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14 internautes sur 34 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 chef d'oeuvre !
Une véritable révolution dans l'analyse du discours normatif qui prévoit un lien de cause à effet absolu entre sexe , genre et sexualités. Une approche très théorique qui peut faire peur, car très complexe, parfois très difficilement accessible, mais pour moi ce livre permet d'avoir un regard neuf sur le...
Publié le 15 avril 2010 par Evan

versus
33 internautes sur 41 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Aux origines de la théorie du genre
Dans cet ouvrage, dont l’influence semble exponentielle, Judith Butler fait la synthèse des "gender studies". L’objet des "gender studies" est l’étude de la construction sociale des catégories du masculin et du féminin.
Il existe, selon Butler, un modèle classique de la sexualité selon lequel le sexe est...
Publié il y a 22 mois par Drieu Godefridi


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33 internautes sur 41 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Aux origines de la théorie du genre, 23 novembre 2012
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Trouble dans le genre (Poche)
Dans cet ouvrage, dont l’influence semble exponentielle, Judith Butler fait la synthèse des "gender studies". L’objet des "gender studies" est l’étude de la construction sociale des catégories du masculin et du féminin.
Il existe, selon Butler, un modèle classique de la sexualité selon lequel le sexe est une réalité biologique dont émane le "genre", c’est-à-dire la détermination de ce qui est masculin et féminin. Féminin et masculin varient d’une société et d’une époque à l’autre, mais restent structurés par leur substrat biologique, le sexe.
Ce modèle, explique Butler, est erroné, pour deux raisons : d’une part, c’est le genre qui produit notre concept de sexe, d’autre part le sexe n’est absolument pas une réalité biologique, mais une réalité de part en part culturelle.
Tel est le pitch idéologique de la théorie du genre et c’est là que commence le trouble. Cette conventionnalité du sexe, poursuit Butler, est le reflet de relations de pouvoir. Dit autrement, le sexe (culturel) cristallise des relations de pouvoir. Quels sont ces relations de pouvoir ? Elles tiennent en deux mots : l’hétérosexualité (ou hétéronormativité), et le phallogocentrisme (ie, la domination masculine). La vraie raison d’être de notre concept de sexe est de maintenir au firmament du pouvoir social l’hétérosexualité, et le phallogocentrisme.
Dernier étage de la fusée théorique de Butler, le moyen de cette prise de pouvoir. Selon l’auteur, c’est par le tabou de l’inceste que l’hétéronormativité et le phallogocentrisme ont pris les rênes d’un pouvoir qu’ils n’ont plus jamais quitté.
Dès lors que l’on a pris conscience de l’artificialité du genre, du sexe, du désir sexuel, et des relations de pouvoir dont ces concepts ne sont, en somme, que l’instrument, il devient envisageable de désincarcérer le sexe et le genre, et d’opter, par exemple, pour le genre féminin avec un sexe d’homme, ou le contraire, puis de renoncer à l’opposition naïvement binaire du masculin et du féminin, pour entrer dans un étourdissant vortex de variations qui “défont le genre” (titre d’un autre ouvrage de Butler).
La théorie de Butler, d’une grande densité et d’une réelle ingéniosité, notamment dans sa remise en branle de l’appareil conceptuel freudien au service de fins qui lui sont étrangères, pose d’importantes difficultés. N'en relevons que quelques-unes.
On est d’abord en droit de se demander comment les lobbys de l’hétérosexualité et du phallogocentrisme s’y sont pris, concrètement, pour triompher dans toutes les sociétés humaines, transcendant les idéologies et les époques. Le tabou de l’inceste, via le complexe d’Œdipe (intégralement culturel, selon Butler contre Freud), nous indique le résultat de cette victoire, pas sa cause.
On est également en droit de se demander quelle est la nature du lien de nécessité que semble tisser Butler entre l’hétérosexualité et le phallogocentrisme, comme s’il allait de soi. L’histoire ne nous offre-t-elle pas l’exemple de sociétés hétérosexuelles, qui n’étaient pas phallogocentriques (Mosuo de Chine, Iroquois, Berbères, Touaregs, Minangkabau, Sardes, premiers Crètois, Hopi, aborigènes des îles Trobriand, et jusqu’aux Amazones décrites par Hérodote) ?
Probablement inspirée par sa conviction que tout est acquis, rien n’est inné, Butler reprend une vieille et insoluble controverse philosophique sur les rapports entre la réalité et le langage pour affirmer que le réel vit tout entier sous la dépendance du langage. Par ailleurs l’auteur soutient l’indubitabilité de son libre arbitre. Mais comment être à la fois déterminé par le langage, et libre dans sa pensée ? (Expliquer que le langage ne nous détermine pas mais nous situe, ce que fait Butler, consciente de la difficulté qu’avaient déjà rencontrés les marxistes avec la “conscience de classe”, paraît une pirouette en réception assise.) Rappelant que nous sommes enfermés dans le langage, donc les relations de pouvoir dominantes, Butler suggère de s’y soustraire par la mise en œuvre de pratiques, des pratiques concrètes, notamment sexuelles. Comment concilier ces pratiques, par hypothèse non langagières, avec la thèse du langage comme seul accès à la réalité ?
Dans la dernière partie de Trouble dans le genre, Butler offre un long développement pour faire comprendre que le tabou construit "un sujet fini à travers une série d’exclusions." Ainsi l’abject (concept emprunté à Julia Kristeva) désigne-t-il ce qui est expulsé du corps, "délesté sous la forme de l’excrément", rendu littéralement "Autre". "On dirait une explusion d’éléments étrangers, poursuit Butler, mais l’étranger est en fait établi à travers cette expulsion." Butler montre que, dans le cas du sexisme, du racisme et de l’homophobie, la répudiation des corps du fait de leur sexe, sexualité ou couleur consiste en une expulsion suivie d’une répulsion :

"La division entre monde ‘intérieur’ et ‘extérieur’ chez le sujet constitue une bordure et une frontière maintenues par un fil ténu à des fins de régulation et de contrôle sociaux. La frontière entre l’intérieur et l’extérieure se confond lorsque les excréments passent de l’intérieur à l’extérieur, et que cette fonction d’excrétion devient, pour ainsi dire, le modèle pour les autres processus de différenciation et d’identité. C’est en fait le mode sur lequel les Autres deviennent de la merde. Pour que les mondes intérieur et extérieur restent tout à fait distincts, il faudrait que la surface entière du corps atteigne un degré absolu d’imperméabilité, ce qui est impossible."

Cette apothéose de l’argument butlérien pose un certain nombre de questions — à commencer par le statut de la production de l’Autre par expulsion : est-ce une comparaison ? Une métaphore ? Un mot d’esprit ? — que nous ne considérerons pas ici, pour nous concentrer sur la dernière phrase de l’extrait, indiquant qu’il est impossible au corps humain de faire l’économie de la défécation. Quel est le statut de cette impossibilité ?
Convenons du caractère biologique, jusqu’à preuve du contraire (constipation à vie, choisie), de l’impossible renonciation à la "souillure fécale" (Butler). Se pose intuitivement la question de savoir si, outre cette malheureuse impossibilité, la subjugation des corps par la culture — par "la loi", pour nous en tenir au vocabulaire butlérien — ne se heurterait pas, tout à fait par hasard, à d’autres obstacles biologiques ? Sur cette question, dont l’auteur précise expressément qu’elle refuse de l’assumer en tant que telle dans Trouble du genre, elle se montre ambivalente. D’une part, Butler considère l’idée que "le corps féminin doit endosser la maternité" comme purement culturelle, de même que l’idée que "la maternité est une loi biologiquement nécessaire", ce qui est doublement audacieux mais cohérent avec le concept du corps comme "simple véhicule" de la culture, comme "page blanche", mais d’autre part, elle lâche distraitement, au détour d’une phrase (à deux reprises) le concept d’individu biologiquement mâle ou femelle, donc de corporéité biologique, qu’elle ne récuse pas le moins du monde — ce qui est lui est d’ailleurs rationnellement impossible, dès lors qu’elle a concédé le caractère biologique de l’impératif de défécation —, assurant ainsi la parfaite subversion de son propre système, qui est tout entier construit par opposition au modèle sexe-genre de sens commun, dont Bulter avait retourné le sens des flèches — c’est le genre qui crée le sexe, et non le sexe qui crée le genre — et converti le sexe, de réalité biologique, en réalité culturelle. Or, ne voit-on pas se lever, encore frileuse, telle la fleur après l’hiver, la vie après Enola Gay, comme un tressaillement de biologie au cœur même du sexe butlérien ?
J’admire Judith Butler parce que sa théorie est une construction originale qui s’enracine dans la réinvention de sources maîtrisées. Mais, dans son absoluité, son argument ne tient pas la route (qu’on lui retire son caractère radical, et l’on retombe sur le modèle de sens commun). Bâtir des législations sur le fondement de la théorie du genre — comme nous avons commencé de le faire — ne pourra que donner lieu à de cruelles désillusions.
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20 internautes sur 27 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Sujet passionnant, livre affligeant, 4 juin 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Trouble dans le genre (Poche)
Ce livre, très vieux (1990) voir archaïque, si l'on se place du côté des neuro-sciences, prend place dans la série "Chimères du 20ème siècle". Il est curieux qu’il ait été traduit en français en 2005, tant son contenu est dépassé, encore plus curieux qu’il suscite actuellement un regain d’intérêt surtout lorsque l'on connait l'importance de la "théorie du genre" de l'effrayant John Money dans la pensée et les écrits de Judith Butler (pour savoir qui fut John Money, lire "As nature made him" de John Colapinto) .
Des références constantes à la psychanalyse, une gigantesque imposture, aujourd'hui décriée partout sur la planète sauf chez les héritiers français de mai 68, il y aurait d’ailleurs à se demander pourquoi ? Lacan par ci, Freud par là, on sait aujourd'hui quoi penser de ces esprits délirants et de tout le mal qu'ils ont fait.
Quant à Wittig, Kristeva, ce sont sans aucun doute des idéologues féministes qui ont apporté beaucoup à la cause des femmes, à bien y réfléchir, on se demande par quel miracle ? mais en aucun cas des historiennes ou des ethnologues encore moins des scientifiques. Et quand au style de ce livre, quel verbiage confus et pompeux, est-ce pour paraitre intelligent quand on a rien à dire ?
Pourtant le sujet est à priori passionnant, comment, à partir d'un fond biologique de différences physiques et mentales entre les sexes que nul ne peut nier (sauf les théoriciens du genre...), se construit socialement une plus ou moins forte identité de genre par des processus éducatifs et culturels plus ou moins contraignants selon les sociétés et les époques. Mais Judith Butler divague dans des délires dont on se demande si quelqu'un arrive vraiment à les comprendre.
Lisez quelques pages prises au hasard à vos amis les plus brillants intellectuellement et les plus cultivés, il y a de quoi pouffer de rire toute une soirée !
A côté, rien, rien, rien, mais absolument rien sur ce que l'on pouvait déjà savoir dans les années 90 sur la plasticité du cerveau, les expériences éducatives unisexués des Kibboutz, les études sur les dichotomies des comportements parentaux avec les nouveaux nés selon leur sexe, sur la question du genre chez les Inuit, sur les two spirits des indiens d'Amérique, sur les mahu des sociétés Polynésiennes traditionnelles, sur les travaux de l’historien de l’homosexualité John Boswell et pourtant son principal ouvrage était paru dès 1985…
Quand aux aspects biologiques du genre, nada, ils sont purement et simplement niés, dans ce domaine, c'est un livre de la "pensée unique" du nouveau né version "page blanche", effarant...
Dommage, il y avait des milliers de choses à écrire sur le « genre » en 1990 et il y en aurait infiniment plus aujourd’hui en 2013.
Il est juste à craindre qu’avec un tel livre, les études de genre soient définitivement décriées par le plus grand nombre.
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1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
1.0 étoiles sur 5 Y'A D'LA POMME...Y'A D'LA BETTERAVE AUSSI, 26 juillet 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Trouble dans le genre (Poche)
Comme dit Mr Beaufort "il y aussi les les poissons-volants, mais ce n'est pas la majorité du genre"...Bienvenue dans un mode jargonnant où la soif de prise de pouvoir se masque derrière une critique dite radicale (radicale, finale...La solution définitive va toujours dans la même direction...celle du Lendemain qui Chante...)...Le genre c'est Macbeth au boxif...
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5 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Utopie postmoderne, 15 juin 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Trouble dans le genre (Poche)
Voici un livre déjà ancien sur l'idéologie du genre, une utopie contemporaine qui tente de légitimer l'homosexualité comme norme universelle.
Entre les lignes, on y comprend que :
- Le monde est blanc ou noir, sans nuance,
- Le sexe n’est pas une réalité biologique, mais seulement culturelle et que donc l'inné n'existe pas,
- Les hétérosexuels ont fomenté un complot pour monopoliser le pouvoir en imposant leur norme et spolier de fait les homosexuels...
- Les homosexuels seraient la représentation postmoderne de l'homme nouveau...
- Tout se vaut, tout s'équivaut, toutes choses sont égales,
- Il faut l'égalité de tous en tout, un individu doit pouvoir revendiquer un droit donné à autrui, qu'importe les différences réelles de situation et les moyens puisque...
- ... La fin justifie les moyens,
- Il faut l'extension à l'infini des droits des minorités au détriment de la majorité,
- La liberté c'est faire ce que l'on veut, même au détriment d'autrui,
- les droits individuels (voulus infinis) sont supérieurs à l'intérêt collectif qui a prévalu pendant des millénaires dans les civilisations,
- Toute différence est une inégalité, toute inégalité est une injustice. Il faut donc éradiquer les différences pour ne plus constater d'injustice,
- Toute limite aux droits individuels voulus infinis est une violence intolérable à l'exigence d'égalité et à la volonté d'uniformité,
- L'égalité de tous en tout doit aboutir à l'uniformité de tous,
- Pour mettre en œuvre ces affirmations il faut assujettir le réel à l'utopie désirée,
- La Progrès, véritable culte postmoderne, c'est le Bien,
- La Religion, la Tradition, la transmission, c'est le Mal.

L'idéologie du genre n'est qu'une sous-partie de l'idéologie relativiste aux relents égalitaristes et utilitaristes et ça se sent constamment dans un livre dogmatique à la pauvreté argumentaire récurrente, au vocabulaire pédant et prétentieux probablement là pour cacher la grande faiblesse du propos. Il s'agit simplement dans ce livre sans relief (et tant d'autres) de solder notre héritage, notre Tradition, notre Histoire, tout ce qui fait en particulier l'Occident depuis des millénaires car pour des raisons médiocrement utilitaristes et égoïstes, les cyniques postmodernes voulant absolument détruire ce patrimoine afin d'imposer leur utopie à l'ensemble de l'humanité.
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32 internautes sur 62 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Fumons la moquette !, 23 octobre 2011
Par 
Percept (France) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Trouble dans le genre (Poche)
Jusqu'à quelles absurdités peut mener l'idéologie mèlèe à la pseudo-philosophie : le sexe serait imposé par le "pouvoir", et chacun doit pouvoir "choisir" son sexe ! Pour n'importe quel étudiant en biologie ou même toute personne sensée c'est aussi absurde que de prétendre que l'on peut choisir sa taille (je veux mesurer 2 mètres !) ou son espèce (je veux être un cheval !). le comportement ne peut changer la réalité biologique, même en fumant la moquette...
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14 internautes sur 34 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 chef d'oeuvre !, 15 avril 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Trouble dans le genre (Poche)
Une véritable révolution dans l'analyse du discours normatif qui prévoit un lien de cause à effet absolu entre sexe , genre et sexualités. Une approche très théorique qui peut faire peur, car très complexe, parfois très difficilement accessible, mais pour moi ce livre permet d'avoir un regard neuf sur le monde.
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4 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 idéologique, 31 janvier 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Trouble dans le genre (Poche)
Ce livre n'a pas fini de faire du mal aux sociétés occidentales. Il n'y a qu'à voir son influence dans l'esprit des féministes de gauche, et le gouvernement français n'a pas attendu pour faire entrer la théorie du genre dans les écoles. Que l'auteur se pose des questions quant à sa place de lesbienne dans la société, je le comprends. Mais avoir la volonté de dissocier le genre du sexe, c'est quelque chose de grave et surtout d'erroné puisque non scientifique. C'est une forme de discrimination de l'hétérosexualité.
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6 internautes sur 18 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 TROUBLE DANS LE GENRE, 15 octobre 2011
Par 
BAGRATION "MOLTO LENTE" (FRANCE) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Trouble dans le genre (Poche)
On se moque comme de l'an 40 de cette théorie...La seule chose qui compte c'est de détenir le Pouvoir, celui qui a tant fait rêver Macbeth...Si demain, il fallait en passer par une théorie trans...quelque chose, on en passerait par là...celui qui tient le Pouvoir tient l'Ordre du Monde dans ses mains...Là où la théorie du genre ne tient pas la route...c'est qu'elle omet le seul moyen par lequel on obtient, on garde et on perpétue le Pouvoir et ce moyen a un nom...il ne s'appelle pas Berkeley, Bourdieu, Butler, de Beauvoir (que de B), il s'appelle : Violence et son prophète est le Fusil...Tout Révolutionnaire Honorable sait cela...Tout Combattant ayant renoncé à son espoir de vivre le perçoit...

Si les théoriciens de la déconfusion par le genre espèrent influencer la vie sociétale, ils se mettent le doigt dans l'oeil jusqu'au coude...ils mourront quand les forces obscures se levèront pour fêter les noces de mort unissant l'humanité et son destin..ils ne triompheront que s'ils sont prêts à se battre à mort pour leurs idées...ce qu'ils ne sont évidemment pas prêt à faire (les intellos ne sont pas très bons dans ce registre) ce d'autant que leur mort ne signifiera pas forcément leur triomphe...

On en arrive donc à ceci : la grande pause respiratoire post-cataclysmique des 55 dernières années de la fin du siècle précedent s'achève...Tout ce qui marche avec va mourir lentement...L'Histoire, la Grande, cette Hydre sort de son sommeil sans Rêve...Toutes les délicates broderies des nations hypercivilisées finissantes (la chouette se réveille au crépuscule)vont être piétinées sans que le Monstre s'en aperçoive...Cela aurait pu marcher mais ça ne va pas être le cas...

Ces théories vont finir leur course dans le Grand Nulle Part là où nous finissons tous...A force de se dérober tout en exigeant, on trouve ce qu'on n'a pas forcément envie de croiser : l'oubli...La Terre était plate au XI ème siècle, l'ether existait au XIX ème siècle, la Paix perpétuelle était instaurée vers les années 20 du siècle dernier, le Genre et ses avatars a donc de beaux jours devant lui...

La Haine est le vrai fuel de la marche en avant...Qui ne hait point ne survit pas...Si encore les B haïssaient...Même pas...Donc la cause est entendue...
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7 internautes sur 28 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 un classique, 3 avril 2010
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Trouble dans le genre (Poche)
A lire absolument, la lecture n'est pas évidente voir pas accessible à tous mais cela reste un livre légende
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3 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 indispensable, 8 janvier 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Trouble dans le genre (Poche)
Ce livre est super! Bien sur, ce n'est pas un roman, et il demande de la concentration pour comprendre certains passages. Mais c'est un indispensable pour comprendre la place des femmes dans la société mais aussi ce qu'est l'identité de genre à l'heure de tous ces bouleversements que nous rencontrons à l'heure actuelle.
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Trouble dans le genre
Trouble dans le genre de Judith BUTLER (Poche - 17 octobre 2006)
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