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le 26 juin 2013
Même si ce témoignage reste poignant et bouleversant, j'ai préféré celui de Primo Levi et Shlomo Venezia dans "si c'est un homme" et "Sonderkommando" dans le sens où ces deux derniers sont plus descriptifs du point de vue contexte historique mais surtout dans l'analyse de ce que devient l'humanité placée dans ce type de contexte. A la question si j'ai apprécié ou pas ce témoignage autour de la Shoah d'Elie Wiesel, est uniquement lié au fait de ce que j'y cherchais et de ce que j'ai pu trouver comme réponses. Ici mes questions sont restées incomplètes (d'où les 3 étoiles sur 5). Cela n'enlève rien à la qualité du récit et à mes recommandations pour le lire.
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le 4 mai 2009
La force bouleversante de ce livre est le fait qu'il soit d'une extraordinaire simplicité.
Chez Wiesel, nulle explication historique ou sociale, nulle tentative de décortiquer ce mal inexplicable par quelconque raisonnement inhérent à l'écrivain, laissant intelligemment ce travail là aux historiens.
Il se borne à raconter ce qu'il a vécu : sa déportation à l'âge de quinze ans, l'assassinat de son père, de sa mère et sûrement de sa petite saeur qu'il aimait tant, les camps, la faim qui semblait autoriser toutes les horreurs possibles et inimaginables, le sadisme collectif, les meurtres. Et ces remords épouvantables qui semblent le hanter : les dernières paroles de son père avant de mourir, battu à mort par un SS, qui ne cessait de l'appeler tandis que lui, terrorisé à quelques mètres de là, n'eut pas la force d'aller vers lui et le laissa mourir seul.
Rarement un récit aura été aussi bouleversant.
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le 6 octobre 2002
Ce livre figure, parmi les plus touchants des témoignages sur les camps et l'Holocauste. On peut voir la trace ineffaçable des camps, dans l'esprit et le coeur d'Elie Wiesel. L'ignorance des juifs face à la Shoah, la dûreté des conditions de "vie" dans le système concentrationnaire nazi, le lien entre Elie et son père, la foi devenue rancoeur contre son dieu, qui ne l'écoute et ne l'aide pas. Récit poignant d'un garçon, qui grandit au milieu des barbelés et de la haine. Après avoir lu ce livre, vous allez vraiment comprendre l'expression "Carpe Diem".
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le 29 juillet 2015
Très bien écrit. Avec emotion. Mais aussi avec le distance d'un bon écrivain. Celui qui veut connaître nous, les humains, doit lire ce livre.
Lire!
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le 12 avril 2016
Témoignage essentiel sur la shoah: Elie Wiesel est un auteur culte.
Même si il est un peu pessimiste j'ai tout de même dévoré ce livre.
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le 16 juillet 2014
Le récit d'Élie Wiesel représente un témoignage poignant de l'auteur lorsqu'il fut emmené en camps de concentration avec sa famille, alors qu'il était adolescent et croyait profondément en dieu. Il s'agit réellement d'un livre à lire pour ne pas oublier ce qu'il fut il y a encore moins d'un siècle.
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le 8 décembre 2013
J'ai commandé la version française car je dois l'étudier en version anglzise "Night". Cela m'a permis de saisir immédiatement le sens et l'évolution de l'histoire et maintenant je suis bcp à l'aise ds mes recherches en anglais. Enfin, sur le contenu, c'est transcendant de réalisme...
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le 22 février 2005
This personal account of the holocaust by Elie Wiesel's book is a horrifying story of the Nazi death camps. The author tells the story in a simple manner, yet it is easy for a reader to end up feeling haunted by the accounts in "Night". It stirs sadness and profound questions in the bosom of a reader. The lessons from this book about the evil side of fallen human nature and the faith, courage and moral strength to fight the evil must never be forgotten. I recommend this book to any reader interested in the holocaust and the specter of mass killings plaguing the world today.
Also recommended are: SURVIVAL IN AUSCHWITZ, DISCIPLES OF FORTUNE
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le 12 juin 2011
Eliezer Wiesel vit à Sighet, une petite ville de Transylvanie, au sein d'une famille de quatre enfants. Il a trois soeurs : Hilda, l'aînée, Béa, la cadette, et Judith, la benjamine. Il est le troisième et le fils unique. Son père et sa mère sont des gens très estimés par la communauté juive locale. Vers la fin de 1941, le jeune garçon a presque treize ans. C'est un enfant studieux et « profondément croyant ». Le jour, il étudie le Talmud et la nuit, il se rend à la synagogue pour y prier. Il côtoie à cet égard Moshé-le-Bedeau, un maître en l'art de la Kabbale et de la mystique juive, avec qui il lit et relit les pages du Zohar. La vie se déroule sans entraves et les années passent ainsi à Sighet, au rythme des longues soirées d'études et de prières entre coreligionnaires, jusqu'à ce jour de 1942 où les autorités de la ville reçoivent l'ordre d'expulser les Juifs étrangers. Les gendarmes hongrois les entassent dès lors dans des wagons à bestiaux pour les emmener loin de là, vers des horizons inconnus. Moshé-le-Bedeau est l'un des leurs et fait partie du convoi : « Les déportés furent vite oubliés. Quelques jours après leur départ, on disait qu'ils se trouvaient en Galicie, où ils travaillaient, qu'ils étaient même satisfaits de leur sort. »

Le quotidien ordinaire reprend vite ses droits aussitôt après cet épisode. Le caractère tragique de la conjoncture guerrière qui sévit sur le monde ne semble pour autant pas atteindre la population de Sighet et ce malgré le témoignage de Moshé-le-Bedeau qui a pu revenir de cette étrange destination, cette « Galicie » lointaine. Personne n'adhère à son discours lorsqu'il raconte : « Les Juifs durent attendre et monter dans les camions. Les camions se dirigèrent vers une forêt. On les fit descendre. On leur fit creuser de vastes fosses. Lorsqu'ils eurent fini leur travail, les hommes de la Gestapo commencèrent le leur. Sans passion, sans hâte, ils abattirent leurs prisonniers. Chacun devait s'approcher du trou et présenter sa nuque. Des bébés étaient jetés en l'air et les mitraillettes les prenaient pour cibles. C'était dans la forêt de Galicie, près de Kolomaye... » Moshé-le-Bedeau confie s'en être sorti par miracle. Mais la plupart des gens de Sighet demeure sceptique.

Pourtant, lors du printemps 1944, ce récit va se trouver confirmé par l'entrée de l'Armée allemande dans la ville : « Angoisse. Les soldats allemands - avec leurs casques d'acier et leur emblème, un crâne de mort. » Deux ghettos vont être créés à Sighet. Quelque temps après, Eliezer et sa famille vont se voir contraints, sous peine d'être abattus sur-le-champ, de monter dans un convoi de wagons à bestiaux à destination d'Auschwitz : « Le monde était un wagon hermétiquement clos. »

Ce récit autobiographique d'Eliezer Wiesel rend compte avec beaucoup de réalisme du quotidien de l'enfant et de l'adolescent qu'il était dans le contexte de la politique pratiquée par le régime nazi, aussi bien avant que pendant l'épreuve inhumaine des camps de concentration. L'auteur s'en tient aux faits et seulement aux faits. Chaque événement, chaque portrait, est transcrit par le biais de la focalisation interne, en l'occurrence celle d'un jeune adolescent juif qui découvre avec stupeur l'effroyable entreprise de destruction massive pensée et administrée par l'Armée allemande durant le second conflit mondial, « un univers dément et froid où c'était humain d'être inhumain, où des hommes en uniforme disciplinés et cultivés venaient pour tuer », écrit-il dans sa préface. Tout du long, le lecteur demeure convoqué lui aussi à titre de témoin de tous les crimes commis par les Nazis. L'oeuvre donne à voir entre autres la réification de l'homme, par le traitement barbare que les déportés subissent - à commencer par la perte d'identité (« Je devins A-7713. Je n'eus plus désormais d'autre nom. »), l'insensibilité démente des tortionnaires, à l'image du docteur Mengele qui s'emploie à sélectionner les prisonniers (« Trois officiers S.S. entouraient le fameux docteur Mengele, celui qui nous avait reçu à Birkenau [...] le docteur Mengele tenait une liste à la main : nos numéros. Il fit signe au chef de block : "On peut commencer !" Comme s'il s'agissait d'un jeu... »), ainsi que le rapport de l'individu à la mort, à la solitude et au corps (« Le pain, la soupe - c'était toute ma vie. J'étais un corps. Peut-être moins encore : un estomac affamé. L'estomac, seul, sentait le temps passer. »)

Elie Wiesel est l'un des rares survivants des camps d'extermination. Il sortit de Buchenwald au printemps 1945, libéré par l'Armée américaine. Ses parents et ses soeurs n'en sont jamais revenus.
22 commentaires|11 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 1 septembre 2009
je suis choquèe de lire sur ce livre des commentaires négatis.Comment peut-on vouloir affirmer que de tels témoignages sont instrumentalisés. Tout le monde sait que la Shoa a existé que des personnes sont encore vivantes et racontent.
Pour ma part j' ai trouvé ce récit bouleversant et je pense que certaines personnes devraient avoir honte des nier ce qui s' est passé à cette époque. J' ai des frissons rien que d' y penser.
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