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3,1 sur 5 étoiles
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Je n'avais pas encore lu un ouvrage de J. Ph. TOUSSAINT ; c'est donc en toute impartialité que je me suis plongé dans son univers.
Il est le dernier volet d'une tétralogie, commencée en 2002 par « Faire l'amour », avec la même héroïne plasticienne, Marie, et le même narrateur sans nom, toujours séparé et lié à elle. Mais chaque livre s'apprécie de manière autonome et n'est donc pas une suite du précédent, avec seulement la satisfaction du lecteur de retrouver les mêmes personnages, résonnances et correspondances. Les 4 ne constituant pas non plus une suite chronologique.

J'ai apprécié avec ravissement ce roman. Même si quelques situations demeurent un peu convenues, le style très limpide et clair est une réelle satisfaction de lecture.
Ses phrases sont plutôt longues mais très fluides, agréables, avec un style qui « coule « bien. Cette sensation est la plus difficile à rendre, alors qu'elle semble si évidente et facile. C'est pour moi une preuve de réussite.
Il semble un peu « austère », mais la mise en page assez compacte des « éditions de Minuit » vient peut-être fausser ce sentiment, car a contrario les évènements et ses propos sont plutôt légers et allants.

Parfois une once d'humour ou plutôt d'un sourire se manifeste, toujours à la fin d'une phrase entre parenthèses, pour offrir au lecteur un peu de détachement. On repère le stratagème mais il arrive quand on ne l'attend pas ; alors on sourie.

On est à la fois pris par le style, si fluide et agréable, que par l'histoire. Tout se combine pour venir faciliter la lecture ; où l'on parle de Paris (forcément...), des vacances, de l'Italie, l'île d'Elbe, de relation amoureuse, du Japon... mais sans actualités politiques, donnant ce tempo atemporel.

Je trouve qu'il parvient au long cours à nous satisfaire et nous charmer car il sait parfaitement exprimer ce qui ne pourrait rester qu'incertain et indistinct, même à penser ; il le rend exprimable et distinctement écrit. Et toujours sans un mot d'éclat, sans paraître extraordinaire. Il reste de ce ton simple et maîtrisé. On a l'impression qu'il sait « tout » décrire et rendre lisible.

Quelques termes apparaissent aussi légèrement saillants, ils se remarquent au détour d'une page au fur et à mesure du roman, sans y prendre garde (comme « océanique », « réprobateur », « ferrugineux », « courroucé »...). Ils « sortent » de la page, comme s'ils étaient mis en relief ; comme s'il avait voulu qu'ils se remarquent davantage que les autres.

Concernant son style, souvent la trinité des adjectifs, des noms, des propositions est employée, commençant parfois par un nom et finissant par une proposition plus longue. Sa précision de penser est de ce fait renforcée.
Son histoire démarre d'un ton léger (le défilé) et progresse de plus en plus implicitement vers la tragédie que l'on sent s'accroître par le ton et les évènements.

Les seules insatisfactions éprouvées ou remarques relevées concernent quelques répétitions présentes, et notamment « L'île d'Elbe » en tant que tel ou plus tard « J. Christophe de G » qui se répètent jusqu'à 4 reprises dans une seule page.

Egalement un petite réserve sur le personnage de Giuseppe, dont l'aventure d'où il se trouve mêlé est un peu « plaquée » et surtout ne révèle pas son dénuement de manière claire et entière, mais se dévoile entre deux évènements extérieurs. Toutes les situations où il le présente étaient-elles nécessaires ?

Un livre qui se lit vite - en 1 ou 2 jours - avec cette satisfaction ultime de l'avoir lu, ce sentiment de contentement quand on le referme, parce que la fin n'est pas celle auquel on pense au court du récit, et que l'intensité, la rigueur et le style de l'écrivain n'ont pas faibli. On est content pour nous et lui.
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le 26 octobre 2013
Il faut dire que je collectionne les livres des Editions de Minuit, comme d’autres les vignettes Panini. J’en ai déjà un bon mètre cinquante linéaire sur mes étagères. Echenoz, Gailly, Chevillard, Oster, Volodine, ...
Et Toussaint donc.
Que m’aura apporté la lecture de Nue, hormis 1 cm de ‘enlarge your library’ ?
Deux scènes initiales fantastiques (épisode apiculto-tokyoïte) composant environ la moitié du livre. Puis une longue coda italienne plutôt ennuyeuse.
Et puis voilà. Fini. Bien entendu, on est admiratif devant le style, l’intelligence, la finesse, les fausses pistes et les vrais traits d’humour. Mais au total je reste sur ma faim, encore. C’est tout de même très léger tout ça.

PS : Je titrai ma critique de ‘L’urgence et la patience (2012)’ : “A la prochaine, Jean-Philippe”. On recommence.
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le 19 septembre 2013
Certaines critiques évoquent le rythme lent choisi par Toussaint. Pour ma part, je le trouve irrégulier et donc assez inconfortable. Toussaint avance dans son histoire puis fait des pauses. Ici la scène autour du vernissage au Japon et celle sur le séjour sur l'île d'Elbe. Plus ennuyeux, les personnages ne sont pas consistants et pire on ne voit pas où l'auteur veut nous emmener. Peut être nulle part ?
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le 16 octobre 2013
On adore ou on déteste l'œuvre de Toussaint! Moi, j'adore! Je le lis depuis ses premiers livres, encore très influencés par le Nouveau Roman, mais qui s'en détachaient par cette sensibilité aux éléments qui "font" une atmosphère: que ce fût le parfum des plantes, la beauté d'une averse illuminée par les enseignes lumineuses, une jolie robe...qui confèrent à son œuvre cette humanité qui manque trop souvent chez un Robbe-Grillet ou un Claude Simon. La "Tétralogie" de Marie comble le lecteur sensible à la poésie de notre monde, à tout ce qu'un œil attentif, celui d'un être sensible à la poésie de la nature, sous toutes ses formes et en tous lieux, peut observer avec un plaisir gourmand qui le comble de bonheur. C'est ça le Toussaint qu'on aime. Peu importe finalement le scénario de cette histoire d'amour compliquée, on en retient la beauté des mots, précis, pour ne pas dire précieux, et choisis avec une obsession de la précision qui leur permet de nous plonger dans l'atmosphère de Tokyo, de l'île d'Elbe ou d'un Paris plutôt glauque. Un vrai régal.
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le 1 avril 2014
Je me suis beaucoup ennuyée à la lecture de ce livre, il y a quelques pages, je dirais une vingtaine, qui valent le détour, mais sinon, je ne vois pas… c'est le premier que je lis de cet auteur, peut-être aurait-il fallu lire les autres d'abord, sur cette histoire de Marie, pour comprendre, mais celui-ci en tous cas, le seul avantage, c'est vite lu… mais bon
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le 14 septembre 2013
Je suis bon lecteur de Jean -Philippe Toussaint,bel écrivain,mais là! perplexité.. ennui.. avec « nue » j’éprouve une certaine déception.L’impression d’une nouvelle étirée comme un chewing-gum , des répétitions ,un piétinement agaçant, des descriptions longuettes qui font « remplissage »; dommage il y a chez lui, dans ses récits , des images surréalistes , une musicalité de style.
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le 13 novembre 2013
A l'instar des autres romans de cette tétralogie, Jean Philippe TOUSSAINT s'attarde sur des épisodes importants de sa relation (enfin son alter ego littéraire) avec Marie Madeleine Marguerite de Montalte. Une succession de moments qu'il décrit avec une minutie particulière sans vraiment se soucier de la chronologie.
NUE ne déroge pas à cette règle. Le roman commence de belle manière avec un défilé de mode à Tokyo au cours duquel Marie présente une robe miel et son escorte d'abeilles. Ensuite -et c'est mon passage préféré - la narrateur imagine avec beaucoup d'humour la pseudo rencontre entre Marie et Jean Christophe de G. lors d'un vernissage.
A défaut de vivre pleinement son amour pour Marie, le narrateur laisse dériver son imagination. L'attente en corollaire à son obsession amoureuse. Autant Marie a des "dispositions océanique", un don naturel à ne faire qu'un avec le monde qui l'entoure, autant le narrateur ne vit qu'à travers et pour l'amour qu'il porte à Marie.
Marie et le narrateur se retrouvent ensuite sur l'île d'Elbe pour un nouvel enterrement. Dans FUIR étaient déjà décrites les funérailles d'Henri de Montalte, le père de Marie. L'ombre de la Mafia plane mais cette tentative d'injecter un peu de suspens n'est pas particulièrement réussie.
Néanmoins, NUE clos cette tétralogie d'agréable manière.
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le 5 mars 2016
je ne voulais pas en fait lire ce livre et il ne m'a pas passionnée . trop d'égocentrisme chez le narrateur.
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le 24 octobre 2013
Je n'avais pas lu les 2 premiers opus ,mais celui-ci est plutot réussi : belle écriture ,un peu léger sur le fond ,mais moment de lecture très agréable !
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le 29 octobre 2013
Une fin de trilogie un peu moins intense que les autres, mais il faut baisser de rythme pour conclure sans frustration.
Et encore le sentiment d'être dupé, tant ça semble auto-biographique, du grand art.
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