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6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 L'histoire par le voyage, 10 décembre 2013
Par 
ParcForêt - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : La route de la Kolyma (Broché)
La Kolyma.
Un endroit tellement isolé et désolé que l'on est presque sûr de ne jamais réussir à y aller malgré le désir que l'on pourrait en avoir.
Pour quiconque a lu les Récits de la Kolyma de Varlam Chalamov ou le LE VERTIGE. Tome 1 d'Evguenia Guinzbourg, ou le Journal d'un provocateur et on pourrait comme cela en citer encore bien d'autres, l'évocation seule du nom de cette région évoque la descente aux enfers dont elle a été le synonyme pour des millions de détenus.
Nicolas Werth a fait le voyage et en a rapporté ce livre étonnant par son caractère inclassable.
C'est un véritable carnet de voyage, presque un guide de voyage qui décrit les routes boueuses, les villages désertés et les ferrailles rouillées, les boui-bouis des routiers et les rares hôtels de ces lieux où ne viennent jamais les touristes. Il décrit aussi, presque à contrecœur, les grandioses paysages de ce bout du monde.
Mais ce voyage en terre de Goulag a été entrepris par un historien des répressions staliniennes accompagné de deux membres de l'association Mémorial, dont la vie est consacrée à entretenir la mémoire des souffrances de l'époque soviétique.
L'historien éclaire tout ce qu'il voit par ses commentaires et rappels historiques, il accompagne ses compagnons de route de Mémorial dans les rencontres qu'ils font pour retrouver les lieux, les objets, les personnes qui témoignent encore de la présence des camps.
On finit par comprendre que tout, sur la route de Kolyma, est témoignage. A commencer par la route elle-même, construite sur le sang de milliers de prisonniers. Chaque personne rencontrée (ou presque) est liée aux camps. Chaque planche, chaque brique est susceptible d'avoir été récupérée sur les ruines d'un camp. Chaque grosse pierre est susceptible d'être un monument commémoratif. Les fosses communes et charniers sont loin d'avoir été tous retrouvés et répertoriés. La Kolyma est un gigantesque cimetière qui ne dit pas son nom.
Faute de pouvoir aller soi même se recueillir là bas, on peut déjà remercier Nicolas Werth d'avoir donné au lecteur cet accès à l'inaccessible.
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6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 à recommander, 8 janvier 2013
Par 
Fondetforme "Sab" (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 100 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : La route de la Kolyma (Broché)
Voici en effet un ouvrage à recommander à plus d'un titre.

Comme le dit un autre commentateur, Nicolas Werth est un expert
du totalitarisme communiste russe et il dresse dans cet ouvrage
un tableau poignant des crimes commis pour la Cause ...

Au delà de cela, il est moins question ici d'archives que de voyage. Un voyage
en somme, comme l'écrivait Saint Exupéry, qui vaut mieux que sa destination et
qu'il faut recommander aux experts: incarner le sujet, rencontrer les gens,
décrire les lieux, raconter l'histoire et ainsi aider le lecteur à faire ce
voyage lui aussi.

Enfin, être capable de parler ainsi de ce sujet avec humanité et technicité
pourra sans doute contribuer à embarquer les gens du pays à prendre la route
pour dépasser eux aussi cette mémoire encombrante.
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7 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La route de la Kolyma, 11 janvier 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : La route de la Kolyma (Broché)
C'est un document rare sur une page de l'histoire du XXe siècle, bien trop négligée dans les programmes scolaires français, à savoir la Russie communiste et plus précisément le régime stalinien. Nicolas Werth, qui fait un travail admirable et universitaire d'historien, a opté pour une démarche originale et concrète : aller à la rencontre des vestiges, des témoins et des victimes du goulag. Et, il était temps, car les traces s'estompent vite et disparaissent dans cette Sibérie orientale. C'est exactement ce j'aurais aimé faire mais, hélas, ce n'est pas à la portée du "touriste normal" : aucun tour opérator ne nous amènera sur la route de la Kolyma. Et d'ailleurs, qui connaît ces noms sinistres : Kolyma, Solovki... ? Trop peu de monde ! alors que Dachau, Sobibor, Treblinka et bien sûr Auschwitz résonnent atrocement chez le plus grand nombre. Qui connaît Varlam Chalamov, Dimitri Vitkovski, E. Guinzburg ? Pas assez de lecteurs, à mon sens.
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7 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Une chape de plomb impossible à soulever ., 23 mars 2013
Par 
henri34 "henri" (34) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : La route de la Kolyma (Broché)
Ce superbe essai relate la véritable expédition qu'a entrepris durant l'été 2011 ce spécialiste de l'URSS stalinienne qu'est Nicolas WERTH .
- Son terrain de manoeuvre : La Kolyma ,région grande comme deux fois la France, située à l'extrême orient de l'empire soviétique, face à l'Alaska, à 8 000 km de Moscou ( soit 9 heures d'avion ou 4 mois en wagons affectés au transfert des prisonniers) , particulièrement inhospitalière ( - 50° l'hiver, température légèrement positive une quarantaine de jours au plus fort de l'été)
- Son but : Enquêter sur les goulags de la Kolyma, recueillir des témoignages, récupérer des preuves du passé, des objets, des photos ........
- Le contexte : Avec des moyens de transport plus ou moins improvisés, d'énormes distances à parcourir sur des routes cabossées, des chemins de terre, des pistes qui ne mènent nulle part et ce, tant que le relatif beau temps le permet durant un court été tout juste installé et qui ne va pas tarder à laisser sa place à l'éternel hiver .
La chanson du pays ne dit-elle pas :
« Kolyma, oh ma Kolyma !
Une planète enchantée
Douze mois l'hiver
Le reste , c'est l'été »

Les découvertes « sur le terrain » de l'éminent historien ne seront malheureusement pas à la hauteur de ses espérances, mais auront au moins l'avantage de nous faire découvrir que :
- Bien que d'immenses charniers aient été découverts, d'autres restent encore inaccessibles et le seront de moins en moins .
- Quelques monuments aux morts officiels ont été érigés, mais, pourrait-on dire bien cachés .
- Des stèles artisanales restent encore debout, mais jusqu'à quand ?
- Quant aux preuves matérielles , rongées par la rouille, minées par les intempéries, ou ayant servi de moyen de chauffage, elles ont pour la plupart disparu .
- Mais le pire c'est que malgré 20 000 000 de déportés dans les camps de concentration du Goulag entre le début des années 1930 et le milieu des années 1950, malgré le décès dans ces horribles camps de 2 millions d'individus, très peu de gens ne se souviennent d'une des plus grandes tueries organisées du XX ° Siècle . C'est comme si la mémoire collective de tout un peuple avait été effacée .
Sidérant que tout cela ? Peut-être, mais en 1978, en France Georges Marchais ne disait-t-il pas « Le Goulag ? A supposer qu'il existe ..... »

Cet essai vient d'être récompensé par le prix France Télévisions 2013 et c'est grandement mérité .

Un petit reproche toutefois à l'attention de l'éditeur : On ne traite pas d'une expédition sur une terre aussi étendue et méconnue sans y adjoindre au minimum une carte des lieux.
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5.0 étoiles sur 5 De l'exhumation des Archives de Moscou..., à celle des charniers de la Kolyma !!!, 6 décembre 2012
Par 
Unvola - Voir tous mes commentaires
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Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : La route de la Kolyma (Broché)
Le grand historien du Totalitarisme Communiste et plus particulièrement du Soviétisme en U.R.S.S., Nicolas Werth, a décidé d'organiser récemment, en août 2011, un périple avec sa fille Elsa, sur les "traces" des vestiges du Goulag, dans la magnifique mais inhospitalière région de la Kolyma en Russie, où l'hiver dure presque toute l'année avec des températures pouvant descendre fréquemment jusqu'à - 50° !
En effet, décortiquant depuis vingt ans, les Archives entrouvertes de Moscou, suite à l'effondrement de l'U.R.S.S. en 1991, Nicolas Werth ressentit le besoin, voire l'impérieuse nécessité, pour "matérialiser" les tragiques faits historiques en côtoyant les rescapés et les lieux, de se rendre où ont été perpétrés une partie des monstrueux Crimes contre l'Humanité Soviétiques. Sa fille et l'auteur ont donc parcouru les lieux : des camps de concentration et de travaux forcés du Goulag Stalinien, des charniers exhumés des victimes fusillées, recueilli les derniers témoignages des quelques survivants désormais âgés, et des rares musées, afin de rendre hommage à toutes ces victimes oubliées de la répression Soviétique aveugle et impitoyable, et de pouvoir ainsi perpétuer la Mémoire des victimes du régime Totalitaire Communiste.
D'autant plus que le temps presse, car les vestiges ont presque tous disparu et les rescapés sont de moins en moins nombreux...

Pour se rendre dans la région de la Kolyma, ils passèrent évidemment par sa zone de transit, sa "capitale" : Magadan. Afin de se rendre compte de l'horreur des déportations, Nicolas Werth précise que le voyage de 8 000 kilomètres qu'ils firent en avion entre Moscou et Magadan, dura neuf heures ; alors que les zeks (prisonniers), eux, le faisaient entassés dans des wagons à bestiaux dans des conditions dégradantes et déshumanisantes durant trois, voire quatre mois !
Mais ce n'était pas tout, car entre Vladivostok et Magadan, cette terrible déportation se poursuivait interminablement à fond de cale de cargos, dans des conditions d'hygiène aussi épouvantables que dans les wagons à bestiaux des convois de déportés.
Tragiquement, nombreux étaient ceux et celles qui mourraient de faim, de soif, de froid, de maladie... durant ces effroyables déportations.

Ivan Panikarov, un "spécialiste" de la Kolyma dresse alors l'effroyable bilan humain de la Kolyma, à Nicolas Werth (page 102) :

"Je l'interroge sur le nombre de détenus débarqués à la Kolyma entre 1932 et 1955. En se fondant sur un certain nombre de travaux d'historiens ayant travaillé dans les archives du NKVD de Magadan, il estime ce nombre à environ un million. Sur ce nombre, environ 150 000 seraient morts de froid, de faim, d'épuisement, de maladie ; 12 000 environ auraient été condamnés à mort et fusillés, l'immense majorité d'entre eux au cours de la Grande Terreur de 1937-1938. (...) En ce qui concerne la mortalité, elles indiquent, pour les camps de la Kolyma, un taux de 50 % supérieur à la moyenne des camps du Goulag durant l'ensemble de la période."

Nicolas Werth et sa fille furent guidés dans leur périple par les responsables de l'association Memorial de Moscou, comme Irina Flige et Alexandre Daniel. Ces derniers mènent un travail de Mémoire formidable mais traumatisant en recherchant méticuleusement et sans relâche : les corps des victimes exécutées en exhumant les fosses communes et les charniers ; ainsi que les rescapés afin de recueillir leurs essentiels témoignages. Au total, il y eut 20 000 000 de déportés dans les camps de concentration du Goulag entre le début des années 1930 et le milieu des années 1950, soit 1 adulte sur 6 ; et 2 millions y périrent (confer Anne Applebaum : "Goulag : une Histoire").

Également, 1 500 000 innocents dont la moitié, donc 750 000 furent fusillés arbitrairement et sommairement, et les 750 000 autres furent condamnés à dix ans de camp, durant les abominables seize mois que dura la Grande Terreur Stalinienne de 1937-1938 ! (confer Nicolas Werth : "L'ivrogne et la marchande de fleurs : Autopsie d'un meurtre de masse 1937-1938).
Nicolas Werth se rendit, entre autres, sur le gigantesque charnier de Boutovo, où, 21 000 condamnés à mort furent exécutés par le N.K.V.D. (la Police Politique Soviétique) entre le 8 août 1937 et le 19 octobre 1938, dans le secret le plus total. Tellement secret (comme la plupart des opérations d'extermination de masse), que ce charnier ne fut découvert par l'association Memorial, qu'au début des années 1990.
Nicolas Werth se rendit également sur l'un des plus sinistres et importants lieux d'exécution de masse de la Kolyma, celui de la Serpantinka, où, entre 6 000 et 10 000 détenus furent exécutés.
Au début des années 1990, dans un article, l'un des rares rescapés des exécutions de la prison de la Serpantinka, Ilia Fedorovitch Taratine, décrivit la manière dont ces exécutions étaient menées implacablement par les Tchékistes du N.K.V.D., dans la cour intérieure, entourée d'une haute palissade (page 125) :

"Cette cour ne se distinguait guère de ces abattoirs ruraux que l'on trouvait dans la plupart des villages russes. Les condamnés, entravés, étaient abattus d'une balle dans la nuque. La cour était maculée de sang qui stagnait des jours durant (...) Les gardes venaient chercher les condamnés par petites fournées d'une demi-douzaine environ. On savait quand les exécutions avaient lieu au bruit des moteurs de deux tracteurs que les tueurs faisaient ronfler pour couvrir le bruit des détonations des pistolets Nagan (note n°50 : I.F. Taratin, "Serpantinka", Kraevedtcheskie Zapiski, Magadan, 1992, vyp. 18, p.63.)."

Et des charniers de fusillés comme celui de Boutovo, de la Serpantinka, ou comme celui du désormais tristement célèbre charnier de Katyn, il en existe une foultitude d'autres à travers toute la Russie qui seront encore découverts au fil du temps...
D'autres exemples : le 1er juillet 1997, les corps de 1 825 détenus de l'Archipel concentrationnaire des îles Solovki (confer Sozerko Malsagov et Nikolaï Kisselev-Gromov: "Aux origines du Goulag, Récits des îles Solovki : l'île de l"enfer suivi de : Les camps de la mort en URSS"), condamnés à mort dans le cadre de "l'opération spéciale de désengorgement des camps" menée par le NKVD, furent découverts par Irina Flige et Veniamin Ioffe, dans des charniers du village de Sandarmokh. Depuis, dans ce même village, 230 autres fosses contenant les restes de plus de 9 500 fusillés ont été exhumés par ces mêmes membres de l'association Memorial.

Nicolas Werth nous rappelle également que ce n'est pas Staline qui a fondé le régime Totalitaire Communiste Soviétique. En effet, les deux véritables "cerveaux" de cette bande de Terroristes Bolcheviques (Communistes), avec la complicité de Staline, Felix Dzerjinski (chef de la Tcheka, la toute première Police Politique Communiste sous Lénine), Zinoviev, Kamenev, etc., ne sont autres que les "héros" des Communistes de toutes les générations, y compris, des Communistes d'aujourd'hui, à savoir : Vladimir Ilitch Oulianov dit Lénine, et Lev Davidovitch Bronstein, surnommé Léon Trotski. Ce sont, en effet, ces deux hauts responsables Bolcheviques qui ont mis en place le système Totalitaire Communiste mondial, suite au coup d'État militaire Bolchevique du 25 Octobre 1917, à Petrograd. Ces fondements Totalitaires comprennent : l'Idéologie Communiste obligatoire considérée comme "Vérité Absolue", l'État-Parti-Unique, la Terreur Rouge Bolchevique, la Police Politique : la Tcheka de Dzerjinski, l'Armée Rouge de Trotski, les premiers camps de concentration dont le plus grand : l'Archipel des îles Solovki, le Communisme de Guerre engendrant la Guerre Civile, l'Internationale Communiste (ou Komintern), les Komsomols (les Jeunesses Communistes), etc..
Car en effet, récemment, en 2001, après les découvertes des nombreux charniers, Irina Flige et Veniamin Ioffe firent une autre découverte monstrueuse, mais d'une importance historique fondamentale (page 166) :

"Quelques années plus tard, en 2001, Venia et Irina sont à l'origine de la découverte, à quelques kilomètres seulement de Saint-Pétersbourg, d'un autre grand charnier, celui des victimes de la "Terreur rouge" lancée, le 5 septembre 1918, par Lénine, à la suite de l'attentat dont il avait été victime quelques jours auparavant. La localisation des fosses communes du polygone militaire du "bois de Kovalev" (au moins dix mille fusillés) fut aussi le résultat de longues et patientes recherches dans les archives de la Tcheka. Découverte particulièrement importante, car elle rappelle une réalité longtemps passée sous silence, y compris durant la perestroïka : que les massacres massifs de civils n'ont pas débuté sous Staline, mais bien sous Lénine."

Le livre se termine sur le témoignage d'une dame âgée mais encore très vaillante, Evguenia Petrovna, qui, comme Margarete Buber-Neumann (confer les références de livres ci-dessous) a été, elle aussi, déportée par les deux systèmes Totalitaires du 20ème siècle : d'abord, par la Gestapo dans le camp de concentration Nazi de Ravensbrück, puis par le NKVD au Goulag, à la Kolyma !

Toutes ces horreurs sur les camps de concentration du Goulag de la Kolyma ont déjà été largement et parfaitement bien décrites par des rescapés, comme, entre autres :
- Evguenia S. Guinzbourg : "Le Vertige, tome 1" et " Le ciel de la Kolyma, tome 2" ;
- Margarete Buber-Neumann : "Déportée en Sibérie, prisonnière de Staline et de Hitler, tome 1" et "Déportée à Ravensbruck, tome 2" ;
- Alexandre Soljénitsyne : "L'Archipel du Goulag" ;
- Varlam Chalamov : "Récits de la Kolyma" ;
- Gustaw Herling : "Un monde à part" ;
- Etc..
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La route de la Kolyma
La route de la Kolyma de Nicolas Werth (Broché - 11 octobre 2012)
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