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3,1 sur 5 étoiles
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Ce roman est bien écrit et se lit très facilement. Il est même poétique.
L'intrigue est originale (Scarlett Johansson qui vient toquer à la porte d'un petit garagiste de village déprimant).

Mais si vous cherchez un roman sympa pour vous mettre de bonne humeur passez votre chemin. Si vous avez choisi ce livre pour sa couverture vous serez déçu...
Grégoire Delacourt aime les descriptions tristes et les histoires qui finissent mal. C'est dit.
Moi j'aime bien. Un peu.
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le 8 août 2013
Je m'efforçais d'avancer dans cette histoire niaise juste pour avoir le droit de donner un commentaire . Je viens de voir qu'un lecteur s'étant arrêté à la 50° page a donné le sien .
Je suis allé plus loin : ça a été pénible mais ce livre m'a été offert donc je faisais un petit effort . A la 68° page j'ai cru que mon calvaire s'achevait .... et bien non ! la bouffée d'air a duré deux pages tout au plus (je ne vais pas aller vérifier ). Je jette l'éponge page 91.... je n'en puis plus. Ca se veut drôle mais c'est vraiment affligeant : toutes les tentatives tombent à l'eau ; cette eau qui on le sait n'a ni goût ni couleur ni arôme et qui pour le coup est mortellement ennuyeuse.
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le 19 avril 2015
Après la lecture de "La liste de mes envies", mitigé, j'avais décidé de donner une seconde chance à Grégoire Delacourt.
Et finalement je ne suis pas plus avancé.
Ce livre a certes ses points forts.
L'intrigue est bien trouvée, bien construite. La matière universelle.
Sa lecture est facile, aérienne, nerveuse, rapide. Pas d'inutiles descriptions, et pourtant, on cerne rapidement et convenablement le caractère des personnages. Et on apprend plein de mots nouveaux !
Mais les points faibles sont là, bien là, et ils sont nombreux.
Pourquoi ces parenthèses encyclopédiques, qui n'apportent rien ? Pourquoi certaines phrases interminables ?
Pour faire du "Houellebecq" ?
Pourquoi nous assommer de citations, mi-hors-de-propos, de Jean Follain, poète - certainement à tord - finalement assez obscur ?
Et puis la fin ! La fin ! Mon Dieu, non !!
Donc une note à l'image du livre, de l'auteur finalement : mitigée.
Le troisième essai sera peut-être le bon ! A suivre...
Attention, SPOILERS :
Comment croire qu'un garçon de vingt ans, obsédé des poitrines féminines (la première ligne le dévoile) n'ait ainsi aucune pensée déplacée pour la belle demoiselle ?
Quand à la fin, même si elle est annoncée dès le tiers du livre... pourquoi ? Qu'avons-nous fait, pour mériter ça ? Pages après pages, tout le monde est beau et gentil, et paf ! Je suis sans doute trop cartésien, mais là... non !
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Une histoire qui aurait pu être légère et drôle et qui se révèle une tragédie ridicule et sanglante sur fond de pseudo poésie. C'est bien écrit. Mais c'est tout.
Dans tous les cas, Grégoire Delacourt a une prédilection pour les villes tristes, les météo pluvieuses, les protagonistes écorchés vifs et irrémédiablement abîmés, les parcours malheureux voire sordides. Après la mercière (La liste de mes envies) qui a bien du mal à accepter dans sa vie une fortune tombée du ciel, Janine a ici, elle aussi, de la peine à gérer ce physique dont rêvent de nombreuses femmes... et hommes. Là encore, Delacourt tombe dans la morale facile et le misérabilisme. L'argent ne fait pas le bonheur, la beauté non plus, et peut même se révéler une malédiction. En ce qui me concerne ça ne m'émeut pas et ça m'énerverait même...
11 commentaire|11 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 21 juin 2013
un sabordage !!
Je m'étais douté vu le peu de temps resté en tête de vente que ce livre n'avait pas trouvé son public .
le bouche à oreille l'a détruit à juste raison !
Je ne vous raconterai pas la fin j'ai abandonné à la page 50
autant j'avais aimé les 2 premiers roman ,drôle ,percutant ,vachard mais humain autant celui -ci m'apparait illisible , prétentieux ,vulgaire !
Erreur de parcours ,j'en doute !
amateurs de bons livres :fuyés !
bonjour tristesse!
aussi triste que ce printemps 2013 !
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le 5 mars 2015
J'avais passé un joli moment avec "La liste de mes envies"; mais alors là, quelle déception ! J'ai trouvé ce livre assez grossier, caricatural, sans véritable intérêt...
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le 29 septembre 2014
sympa à lire
se lit vite
on aime bien la vie de ce garagiste et de cette "star", on se demande ce qu'il y aura dans 7 jours........et perso j'aime pas cette fin
un passage un peu "hot" tout en tant ridiculement "hot"
0Commentaire|3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
500 PREMIERS RÉVISEURSle 1 décembre 2015
Sur un malentendu (sans doute) et fort heureusement pour mon porte-monnaie, j'ai emprunté ce livre à la bibliothèque municipale, sans vérifier les avis sur Amazon.fr . Grand mal m'en a pris... A la moitié du livre, je suis allée sur Amazon... et fus fort soulagée de voir que ma mauvaise impression était confirmée par de nombreux lecteurs!

Que dire sur ce livre: je suis sortie de la lecture déprimée, écœurée, nauséeuse. Je n'ai vraiment pas compris certains commentaires dithyrambiques à 5 étoiles qui parlaient de "bonheur pur", "d'humour du début à la fin", de joie de vivre!! On n'a pas dû lire le même bouquin! J'ai dû ouvrir un autre livre après, n'importe lequel, pour pouvoir penser à autre chose. Ce roman est glauque tout simplement, voire sordide. Pour plusieurs raisons:

- Grégoire Delacourt semble avoir une obsession pour les seins des femmes, et plus particulièrement pour le physique de l'actrice Scarlett Johansson; de manière extrêmement lourdingue, limite exhibitionniste, en tous les cas sans pudeur, il va faire sentir son fantasme au lecteur en prenant ce dernier en otage (via le personnage d'Arthur) tout le long du livre, à chaque page, et peut-être même à chaque paragraphe. Il fait une fixation sur le corps, les seins, les lèvres, le ventre, les pommettes... de cette femme, ne cesse de répéter qu'elle est "la plus belle femme du monde" (un parti pris qui se discute), à un point que cela devient malsain de voir cet étalage érotique et un écrivain obnubilé par une plastique. Quelle lamentable superficialité!! Celle-là même que notre société consumériste essaye de combattre! Certes il tente de dépasser cela par une histoire d'amour hautement improbable et qui sonne faux, mais malgré tout il semble pris dans sa propre névrose (ou psychose) et revient sans cesse à ce corps tant désiré. Il cherche sa maman ou quoi?! Il faut grandir, M. Delacourt!

- Grégoire Delacourt aime le morbide, le déchiquetage d'enfant par un chien, le viol, l'inceste, l'écrabouillage dans les accidents de voiture avec tous les détails sanguinolents, l'autophagie... Et si encore ces joyeux thèmes n'étaient évoqués qu'une seule fois! Mais non! On y revient, on y re-re-vient, on y re-re-re-vient tout au long du livre. Ses personnages, forcément estropiés de la vie, sont attirés l'un par l'autre comme des aimants (grâce à une intrigue de l'épaisseur d'un micromètre), sont englués dans leurs malheurs et y entrainent le lecteur impuissant. L'auteur a du style, c'est indéniable, mais quel dommage qu'il ne s'en serve que pour peindre de manière obsessionnelle des choses aussi déprimantes!! Il me semblait pourtant que "La liste de mes envies" était un peu plus joyeuse, même si la fin du livre finit en déprime, dans le morbide. Dans le livre "On ne voyait que le bonheur", paru après "La première chose...", G. Delacourt verse encore dans la misère sociale, le plaintif, le dramatique et le sanguinolent (une obsession je vous dis), mais se rachète une conduite avec une fin plus lumineuse.

- Quand vous lirez ce livre (si vous en avez le courage), ne vous étonnez pas d'avoir l'impression d'avoir acheté un guide touristique de la France du Nord. Ou alors d'être sur l'encyclopédie Wikipedia. L'auteur parsème son texte (au moins une à deux fois par page) de parenthèses dédicacées au lecteur, et l'abreuve de détails géographiques, historiques, artistiques, populaires (par ex: le nombre de calorie et le poids d'une crêpe aux jambon et champignons achetée à Maxicoop du village de Long) ... tous plus insignifiants et superflus les uns que les autres et à tout le moins, parfaitement incongrus et déplacés au milieu de cette histoire d'amour morbide. Aucun respect pour ses propres personnages!! Ainsi vous saurez qu'il y a un Ecomarché à Trifouillis les oies et que vous y trouverez du chocolat blanc. A force de vouloir paraitre "près du peuple", Grégoire Delacourt s'en éloigne.

- Autre obsession de l'auteur: le poète Jean Follain, à qui il semble vouer un culte, car il ponctue son texte de multiples citations obscures, extraites d'un livre de 1947. Cela finit par ressembler davantage à du remplissage qu'à un partage avec ses lecteurs.

- Des expressions qui se veulent savantes, parfois érotiques et sans doute poétiques, mais ne veulent RIEN dire et sont profondément agaçantes, exemples :
page 32 "dans un soupir tiède"
page 36 "elle prononça spotlights comme on suce un bonbon; une petite bulle de salive qui éclate sur les lèvres"
page 78 "la bouche noyée de chagrins liquides"
page 111 "la cuillère ressortait de sa bouche brillante comme une larme de cinéma"
page 112 "son cœur fut pris d'une légère extrasystole auriculaire" pour dire que son cœur bat plus vite: une fois ça passerait... mais cette expression revient au moins trois fois... C'est d'un lourd!
page 114: "les gouttes de mercure qui perlaient à ses yeux"
page 132 "il aimait ses failles de porcelaine"

Et de nombreuses répétitions (ainsi le mot "doucement" revient des dizaines de fois), des phrases à rallonge qui n'en finissent pas, des mots hyper compliqués au milieu de phrases banales, pour faire "genre", sans doute.

- l'évènement incohérent qui arrive à la fin gâche tout, saborde tout: il saborde la propre théorie de l'auteur, il saborde les personnages, il saborde l'espoir du lecteur à propos de l'histoire d'amour, et il saborde l'histoire d'amour elle-même ; en effet, toute la fragile construction sur laquelle elle reposait et qui nous avait été péniblement démontrée depuis le début du livre (arriver à voir l'autre pour ce qu'il est, au-delà des apparences) vole en éclat sur une maladresse grossière et illogique d'un des protagoniste (au vu du portait qui est fait de lui: un homme sensible et profond) et sur la susceptibilité maladive de l'autre protagoniste. Du grand n'importe quoi.

Bref un roman superficiel et profondément narcissique (dans le mauvais sens du terme), où l'auteur utilise ses personnages pour faire passer ses obsessions érotiques, géographiques et littéraires et n'a aucune compassion pour eux, de même qu'il n'en a aucune pour ses lecteurs.

Âmes sensibles et même les autres, passez votre chemin, voilà mon conseil. Ce livre n'a guère de valeur ajoutée.
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le 29 décembre 2013
L'auteur semble vouloir aborder la question philosophique de l'identité et du rapport à l'autre mais quelle déception quand on s'aperçoit qu'il ne fait que dérouler une histoire insipide, vécue par des personnages auxquels on a du mal à s'attacher tellement ils sont superficiels et incohérents.Certains passages que Delacourt a sans doute voulus drôles sont tout bonnement incongrus, choquants et affligeants!
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le 16 mai 2013
Je regrette cet achat. J'ai lu ses deux précédents livres avec plaisir. Quelle déception pour celui-là.
Trop de poncifs et bons sentiments. Dommage!
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