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5.0 étoiles sur 5 Guerre éclaire!
Si le tome #11 était principalement centré sur Ambrose est sur la destruction de la plus grande et plus forte armée de Geppetto, ainsi que sur la récupération de la forêt de bois magique, nous avions en toile de fond les préparatifs pour la guerre de Fableville et ses habitants. Et le moins que l’on puisse dire c’est...
Publié il y a 2 mois par Biggy

versus
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 L'heure de la sieste
Ce douzième tome de la série Fables de chez Urban Comics regroupe les épisodes #70 à 75, écrits par le scénariste Bill Willingham entre 2007 et 2008, et mis en images par Mark Buckingham, relayé parfois par d'autres dessinateurs (Niko Henrichon sur le premier épisode, par exemple).
Auparavant, cet arc narratif...
Publié il y a 3 mois par Tornado


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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Guerre éclaire!, 10 février 2014
Par 
Biggy - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Achat authentifié par Amazon(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Fables tome 12 (Broché)
Si le tome #11 était principalement centré sur Ambrose est sur la destruction de la plus grande et plus forte armée de Geppetto, ainsi que sur la récupération de la forêt de bois magique, nous avions en toile de fond les préparatifs pour la guerre de Fableville et ses habitants. Et le moins que l’on puisse dire c’est que nous allions de surprise en surprise. Le retour de Bigby et Blanche aux affaires, mais aussi et surtout, nous assistions à une révélation : le Prince Charmant s’avérait, s’avère être un formidable stratège militaire. Camps d’entraînements les plus huppés des communs, compartimentation stricte des informations, désinformation militaro-stratégique avec Hansel, capacité à retirer le meilleur de chaque Fables vivant à travers le monde, et surtout un charisme et une assurance absolument bluffantes.
On se retrouvait au final avec un tome #11 riche en action et en surprises, mais ce n’est rien au vue du tome qui suit : « La Guerre des Nerfs » ! Faut pas chercher un Fable !

La petite communauté des Fables est prête à tout pour gagner sa liberté, y compris à détruire l’Empire de fond en comble si cela s’avère nécessaire. Après sa victoire contre les Soldats de Bois de l’Adversaire, elle possède un avantage considérable, mais les dernières innovations technologiques de ce dernier risque fort de mettre à mal cette heureuse percée.
Le conquérant des Royaumes est un fin stratège, et il réserve quelques surprises aux vaillants héros de Fableville (contient les épisodes #70 à 75).

Le tome commence doucement. Avec un premier chapitre où Blue Boy décide enfin à se lancer, et avouer quelque chose que tous les habitants de la Ferme, ainsi que moi, pensions acquis. Et au final une sacrée claque avec une belle excuse en carton. Ce chapitre est l’occasion de découvrir Niko Henrichon au dessin, nous offrant une belle prestation, notamment sur les animaux.

Puis deux chapitres centrés sur Cendrillon, que l’on peut voir sur la somptueuse couverture de James Jean, à la recherche d’un Fables ayant réussit à fuir l’Empire. Deux chapitres où l’on découvre encore davantage les talents exceptionnels de la belle princesse, véritable 007 à la puissance et aux talents multipliés par la sauce Fables ! Elle retrouve donc un Fable que les autres habitants de Fableville pensaient perdu, et se charge d’un Fable contrôlé par Geppetto.

Des Fables démissionnent, d’autres sont promus à une vitesse éclair, d’autres sont virés avant d’être réengagé aussi sec. Puis vient l’heure de la guerre. Pendant trois chapitres, les Fables vont pilonner les forces de l’Empire. Ils ne vont pas défendre Fableville, non, loin de là. Ils vont carrément aller se battre dans les Royaumes, reprendre ce qui est à eux, en s’inspirant de la bravoure de Gobe-mouche. Charmant à penser à tout ! Conquête dans les airs, coordination militaire absolument parfaite, utilisation parfaite des objets magiques en leur possession, optimisation maximale des talents de chacun. Et son plan est absolument infaillible, détruire tous les portails reliant les monde des Royaumes à la capitale impériale, puis utiliser Eglantine pour le grand bouquet final. Une base de repli au pied d’un haricot magique avec Bigby en général, un ravitailleur d’exception et une source d’informations inespéré avec le Fable récupéré par Cendrillon. Sans compter une Blanche qui montre qu’elle n’a rien perdu de ses aptitudes. Enfin et surtout les Fables ont un avantage militaire énorme, comme vont s’en rendre compte l’Empereur et la Reine des Neiges, grâce aux humains !

Tome surprenant donc par la puissance et la stratégie parfaite des Fables, mais aussi et surtout car le chapitre #75 de ce tome, qui s’avère être la moitié de la série, marque la fin d’une époque pour Fables. Des Fables meurent, des Fables importants, mais une guerre va prendre fin de façon inattendue avec, aussi et surtout, une résolution qui va sans doute laisser un goût amer à beaucoup, beaucoup de monde. J’avoue avoir été extrêmement surpris, je n’avais pas vu venir le coup, et je n’attends qu’une chose : voir comment ce nouveau statu quo va se développer dans Fables et qu’elles en seront les conséquences pour nos personnages encore vivants !

Bref, Bill Willingham réussit le tour de force, de lancer sa guerre et de la finir dans un même tome. On pourrait, pour chercher la petite bête, dire que cela est rapide, mais au vue des moyens déployés par tous les protagonistes, c’est plutôt bien pensé et surtout bien écrit. Ce n’est pas une guerre de 100 ans qui est prévue, mais une guerre éclaire ! Nous assistons à de belles et grandes batailles, nous vibrons lors de grands combats et découvrons avec émotions le sort, parfois tragique, des personnages qui nous avons appris à tant apprécier pendant soixante quinze chapitres. Vivement le prochain tome qui s’annonce passionnant de par ce nouveau statu quo, et de par l’impatience de découvrir la suite !
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3.0 étoiles sur 5 L'heure de la sieste, 12 janvier 2014
Par 
Tornado (Provence Côte d'Azur) - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)    (COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Fables tome 12 (Broché)
Ce douzième tome de la série Fables de chez Urban Comics regroupe les épisodes #70 à 75, écrits par le scénariste Bill Willingham entre 2007 et 2008, et mis en images par Mark Buckingham, relayé parfois par d'autres dessinateurs (Niko Henrichon sur le premier épisode, par exemple).
Auparavant, cet arc narratif avait été publié chez Panini Comics dans Fables, Tome 14 : La guerre des nerfs...

"War & Pieces" (jeu de mots !) est LE grand moment tant attendu de la série, puisqu'il met un terme à la grande guerre des "Fables", qui végète depuis des siècles.
Beaucoup de lecteurs, dans l'attente extrêmement longue de cette grande catharsis tant et tant promise, ont été déçu de la brièveté de la chose, notamment de la manière dont Bill Willingham avait expédié le conflit.
Personnellement, je me positionne du côté des déçus.

D'un côté, Willigham prend soin de développer les arcanes du conflit en justifiant la montée en puissance de l'armée rebelle (on pense énormément au Retour du Jedi !). Il explique très intelligemment qu'en éliminant de l'Empire l'essentiel de ses armes magiques afin de les soustraire à son propre peuple, en ne leur permettant jamais d'utiliser tout armement moderne pour les mêmes raisons, par peur de les voir tomber entre les mains des citoyens et de fédérer toute rébellion, "l'Adversaire" a commis sa plus grande erreur. Ce faisant, il a oublié qu'une menace militaire autre que magique pourrait grandir au-delà des "royaumes", et que le "Monde des communs" (le notre), pourrait en quelques siècles posséder une puissance qu'il n'avait jamais soupçonnée : la puissance des armes à feu ! Et c'est ainsi que les "Fables" exilés dans le "Monde des communs" s'en sont revenus, armés de la magie la plus redoutable et des meilleures armes de pointes de l'homme du XXI° siècle...
De ce point de vue, le script de Willingham est très futé et justifie parfaitement ce retournement de situation spectaculaire.
Mais d'un autre côté, en développant ses batailles, le scénariste fait preuve d'une vacuité évidente en sombrant dans une série de grosses ficelles extrêmement répétitives, qui désamorcent rapidement le suspense et l'empathie que le lecteur pouvait ressentir pour ces héros désormais omniscients. On aurait préféré davantage de retournements de situations afin que l'issue du conflit ne soit pas aussi expédiée, aussi inoffensive et indolore. En comparaison, Le dernier Bastion et La Marche Des Soldats De Bois invitaient le lecteur à trembler davantage pour les personnages, avec beaucoup plus de suspense et d'implication viscérale, et un sens nettement supérieur de la tragédie.

Ce grand climax se révèle en définitive plutôt bancal dans la mesure où, s'il est plutôt intelligent et cohérent dans le fond, il pêche par manque d'ambition et d'exigence dans la forme.
Le dessinateur Mark Buckingham fait pourtant des efforts dans la composition de ses planches en citant Frank Miller, période Daredevil l'intégrale 1982, avec des vignettes toutes verticales, comme des frises thématiques. Mais ce n'est pas suffisant pour masquer la facilité scénaristique avec laquelle Willingham résout ses intrigues.
Le dernier épisode est, à ce titre, particulièrement bâclé et précipité, et ne constitue en aucune façon une fin satisfaisante pour le lecteur qui désirerait s'arrêter à ce stade de la série. Nous voilà donc repartis pour un tour...
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 La guerre des Fables n'aura pas lieu ! ( spoilers!), 24 décembre 2013
Par 
Bruce Tringale (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Fables tome 12 (Broché)
Ce commentaire révèle des moments clés de l'intrigue.

War and Pieces marque le tournant de la série Fables .Il s'agit de conclure l'arc principal qui s'étirait sur les 10 premiers volumes C'est aussi le moment où j'ai décidé de décrocher .

J'avoue , j'entretiens avec cette série des rapports ambigus ; je l'ai découverte avec enthousiasme il y a quelques années . Les histoires étaient rudement bien ficelées , et les personnages hauts en couleurs avec des contre-emplois amusants puisque le Sherif de Fableville était le Grands Méchant Loup de nos contes d'enfants.

Alors que s'est il passé ? Et bien disons que parfois l'amour ne résiste pas au temps . Et Dieu sait que Willingham a usé et abusé du temps pour exposer son récit . Des volumes entrecoupés de mini histoires souvent inintéressantes , mal dessinées et venant sans cesse interrompre l'histoire principale comme autant de pages de pubs malvenues .

L'écriture de Willigham est très très répétitive ! Un problème surgit ? La communauté échafaude un plan génial , dont on se demande bien pourquoi personne n'y avait pensé avant ! Que ce soit dans Wolves ou The Good Prince, on sort ensuite de nulle part des tours de magies qui viennent renverser les plans les plus démoniaques .

La série est donc victime de son succès . Le concept est original mais les histoires ne suivent plus. Difficile d'écrire sur la magie sans en abuser parfois de manière grotesque . Par exemple pour cette dernière histoire , deux épisodes laborieux sont consacrés à l'espionne Cendrillon chargée de retrouver Pinocchio qui joue l'agent double . Pourtant dans l'arc précèdent , il était bien mentionné que Gepetto lui avait fait boire un boisson de loyauté dont tout le monde ici oublie l'existence !
Bon et la Cendrillon , elle fait comment pour retrouver Pinocchio ? Et ben , pardi, un sort magique lui sert de GPS si bien qu'elle perçoit sa présence à des kms à la ronde ! Mieux que Daredevil ....

Willingham se perd dans d'interminables préparatifs d'une guerre de Fables ...qui finalement n'a pas lieu .... Le lecteur alléché par tous ces protagonistes aux pouvoirs extraordinaires est privé des combats promis ! Tout cela est très impersonnel et vu de loin ! Sinbad et le Prince Charmant balancent des bombes ! Blue Boy se téléporte et Bigby descend l'adversaire en deux pages ! Alors que March of the Wooden Soldiers jouait sur les capacités des personnages , War and Pieces délaisse complètement ses gobelins et dragons finalement inoffensifs . La terrible reine des neiges est neutralisée par la belle au bois dormant dont on se demande pourquoi celle ci n'a pas utilisé ses pouvoirs plus tôt , Hansel est trop facilement éliminé .

Enfin Gepetto sombre soudainement dans la folie avant ... d'être gracié ! Tout cela parce que Pinocchio a demandé à ce que son père soit épargné .... En quoi , est il un devenu un Fable décisionnaire ? C'est quand même le monde à l'envers sachant que les Fables nous ont habitué à des actes de cruauté parfois supérieurs à leur ennemi juré ! Jean le fidèle ? Jeté vivant dans un puits ! Baba Yaga ? Torturée à mort ! Les frères de Bigby ? Transformés en poissons rouges sous le regard amoureux de Blanche! Cendrillon fait également d'un sadisme disproportionné envers en exécutant froidement et éborgnant de manière cruelle les ravisseurs de Pinocchio ( tiens! là pas de sort pour neutraliser ses adversaires pacifiquement .... ).

Depuis 2 arcs , la question n'est pas de savoir si Willingham donne ou pas à son lecteur ce qu'il attendait . C'est surtout le fait qu'il ne cesse de sortir des lapins du chapeau quand ça l'arrange au détriment de toute cohérence de sa mythologie. J'ai vraiment eu le sentiment d'être pris pour un idiot et j'ai horreur de ça !

Voilà moi j'arrête et hop direction le bac à soldes !
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Les Fables prennent l'offensive., 23 décembre 2013
Par 
Présence - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Fables tome 12 (Broché)
On a attendu, on a attendu, on n'y croyait plus et tout d'un coup on y est : la guerre ouverte entre Fableville et l'Adversaire. Ce tome comprend les épisodes 70 à 75 de la série mensuelle (initialement parus en 2008) et il se décompose en un prologue à la ferme (1 épisode), une mission secrète de sauvetage effectuée par Cinderella (Cendrillon, espionne hors pair, en 2 épisodes) et les principales batailles de cette guerre jusqu'à sa conclusion (3 épisodes).

Le premier épisode est illustré par Niko Henrichon qui avait travaillé sur Les seigneurs de Bagdad de Brian K. Vaughan. Son style est très éloigné de celui de Buckingham et Leialoha ce qui ne l'empêche par de représenter des personnages très expressifs et fidèles aux designs de la série. Boy Blue indique aux habitants de la ferme que Gobemouche est prêt à les accueillir dans son nouveau royaume, sous réserve qu'ils se conforment aux règles d'usage dudit royaume. Il déclare également sa flamme à Rose Red, la sœur jumelle de Blanche Neige.

La deuxième partie s'attache aux pas de Cinderella qui doit récupérer contre rançon un paquet détenu près de la ville d'Ushuaia. Willingham nous dépeint une agente secrète qui a eu plusieurs siècles pour perfectionner ses techniques de combats et d'espionnage. Cette mission est vitale pour la guerre qui se prépare. Le scénario met intelligemment en valeur Cinderella et les dessins de Buckingham et Leialoha sont d'un excellent niveau comme d'habitude. Les relations entre les personnages sont toujours aussi savoureuses.

Vient ensuite la guerre proprement dite ; ces épisodes sont également illustrés par Buckingham et Leialoha avec de l'aide pour l'encrage par Andrew Pepoy. Leurs dessins sont toujours aussi enchanteurs avec une utilisation intelligente de la simplification de certains visages ou décors pour les tirer vers des représentations de type iconographique en parfaite cohérence avec le thème des fables. Pour l'épisode des ultimes affrontements, ils ont choisi une mise en page originale en découpant chaque planche en cases verticales (de 1 à 5 suivant les pages) de la longueur de la page.

En ce qui concerne la guerre, Bill Willingham a choisi un parti pris en complète cohérence avec les préparatifs des tomes précédents. Il met en scène des stratégies adaptées et logiques. Il semble que certains lecteurs aient été chagrinés par la brièveté de cette guerre. Pour ma part, je suis sorti complètement satisfait de cette histoire. Les personnages restent fidèles à leurs actions précédentes. La stratégie retenue et les trois fronts de bataille font sens. Les habitants de Fableville se lancent dans l'affrontement pour gagner et non pas pour préserver un statu quo qui permettraient aux auteurs de repartir pour 70 épisodes de plus contre l'Adversaire. À l'issue de ce tome, la page est tournée et la suite de la série reposera sur une autre dynamique.

"La guerre des nerfs" apporte une conclusion satisfaisante à la guerre entre Fableville et l'Adversaire et constitue une lecture pleine d'aventures, de péripéties, de stratagèmes, de peines, de joies, de personnages toujours aussi attachants, de magie et de surprises.
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5.0 étoiles sur 5 Fables, 27 mars 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Fables tome 12 (Broché)
Un univers barré qui reprend les codes des comtes de notre enfance et qui les retravaillent à notre époque. Une sorte de Once Upon Time en mille fois mieux. Ceci dit soit on aime soit on deteste. Moi j'ai adoré après que mon beauf m'ai offert le Tome 1 à Noël et j'ai tout acheté. Pas une seule baisse de régime jusuq'à présent (Tome 20)
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