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le 28 juillet 2006
Hoess raconte l'histoire d'un fonctionnaire zélé qui souhaite remplir au mieux ses fonctions.

Ceci est utile à plusieurs égards :

En premier lieu, c'est une mise en garde contre ceux qui s'imaginent n'être pas pleinement responsable des ordres qu'ils exécutent.

Ensuite, d'un point vu historique, le récit de Hoess nous permet de comprendre la lecture du monde des nazis et plus particulièrement des SS.

Enfin, on assiste au fur et mesure du récit, à la détérioration morale de Hoess que lui-même semble comprendre.
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Ce qui terrifie le plus ce n'est pas la souffrance, ce n'est pas le nombre hallucinant de victimes, ce ne sont pas les trésors d'ingéniosité développés pour tuer le plus grand nombre en un minimum de temps, et sur un mode économique... C'est l'aspect pratique, méthodique et consciencieux de Rudolf Hoess investit d'une mission d'extermination. C'est cette "tâche à accomplir" par un homme qui pourrait être un ouvrier spécialisé, un chercheur, un mathématicien, qui rend ce récit à la limite du soutenable. C'est aussi ce qui en fait un livre indispensable pour tous, et pour longtemps, afin de ne pas oublier.
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"La banalité du mal" est ce qui me vient à l'esprit. Ce concept fut développé par Anna Harendt lors du procès du criminel nazi Eichmann en Israël en 1961 - 1962. Ainsi estimait-elle qu'Eichmann, loin d'être le monstre sanguinaire qu'on a décrit, est un homme tristement banal, un petit fonctionnaire ambitieux et zélé, entièrement soumis à l'autorité, incapable de distinguer le bien du mal. Eichmann croit accomplir un devoir, il suit les consignes et cesse de penser. Ce constat est celui que l'on ressent de Hoess. Le remord s'aperçoit parfois, très timidement, vers la fin, pour être évacué aussi radicalement qu'il se montrait. L'écoeurement se dispute à la révolte en lisant cette auto-biographie. Nécessaire et saine lecture.
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le 26 octobre 2007
Sidérant, effarant... Difficile de trouver les mots pour qualifier ce témoignage.
Rudolf Hoess n'éprouve aucun regret et essaye de se disculper en ce qui concerne les horreurs commises dans son camp.
Mais le plus effroyable, et c'est à rapprocher des analyses d'Hanna Arendt, on a le sentiment que Rudolf Hoess était prêt à faire n'importe quoi simplement parce que c'était les ordres de ses supérieurs et qu'il fallait bien les exécuter...
A noter que Robert Merle s'est inspiré de ce témoignage pour écrire "La mort est mon métier".
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le 8 août 2007
Peu de chose à dire de plus: même blindé, la lecture de ce témoignage fait froid dans le dos, moins à cause des descriptions pourtant insoutenables concernant la vie dans les camps, qu'à cause du "professionnalisme" et du "détachement" qui transpire dans ce récit. La justification méthodique et industrielle de la mort, expliquée avec, en filigrane, le pire: le soucis qu'il avait du "travail bien fait" . Terrifiant, indispensable.
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le 26 juin 2011
depuis 30 ans "la mort est mon métier" est mon livre de chevet, plus un roman que des faits. j'ai eu une autre version avec ce livre, ils se complètent bien. les préfaces sont très pertinentes.
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le 11 octobre 2009
Pendant plus de trois ans, Hoess fut le commandant du plus grand abattoir humain du 20ème siècle.
Etait-il pour autant un sadique, une brute sans conscience, un être malfaisant et violent ?
Malheureusement la réponse est négative : à l'instar de bon nombre de ses collègues, il était d'abord un personnage convaincu du bien fondé des thèses du national socialisme et de la nécessité des les mettre en oeuvre, et un soldat pour qui le devoir d'obéissance envers ses chefs et les ordres donnés était sacré. On lui avait enseigné que les juifs étaient l'ennemi éternel de l'Allemagne et que seul leur anéantissement pouvait sauver son pays : il accomplirai donc son devoir.
Dans ses écrits, Hoess évoque parfois les doutes qui l'ont assaillis quant à "l'impérieuse nécessité de son action", à la fin il reconnaît même que ce massacre des Juifs fut une erreur totale, cependant il ne renie rien, ni Hitler, ni Himmler, ni le nazisme, et ne montre apparemment pas de regrets.
Hoess n'avait pas le sadisme d'un Wirth ou d'un Franz, la brutalité d'un Kramer ou d'un Koch, il n'a pas fait partie des effectifs des centres d'euthanasie au début de la guerre, il n'a pas commandé un Einsatzgruppe sur le front de l'est; mais la finalité de son action fut la même, et dans des proportions bien plus importantes.
Il nous montre ce qu'il était : le visage banal du mal, animé par la conviction profonde et inébranlable d'agir pour le bien et la sauvegarde de son pays.
Evidemment son livre ne suffit pas à appréhender toute l'horreur de la shoah, mais il reste un témoignage clé, livré par l'un des acteurs centraux du génocide.
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le 29 octobre 2014
Peut-on évaluer un tel contenu, certes tout est faisable mais le fond du sujet reste inhumain. Un homme formaté aux idées les plus sombres qui s'est laissé sombrer dans l'abominable par crainte de désobéir. Combien de SS sont dans ce cas? presque tous. Ils se présente comme un soldat, un simple soldat désireux de servir ses supérieurs les plus hauts, par craintes de représailles sur les siens. Un univers de terreur, de manipulations ou l'humain est absent. Je retiendrais cette phrase" Si le chemin d'AUSCHWITZ a été abominablement cruel il fut pavé par l'indifférence" et cela reste valable pour tous, car dès 1941 tout le monde savait et surtout Anglais et Américains, quant au modèle d'extermination par le travail c'est bien les communistes qui restent les précurseurs: il vous reste la question crimes de race ou crimes de classe quel est la plus noble façon d'éliminer. Celles et ceux qui s'aventureront désormais dans l'histoire auront un choix à faire. Pour ma part je choisis le respect de la vie quelle qu'elle soit.
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le 28 avril 2007
Une autobiographie terrifiante d'horreur. L'auteur cherche avant tout à se dégager de la responsabilité du masacre, mais en réalité sans le remarquer il se dévoile sous un jour tout à fait terrible. Il nous parle de son enfance, de sa femme et de ses enfants. Mais bientôt on est placé au coeur même du fonctionnement des camps de concentration puis d'extermination, de leur administration. On a l'impression de lire l'histoire d'une vaste industrie et s'en est d'autant plus terrifiant. L'écriture est simple et crue.

La préface et la postface de Geneviève Decrop de cette édition présente une bonne approche des avancées récentes de la recherche sur la question.

Un livre édifiant sur le sujet, mais qui fait vraiment peur, qui révèle ce que l'homme a de pire en lui.

Je ne voulais pas mettre de note à ce commentaire: en effet, que juger? l'horreur? l'écriture? l'auteur? Finalement, je lui donne 5 étoiles pour le témoignage historique...
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le 16 août 2013
A Auschwitz, alors que la plus absolue des barbaries se commettait dans le camps, son commandant n'avait pour seuls soucis que le strict respect des ordres, les problèmes matériels auxquels il avait à faire face, le bien-être de sa famille (la passion de sa femme pour son jardin de la maison jouxtant le camps...). Edifiant.
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