undrgrnd Cliquez ici NEWNEEEW nav-sa-clothing-shoes nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici nav_WSHT16 Cliquez ici Acheter Fire Cliquez ici cliquez_ici Jeux Vidéo soldes montres soldes bijoux

Commentaires client

4,6 sur 5 étoiles11
4,6 sur 5 étoiles
5 étoiles
7
4 étoiles
4
3 étoiles
0
2 étoiles
0
1 étoile
0
Format: Broché|Modifier
Prix:25,00 €+ Livraison gratuite avec Amazon Premium

Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article
Partagez votre opinion avec les autres clients

Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

le 30 octobre 2015
L'auteur signe un ouvrage des plus stimulants qu'il soit donné de lire sur l'histoire du libéralisme. Effectivement, sa remise en question de "l'hagiographie libérale" est très convaincante, vue la masse de références que l'auteur mobilise. Je regrette cependant qu'il omette de parler de certains auteurs, comme Frédéric Bastiat et Yves Guyot. Par ailleurs, je trouve que l’auteur ne prend pas toujours assez en compte le contexte historique ; ainsi le souvenir traumatique de la Terreur et la connaissance de la nature impitoyable du régime bolchévique peuvent expliquer certaines positions libérales que nous trouvons choquantes aujourd’hui. Je pense aussi que les développements sont quelquefois trop unilatéraux, c’est le cas avec Herbert Spencer qui est présenté comme un auteur inattendu ou en marge du libéralisme lorsqu’il est question de ses critiques contre le colonialisme, alors que Losurdo en fait un auteur parfaitement représentatif du libéralisme lorsqu’il évoque son opposition aux politiques sociales….

Quoiqu’il en soit, contrairement à ce que laissent entendre certains commentaires, on ne peut faire une lecture bêtement anti-libérale de l'ouvrage. La démarche de l'auteur consiste à "aborder le terrain de l'histoire" (p. 385) et, pour la saisir totalement, il est crucial de bien lire la toute dernière partie ("Après la catastrophe et au-delà de l'hagiographie : l'héritage permanent du libéralisme").

C'est la force principale de ce travail, qui tend à s'élever au-dessus des querelles toutes faites, malgré l'actualité de son questionnement. Citons Domenico Losurdo lui-même, pour bien marquer le trait (page 385) : "les mérites du libéralisme sont trop importants et trop évidents pour qu'on ait besoin de lui en attribuer d'autres, complètement imaginaires".
0Commentaire|4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Chacun connait les marottes du libéralisme avec comme point d’orgue la détestation de l’Etat providence. Pas de quoi s’offusquer pour ce qui relève fondamentalement d’une évolution libertaire digne de l’esprit des lumières. Sauf que loin de la portée universelle de cet idéal, l’idéologie libérale réserve ses avantages à une élite qui par ailleurs n’hésitât pas à imposer aux exclus du partage l’arbitraire et la tyrannie qu’elle prétendait abolir. Pour l’auteur, la jeune union américaine démontre parfaitement l’imposture intellectuelle pratiquée par une caste qui s’était émancipée du despotisme britannique mais ne trouvait rien à redire à l’esclavage nègre et à l’extermination du « bétail » indien.

En même temps l’esclavage permettait de détourner le problème de fond engendré par le libéralisme en Europe, particulièrement au Royaume Uni où l’exploitation des ouvriers et les contraintes exercées sur le monde paysan menaient inexorablement au conflit social. Avec l’esclavage l’exploitation économique ouvrière devenait un droit naturel exercé par une race dominante sur une sous-race. Né d’une révolution de la bourgeoisie et de l’aristocratie terrienne le libéralisme n’entendait pas à l’encontre de cette ultérieure et débile révolution française faire participer le peuple à l’aventure. Pire l’éducation de ce peuple devait être restreinte au minimum afin d’assurer le renouvellement du quantum de larbins.
Il ne restait plus qu’à définir le commerce comme étant dans l’ordre naturel et ce qui est naturel est voulu par Dieu et n’a donc pas à être modifié. Ainsi la misère issue d’un commerce déséquilibré par un rapport de force tronqué est dans l’ordre naturel voulu par Dieu. En final cette classe blanche, anglo-saxonne, protestante s’inventait une Nouvelle Jérusalem, l’Amérique dont elle se prétendait le peuple élu jusqu’à s’inventer une destinée manifeste qui autoriserait ces cul-bénis à exterminer les indiens et exploiter le nègres sans jamais se sentir en porte à faux avec le cher Jésus.

C’en serait comique si… Voilà grosso-modo le chemin que nous fait parcourir cet auteur en partant de la révolte des Pays Bas espagnols, passant par la glorieuse révolution anglaise, poursuivant jusqu'à la conquête américaine, tout ça sous le regard pas toujours très lucide de Monsieur de Tocqueville un digne représentant libéral. Parfois la démonstration est un peu difficile à suivre et lourde de détails en rafale (D'où une étoile en moins). Mais un regard édifiant et utile sur l’origine de l’idée libérale qui comme sa copine le christianisme naquit d’une belle intention mais finit dans les griffes des marchands du temple
55 commentaires|27 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 29 juillet 2013
Ce livre est un dementi des contre-verites repandues sur le liberalisme par la pensee unique. Exemples: celebration de l'abolition de l'esclavage et le cinquantaire des independances par les anciens colons et negriers comme fruit du liberalisme. Tentative d'effacer les crimes de la traite des Noirs et de la colonisation et le combat epique des Noirs pour se liberer de l'esclavage negrier et colonial.
44 commentaires|13 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 7 février 2016
Une importante mise au point sur la "Religion dominante" (et de très loin !) : le Libéralisme. ce livre montre d'où il vient et le mépris des faibles sur lequel il est construit. Construire un libéralisme humain est sans doute possible, mais à condition de garder les yeux ouverts. Merci Professeur D. Losurdo.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 10 août 2015
Je ne m'étendrai pas sur le livre, d'autres lecteurs l'ont fait dans d'autres commentaires, c'est une recherche admirable, bien que gâchée par une antipathie que l'on sent naturelle de l'auteur pour la monarchie française. Le plan aurait pu être aussi un peu plus pédagogique
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 7 avril 2016
Un livre extrêmement bien documenté et rigoureusement construit qui bouscule quelques mythes concernant quelques pseudo champions de la liberté et le 'doux commerce'.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 25 novembre 2014
Ce livre permet de connaitre la genèse de l'idéologie libérale, dont le versant français constitue les "lumières" dont se réclament la quasi totalité de notre vertueux personnel politique... Un excellent complément aux ouvrages du Professeur Xavier Martin, le meilleur connaisseur hexagonal de ce sujet.
Cette lecture permet de mieux déchiffrer les discours politiques et économiques sans se faire tromper par le double langage de ces idéologues fort critiquables... Certes, nous ne sommes plus aux XVIII ou XIXème siècle, mais la persistance du fond de cette pensée se retrouve dans bien des projets de société fort distants de celui engendré par le CNR...
Contrairement à ce que pourrait laisser penser le début de ce commentaire, il ne s'agit pas d'un ouvrage moralisateur ou donneur de leçons, mais bel et bien d'un ouvrage à caractère historique qui a le grand mérite de soulever le tapis pour voir ce qui se dissimule en dessous.
Chaudement recommandé !
0Commentaire|4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 9 mai 2016
C'est LE livre à lire sur le sujet. Lorduso s'attaque/s'attache aux aspects les moins reluisants du Libéralisme et de son fils naturel : le néolibéralisme !
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 13 mai 2016
Indispensable à quiconque souhaite comprendre l'origine du "merdier" de la mondialisation.
Esclaves ! Apprenez à donner un nom à vos maîtres !
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 15 décembre 2013
Ce livre a été conseillé par Étienne Chouard à une conférence à Aimargues en décembre 2013.
Il en évoque des passages favorables à la compréhension de notre monde.
0Commentaire|10 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles