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le 11 juillet 2010
J'aime beaucoup Douglas Kennedy. J'ai lu tous ses livres ou presque. J'avais même "réservé" Quitter le monde en version poche sur Amazon depuis plusieurs semaines et j'attendais le nouvel opus.
Cela commence plutôt bien : situations impossibles à vivre sereinement et personnages qui font systématiquement le mauvais choix, comme s'ils recherchaient le malheur avec une certaine application. Mais cette fois, DK a du mal à nous intéresser pendant 700 pages. On dirait presque une succession de trois petits romans mettant en scéne la même héroïne à plusieurs moments de sa vie. L'aspect "road-story" entre les USA et le Canada finit par lasser, le succès de Jane - quoi qu'elle entreprenne - agace également. Heureusement qu'elle subit un deuil violent et insupportable, sinon on s'approchait de la bibliothèque rose. Je sais que j'exagère mais quand on aime un auteur, on pardonne finalement moins.
Non, ce n'est pas un mauvais livre. Mais si j'avais commencé par celui-ci, je ne sais pas si j'aurais lu tous les autres.
1313 commentaires|31 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Avec la femme du V°, son avant dernier roman, J'avais été déçu. Même si ce n'est pas son meilleur livre; Quitter le monde m'a réconcilié avec l'auteur dont j'ai lu tous les ouvrages. En effet son dernier roman est bien dans la veine de l'ensemble de son œuvre, c'est un bon cru. On retrouve cette plongée aux enfers de ses personnages, ici c'est l'histoire d'une jeune femme Jane qui grandit dans une famille peu aimante, ses parents divorcent, sa mère tout au long de sa vie lui fera le reproche de cette séparation, son père est un escroc qui l'abandonne. Enfant, elle s'est juré de ne jamais se marier ni d'avoir d'enfant ; mais le destin en décide autrement après une aventure douloureuse, elle croit tenir le bonheur avec un passionné de cinéma Théo dont elle a une petite fille ; mais ce sera l'enfer. Les malheurs s'abattent sur elle, il ne lui reste qu'à quitter le monde ; le destin encore une fois s'en mêle. Elle vivra dans des souvenirs douloureux et toujours présents. Mais si la vie peut blesser durablement les êtres, elle peut également les réconcilier avec eux-mêmes. Des rencontres décisives et un fait divers permettront que Jane ose enfin ouvrir les yeux parce qu'on lui donne la main et on lui montre la beauté du monde...Douglas Kennedy a le chic pour plonger ses personnages dans des situations en apparence sans issues, mais il leur offre à chaque fois cette possibilité de renaître de leur immense souffrance. J'aime bien l'espoir des possibles qui vous ouvrent les yeux et vous apportent la paix...
1212 commentaires|68 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
500 PREMIERS RÉVISEURSle 26 février 2010
Devenue fan de Kennedy depuis le merveilleux "La poursuite du bonheur", j'avais hâte de découvrir "Quitter le monde", dont le titre à lui seul était la promesse d'une bonne lecture.

Celle qui veut quitter le monde, c'est Jane Howard, professeur de littérature, et elle a d'excellentes raisons pour ce faire. Sans entrer dans les détails pour ne pas vous gâcher le plaisir de la découverte, sachez que l'existence ne la gâte pas et que le trésor qui lui est enfin donné lui est repris de la façon la plus brutale qui soit.

Le point fort du roman est selon moi l'approche psychologique des personnages et surtout de Jane. Kennedy est tellement juste dans ses réflexions que l'on a du mal à croire que cette compréhension de la femme émane d'un auteur masculin -observation qui vaut pour d'autres de ses romans. Son approche de certaines situations, que ce soit l'adultère, les relations parents-enfants ou encore le désespoir le plus absolu de l'être humain face au néant, est tout simplement magistrale. Une autre qualité de ce roman est selon moi l'arrière-plan culturel, avec des références cinématographiques et littéraires intéressantes qui auraient mérité peut-être d'aller un peu plus loin encore.

Un bémol cependant, qui justifie l'absence d'une cinquième étoile: la dernière étape du roman, constituée d'une enquête policière par laquelle Jane essaie de trouver une quelconque rédemption, est inutile et franchement maladroite. Je perçois mal l'utilité de ces chapitres, où la résolution d'une disparition m'a paru fort artificielle, voire bâclée, et n'apporte rien à l'oeuvre. Une touche policière sans vrai suspense qui m'a fait l'effet d'une fausse note.

Cela dit, "Quitter le monde" reste un agréable moment de lecture. Si c'est votre première rencontre avec Kennedy et que vous n'êtes pas convaincu, essayez plutôt "La poursuite du bonheur" et "Les charmes discrets de la vie conjugale"...
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le 4 octobre 2013
Douglas Kennedy écrit beaucoup mais se renouvelle peu. A l'exception du très caustique « Cul-de-sac » (retitré bêtement « Piège nuptial »), ses romans comportent les habituels ingrédients qui font le succès de l'écrivain depuis plusieurs années :
- des personnages malheureux mais pas trop complexes (il faut que le lecteur puisse distinguer les « bons » des « méchants »);
- quelques « twists » dans l'histoire (cf. l'intrigue policière des dernières pages qui tombe comme un cheveu sur de la soupe) mais pas trop (il ne faut pas que le lecteur soit dérouté) ;
- quelques réflexions générales sur la vie mais pas trop (il faut faire croire au lecteur qu'il lit des choses intelligentes tout en se divertissant)
- une écriture soignée mais pas trop (il faut être en phase avec le lecteur qui n'a pas encore atteint l'âge de 50 ans et qui appréciera probablement l'utilisation du terme « hallucinant » page 82);
- une note d'espoir qui égaye la fin (il faut donner envie au lecteur de lire le roman suivant).
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le 24 août 2009
...tout en répondant aux commandes de son éditeur !
J'ai pris un grand plaisir à lire les premiers ouvrages de Douglas Kennedy, notamment "Cul de Sac", qui est très drôle. C'est donc avec une certaine confiance que j'ai ouvert ce dernier opus. Mais ma confiance s'est étiolée au fil des pages. D. Kennedy revisite des thèmes déjà abordés dans ses précédents romans, l'argent facile (Les désarrois de Ned Allen), les difficultés de la vie en couple (Une relation dangereuse), et surtout le redémarrage d'une vie râtée en effaçant toute trace du passé (L'homme qui voulait vivre sa vie, roman que j'ai beaucoup aimé).
D'où cette impression désagréable de déjà lu, malgré un style toujours alerte et agréable. Dommage dommage, mais il existe tant d'autres écrivains passionnant...
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le 22 août 2009
Je trouve les commentaires assez durs avec ce nouveau roman de Douglas Kennedy.
Ce livre n'est pas mon préféré mais c'est une jolie histoire, grâce à lui nous passons un bon moment. Je l'ai lu en deux jours car j'étais pressée de connaître la fin de cette histoire.
Pour moi, le seul point négatif c'est l'obsession de l'héroine pour l'enlevement de cette jeune fille qui tombe un peu comme un cheveu sur la soupe.
MAis je le conseille tout de même.
Bonne lecture
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le 14 août 2012
Bien alors j'avais lu les critiques avant d'acheter le livre. Je n'ai pas voulu croire qu'il était moins bon que les autres, les avis semblaient mitigés, pas comme d'habitude. J'ai quand même voulu voir ce qu'il en était. Bon, l'ensemble n'est pas si mauvais. C'est juste que voilà un empilement d'histoire, se voulant homogène, et qu'au final, le mille-feuilles est indigeste. Déjà on se demande pourquoi tout s'acharne sur Jane. La pauvresse est en bute aux plus mauvais scénarios, tous ses recommencements sont des ratés. A la longue on a tendance à la prendre un peu en grippe, espérant toujours en vain qu'elle va enfin prendre la bonne décision. Car c'est de sa faute aussi, si de vilains personnages gravitent autour d'elle. Le livre ne se déroule pas comme les autres livre du même auteur, vous savez ces moments du livre ou s'imbrique une suite qu'on accepte illico, presque logique. Là, c'est comme s'il y avait plusieurs livres en un. Chacun d'eux inachevés. En effet plusieurs histoires dans ce bouquin qui auraient pu chacune faire l'objet d'un ouvrage. C'est un peu comme si Kennedy, à court d'idée, condensait du déjà vu ailleurs, et je parlais d'un mille-feuilles, mais cela pourrait être qualifié de gratin de lasagnes, en couche épaisse, à la béchamel écaeurante. Il y a quand même de bons moments, mais on s'ennuie ferme assez souvent, et en tout cas, j'aurais bien voulu qu'il y ait moins de pages. La dernière partie est certainement la meilleure, c'est celle ou Jane prend enfin le taureau par les cornes, et c'est sans doute pour cette raison. A recommander pour les fans de Kennedy seulement. Ne prenez pas ce livre si c'est votre premier livre de cet auteur. Au final assez moyen.
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Jane est une jeune femme brillante qui réussit très bien dans beaucoup de domaines mais elle est constamment entourée de personnes toxiques : ses parents (on ne choisit pas sa famille...) puis ses amants (je vous laisse chercher la justification psychanalytique à cela...). Le destin à tendance à s'acharner sur les personnages principaux de Douglas Kennedy. Mais pour cette pauvre Jane, l'accumulation de malheurs est vraiment à son paroxysme jusqu'à atteindre l'irréparable et le définitif. Quand le dernier drame éclate, on se dit qu'il va lui être plus difficile que d'autres personnages de l'auteur de remonter la pente puisque ce qu'elle a perdu l'est pour toujours. Elle va donc quitter le monde, celui qui a laissé se réaliser l'inacceptable pour survivre ailleurs. Et puisqu'elle ne peut rien contre ce qu'il lui est arrivé, elle va déplacer son énergie sur le drame de quelqu'un d'autre en se lançant dans une véritable enquête policière. Sauf que cette intrigue a un peu de mal à s'insérer dans le récit et ne m'a complètement convaincue tant au niveau de sa réalisation (bâclée) que de sa finalité (une possible rédemption).

« Quitter le monde » est pour moi le roman le plus dur de l'auteur car il n'apporte pas de réponse crédible à la détresse de l'héroïne. Le basculement dans le roman policier aurait mérité d'être mieux amené. J'ai néanmoins été touchée par ce portrait de femme. Touffu, le roman m'a paru prendre le temps de développer les personnages et de semer des sujets variés mais se disperse parfois un peu et n'est pas dénué de quelques longueurs.
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J'ai adoré les personnages et l'histoire. On suit la vie de Jane Howard. En lisant le résumé, ne vous attendez pas à être directement sur le moment de la 4ème de couverture car on voyage dans la vie de Jane sur plusieurs années (les 3/4) de pages pour découvrir les moments forts. Du passage où elle habite avec ses parents, ses premières rencontres, ses premiers amours, ses premières complications de la vie de toute bonne personne, ses déceptions, ses différents boulots et le début de l'argent qui coule à flot, sa vie de couple avec les hauts et les bas et d'être mère...C'est tellement bien écrit et raconté que dès qu'on lâche le livre, on veut déjà le reprendre pour poursuivre cette aventure avec moult rebondissements, en bien comme en mal. C'est aussi une critique de l'état actuel de l'Amérique et de la mentalité des gens sur l'argent et le pouvoir. Vous allez vivre avec ce personnage sa descente en enfer au fil des jours. Puis arrivé à la dernière partie de l'histoire, on se dirige d'un coup en une intrigue policière. Plus rien à voir avec tout ce qu'on à lu précédemment. À croire qu'on est plongé dans un autre bouquin. Une très belle lecture.
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le 9 août 2010
Quand on entame un roman de Douglas Kennedy, on s'attend à suivre les mésaventures d'un protagoniste qui se retrouve confronté à maints coups du sort ou trahison et doit les surmonter. Pas de surprise avec Quitter le Monde, c'est une fois de plus le cas. Cependant, à force de creuser le même sillon, l'auteur fait face au risque certain de finir par réécrire toujours la même histoire. Pour éviter cet écueil, il doit donc user d'artifices qui lui permettent de se renouveler comme l'apparition du surnaturel dans son précédent ouvrage, La Femme du Vème. Cette fois-ci, Kennedy opte pour la surenchère en imposant à sa malheureuse héroïne un véritable chemin de croix au cours duquel trahisons et drames s'abattent sur elle avec la régularité d'un métronome. Et c'est bien là que le bât blesse. Au bout d'un moment trop, c'est trop, la ficelle devient trop flagrante pour qu'on ne la remarque pas et cette succession de catastrophes devient aussi prévisible que lassante, donnant au lecteur le sentiment que l'auteur n'a plus grand-chose d'original à raconter et utilise les mêmes vieilles recettes pour respecter un contrat. Il ajoute à cela un semblant d'enquête policière, qui non seulement est sans intérêt en elle-même mais surtout parait arriver comme un cheveu sur la soupe par rapport au reste de l'histoire, comme si, là encore, il cherchait à apporter quelque chose de plus pour distinguer artificiellement ce roman de ses précédents. C'est vraiment dommage car à côté de cela, Kennedy n'a rien perdu de son talent pour dresser des portraits et raconter une histoire et on se laisse au départ facilement emporter par celle-ci avant de sombrer dans la routine.
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