undrgrnd Cliquez ici Toys Avant toi Cloud Drive Photos cliquez_ici nav_WSHT16 Cliquez ici nav-sa-clothing-shoes nav-sa-clothing-shoes Acheter Fire Cliquez ici cliquez_ici Jeux Vidéo soldes montres soldes bijoux

Commentaires client

4,8 sur 5 étoiles31
4,8 sur 5 étoiles
Format: Poche|Modifier
Prix:15,00 €+ Livraison gratuite avec Amazon Premium
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

Louis Barthas est un tonnelier âgé de 35 ans lorsque la Grande Guerre éclate et qu'il est mobilisé comme caporal au 80e Régiment d'Infanterie.
Son témoignage est unique à plusieurs titres.
D'abord parce qu'il est relativement "âgé" au moment de la mobilisation. A 35 ans, il est un homme bien plus mûr qu'un Maurice Genevoix (24 ans) ou un Lucien Laby (22 ans) par exemple.
Ensuite parce qu'il est un ouvrier. Socialiste, syndicaliste et chrétien, il reste un soldat du rang ne cherchant aucunement un quelconque effet littéraire. Il nous restitue la vie quotidienne de l'escouade dont officiers et sous-officiers sont exclus. La guerre et ses horreurs, les permissions, les périodes d'accalmies relatives, les mutineries du printemps 17... Tout nous est ici restitué sur fond de violence inouïe, de boue et de rats.
Enfin, et c'est probablement le plus intéressant, L. Barthas a passé la totalité de la Grande Guerre au front. Il a connu la Somme, l'Argonne, Verdun, l'offensive allemande du printemps 18... Et il a rédigé ses notes "en temps réel" comme on dirait aujourd'hui, c'est-à-dire sans le recul (parfois nocif) du souvenir.
A l'arrivée, ses carnets sont totalement authentiques, passionnants et, d'une certaine manière, uniques et irremplaçables.
Encore une lecture incontournable en cette année du centenaire...
22 commentaires|12 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 17 novembre 2014
J’ai lu une critique terrible d’une personne au sujet de ce livre, qui ne prétend rien de moins, qu’il ne faut pas faire une confiance excessive en Barthas, qu’il vaut mieux lire ou relire Dorgelès ou Genevoix, garantie d'authenticité et de valeur générale.
Si ces deux écrivains incontestés relatent aussi leur guerre avec un indéniable talent, Barthas lui aussi, raconte ce qu’il a vécu. Ces écrits n’ont pas subis la censure (auto censure ?) des livres parus juste après la guerre, voilà pourquoi ils n’ont pas été décrassés des vilaines idées inconcevables des vilains petits soldats ingrats, à qui on a permis gracieusement de risquer leurs vies et celles des autres. Les fausses rumeurs des journaux, les embusqués de l’arrière, les gradés dans ce qu’il y a de plus abject. Les tactiques meurtrières du commandement peu avare de la vie des citoyens, vous ou-moi si c’était aujourd’hui, partis contre leur gré (et non pas volontairement sauf peut-être au début), et forcé d’endurer les pires tourments. Alors oui, lire que le poilu est prêt à se porter pâle pour échapper aux tranchées, prêt à se trouver un frère dans les rangs ennemis, prêt s’il le faut à ne pas renier ce qui fait de nous un être humain choquera sans doute quelques enragés. Mais à lire ce simple soldat, on peut être certain que tout est authentique. La politique n’a rien à voir la dedans, et si on n’est pas forcément d’accord avec les idées gauchisantes du poilu Barthas, je pense vraiment qu’à sa place j’aurais baissé les bras devant un tel déploiement de barbarie, une telle somme de souffrance.
11 commentaire|7 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 24 juillet 2014
La vraie guerre 14, enfin un témoignage sincère loin des politiques et des historiens bien pensants.
A recommander de vive voix.
0Commentaire|4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 18 août 2014
Un bien " beau" témoignage de ce qui est la meilleure et la pire des choses.
Je retiendrais plutôt que la cruauté humaine est infinie, et que la solidarité des déshérités est aussi grande que celle des favorisés de la nomenclature française.
Bref depuis un siècle la situation sur ce front là n'a pas bougé d'un pouce.
Cette lecture de l'histoire est salutaire, mais laisse un grand dégoût de ce qui est la haine perverse qui sépare les nantis des pauvres de tous les pays.
0Commentaire|2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Les carnets de guerre de Louis Barthas constituent, à ma connaissance, un témoignage unique car provenant d’un soldat non galonné, mais au rang de caporal, donc vivant comme les simples soldats, sans aucun des avantages dont bénéficiaient les gradés.
En outre il est resté au front, dans les tranchées, pratiquement pendant toute la guerre ayant eu cette chance rare de ne pas être blessé pendant la durée du conflit.

Le but de ces carnets n’est pas de glorifier des faits d’arme, mais, dès le début de leur écriture, de témoigner de ce qu’ont vécu les soldats, de leur façon de penser ainsi que de la façon dont ils ont été traités par les officiers.

Il est utile de préciser que la lecture de ce témoignage n’est en rien rébarbative, bien au contraire. En effet les évènements décrits nous touchent et ces carnets sont très bien écrits : c’est une « véritable œuvre littéraire » aux yeux de François Mitterrand comme indiqué en 4ème de couverture.

A ce sujet, un commentaire récent sur ce site s’étonne du vocabulaire et de la langue venant d’un « homme très simple, pas beaucoup d’école… ». Sans vouloir polémiquer avec ce commentateur j’indique cependant que la préface de l’historien Rémy Cazals nous informe, notamment, que Louis Barthas « fut un excellent écolier, classé premier du canton à l’examen du certificat d’études primaires. »

A la lecture de cet ouvrage on prend connaissance des conditions épouvantables d’ « existence » des soldats, probablement pires que celles décrites dans la littérature et le cinéma, ainsi que de l’absurdité de cette guerre au cours de laquelle on envoyait des milliers de soldats se faire littéralement massacrer pour gagner quelques mètres de terrain.

Outre ces faits connus au moins de façon théorique, ces carnets m’ont réservé quelques surprises :

La première concerne l’organisation. En effet j’imaginais une organisation militaire en temps de guerre ne laissant qu’une place minimum à l’improvisation. Mais à lire cet ouvrage on se rend compte que sur certains aspects il ne s’agissait pas d’un minimum, mais plutôt d’un maximum d’improvisation. Ainsi à chaque fois que l’escouade du caporal Barthas devait changer de cantonnement les soldats erraient pour trouver le lieu du cantonnement et ils devaient se débrouiller seuls pour trouver où se « loger » le plus souvent dans une tranchée ou dans une grange en général partiellement détruite.

La seconde surprise concerne le caractère régional de la France de l’époque : à ce sujet ce qui m’a le plus frappé c’est la description que fait le méridional Barthas d’une escouade de bretons ne parlant pratiquement que le patois et s’abrutissant à l’alcool.

La troisième surprise concerne un point d’histoire : les mutineries de soldats de l’année 1917. Je croyais que ce que les soldats enduraient étaient des conditions largement suffisantes pour rendre inévitables ces mutineries, mais la description de Louis Barthas établit un lien direct entre ces évènements et la révolution russe de 1917 : les mutins qu’il décrit n’étaient pas organisés mais voulaient suivre (« singer » écrit Barthas) l’exemple russe. Précisons aussi que les mutineries décrites se sont déroulées en mai 1917, donc après le début de la révolution russe, mais avant la révolution bolchévique.

L’impression principale que je retiens après lecture de ces carnets, c’est beaucoup d’admiration pour la lucidité et le sang-froid de Louis Barthas qui, grâce à ses convictions humanistes, a eu la persévérance et le courage d’écrire ces carnets dans les pires conditions.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 24 janvier 2014
J'ai énormément apprécié cet ouvrage. L'acquisition que j'ai faites était un cadeau pour mon fils ( 33 ans)
Bel écriture d'une histoire me appelant celle de mon grand-père qui lui n'est pas revenu de cette guerre. Il est vrai qu'enfant nous nous n'en entendions si peu parler, hormis les fait d'armes de "ces" officiers supérieurs. Officiers qui devaient être gratifiés des plus grands honneurs
0Commentaire|Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 28 mai 2014
Si vous voulez apprendre plus sur la vie quotidienne des poilus dans les tranchees, ce livre est incontournable. Les observations incisives, a la fois tranchantes, veridiques, et droles, offre au lecteur l'occasion de participer (de loin) a cette horrible guerre "comme si vous y etiez." Si j'ecrivais sur le carnet de notes de Louis Barthas, je dirais: "Ne pourrait pas mieux faire."
0Commentaire|Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 26 juin 2014
C'est certainement le récit le plus authentique d'un poilu (bien loin des souvenirs revisités que la littérature nous sert trop souvent).
Au plus près du quotidien, Louis Barras fait partager ses peurs, ses révoltes intérieures et ses souffrances durant la boucherie de la première guerre mondiale.
Ce tonnelier n'y perdra pas son sens critique et son humanisme.
0Commentaire|Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 30 novembre 2013
C'est indéniablement le meilleur des récits, témoignages, que j'ai pu lire sur la "vie" d'un soldat durant la 1er guerre mondiale.
Louis Barthas, un miraculé comme trop peu d'autres, de cette boucherie ignoble commandé par des fous!

Robert Fontana
0Commentaire|5 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 15 juillet 2014
Voilà une histoire racontée par un homme de base, reflet sans doute d'une très large partie du peuple (français... comme vraisemblement allemand...); style d'un citoyen ordinaire, bien formé par l'École de la République: c'est simple, mais c'est clair, précis, avec des mots justes.
Une lecture à recommander à qui veut connaître vraiment la vie de la troupe tout au long de ce conflit extravagant; courageux, avec ça !
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles

7,10 €
6,60 €

Liens Sponsorisés

  (De quoi s'agit-il?)