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le 28 novembre 2012
Ce que je trouve de vraiment merveilleux en ce moment ce sont les livres relatant des aventures ou expériences réelle, vécues par des hommes ou des femmes ordinaires. Dans le même genre donc je vous recommande Ermites dans la Taiga de Peskov qui raconte l'histoire d'Agafia, Mémoire d'un paysan bas-breton, et Robinson des mers du sud. Les naufragés font la démonstration que sans une union sans faille ils auraient certainement succombés au découragement. Les valeurs humaines sont toujours les mêmes qui mènent au surpassement de soi. Les qualités de courage, abnégation, altruisme..., j'en passe et des meilleures, sont ici mises en exergue. Certes les qualités morales mais aussi le savoir-faire de l'auteur (un des naufragés) qui par la création d'outils indispensables saura sauver ses compagnons et lui-même. Je ne peux que recommander chaudement la lecture de ce livre.
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le 3 août 2011
Au-delà du récit aventureux, c'est une ode à des valeurs-qualités quelque peu oubliées aujourd'hui : courage, résistance, inventivité, fraternité ; oubli de soi pour la valorisation de l'Unité, condition nécessaire et indispensable à la survie du petit groupe, outre l'acceptation et même demande de tous d'une guidance éclairée pour l'intérêt communautaire.
Une Foi à toutes épreuves au sens propre comme au figuré, doutes, abandon aux éléments, à la Nature, miracles etc ... La nécessité d'un ajustement de chaque instant aux événements amenant au dépassement de soi.
Vraiment édifiant, à lire absolument !
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En janvier 1864, une petite goélette, le Grafton, fait naufrage à quelques encablures d'une île déserte de l'archipel des Auckland, au large de la Nouvelle-Zélande. L'équipage, composé de cinq hommes, tous de nationalités différentes, le capitaine américain, le second français (l'auteur), deux matelots anglais et norvégien et un cuisinier portugais, parvient à rejoindre la terre ferme et a utiliser le matériel contenu dans l'épave. Tous devront passer plus de vingt mois sur cette terre inhospitalière, survivant tels des Robinson Crusoe. Ils chasseront le lion de mer, attraperont quelques oiseaux et pêcheront quelques poissons. Leurs conditions de vie seront particulièrement difficiles en raison du climat très rude en hiver. Il leur faudra même construire une embarcation pour revenir par leurs propres moyens vers la civilisation.
Un témoignage authentique qui eut un grand succès à la fin du XIXème siècle et qui inspira à Jules Verne son roman le plus célèbre, « L'île mystérieuse ». Le lecteur découvrira les trésors d'ingéniosité, l'intelligence et la foi sans faille de Raynal, toutes qualités partagées avec ses compagnons d'infortune qui leur permettront de survivre là où d'autres moins endurants ou moins inventifs auraient péris. En annexe, on trouvera le récit de deux autres naufrages dans les mêmes lieux qui finirent plus mal que celui-ci. Une robinsonnade fort sympathique, très bien écrite qui se lit comme un excellent roman d'aventures et qui laisse admiratif devant tant de courage et de ténacité face à l'adversité. Cette réédition en format de poche est une très bonne initiative de l'éditeur La Table Ronde que l'on salue de bon coeur.
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Ecrit dans un style littéraire 19ème siècle gentiment désuet ponctué de références divines, c'est pourtant une très bonne histoire vécue de 5 naufragés perdus, 20 mois durant, dans une île glaciale et austère du sud de la Nouvelle Zélande. La description des trésors d'ingéniosité développés par les naufragés pour survivre, se construire une cabane avec cheminée, manger, se vêtir et se chausser de peaux de phoques, construire des outils et même une petite forge, puis un bateau de fortune qui leur permettra de s'en sortir, est tout simplement passionnante. Les gens de cette époque avait tout de même un savoir pratique impressionnant.
Au delà, c'est une intéressante expérience psychologique sur l'entraide et la solidarité entre 5 hommes tous de nationalité différente et avec des vécus différents qui se sont donnés des règles pour s'entendre et surmonter leurs conflits avec beaucoup d'intelligence. Et puis cela fini bien, et c'est mentalement agréable.
Un bon roman pour laisser vagabonder son esprit sur la plage en été.
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le 10 avril 2012
Voilà un livre à mettre entre toutes les mains. Si je faisais partie de l'éducation nationale, il serait dans les listes des livres à lire dès la 6ème, pour tout cursus, lycèe, fac, et il ferait même réver dans les maisons de retraites. Toutes les valeurs qui font la base d'une société, leurs ont permis de s'en sortir. Il prouve qu'individuellement dans des situations critiques on a peu de chances de s'en sortir, en revanche ils ont survécu grâce à leur solidarité. JULES VERNE s'est inspiré de ce livre pour écrire son roman "l'île mystérieuse", et pourtant la vraie histoire reste celle écrite par "les NAUFRAGES des AUCKLANDS".
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Janvier 1864 Cinq marins tous de différentes nationalités font naufrage au sud de la Nouvelle Zélande sur une île inhabitée, l'archipel des Auckland où durant vingt mois ils vont alors s'ingénier à survivre envers et contre tout, dans des conditions épouvantables.
C'est ce récit que nous offre à son retour François Edouard Raynal, le Français de l'expédition, il décrit avec talent leur condition de vie surhumain dans ce monde hostile, leur instant de doute, d'anxiété et parfois d'abattement ou de mélancolie, leur espoir puis parfois leur dépression , leur foi en Dieu et en la providence, mais surtout grâce à leur ingéniosité et l'instauration d'une discipline indispensable qui permettra à ces hommes de surmonter l'impossible et la monotonie .
Passionnant et plein de pudeur , voici un extraordinaire voyage dans le froid et le vent, avec le brouillard et la grêle, la pluie et la neige et le bruit monotone et incessant des vagues sur la plage glacée, une véritable leçon de courage et d'amitié , un très beau roman d'aventure vécue .
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le 18 mai 2012
On ne fait pas toujours naufrage dans la douceur d'une île tropicale et la survie sous les tempêtes glacées qui assaillent les îles d'Auckland au large de la Nouvelle-Zélande est une rude école de survie au milieu des otaries. Un siècle et demi après Defoe et quelques années avant Jules Verne, voici le récit véridique et édifiant d'un petit groupe de marins (américain, norvégien, anglais, portugais et le français qui rapporte leur aventure). L'organisation, la bonne entente, la foi et surtout l'ingéniosité vient à bout de tous les obstacles : MacGyver au milieu du XIXème siècle ! Passionnant récit, très bien mis en perspective dans l'excellente introduction de Simon Leys, qui rappelle que l'un des plus précieux cadeaux que l'on puisse se faire entre amis est de se signaler un bon livre. En voici un, assurément, pour tous, de 7 à 77 ans !
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le 5 août 2015
Livre très intéressant.
Thème méconnu mais qui est nécessaire de connaître.
Lecture facile et passionnante.
A recommander pour tous aussi bien pour les passionnés des bons récits mais aussi pour ceux qui cherchent à connaître des évènements inconnus
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le 12 janvier 2013
Livre d'aventures d'autant plus passionnant que l'histoire racontée est vraie.
Comment survivre lorsque l'on échoue sur une île déserte, aux conditions de vie particulièrement difficiles ?
J'ai offert ce livre à plusieurs adolescents et adultes qui l'ont trouvé remarquable.
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François Edouard Raynal est né en 1830 dans une famille bourgeoise du Sud-ouest, ayant du interrompre ses études à la suite d'un revers financier de son père, il s'engage comme mousse sur un trois-mâts avant de devenir régisseur d'une plantation sur l'île Maurice. Trois ans plus tard, il fonce en Australie pour participer à la nouvelle ruée sur l'or, menant durant onze ans une rude vie dans les camps de mineurs. N'ayant pas fait fortune comme il l'espérait, il se prépare à rentrer en France quand on lui propose de vérifier l'existence possible d'une mine d'étain aurifère, dans l'île inhabitée de Campbell au sud de la Nouvelle-Zélande et si cette mine n'existait pas, s'il serait possible de monter une affaire reposant sur la chasse aux phoques.
Voici en quelques mots le début de la biographie de cet homme, déjà bien riche en évènements et aventures mais qui pourtant ne fait que commencer car ce récit Les naufragés des Auckland va nous en conter la suite.
Pour rejoindre l'île de Campbell, Raynal dispose d'un navire, le Grafton, et l'équipage se compose de cinq personnes au total. Raynal n'étant pas assez qualifié il s'adjoint un capitaine, Thomas Musgrave un Américain, deux matelots, un Anglais (George Harris) et un Norvégien (Alick Mac-Larren), ainsi qu'un cuisinier Portugais (Henri Forgès). Equipage cosmopolite mais néanmoins soudé comme nous le découvrirons à la lecture du livre. Le départ est fixé au 12 novembre 1863, mais arrivés sur l'île Raynal se rend vite à l'évidence, pas plus de mine d'étain que de phoques sur ce bout de terre, il décide de revenir. Lors du voyage retour, dans la nuit du 2 au 3 janvier 1864, le Grafton pris dans la tempête s'échoue sur une île abandonnée. Les cinq hommes vont y vivre durant vingt mois.
Comme l'indique le titre du bouquin, c'est le récit réel de ces naufragés qui nous est proposé par le principal acteur de ce drame maritime. Le climat austral est rude, la terre peu accueillante, les ressources maigres, pourtant les hommes vont lentement s'organiser. Construction d'une maison à partir de tout ce qui pourra être récupéré de l'épave du navire, la chasse aux phoques pour manger, l'entretien du feu et surtout, la mise en place d'un règlement rédigé en commun à l'initiative de Raynal pour poser les bases d'une organisation sociale consentie (tour de rôle des corvées, tâches distribuées en fonction des compétences, plus de supérieur mais un « chef de famille », etc.). De ses expériences multiples passées, Raynal a acquis de nombreux talents de bricoleur et c'est lui qui motive les troupes par ses initiatives et les améliorations matérielles de leurs conditions de vie ou de survie devrais-je dire.
Après de nombreux mois d'attente, ne voyant pas les secours tant attendus venir, Raynal décide de tenter le tout pour le tout, construire un bateau qui les ramènera vers la civilisation. La tâche est énorme, il faut d'abord créer les outils qui permettront cette construction et quand l'embarcation sera terminée, la réussite du projet est loin d'être assurée. Ne pouvant embarquer que trois personnes, deux hommes resteront sur l'île en attendant qu'on vienne les secourir, si le plan fonctionne comme prévu.
Inutile de faire croire à un suspense, tous finiront par s'en sortir avec l'aide de la providence. Raynal retrouvera enfin la France après vingt ans d'errance, publie en 1870 ce récit qui connaît le succès ici et à l'étranger, devient membre de la Société de géographie et entre dans l'administration où il fera carrière avant de se retirer dans le Tarn-et-Garonne et décéder de sa belle mort, en 1898.
Il est quasi certain que Jules Verne s'est inspiré de cette histoire véridique, parue en 1870, pour son roman L'île mystérieuse, qui ne sortira qu'en 1874 et dont on trouve ici les principaux ingrédients. Si vous aimez les romans d'aventures, vous serez comblés car celles-ci ont en plus le mérite d'être vécues. Ecrit dans un style alerte et sans gras, le bouquin finalement assez court, se lit très vite. A noter la présence de gravures sur bois dessinées par A. de Neuville qui rappellent les vieux livres ou les éditions Hetzel de Jules Verne '

« Nous aurions donc, une fois nos vêtements raccommodés et nos petits travaux d'intérieur terminés, de nombreux moments à remplir. Une idée me vint, je l'émis sur-le-champ : c'était d'établir parmi nous une école du soir, un véritable enseignement mutuel. Harry et Alick ne savaient ni lire ni écrire, nous le leur apprendrions ; eux, en retour, nous enseigneraient leurs langues, que nous ignorions. George, qui avait reçu un commencement d'instruction, poursuivrait sous notre direction l'étude des mathématiques. Moi, de mon côté, je donnerais des leçons de français. Ma proposition fut accueillie avec tant d'enthousiasme qu'il fallut l'exécuter tout de suite, et nous fûmes tour à tour, dès ce soir-là, maîtres et élèves les uns des autres ».
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