se solde par une conclusion plus poétique et symbolique que la chute classique à laquelle on pouvait penser...
On pourra trouver que le scénariste succombe trop facilement à la tentation du "Deus Ex Machina" dans la mesure où ses héros sont régulièrement gratifiés de pouvoirs gigantesques, qui leur permettent de renverser systématiquement la situation à la dernière minute. Mais nous sommes dans le monde des "contes", et cet élément est apparemment utilisé au second degré. Dès lors, le plus important semble être, non pas la manière dont les "fables" vont combattre leur "adversaire", mais la poésie qui pourra jaillir de toutes ces péripéties...
La guerre du "Roi Ambrose" est menée comme une "chanson de geste" qui prend sa source dans les grands récits chevaleresques autant qu'elle arrive, au final, à s'émanciper de ces références pour s'imposer comme une relecture des grandes batailles des contes et légendes de type Heroic Fantasy. Cet univers connoté s'en retrouve dépoussiéré et magnifié, débarrassé de ses oripeaux sous une plume inspirée et vivifiante.
Magnifique. Un des grands moments de la série.

Il y a quand même un bémol à cet ensemble qualitativement roboratif, même s'il n'est pas suffisamment important pour réfréner mon enthousiasme : L'épisode #64 tranche dans le tas avec un interlude mettant en scène l'anniversaire des enfants de "Blanche" et "Bigby". Il "tranche" en particulier car Mark Buckingham, le dessinateur attitré de la série, laisse la place à Aaron Alexovitch, un dessinateur très orienté vers une esthétique cartoon de type Scotty Young ou Humberto Ramos. Ce style connoté très enfantin, extrêmement apprécié par une frange adulescente des comics mainstream n'a, à mon avis, rien à faire dans une série adulte comme on en trouve dans le label Vertigo en général et dans "Fables" en particulier. La tonalité est soudain diminuée par une orientation contradictoire et cette approche régressive opère un nivellement par le bas. Beurk.
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Fables tome 11
Fables tome 11 de Lee Loughridge (Relié - 5 décembre 2013)
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