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Quand Kiki, de son vrai nom Alice Prin publie en 1929 (elle n'a alors que 28 ans) un recueil de souvenirs en français ( traduit en anglais et préfacé par Hemingway), la censure américaine n'est pas longue à réagir face à un livre qu'elle juge par trop grivois à son goût. Le livre est interdit aux Etats-Unis, tout comme l'Ulysse de Joyce, quelle célébrité !

Finalement Kiki reprendra la plume en 1938, soit 9 ans plus tard pour livrer un texte bien plus complet où elle se dévoile cette fois sans crainte d'une quelconque censure. Kiki est désormais une femme libre, par-delà les épreuves vaillamment surmontées.
Elle termine son ouvrage par ces mots :

"Je vis, je respire, je crois en l'avenir.
J'ai un amant qui m'aime, que j'aime, nous serons heureux.
Tout va bien."

Le manuscrit attendra 65 ans qu'on veuille bien le redécouvrir dans un carton avec une petite étiquette de bristol sur laquelle figurent ces quelques mots : « Infiniment précieux »
Et comme ils sont précieux en effet les souvenirs de cette femme, celle dont les photos prises par Man Ray continuent de faire le tour du monde, celle qui fréquenta les plus grands peintres de son époque, Foujita bien sûr, qui la peint nue allongée sur un édredon recouvert de toile de Jouy, mais aussi Kisling, Soutine, Modigliani. Elle croisera également la route de Desnos et au Jockey dont elle nous conte les prémices, Cocteau, Man Ray, Tzara, Ezra Pound...
Les anecdotes qu'elle nous rapporte dans un style inimitable, un chouia gouailleur, direct, d'une belle sincérité, sont tour à tour désopilantes, étonnantes, ou empreintes d'une grande tristesse...
L'incorrigible et vaillante optimiste qu'elle était connut des jours noirs, la pauvreté bien sûr, mais aussi les tourments des paradis artificiels, la folie d'un amant et la perte d'une mère qui ne l'a jamais aimée...
Un livre précieux en effet, très précieux.
Kiki était un diamant brut, une Reine.
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le 15 février 2013
Autobiographie d'une vie assez courte (environ 300 pages) pour une Reine du Paris 1900 qui a vécu tout de même 51 ans !
En fin de lecture, on ne reste pas pour autant sur sa faim car son style d'écriture, sa façon de lister et de titrer ses souvenirs et sentiments avant de les développer sont une pure merveille !
Je recommande ce livre pour tous ceux qui aiment les femmes parties de rien, l'intimité des artistes et l'histoire de l'art en général !
Petit bémol sur les photos et illustrations qui accompagnent le texte que je trouve de mauvaise qualité. Dommage.
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le 28 novembre 2012
Ce livre est l'autobiographie de Kiki de Montparnasse, reine des nuits parisiennes dans les années 30. Elle écrit de façon simple et touchante le récit de sa vie. A lire absolument.
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le 8 octobre 2014
On aurait voulu en savoir plus car le récit est quelque peu résumé et ne reflète pas le quotidien d'une femme qui s'est fait un nom dans le Paris de l'après guerre en partant de rien. Le style est un peu léger et ne vaut pas les 20 euros du prix un peu excessif. Dommage aussi que l'introduction tant cité du grand Hemingway ne soit pas présent dans ce volume.Livre pour les amoureux d'une époque révolue.
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le 21 juillet 2014
Après la lecture de la BD Kiki de Montparnasse, c'est naturellement que j'ai voulu aller un peu plus loin et lire les mémoires de la bouche même de "Kiki", alias Alice Prin. Si l'ambiance est bien là (le Montparnasse et ses peintres fauchés, ses lieux nocturnes), si la gouaille de Prin donne une saveur inimitable, son côté "moi-je" a tendance à énerver.
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