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49 internautes sur 52 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Chef-d'oeuvre
Le jeu des perles de verre est le grand chef-d'oeuvre de Hesse et sans doute un des livres les plus importants du XXeme siecle. Le livre traite de facon romancee toute la problematique de l'existence et des rapports entre la vie et la connaissance. C'est aussi une tentative de reconcialiation entre vie intellectuelle et vie spirituelle en montrant que ces deux aspects ne...
Publié le 9 novembre 2003 par Girdor

versus
7 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 trop long
Le parcours austère, monacal, d'un homme brillant dans le sanctuaire utopiste d'une élite d'intellectuels. Les thèmes qui habitent cet étrange roman sont : la vocation, l'action sur le monde des êtres éveillés, la recherche de l'essentiel et son enseignement. Il y a de très bons passages mais l'ensemble est long,...
Publié le 25 avril 2007 par David W.J.


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49 internautes sur 52 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Chef-d'oeuvre, 9 novembre 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Jeu des perles de verre (Poche)
Le jeu des perles de verre est le grand chef-d'oeuvre de Hesse et sans doute un des livres les plus importants du XXeme siecle. Le livre traite de facon romancee toute la problematique de l'existence et des rapports entre la vie et la connaissance. C'est aussi une tentative de reconcialiation entre vie intellectuelle et vie spirituelle en montrant que ces deux aspects ne peuvent etre reunis
que par un troisieme: l'action et l'engagement dans la vie.
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17 internautes sur 21 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un parcours initiatique très long, 4 octobre 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Jeu des perles de verre (Poche)
Ce livre peut être lu comme une réflexion sociologique sur le Pouvoir et les institutions qui le dispensent à leurs agents, mais ce n'est pas la lecture que je privilégie. Je ne peux bien entendu dévoiler la fin du roman, mais c'est pour cette fin que ce livre doit être lu. Bien que je n'apprécie pas certaines envolées lyriques parfois trop... lyriques, le message du livre est à rappeler opportunément aux individus qui composent notre société. Celle-ci est tellement en mal de Quête que ses membres en viennent à adopter des attitudes extrêmes (repli total sur la Culture ou oubli complet de l'Histoire)... que reste-t-il à faire dans ce cas-là ? Il faut lire ce roman pour le savoir.
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9 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Magistral, 6 décembre 2007
Par 
Cyberugo "cyberugo39" (Besançon, France) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Jeu des perles de verre (Poche)
Que ce livre est gros, mais qu'il est bon aussi ! Oui, on peut parler de goût pour un livre, tellement celui-ci nous nourrit l'esprit. L'auteur nous transporte dans un monde imaginaire, tantôt beau, presque parfait où une école de pensée semble avoir atteint le sommet, tantôt sombre, noir, lorsqu'on se penche plus sur cette même école et que l'on découvre les travers qu'elle a pu créer sans même le vouloir.
C'est ainsi que l'on voyage avec le héros de ce roman, allant de la cité même à des contrées plus ou moins éloignées, ces voyages étant plus spirituels les uns que les autres. Les lecteur assiste à la fulgurante ascension de Joseph Vallet au poste de Maître du Jeu, grâce à la sagesse acquise grâce à ses nombreux voyages et ses nombreuses rencontres.
L'auteur nous montre enfin la richesse qu'apporte l'idée de mélanger les discplines, de ne pas cloisonner la réflexion, mais au contraire de s'intéresser à de nombreux domaines aussi différents les uns des autres, mais qui permettent en réalité d'ouvrir son esprit à bon nombre de conceptions différentes.
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5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Ascension vers soi en Utopie., 11 novembre 2012
Par 
Gerard Muller "médicactus" (Nouvelle Caledonie) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 500 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Jeu des perles de verre (Poche)
Le jeu des perles de verre/Hermann Hesse
Ce texte est la dernière œuvre de Hesse. C’est un livre d’anticipation, un essai ardu, un roman initiatique, la biographie fictive de Joseph Valet.
Il m’a fallu deux mois pour le lire attentivement tant la substance est dense.
Paru en Suisse en 1943, il a fallu attendre 1946 pour qu’il soit publié en Allemagne. Douze années ont été nécessaires à Hesse pour écrire ce chef d’œuvre qui lui a valu le prix Nobel de littérature la même année 1946.
Tout au long des années de guerre, il incarna la résistance de l’esprit contre les puissances de la barbarie, le national socialisme de Hitler.
Le thème général est celui de l’adolescent puis de l’adulte à la recherche de lui-même à travers révoltes et conflits. Cette œuvre aux aspects autobiographiques est complexe, riche en symboles et dense, et la langue est d’une grande beauté, tantôt ironique, tantôt parodique. L’influence de Freud, de Nietszche et du Romantisme Allemand (Goethe, Schiller, Thomas Mann, Brentano, Hölderlin, Wackenroder, et surtout Novalis ) transparait largement.
Il s’agit d’un opus à double entrée : à côté du plan factuel extérieur se situe le plan allégorique intérieur, très inspiré de Goethe dans ses dernières créations et de la pensée extrême orientale qui apporte apaisement et stabilité à Hesse. La notion de « karma » est omniprésente et essentielle : roue du devenir, et continuité sans faille de l’univers. L’influence chez Hesse de la pensée hindoue est tempérée par celle de la pensée chinoise qui finalement dominera en raison de sa plus grande sérénité fondée sur la notion de l’unité harmonieuse de l’univers, celle du taoïsme. Certains ont parlé là d’un chef d’œuvre de science-fiction de l’intériorité.
Page 67 : « Il n’est pas douteux que des esprits comme Abélard, Leibniz, Hegel ont fait un jour le rêve d’embrasser l’univers spirituel dans des systèmes concentriques et d’unir la beauté vivante du spirituel et de l’art à la force magique des formules des disciplines exactes. »
Cette œuvre est aussi une réaction contre la décadence de l’esprit et de la civilisation, une profession de foi en faveur de l’Esprit ( Geist ) en des temps où vacillent les valeurs essentielles. Référence est souvent faite à la musique et parfois d’une façon assez inattendue : « Dans la Chine légendaire des anciens rois, on reconnaissait à la musique un rôle déterminant dans la vie de l’État et de la cour. On identifiait presque la grandeur de la musique avec celle de la culture et de la morale, voire de l’Empire et les maîtres de musique devaient veiller strictement à ce que l’on conservât les anciennes tonalités et à ce qu’on respectât leur pureté. La musique connaissait-elle un déclin ? C’était un indice certain que le gouvernement et l’État étaient sur une mauvaise pente. »
Et plus loin ces paroles de Lu Bou Wei, régent de l’Empire chinois au IIIé siècle avant JC : « Les États décadents et les gens mûrs pour le déclin n’ignorent pas la musique, mais leur musique manque de sérénité. Aussi, plus la musique est bruyante, plus le pays est en danger. »
Hesse voit dans la musique classique « l’essence et la somme de notre culture, car elle est son geste et sa manifestation la plus évidente et la plus révélatrice. La musique classique est un geste qui signifie : je sais le tragique de la condition humaine, je me rallie à la cause du destin humain, de la vaillance, de la sérénité. Que ce soit la grâce d’un menuet de Haendel ou de Couperin, que ce soit la sensualité sublimée en un geste de tendresse, comme chez Mozart, ou encore l’acceptation tranquille de la mort comme chez Bach, il y a toujours là une bravade, un héroïsme, un esprit chevaleresque et l’accent d’un rire surhumain, d’une gaieté immortelle. »
La Castalie est une province pédagogique imaginaire culturelle où arrive notre héros, Joseph Valet, choisi en raison de ses capacités exceptionnelles dans toutes les matières et qui va aller à l’École des élites. L‘élève choisi peut accepter s’il sent qu’il a la vocation, ou refuser après un délai de réflexion. Le but ultime est d’accéder à l’Ordre puis devenir le Ludi Magister du Jeu des perles de verre.
Les épreuves sont diverse et parfois inattendues : par exemple apparut « un genre de dissertation appelée curriculum vitae consistant en une autobiographie fictive, située à une époque quelconque du passé. La tâche de l’étudiant consistait à se replacer dans un milieu et dans une culture, dans un climat spirituel d’une époque donnée du passé et à imaginer une vie qui y correspondît. La préférence allait à la Rome impériale, la France du XVIIé, à l’Athènes de Périclès ou L’Autriche de Mozart. » (Les trois biographies fictives de Valet sont proposées en annexe au récit.)
Alors que l’étude du grec ancien est à l’honneur, une réflexion sur cette langue et par extension sur toutes les langues m’a parut fort intéressante : « …Nous regardions de tout près le point culminant et l’époque de splendeur d’une langue, nous parcourions avec elle en quelques minutes un chemin qui lui avait demandé plusieurs siècles, et ce spectacle de la précarité fit sur moi une impression d’une force saisissante : je voyais là sous nos yeux un organisme très complexe, ancien, vénérable, qu’il avait fallu des générations pour édifier lentement, parvenir à son épanouissement, et déjà sa floraison contenait le germe de sa décadence, toute cette construction savamment composée commençait à s’affaisser, à dégénérer, à chanceler, sa fin n’était pas loin et en même temps, comme un éclair et un frisson de joie, une idée me traversa : la décadence et la mort de cette langue n’avaient pourtant pas abouti au néant, sa jeunesse, sa fleur, son déclin s’étaient conservés dans notre mémoire, dans la connaissance que nous avions d’elle et de son histoire, et elle continuait à vivre dans les signes et les formules scientifiques… A chaque instant elle pouvait être reconstruite….»
Magnifique passage !
Valet devenu Ludi Magister va découvrir « la joie qu’on éprouve à transplanter dans l’esprit d’autrui ses propres acquisitions intellectuelles et à les voir y prendre des formes et un rayonnement tout nouveaux, la joie donc d’enseigner et ensuite celle de lutter avec la personnalité des étudiants et des élèves, d’acquérir et d’exercer une autorité, d’être un guide, la joie donc d’éduquer. »
La rencontre de Valet avec le Maître de Musique vieillissant est un grand moment : « …En même temps il posa la main sur mon bras, elle était aussi légère qu’un paillon, il me regarda dans les yeux avec insistance et il sourit. À cet instant, je fus vaincu. Quelque chose de son silence serein, de sa patience et de son calme passa en moi, et soudain je compris pleinement ce vieillard et le tournant qu’avait pris son être, quittant les hommes pour le silence, la parole pour la musique, la pensée pour l’unité… Simplement, après que ma résistance eut été brisée, je sentis qu’il m’accueillait dans sa paix et sa clarté ; nous étions lui et moi, dans un enclos de sérénité et de repos merveilleux. »
Tegularius, co-disciple de Valet, s’interroge sur la valeur de l’histoire pour conclure que « l’histoire universelle, c’est l’interminable récit, sans esprit ni ressort dramatique, de la violence faite au plus faible par le plus fort. …L’histoire universelle est une compétition dans le temps, une course au gain, au pouvoir, au trésor. … L’acte spirituel, culturel, artistique est exactement le contraire : c’est chaque fois une évasion hors de l’esclavage du temps ; l’homme, de la boue de ses instincts et de son inertie, se glissait et se hissait à un autre niveau, dans l’intemporel, le supra-temporel, le divin, dans un domaine radicalement étranger et rebelle à l’histoire. »
Au fil du temps, Valet comprend que sa charge d’éducateur et de Ludi Magister est un sérieux obstacle à l‘épanouissement de ses facultés les meilleures et les plus fécondes. Cependant, par un concours de circonstance, il ne va pas suivre cette voie et veut devenir le précepteur du fils de son ami Designori. Peu à peu il va réaliser que la culture castalienne est trop portée au narcissisme et à la fatuité tout autant qu’à l’élitisme et le sybaritisme. Il va renoncer à sa charge de Magister après une très longue réflexion qui l’amène à penser que comme toute culture, celle de Castalie disparaîtra, rongée par sa quiétude, éphémère, frappée d’une obsolescence potentielle s’actualisant progressivement pour entrer dans l’histoire. Il semble à Valet qu’il est parvenu à un état proche de l’ « éveil » : « On ne pénétrait pas dans le cœur du monde, mais dans le cœur de sa propre personne. C’était aussi pour cela que ce qu’on connaissait alors était si peu communicable, si singulièrement rebelle à la parole et à la formulation. Il semblait qu’exprimer ces régions de la vie ne fît pas partie des objectifs du langage. »
Dans le magnifique chapitre « La légende », la conversation ultime entre Valet et le Grand Maître Alexandre est un moment pathétique et d’une grande spiritualité.
Il n’est pas douteux que cet ouvrage est d’un accès difficile ; très centré sur la méditation et tout ce qui touche à l’intellect, il ne se lit pas comme un banal roman. Et le lecteur qui a la chance d’être touché par la profondeur de ce récit en ressort métamorphosé. La fin du chapitre « En fonctions » est particulièrement révélatrice.
Au terme de ce très long récit dont la fin est surprenante, il apparaît que le fonctionnement du jeu des perles de verre n’est détaillé à aucun moment par l’auteur qui n’en délivre que peu de clefs, ce qui laisse place à l’imagination du lecteur.
Chef d’œuvre, attention !
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5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 L'un des principaux romans initiatiques du XXe siècle, 23 août 2012
Par 
Emerek - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Jeu des perles de verre (Poche)
« Le jeu des perles de verre » est probablement l'oeuvre maîtresse d'Hermann Hesse, mais ce n'est certainement pas par ce livre qu'il convient de découvrir cet auteur si atypique. Le livre est, en effet, long, un peu pesant, et avec parfois des aspects didactiques, l'ensemble pouvant rebuter le néophyte. En revanche, pour qui connaît déjà Hermann Hesse, par des oeuvres plus aisées (par exemple « Siddhartha), ou s'est déjà intéressé à la littérature ésotérique, ce « Jeu des perles de verre » constitue une contribution magistrale, d'une très grande richesse.
En partant d'un « jeu », censé construire des rapports entre les principales sciences (mathématiques et linguistique, notamment) et les principaux arts (la musique en tout premier lieu), l'auteur décrit l'organisation humaine qui s'est édifiée autour de ce jeu, de ses joueurs et de l'ensemble des implications qui en résultent, notamment en termes d'enseignement ; l'ensemble de cette construction - le jeu et l'Ordre qui lui correspond - relevant d'un monde et d'un temps imaginaires. Le livre constitue alors une réflexion qui, me semble-t-il, se structure autour de deux axes principaux :
- la dimension spirituelle versus la dimension temporelle d'un ordre initiatique ;
- la dimension interne de l'Ordre versus le monde extérieur (qu'Hesse appelle généralement « le siècle »).
Le héros du roman, Joseph Valet, qui deviendra au fil des pages, le Maître du Jeu, voit sa progression personnelle influencée par les tensions résultant de ces pôles respectifs, au point ultimement de faire le choix de... (évidemment je ne dévoilerai pas ici le dénouement du livre).
Au-delà de tout lecteur intéressé par la matière ésotérique en général, « Le jeu des perles de verre » est une source d'une grande richesse pour toute personne connaissant, de l'intérieur, une organisation initiatique. Je pense, en particulier, à la franc-maçonnerie pour qui la double tension indiquée à l'instant est d'une importance majeure (et se retrouve bien explicitée dans plusieurs degrés de certains rites...). On aurait tort de croire qu'il n'y aurait là qu'un enjeu subalterne et artificiel. C'est bien de parcours de vie dont il question : d'une vie portée par l'intention spirituelle mais inscrite dans son temps.
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4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Attention : Chef d'oeuvre !, 18 décembre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le jeu des perles de verre (Broché)
Il faut replacer l'oeuvre dans son époque :

Un aprés-guerre qui s'éternise et qui aspire à décoller définitivement de l'horreur du bourbier de la guerre 39-45.

L'auteur y verse ses larmes et ses tripes,et sûrement son âme.

Un visage à la Beckett, une fin à la S.Sweig :le revers de la médaille du héros exigeant et pudique.

Pas un mot de l'amour dans ce livre, où sa recherche en est le moteur.

Et je pense alors à un autre chef d'oeuvre "le Nom de la Rose".
Dans un échange entre le maître et le novice, deux styles sont confrontés:
les Dominicains, pour qui or, pierreries,satin... (rien n'est trop beau pour Dieu)et les Cistèrciens,pour qui la pierre nue,l'austère...permettent mieux l'approche de Dieu.

Le héros y conclut, dans les deux cas, à un problème commun : la hâte ...

C'est en filigrane de ce destin mystique esthétisant, ce qui fait regretter au héros, Joseph Valet (devenu Maître du Jeu des Perles de Verre) de ne pas avoir choisi l'Amour.
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4.0 étoiles sur 5 bon livre, 21 décembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Jeu des perles de verre (Poche)
Un peu déçu par Hesse avec ce livre d'habitude il sait énoncer des idées complexes ^plus clairement c'est ainsi que je reconnais les trés grands auteurs
Ici je m'y suis un peu perdu , j'ai cru comprendre que Hesse tentait de rassembler toutes les pièces d'un puzzle , c'est à dire toutes les disciplines(scieces, arts etc...) pour former une seule image cohérente du monde et les assemblant
Le monde , non pas comme une représentation de disciplines éparses mais comme un tout façon rubicub , le monde comme un rubicube où les couleurs sont mélangées et sans lien entre elles, Hesse tente de trouver la solution pour les imbriquer et reformer le cube
C'est ce que j'ai pigé mais j'ai pas dû tout piger lol
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17 internautes sur 24 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 un des meilleurs livres sur l'intelligence artificielle, 9 octobre 2005
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Jeu des perles de verre (Poche)
Quelle est la place de l'intelligence et de la culture ? Lorsque nous commençons ce roman elles ont trouvé leur place, et leur consécration semble-t-il, au sein d'une accadémie qui a tout du monastère. Mais que chante la culture, et où l'intelligence puise-t-elle sa sensibilité, si ce n'est dans la vie ? Si ce roman est "pessimiste" c'est que la vie justement peut être non seulement absurde, ce à quoi l'homme peut pallier par ses efforts, mais également insensible.

Ce livre est une profonde réflexion sur les rapports entre symbolisme et existence, au niveau tant individuel que collectif. Il représente à mes yeux l'une des meilleures réflexions sur l'intelligence artificelle. Son originalité étant de postuler réalisé, dès le départ, le paradigme représentationnaliste, pour ensuite le pousser à ses limites.
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7 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 trop long, 25 avril 2007
Par 
David W.J. (Paris) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le jeu des perles de verre (Broché)
Le parcours austère, monacal, d'un homme brillant dans le sanctuaire utopiste d'une élite d'intellectuels. Les thèmes qui habitent cet étrange roman sont : la vocation, l'action sur le monde des êtres éveillés, la recherche de l'essentiel et son enseignement. Il y a de très bons passages mais l'ensemble est long, très lent et la fin brêve comme la vie du héros.
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5.0 étoiles sur 5 parfait, 3 mai 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Jeu des perles de verre (Poche)
très heureux d'avoir lu ce livre ; aa zz ee rr tt yy uu ii oo pp qq ss dd
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Le jeu des perles de verre
Le jeu des perles de verre de Hermann Hesse (Broché - 1 avril 1994)
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