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4.0 étoiles sur 5 Père & fils, 12 juillet 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Batman & Robin tome 1 (Album)
Ce tome est le premier de la série, lancée dans le cadre de l'opération "New 52" qui correspond à un redémarrage à partir de zéro de l'univers partagé DC... sauf pour le personnage de Batman. Batman (Bruce Wayne) et Robin (Damian Wayne) doivent apprendre à vivre et travailler ensemble. Il contient les épisodes 1 à 8, parus en 2011/2012, avec un scénario de Peter Tomasi, des dessins de Patrick Gleason, un encrage Mick Gray, et une mise en couleurs de John Kalisz.

À Moscou, le Batman russe (faisant partie de "Batman Inc.") est assassiné sans pitié par NoBody. À Gotham, Bruce Wayne a pris la décision d'associer son fils Damian (10 ans) à ses patrouilles en tant que Batman. Il accepte l'idée de remplir le rôle de père pour ce fils qu'il ne connaissait pas, et d'en profiter pour marquer la rupture d'avec le passé de manière symbolique. Pour commencer, il emmène Robin à Crime Alley (la rue où les parents de Bruce ont été assassinés) avec un point de vue inédit. Ensuite ils font équipe pour arrêter une équipe de criminels en train de s'accaparer les matériaux fissiles utilisés par l'université de Gotham. Cette première mission en équipe met en évidence qu'il va falloir du temps et de la patience à l'un comme à l'autre pour former un duo harmonieux en phase.

Avec la relance "New 52", DC Comics propose 5 séries mensuelles consacrées à Batman : Batman incorporated de Grant Morrison et Chris Burnham, "Natman" de Scott Snyder & Greg Capullo (à commencer par La Cour des Hiboux), Detective Comics de Tony Daniel (en VO), "Batman & Robin" et Batman, le chevalier noir de David Finch (sans compter les séries gravitant autour de Batman telles que Batgirl, Batwoman, Robin, etc.). Chaque scénariste doit trouver sa place et développer un aspect particulier du personnage. Comme le titre de la série l'indique, cette série se concentre sur la relation entre père & fils. Peter Tomasi et Patrick Gleason avaient déjà travaillé ensemble sur la série "Green Lantern Corps".

Ce tome de 8 épisodes se lit aussi vite qu'un n'en contenant que 4. En y regardant de plus près, le lecteur constate que les dessins de Gleason sont très séduisants, avec de belles surfaces noires, et une densité d'arrières plans assez faible quand il y en a. Chaque page comporte une moyenne de 4 cases faciles à lire, ce qui augmente d'autant la vitesse de lecture. Le volume de dialogue est également peu élevé, ce qui participe encore à la rapidité de la lecture. L'intrigue est linéaire. Elle repose sur l'héritage d'un des formateurs principaux de Bruce Wayne avant qu'il ne devienne Batman : Henri Ducard. En jouant sur 2 générations, Tomasi peut ainsi mettre en parallèle des relations de nature père / fils entre plusieurs personnages.

Après coup, le lecteur peut regretter que ce tome se lise aussi rapidement, car Gleason réalise des images très séduisantes. Il y a cette contreplongée avec une pluie de perles tombant au travers d'une grille d'égout, Titus (un très beau Grand Danois), des images iconiques de Batman, d'autres de Robin, cette magnifique carcasse de voiture au milieu d'un champ devant un écran de cinéma en plein air, une scène nocturne avec des lucioles dans la propriété des Wayne, une Batmobile qui semble sortie de Tron, etc. Mais parfois ces images donnent une sensation de superficialité telle cette double page consacrée à Batman, et Robin frappant 2 criminels, vide d'arrière plan, sans autre objectif que de montrer les coups assénés, ce qui sent la décompression gratuite (vraiment fallait-il consacrer 2 pages à cette image qui ne porte pas de narration supplémentaire ?). À d'autres moments Gleason mise sur le dépouillement pour accentuer l'ambiance ou renforcer la prédominance d'une action. En fonction de la sensibilité du lecteur et de la scène considérée, c'est un peu quitte ou double. Ce prisonnier abaissé dans une cuve d'acide sur fond noir est magnifique et l'horreur du crime ressort bien. Damian jetant une chauve-souris dans une crevasse dans une case occupant une demi-page, là encore il est possible de s'interroger sur le bienfondé de consacrer une telle place à une seule image. Par contre du début à la fin, il maîtrise les expressions de Damian avec maestria ce qui lui confère une personnalité complexe et très attachante (même quand un coin de sa langue dépasse de sa bouche pour montrer qu'il s'applique).

À force, cela peut s'avérer un peu agaçant de se dire que tout ça aurait pu tenir en beaucoup moins de pages, ou que la narration aurait pu être plus dense dans ces 8 épisodes. C'est un peu injuste parce qu'au fil des pages, Tomasi et Gleason ont conçu des scènes visuellement intéressantes, mais diluées dans des pages creuses. Le scénario génère la même sensation d'agacement. Quand Tomasi est bon (pour plusieurs scènes), il capture de manière pénétrante plusieurs facettes de la relation complexe entre père et fils, en les transposant à Bruce et Damian. Quand il fait avancer l'intrigue, les dialogues deviennent utilitaires, sans porter la personnalité de la personne qui les prononce. Parfois l'analogie père / fils avec d'autres personnages apporte un éclairage supplémentaire à la relation Bruce / Damian, parfois elle ne sert à rien. Tomasi s'amuse aussi à glisser quelques références telles que la piscine (Frank) Miller ou la rue (Steve) Englehart. Il adresse un clin d'œil aux lecteurs plus anciens en introduisant une nouvelle version du Bathound (Titus). Il sacrifie à l'obligation de faire apparaître Pandora (sur le bord de la piscine). Comme Gleason, il maîtrise le personnage de Damian en lui écrivant de magnifiques moments.

Voilà un tome qu'il est difficile d'aimer, et qu'il est impossible de détester. D'un coté le lecteur en ressort avec l'impression d'avoir une bande dessinée allégée sur le plan des dessins et du scénario (décompressée). De l'autre coté, Tomasi et Gleason se montrent très habiles pour faire apparaître la personnalité complexe et attachante de Damian Wayne, avec beaucoup de scènes sortant de l'ordinaire des comics de superhéros. La raison me conduirait à attribuer 3 étoiles à ce tome, l'affectif me dicte d'en mettre 4.
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5.0 étoiles sur 5 Père et Fils en désaccord, 15 octobre 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Batman & Robin tome 1 (Album)
une des quêtes les plus dur du chevalier noir et de refaire toute l'éducation de son fils sur comment rendre la Justice , Damian former par la ligue des Assassins trouve que tuer des criminels est la meilleur façon de rendre justice alors que bruce tente de lui apprendre à ne pas franchir cet ligne même si parfois la tentation est grande, Damian veut également que on père l'accepte comme il est.
Cette histoire montre un vrai problème de famille et cela ce complique lors de l'arrivée d'un ennemi mystérieux cherchant à semer le trouble dans le cœur et l'esprit de Damian.
une saga épique vivement le Tome 2.
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5.0 étoiles sur 5 Patience et persévérance pour Batman, 6 mars 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Batman & Robin tome 1 (Album)
Dans ce 1er tome de Batman et Robin, Batman ne protège plus Gotham seul, mais s'associe avec son fils, Damian, nė de l'union de Batman et Talia, celui-ci va endosser le costume de Robin. Ce nouveau duo dynamique ne sera pas chose aisėe ; En effet, le caractère difficile et la vision du monde de Damian, notamment dû à sa formation par la ligue des assassins, va forcer Batman à s'armer de patience et de persévérance...

Tres bon tome que je conseille à tout les fans de Batman. L'histoire est très plaisante à suivre, et le dessin superbe !
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5.0 étoiles sur 5 Lien père/fils, 18 août 2014
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Biggy - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Batman & Robin tome 1 (Album)
Je ne suis pas un grand fan des Robin ! Bien loin de là ! Mais avec Damian c’est différent, ce gamin sous ses allures de gros dur, est tellement touchant. Un personnage riche et complexe, qu’on aime détester, qu’on aime tout court ! Cette série New52 est l’occasion pour Batman et Robin de se découvrir, pour Bruce Wayne et Damian Wayne de s’apprivoiser. Et à travers différentes histoires, différents arcs, elle traite surtout du lien père/fils qui unit les deux héros. S’il ne fait aucun doute que Batman est Bruce Wayne, notre certitude est encore plus certaine sur le fait que Robin est Damian Wayne !

Batman a toujours eu à ses côtés un Robin, mais pour la première fois, Bruce Wayne fait équipe avec la chair de sa chair : le turbulent Damian Wayne. Elevé par la Ligue des Assassins, le jeune garçon tente tant bien que mal de se montrer digne de son père, mais l’arrivée de Morgan Ducard va l’amener à faire un choix cornélien.
Batman et Robin développe avec maîtrise la relation étroite et conflictuelle entretenue par le légendaire justicier de Gotham et son fils Damian, devenu Robin. Peter J. Tomasi (Brightest Day, Nightwing) confirme son talent de scénariste en faisant de cet affrontement père-fils un tremplin vers une réflexion d’ampleur pour les deux héros, tandis que Patrick Gleason (Green Lantern Corps) illustre avec talent ce récit inédit. (Contient les épisodes #1 à 8.)

Alors qu’il essaie d’inculquer sa vision de la justice à son fils ainsi que de lui donner des limites à ne pas franchir, Bruce Wayne voit ressurgir un fantôme de son passé : Morgan Ducard, fils d’Henri Ducard. Henri Ducard était un maître chasseur, tous les gouvernements du monde se tournaient vers lui pour retrouver un homme, un fugitif, un criminel. Bruce Wayne l’a contacté dans le cadre de sa formation, avant de devenir Batman, afin de faire éclater ses talents de limier. Mais la vision de la justice d’Henri était bien trop éloignée de celle de Bruce Wayne et leur collaboration se termina avec le passage à tabac de Morgan après que celui-ci ait tenté de tué Bruce. Ce qui a valu à Morgan d’être renié par son père. Depuis il n’a eu de cesse de penser à une chose, se venger de Bruce Wayne, et la création de Batman Incorporated a été le déclencheur. Morgan tue les criminels, sans la moindre hésitation, sans le moindre remord, et voir la justice qui accepte le pardon et la récidive de Batman, met Morgan hors de lui. Il a perdu son père à cause de Bruce, il compte lui rendre la monnaie de sa pièce en s’en prenant à Damian !...

Si ces retrouvailles sont plutôt plaisantes à voir et à suivre (et de voir dans quel état Ducard arrive à mettre Bruce), le véritable centre d’intérêt de ces huit chapitres, c’est la relation naissante, fragile et compliquée entre Bruce et son fils Damian. Car si ce dernier, sous ses airs de sale garnement, fait mine de ne pas écouter son père, il cherche en fait à tout prix à lui plaire, à obtenir sa confiance, à le rendre fier. Malgré tout le conditionnement de Talia, Damian voue une fascination sans limite à Batman. Mais à Batman justement et peut-être pas à Bruce Wayne. Mais si le jeune garçon semble être un handicapé des relations humaines c’est tout autant le cas de Bruce Wayne ! Si Batman sait diriger ses troupes, sait montrer ce qu’il veut, cela est tout de suite plus compliqué lorsqu’il s’agit pour Bruce de livrer ce qu’il ressent, ce qu’il a sur le cœur vis-à-vis de son fils. Un garçon borné et fier, un père maladroit et se retrouvant dans l’inconnu, ce n’est pas le meilleur point de départ pour une relation père/fils.
Heureusement, dans ce chaos sentimental et familial, ils peuvent compter, l’un et l’autre, sur le fidèle Alfred et ses conseils toujours avisés. Et il est touchant de voir ces deux « handicapés » de l’amour essayer tant bien que mal de se rapprocher, de se comprendre, de se dire face-à-face ce qu’ils ressentent, leurs peurs, leurs appréhensions, leurs sentiments les plus sincères.

Et c’est un véritable coup de maître de la part de Peter J. Tomasi, qui nous dépeint une série Batman plus ancrée dans les sentiments et les émotions que dans l’action pure et dure. C’est un véritable plaisir de découvrir un Bruce Wayne si fragile, si en déroute face à un garçon de dix ans, car il est tout simplement incapable de se comporter comme un père. Et comment le pourrait-il, lui qui n’en a pas eu ? C’est donc de nouvelles méthodes que Bruce doit apprendre, et son fils, tout aussi maladroit que lui, ne lui facilite pas la tâche.

L’autre belle et bonne idée se retrouve au dessin, où Patrick Gleason, dans un style qui ne plaira pas à tous, arrive à merveille à faire ressortir toutes les émotions par lesquelles passent le père et le fils. La rage, la colère, la déception, la frustration, la peur de décevoir, l’inquiétude, la tristesse et même l’amour. L’artiste nous offre une galerie de visages tous plus réalistes les uns que les autres. Le tout dans une ambiance bien sombre pour les décors avec des personnages aux couleurs éclatantes pour les mettre en avant.

Bref, Batman et Robin est, pour moi, la meilleure série sur le justicier de Gotham ! Tomasi nous surprend en réussissant à mettre en lumière une relation tendue, difficile mais tellement touchante entre Bruce et Damian. En nous offrant simplement une histoire entre un père et son fils.
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5.0 étoiles sur 5 Très bien, 21 août 2014
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Très bon comics une bonne série de peter tomasi je le recommande aux fans de Batman et Robin (New 52)
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Batman & Robin tome 1
Batman & Robin tome 1 de Peter TOMASI (Album - 10 juillet 2014)
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