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33 internautes sur 33 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le chef d'oeuvre d'un grand Nobel
Albert Camus est au sommet de son art. Ce livre-ci devrait à tout prix être lu dans toutes les écoles. C'est un hymne au courage, à l'abnégation et à l'entraide. C'est la découverte des caractères qui se révèlent lorsqu'une ville entière est mise en quarantaine alors que la mort rode à chaque...
Publié le 11 février 2009 par PH.DV

versus
20 internautes sur 24 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Une Algérie sans Arabe...
J'ai lu La Peste de Camus très jeune (15 ans), et j'ai eu envie d'y revenir, n'en ayant conservé qu'un souvenir lointain et embrumé (les années ont passé...).
C'est évidemment un grand roman, très bien écrit, très bien construit, très prenant, et même angoissant par moment. On a dit que...
Publié le 26 avril 2010 par Jean Savy


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33 internautes sur 33 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le chef d'oeuvre d'un grand Nobel, 11 février 2009
Par 
PH.DV (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Peste (Poche)
Albert Camus est au sommet de son art. Ce livre-ci devrait à tout prix être lu dans toutes les écoles. C'est un hymne au courage, à l'abnégation et à l'entraide. C'est la découverte des caractères qui se révèlent lorsqu'une ville entière est mise en quarantaine alors que la mort rode à chaque coin des rues. La peste bubonique sévit à Oran dans les années 40 et le docteur Rieux, personnage central de l'histoire, va se battre contre la maladie malgré son propre desespoir, la maladie (qui n'est pas la peste) de sa femme. A travers ses personnages, Camus nous dévoilent tous les sentiments humains, totatement exacerbés à cause de la maladie devenue épidémie et qui sème la mort partout.
Ce livre, tellement passionnant, je l'ai commencé le matin et achevé l'après-midi même ! C'est l'excellence de l'écriture et le travail des personnages qui en fait un chef d'oeuvre. Camus est immense et nous le démontre. C'est bien plus que 5/5 sur amazon que vaut ce livre. D'ailleurs, si Camus a reçu le Nobel, c'est bien parce que La Peste, comme l'Etranger sont des livres indispensables à la littérature.
Surtout, n'ayez pas peur de lire Camus : les plus grands écrivains sont les plus passionnants, les plus clairs, et finalement les plus faciles à lire.
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62 internautes sur 67 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Peste soit de la fatalité..., 2 décembre 2004
Par 
Esteban Miro (Triel-sur-Seine, France) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : La peste (Poche)
Albert CAMUS
La Peste
Titre : Peste soit de la fatalité...
Sans conteste le plus grand roman d'Albert Camus, La Peste est un hymne au courage et à l'humanité. Fort d'un prix Nobel de la littérature, l'auteur français se démarquait alors de ses contemporains, se hissant à la droite des écrivains les plus audacieux, tels qu'André Malraux ou Jean-Paul Sartre. Publié en 1947, la Peste connut un véritable raz-de-marée : 161 000 exemplaires vendus dans les deux premières années et plus de 5 millions depuis.
Nous sommes à Oran, durant les années 1940. Le docteur Rieux découvre avec un étonnement plus stoïque qu'horrifié que la ville est touchée par une terrible épidémie mortelle : la peste. Les autorités prennent des mesures de sécurité et Oran se met en quarantaine : personne n'entre, personne n'en sort non plus... Rapidement impuissant face à l'étendue meurtrière de la maladie, Rieux s'entoure d'hommes de foi qui résisteront corps et âme contre le fléau. Parmi eux, Rambert, journaliste parisien, qui n'a pourtant qu'une idée en tête : fuir ; Grand, fonctionnaire appliqué, dont la seule crainte est la stérilité de l'écrivain qui se découvre ; Paneloux, le prêtre qui voit en la maladie un châtiment divin ; et Tarrou, homme torturé mais au cœur immense. Chaque jour ébranlés par l'injustice de l'épidémie, ils puiseront leur force dans leur amitié et feront preuve d'un rare courage et d'une grande détermination, ce, jusqu'à la fin... quelle qu'elle soit.
Evidente allégorie du nazisme, les protagonistes, qui se sont engagés dans une résistance sans faille, seront confrontés à la folie meurtrière, à l'égarement et la peur dans le stade (qu'on imagine en camp de concentration d'où s'élève une effrayante fumée...), l'impossibilité de quitter la ville, le difficile ravitaillement et les profiteurs... Le livre est d'autant plus fort qu'il se lit tel un roman, où l'on suit l'évolution de cette terrible maladie tout en imaginant ce qu'ont pu vivre les générations précédentes... On regrettera toutefois l'absence gênante des femmes (qu'on sait pourtant particulièrement courageuse dans ce contexte), et les digressions parfois légèrement adolescentes de l'homme qui ne parvient à trouver le sens de sa vie. Un immense classique, cependant.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Et si on lisait ces livres qu on rechignait à ouvrir à l école ?, 19 août 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : La peste (Broché)
J avais peur de lire ce livre qui restait sur mon étagère depuis des années . Je pensais que j aurais décroché dès le début à cause de mon manque de vocabulaire ou des tournures de phrase alambiquées.
Finalement je me suis lancé, la lecture est limpide ,les descriptions que fait camus de ses personnages sont très réalistes. La précisions des mots choisis est juste chirurgicale.
Génial
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20 internautes sur 24 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Une Algérie sans Arabe..., 26 avril 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : La peste (Poche)
J'ai lu La Peste de Camus très jeune (15 ans), et j'ai eu envie d'y revenir, n'en ayant conservé qu'un souvenir lointain et embrumé (les années ont passé...).
C'est évidemment un grand roman, très bien écrit, très bien construit, très prenant, et même angoissant par moment. On a dit que c'était une allusion (au) ou une parabole du nazisme (l'action se passe en 1940). C'est fort possible, mais même si le lecteur ne pense pas à cet aspect des choses, ce roman n'en reste pas moins un grand livre.
Cependant, j'avoue que quelque chose a trotté dans ma tête tout au long de la lecture, une gêne insidieuse que je n'avais pas ressentie dans ma jeunesse. Car quoi ! On se trouve à Oran en 1940, et on a beau chercher dans tous les coins et recoins du livre, il n'y a pas un seul algérien, que des européens ! A croire que les algériens ont envahi leur propre pays quand ils ont réclamé l'indépendance de celui-ci. C'est stupéfiant.
Et on se reprend à penser à la position de Camus pendant la guerre d'Algérie ; floue, vague, ambigüe, pas vraiment du bon côté, et on comprend mieux pourquoi : la vision de Camus de l'Algérie, c'est un monde entre soi, entre européen, sans arabe.
Triste, mais quel excellent écrivain...
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Descriptif génial !, 9 octobre 2012
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : La peste (Poche)
Merci pour cette édition ! le choix est judicieux de combiner les deux éditions qui se complètent et ont une approche différente ! Merci pour les conseils !
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5.0 étoiles sur 5 La fraternité dans une lutte sans espoir., 20 décembre 2014
Par 
Gerard Müller "médicactus" (Nouvelle Caledonie) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 100 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Peste (Poche)
La Peste/Albert Camus
Publiée en 1947, cette chronique de la vie quotidienne tenue par le Dr Rieux durant une épidémie de peste à Oran au temps de l’Algérie française dans les années 40 a valu à Albert Camus le Prix Nobel de littérature en 1957.
J’avais vingt ans lorsque j’ai lu ce chef d’œuvre la première fois. Je le relis cinquante ans plus tard et vois les choses beaucoup plus richement.
Tout commence par la mort massive des rats de la ville au point qu’il faille installer des zones d’incinération de tonnes de rats.
La peste étant déclarée, les autorités décident de fermer la ville en l’isolant du reste du monde.
Les images classiques du fléau reviennent en mémoire pour le Dr Rieux :
« Une tranquillité si pacifique et si indifférente niait presque sans effort les vieilles images du fléau, Athènes empestée et désertée par les oiseaux, les villes chinoises remplies d’agonisants silencieux, les bagnards de Marseille empilant dans des trous les corps dégoulinants, la construction en Provence du grand mur qui devait arrêter le vent furieux de la peste, Jaffa et ses hideux mendiants, les lits humides et pourris collés à la terre battue de l’hôpital de Constantinople, les malades tirés avec des crochets, le carnaval des médecins masqués pendant la Peste Noire, les accouplements des vivants dans les cimetières de Milan, les charrettes de morts dans Londres épouvanté, et les nuits et les jours remplis, partout et toujours, du cri interminable des hommes. »
Après les premiers symptômes, on va assister à la lutte avec persévérance contre le mal malgré les échecs, l’espoir suscité par le nouveau vaccin, les agonies, les enterrements, les incinérations. Rieux se livre à une analyse des comportements car dans la population les réactions sont mitigées :
« Personne n’avait encore accepté réellement la maladie. La plupart étaient surtout sensibles à ce qui dérangeait leurs habitudes ou atteignait leurs intérêts. Ils en étaient agacés ou irrités et ce ne sont pas là des sentiments qu’on puisse opposer à la peste. Leur première réaction, par exemple, fut d’incriminer l’administration. »
L’égoïsme, la méfiance, la douleur des séparations, la critique de l’administration, l’élan vers la foi ou vers les jouissances et les tentatives d’évasion vont peu à peu se dissiper pour que naisse une belle solidarité.
« Il n’y avait plus alors de destins individuels, mais une histoire collective qui était la peste et des sentiments partagés par tous. Le plus grand était la séparation et l’exil, avec ce que cela comportait de peur et de révolte. »
« Sans mémoire et sans espoir, ils s’installaient dans le présent. La peste avait enlevé à tous le pouvoir de l’amour et même de l’amitié. Car l’amour demande un peu d’avenir, et il n’y avait plus pour nous que des instants. »
Le Dr Rieux : « il savait que pour une période dont il n’apercevait pas le terme, son rôle n’était plus de guérir. Son rôle était de diagnostiquer. Découvrir, voir, décrire, enregistrer, puis condamner, c’était sa tâche. Il n’était pas là pour donner la vie, il était là pour ordonner l’isolement »
Parmi les personnages de cette chronique j’ai retenu le père Paneloux dont l’action spirituelle resta de peu d’effets contre le fléau bien que la population assistât nombreuse aux prêches de cet homme de cœur qui s’interrogeait au pied du mur, fidèle à cet écartement dont la croix est le symbole, face à face avec la souffrance d’un enfant : « Mes frères, l’instant est venu. Il faut tout croire ou tout nier. Et qui donc, parmi vous, oserait nier ? »
Les autres personnages sont intéressants : Grand, modeste employé, héros effacé qui se comportera comme un saint, le journaliste Rambert qui ne pense qu’à sa maîtresse restée à Paris et qui pourtant renoncera à s’évader par solidarité. Il avouera : « Il peut y avoir de la honte à être heureux tout seul ! »
Et puis Tarrou, l’intellectuel qui observe, crie et se révolte devant la souffrance et va combattre le fléau avec les autres.
Et Rieux de conclure avec optimisme : « On apprend au milieu des fléaux qu’il y a dans les hommes plus de choses à admirer que de choses à mépriser. »
Il convient de dire que Albert Camus a toujours considéré son œuvre comme une allégorie illustrant la lutte de la résistance européenne contre le nazisme. » L’occupation allemande est la peste qui symbolise le mal physique et moral et la ville fermée l’univers concentrationnaire.
En bref, « La Peste » met en lumière la portée humaniste de l’œuvre de Camus.
Question style, Camus dans son exigence de probité et avec une sobriété toute classique, accorde la première place aux idées. Son style est donc neutre, impersonnel, monotone.
Ce livre fait partie des incontournables qu’il faut lire en prenant le temps de méditer en s’imaginant soi-même dans la ville en quarantaine.
Un très beau livre.
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3.0 étoiles sur 5 Mitigé, 9 novembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Peste (Poche)
Mon avis est mitigé.
J'ai lu pour la première fois ce livre au lycée et il m'a laissé un très bon souvenir alors j'ai voulu le relire mais je pense, qu'avec les années en plus, mon opinion et mes envies ont changé, et je n'ai plus cette pression du bac de français donc maintenant j'ai eu un peu plus de mal à le finir.

J'ai trouvé l'histoire longue, avec des détails que je pourrais qualifier d'inutiles. Les caractères de la police d'écriture sont petits et c'est donc fatiguant à lire, ce qui augmente cette impression de longueur, de lenteur dans l'avancée du livre et de l'histoire.
Et pourtant il y a un tel réalisme dans ce roman qui nous retrace sous forme de chronique les différentes étapes de la peste. Mais il y a peut-être trop d'objectivité, je ne retrouve pas "d'humanité", j'ai l'impression que c'est écrit par un historien, juste des faits rien que des faits. Il me manque une part d'espoir et de sentiments.
Je dois avouer, par contre, que Camus retrace les différentes étapes de la peste comme un vrai scientifique.

Apparemment ce récit serait une allégorie du nazisme et de la résistance... ralala cela devient trop philosophique pour moi... je vais m'en tenir à une histoire de ville assaillie par la peste.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 classique, 14 juin 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : La peste (Poche)
Camus et la Peste c'est le classique de la classe de Terminale .
Bien sûr sa lecture est obligatoire , ça ne veut pas dire que c'est dur !
Camus est un auteur qu'il faut avoir lu au moins une fois ; alors pourquoi pas La Peste !
Une ville dans les années 194x, des rats meurent puis des gens et les questions de vie et de survie se posent dans cette ville isolée par ce fléau ...
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Un classique, 15 mars 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : La Peste (Poche)
Un classique, à lire, que j'ai pris pour mes études.
Les fiches intégrés au livre sur l'auteur et l'histoire permettent d'y voir plus clair
(car l'oeuvre en elle même peut paraitre indigeste parfois..) mais au final, les fiches aident vraiment.

Pour les épreuves du BAC ce livre est parfaitement adapté.. ! A acheté les yeux fermés.
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4.0 étoiles sur 5 Classique., 21 juillet 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Peste (Poche)
Voilà un grand classique de lu, je l'ai acheté pour mon fils qui entre en seconde, mais je sais qu'il ne pourra jamais le lire.....
Indépendamment du rapprochement qui peut se faire avec l'occupation allemande, et j'avoue que je n'y avais pas vraiment pensé avant de me documenter un peu plus, l'histoire est prenante et les personnages très intéressants psychologiquement, et quelle écriture, là, c'est évident, on a du mal à trouver de telles écritures aujourd'hui.....Et justement, pas vraiment habitué à cette écriture riche, il faut parfois revenir plusieurs fois sur une phrase pour bien l'assimiler, ce livre demande un minimum de concentration.
Ce qui paraît très curieux, par contre, c'est que l'action se passant à Oran, on aurait pu rencontrer des autochtones au cours de l'histoire, et bien, pas un seul, Oran est complètement "aux mains" des français, voilà un fait plus qu'étonnant.....
Bref, à lire, pour sa culture personnelle, mais je peux comprendre que des ados soient réfractaires à ce genre de littérature !
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La Peste
La Peste de Albert Camus (Poche - 29 mars 2012)
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