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le 30 novembre 2013
Bon, j'ai pris ce tome histoire d'en savoir plus sur le célèbre archer vert. D'un côté je suis très satisfait car on nous présente parfaitement les 2 facettes du personnage d'Oliver Queen, l'avant et après justicier. Mais de l'autre j'ai trouvé que ça allait bien trop vite. Le personnage devient soudainement badass et débrouillard. Le déclic qui le ferra changer est là mais pas d’entrainement véritable, pas de longue survit, c'est trop brutal.

Ceci dit, le rythme est assez soutenue, on ne s'ennuie jamais, les dessins, bien qu'un peu spéciaux (c'est du Jock faut aimer)

L'action est donc très lisible, le vilain inédit présenté, China White, est pas trop mal, bien que trop classique.

Honnêtement ça se laisse lire, mais franchement si vous voulez juste en savoir plus sur les origines de Green Arrow, cantonnez vous à la série, c'est plus détaillé et on reste dans le même délire réaliste.
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 23 septembre 2014
Cette histoire, écrite par Andy Diggle et mise en images par le Britannique Jock, a été publiée aux États-Unis en 2007 sous le titre "Year One".

Parti en croisière sur son yacht, Oliver Queen, jeune milliardaire dilettante, désœuvré et immature, est abattu sur son bateau et tombe à l'eau. Laissé pour mort, il échoue sur une petite île et y survit grâce à ses talents d'archer. Il découvre alors que les habitants de l'île sont réduits à l'esclavage par des trafiquants de drogue et décide de leur venir en aide...

"Année un" nous permet de redécouvrir les origines de Green Arrow, réincarnation de Robin des Bois et personnage secondaire mais important de l'univers DC Comics.

Comme souvent dans les premiers tomes, le contexte des origines doit être mis en place, et la marge de manœuvre d'Andy Diggle, le scénariste, est donc restreinte. Cependant, la trame, à défaut d'être originale, reste solide et est agréable à lire. Et même si Diggle est parfois rapide dans l'articulation de l'histoire, on ne relève aucune incohérence majeure.
Le trait du dessinateur, Jock, ainsi que l'encrage donnent un ton adulte à l'ensemble. Il y a là de très belles planches. Jock et Diggle forment un solide duo artistique.

"Année un" est un album très réussi et où l'on redécouvre les origines d'un héros attachant inventé dans les années 40, servi par un solide tandem scénario-dessin et qui servira d'inspiration à la série télévisée. Très recommandé.

"Année un" est une réédition VF. En 2008, Panini Comics avaient déjà publié cette histoire sous le titre "Genèse".
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le 25 janvier 2014
Riche héritier alcoolique, superficiel et autodestructeur, Oliver Queen est soudainement trahi par son précepteur et meilleur ami. Ces événements vont le transporter à l'autre bout du monde et l'échouer sur une île inconnue, occupée par d'ignobles trafiquants. Dans ce contexte sauvage et hostile, Oliver va devoir apprendre à survivre. Il y parviendra en se souvenant de sa première passion : le tir à l'arc...

"Green Arrow Année UN" est une mini-série réalisée en 2007 par le scénariste Andy Diggle et le dessinateur Jock, célèbre duo à la base du tout aussi célèbre Losers. Il s'agit d'une relecture des origines de "Green Arrow", créée à l'époque pour relancer l'intérêt du personnage aux yeux du lectorat.

Le titre invite le lecteur à faire la comparaison avec Batman Année UN, le récit qui réinterprétait les débuts de "Batman", réalisé en 1987 par Frank Miller & David Mazzucchelli, aujourd'hui passé à la postérité comme le chef d'œuvre du genre en matière de relecture des origines.
Le premier épisode de "Green Arrow Année UN" est excellent. Et l'on pense complètement au scénario écrit jadis par Frank Miller, tant Jock & Andy Diggle ont mis au point un découpage conceptuel, à base de mise en scène cinématographique, rythmée et ponctuée de soliloques sous forme de voix-off, ici placée dans des cadres de couleur verte, dans un rapport total entre le fond et la forme. Ce superbe découpage au cordeau demeure, du début à la fin, le gros point fort de la mini-série.

Le récit est brillant sur les trois ou quatre premiers épisodes. C'est parfaitement adulte, dense et incisif, haletant comme un film d'aventures mâtiné de polar. Et mon commentaire visait les cinq étoiles si le soufflet n'était retombé sur la dernière partie.
Tout commence à sentir le roussi dès lors qu'"Oliver le loser" devient "Green Arrow" le super-héros ; car le passage, sous des atours de parcours initiatique, se développe de manière précipitée et factice. Le dénouement enfonce le clou avec des combats de type super-héroïque qui viennent contredire la tonalité adulte des premiers épisodes et, à la toute fin, le récit s'arrête brusquement après une poignée de vignettes dégoulinantes de sentiments larmoyants.
C'est dommage, car c'était bien parti. La faute au scénariste qui a traité son histoire avec un certain manque de fond, tandis que le dessinateur (je ne suis peut-être pas objectif car j'adore Jock) fait des merveilles avec son découpage dynamique et ses cadrages incisifs. La mise en couleur de David Baron est au diapason de cette mise en forme conceptuelle, avec un superbe travail sur une gamme restreinte de couleurs, en particulier sur le blanc, qui apporte par contrastes une mise en lumière d'une rare puissance.
Et puis c'est encore plus dommage dans la mesure où la mini-série donnait un sacré coup de jeune à un personnage passablement suranné et ringard, justement comme étaient parvenu à le faire Miller & Mazzucchelli avec le désormais légendaire "Batman Année UN" en son temps...
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le 18 février 2014
Je l'ai offert pour Noël à mon frère c'est son premier comic, il a adoré.
Un reboot sur la naissance du super héros Green Arrow intéressant, une bonne façon de découvrir le personnage pour les non initiés. Excellent état à l'arrivée et délai respecté.
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 24 octobre 2014
Voilà un personnage avec lequel j’ai du mal à me lancer. Tellement de mal que je n’ai rien lu sur lui et uniquement lui, hormis sa série New52 qui est juste géniale. Non pas que le personnage ne soit pas intéressant, mais à l’instar de Hawkeye chez Marvel, je dois avoir du mal avec les archers. Deux personnages forts en gueule, pas toujours tête d’affiche, et puis le coup de l’arc cela fait un peu trop Robin des Bois pour moi.
Avec l’arrivée, enfin, d’Arrow sur TF1 (arrivée qui ne m’a pas convaincu avec les trois premiers épisodes) je me suis dit qu’il serait temps de me lancer, et quoi de mieux que des origines ? Surtout quand on retrouve le duo Andy Diggle et Jock aux commandes !

Avant d’être trahi et laissé pour mort sur une île, Oliver Queen n’était rien de plus qu’un riche playboy, volage et superficiel. Livré à lui-même, il n’a pourtant d’autres choix que de se dépasser pour affronter les dangers du milieu hostile dans lequel il vient d’être jeté. Celui qui ne se souciait alors que de lui-même se découvre subitement un nouveau centre d’intérêt : la justice. (Contient les épisodes #1 à 6.)

Green Arrow, Année Un, voilà un titre qui donne envie, surtout quand on fait écho au grand et cultissime Batman, Année Un de Frank Miller et David Mazzucchelli. On espère donc le meilleur, et au moins quelque chose de la même trempe pour Green Arrow !

Nous faisons alors la rencontre du jeune Oliver Queen, un jeune homme riche et con. Riche car il est l’héritier de la famille Queen, une famille très influente et pleine aux as. Con car c’est une personne imbue d’elle-même, persuadé qu’on peut faire tout ce que l’on veut quand on a un gros chéquier. Et même s’il y contribue, l’argent ne fait pas le bonheur, et inconsciemment le jeune Oliver le sait, d’où son goût prononcé pour les sensations fortes, très fortes ! Il aime s’entourer des plus belles femmes, rouler dans les plus belles voitures, ses boxers coûtent sans doute plus cher que toute ma garde robe. Il a de l’argent, il le montre, il le flambe. Un être superficiel dans toute sa splendeur. On dirait Bruce Wayne quand il essaie de paraitre hautain pour donner le change, sauf que là c’est le plus naturel qui soit.

Accompagné de son fidèle Hackett, enfin fidèle, tout est relatif, il se rend à une vente aux enchères pour y acquérir un arc que Ollie veut absolument avoir. Mais une nouvelle fois, un verre de trop dans le nez va le forcer à quitter la ville, afin d’éviter la honte la plus cinglante de l’histoire. Cela tombe bien, Hackett finalise une transaction douteuse au Fidji... Malheureusement, cette croisière en bateau de luxe va vite virer en cauchemar aquatique !

En effet, le Hackett n’est pas si gentil et dévoué que cela. Et notre pauvre Oliver Queen va être passé par-dessus bord et déclaré mort ! Mais s’il ne se rend pas vraiment en enfer, il va le vivre en échouant sur une île apparement déserte. Se retrouvant seul, loin de toute civilisation, de tout matérialisme. Il doit dès lors se battre pour survivre, se démener pour se nourrir et se désaltérer. Jusqu’à ce qu’il découvre…, retrouve… et rencontre…

Dès lors, la vie d’Oliver va prendre une nouvelle direction, il va lui-même se voir différemment et surtout agir d’une façon dont il ne se sentait pas capable. Mais ce n’est pas pour autant un héros, et il le dit lui-même, il est loin, très loin de l’effet super-slip et superpouvoir. Il s’agit simplement dans son esprit d’agir de façon juste. Et cette vision des choses, tout comme la façon dont ce récit est écrit par Andy Diggle, empreinte un chemin très adulte, très mature, tout en étant proche de la réalité de par les réactions des personnages, des attitudes de chacun. C’est un Oliver Queen arrogant qui se transforme en un Green Arrow emblématique. J’aime beaucoup toute la poésie de l’origine du nom Green Arrow dans cette version.

Et c’est aussi un gros point noir de cette œuvre. La rapidité à laquelle la transformation s’opère chez Ollie. Si on comprend bien les étapes du processus, il n’en est pas moins beaucoup trop rapide et soudain. La faute, sans doute, à une gestion du temps sur l’île très mal retranscrit par le duo Diggle/Jock. Ce qui rend cette maturité que peu crédible. Et pourtant, on a envie d’y croire tant Oliver nous impose dès lors son charisme et le respect. On a envie de suivre un tel héros. Et alors que l’intensité ne cesse d’aller crescendo, que l’on a toujours plus envie de suivre les aventures de ce Green Arrow naissant, et bien c’est déjà fini ! Rageant ! Mais preuve en est que Diggle a su nous happer dans son histoire et que l’on en demande encore ! Six numéros c’est beaucoup trop court !

Graphiquement, c’est du Jock, il faut donc savoir apprécier cet artiste si original et tout autant talentueux. L’artiste retranscrit à merveille l’intensité de l’action, le coté vif des flèches, tout cela grâce à une mise en page habillement découpée, originale et créative. On sent parfaitement bien la tension des face-à-face, la détresse de certaines scènes, la rapidité à décocher d’Oliver. Une partie graphique en parfaite symbiose avec le récit. En même temps, les deux artistes ont tellement l’habitude de travailler ensemble qu’ils se connaissent par cœur.

Bref, un récit passionnant et qui nous captive dès la première page. S’il souffre d’un trop petit nombre de chapitre, et si le passage d’un Oliver Queen exécrable à un Green Arrow respectable est bien trop rapide pour être crédible, Green Arrow impose le respect et nous emmène dans son sillage, dans sa quête de vengeance et dans sa nouvelle soif de justice ! Un personnage qu’on a envie de suivre ! Une excellente lecture, un passage obligé, un excellent travail.
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le 28 mars 2014
Un beau cadeau reçu, et une belle surprise. Dans mon package Hawkeye et Green Arrow, ma chérie voulait me faire passer un message. Et bien Année Un tient ses promesses. C'est beau, c'est bien. Je ne sais qui ajouter. Le bouquin est bien réalisé, même si j'ai peur que la tranche soit un peu légère, mais l'impression est clean. Comme on dit, Nickel Chrome (NkCr).
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le 28 novembre 2013
On est assez loin de l’œuvre Year One de Miller ici. Pour la première fois, je préfère la vision donné par la série tv "Arrow" qui nous a donné une version un peu plus réaliste (et ce n'était pas facile). En effet nous n'avons pas la naissance du héros et sa première année en temps que Green Arrow, mais plutôt son ébauche sur l’île que l'on ne quitte qu'à la toute fin. Le tout est assez peu crédible : passer des mois sans jamais s'apercevoir d'une présence humaine et sans jamais montrer quel est le quotidien d'Oliver pour le rendre aussi fort... On sentirait presque une fainéantise snénaristique volontaire ... Un ouvrage dispensable réservé aux vrai collectionneur du héros.
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le 4 janvier 2014
Très content de cet achat de Noël, des images magnifiques, et une histoire intéressante. J' attends une suite avec impatience...
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le 16 février 2014
Le comics est un peu différent de la série, mais très bien. Les dessins sont vraiment très beaux et l'histoire prenante.
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le 14 décembre 2013
Un comics sur l'archer vert qui a inspiré la série, a ne pas passer a côté pour la qualité du récit et surtout pour l'une des trop rares histoires publié en VF sur ce héros très intéressant sans pouvoir..
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