undrgrnd Litte nav-sa-clothing-shoes nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos Cliquez ici cliquez_ici nav_WSHT16 Cliquez ici Acheter Fire Achetez Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo soldes montres soldes bijoux

Commentaires client

3,5 sur 5 étoiles
137
3,5 sur 5 étoiles
Format: Broché|Modifier
Prix:23,50 €+ Livraison gratuite avec Amazon Premium
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

Affichage de 1-10 sur 20 commentaires(2 étoiles). Afficher tous les commentaires
le 4 janvier 2012
J'ai attendu avec une grande impatience la parution de cette trilogie et suis vraiment déçue, en tout cas par les deux premiers volumes. Je ne retrouve pas dans ce texte la magie, l'envoûtement des autres livres de Murakami.
Il comporte, entre autres, beaucoup trop d'explications (notamment celles du leader de la secte), qui sont en fait des tentatives d'explications se terminant en gros toujours par "mais de toute façon, on ne peut pas comprendre" - alors, comment se laisser tout simplement porter par l'étrangeté de l'atmosphère, chose que je faisais jusqu'ici avec délices dans les livres de cet auteur ?
Par ailleurs, et même s'il est toujours extrêmement délicat de juger d'un ouvrage traduit d'une langue à la structure si éloignée de la nôtre, l'édition française a été établie de manière honteusement négligée. Elle comporte un grand nombre d'erreurs typographiques qui gênent beaucoup la lecture (tirets d'incises de toutes les tailles, sauf la bonne, guillemets manquants ou à des places fantaisistes, point là où il faudrait deux points et inversement...), et de très nombreuses phrases ont des tournures approximatives (relatifs mal employés, du genre "où" à la place de "à laquelle", phrases hachées qui veulent peut-être rendre un certain style japonais mais tombent vraiment à plat, manque de rythme flagrant...). Un livre, cela se traduit, mais cela s'édite, aussi - cette étape semble avoir été négligée ici, ce qui est un scandale pour n'importe quel ouvrage de toute manière et pour un auteur de ce calibre en particulier. Dommage !
0Commentaire| 20 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 26 septembre 2011
Je suis un peu déçu de ce premier tome de "1Q84", déçu par l'histoire, par le style de l'auteur (à moins que cette lourdeur et/ou ce côté risible des mots employés soient liés à la traduction). L'ensemble s'avère finalement répétitif, peu entraînant de mon point de vue bien sûr, d'une vulgarité parfois pénible (les allusions au sexe sont vraiment lourdes et les scènes de sexe sont à la limite du ridicule). Bref, je n'ai pas aimé, je ne dis pas que ça ne plaira pas à certains mais ça ne m'a pas plu. Peut-être attendais-je également autre chose de l'allusion orwelienne du titre?
0Commentaire| 8 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 6 août 2012
Ce roman est un best-seller au Japon et probablement en Europe aussi. J'ignore si tous les lecteurs ont aimé mais de nombreux blogueurs sont enthousiastes. Je ne partage hélas pas cet engouement. Après la moitié, j'ai passé de longs passages descriptifs, lassée d'abord par la cruauté et la crudité, par les métaphores à répétitions et les digressions ensuite.

Dans ce récit fantastique, Murakami nous tricote une histoire passant du rêve à la réalité, du merveilleux à l'horreur, nous contant en alternance l'histoire d'Aomané et celle de Tengo.

Ces êtres qui se rencontrent dans l'ultra moderne solitude pourraient avoir quelque chose d'émouvant. Mais le monde hyper violent de Murakami, sur fond de secte offrant à son gourou des fillettes en sacrifice sexuel, c'était trop pour moi. Le début est alléchant bien que cela démarre lentement et la scène de l'autoroute intéressante. Mais les répétitions sont légion, le style trop travaillé et les créatures fantastiques peu à mon goût. La tâche que mène Aonamé comme si elle était prédestinée, ne m'a pas convaincue non plus... et c'est loooong...

Le monde parallèle que se crée Aonamé, 1Q84, où brillent deux lunes et règnent d'étranges lutins, m'a laissée indifférente. Quant aux thèmes (solitude, violence faite aux femmes, soumission...) ils n'ont rien de neuf. Bref, je ne suis pas entrée dans cette histoire (cette introduction devrais-je dire). Peut-être ne l'ai-je pas comprise. Toujours est-il que je m'en tiendrai là. 1500 pages c'est beaucoup trop quand on n'accroche pas.
0Commentaire| 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 23 août 2012
Après la lecture de "Kafka sur le rivage" j'ai été conquise par cet auteur. J'attendais cette lecture impatiemment (un tellement long ouvrage présageait beaucoup de plaisir).

Néanmoins, j'ai été très déçue. L'histoire est intéressante mais lente, avec un sentiment de déjà-vu et d'une "naïveté" narrative... C'est lent et parfois franchement pénible à lire, l'histoire avance à pas de tortue. Le style est tout aussi fatiguant (est-ce dû à la traduction?)

L'intrigue principale des deux personnages semble être seulement le prétexte pour que l'auteur nous livre ces réflexions personnelles sur divers sujets: livres qu'il a lu, films qu'il a vu, critiques sur des régimes politiques etc. etc. C'est malheureux à dire mais cela a l'air d'être un étalage de culture de la part de l'auteur. Celui-ci passe peut-être très bien au Japon où les références littéraires et autres sont différentes mais quand on a une culture anglo-saxonne (ou simplement une culture générale) cet étalage agace et n'apporte absolument rien.

Donc, ce n'est pas une lecture indispensable, on peut très bien s'en passer sauf si on est des inconditionnels de cet auteur (et encore...).
0Commentaire| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Ce livre n'est pas pour moi, le chef oeuvre dont tout le monde parle.
On suit Tengo, prof de math, et écrivain, et Aomamé, prof d'arts martiaux, qui tue les hommes très vilains, sur la demande d'une vieille dame, et qui faisait, petite, partie de la secte des Témoins de Jéhovah. Dans cette histoire on trouve des sectes, des viols de petites filles, des « little people », êtres maléfiques petits qui sortent de la bouche' (sic!). Il y a aussi Fukaeri, enfant échappée de la secte, qui ne parle pas et qui a écrit « la chrysalide de l'air », un récit remanié par Tengo et qui reçoit le prix littéraire. Beaucoup de sexe, souvent ridicule ou curieux (la maîtresse âgée de Tengo qui tient son sexe dans sa main dans une scène surréaliste; Aomamé,le lendemain d'un soirée hard, qui a des « sensations dans l''anus »)...et j'en passe, scènes 'dont on se serait bien passé ! Descriptions parachutées et détaillées des vêtements des personnages dont on se moque complètement... Rupture de rythme, quand un personnage se met à raconter une histoire pendant des pages et des pages,(l'histoire de la secte par exemple, expliquée par le tuteur de Fukaeri). Trop long, trop de diversions, trop d''affèteries '. Je ne vais pas lire le tome 2 !
0Commentaire| 16 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 16 avril 2012
C'est le premier ouvrage de cet auteur que je lisais. Poussée à l'achat par le succès du livre, je pensais qu'il en valait le coup... J'ai vraiment eu beaucoup de mal à le finir, j'avoue même l'avoir lu en diagonale par moment (quelles longueurs !!), je vais donc faire l'impasse sur les tomes suivants !
0Commentaire| 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Malheureusement, ce roman fut une réelle déception pour moi. Haruki Murakami n'a pas réussi à me toucher, ni à m'intéresser et, pour être honnête, la lecture de ces 534 pages fut souvent un supplice.

Tout d'abord, il y a la langue, cette poésie de la plume de Murakami, que la plupart des lecteurs s'accordent à reconnaître. De mon point de vue, il y a très peu de poésie et j'ai eu souvent l'impression que Murakami « s'écoutait écrire ». Il y a une profusion de comparaisons et de métaphores, qui m'ont souvent écœurée par leur nombre.

Mais pire que tout, il y a les digressions' J'ai l'impression que Murakami a une marque de fabrique et donc, dans chaque chapitre, on a droit à un nombre minimum de digressions, quelquefois intéressantes, mais souvent longues, et qui, pour moi, ne participent que très peu (voire parfois pas du tout) au développement de l'intrigue, ou à la construction des personnages'

En outre, dans ce roman, les scènes de sexe ou d'allusions au sexe sont assez nombreuses. Et vu les critiques qui qualifient la langue de Murakami d'aérienne, d'enlevée, de légère, de poétique, de métaphorique, etc., et bien je m'attendais à lire des passages d'un sensualisme fort, et d'un érotisme puissant' En lieu et place, j'ai assisté à un étalage de sexe ridicule qui, au choix, me filait la nausée ou suscitait mon hilarité (avouez que le « Avez-vous un grand zizi ? » ou le très fin « J'ai mal à l'anus » ne sont pas enclins à susciter l'envie).

Bon assez des critiques négatives, venons-en à ce qui m'a tout de même plu. Les personnages que nous rencontrons dans cette histoire sont fort bien construits et vraiment intéressants. Les deux héros, Tengo et Aomamé, dont nous suivons les aventures un chapitre sur deux, ont une personnalité fort atypique, et attachante, avec une préférence, pour ma part, pour Aomamé et son pic à glace. Mais j'ai surtout eu un vrai coup de cœur pour la jeune Fukaéri, auteure un peu malgré elle d'un Best-Seller aussi énigmatique que sa personnalité. C'est un personnage éminemment riche et j'ai pris énormément de plaisir à lire les pages qui la mettaient en scène. Elle a constitué, pour moi, une bulle d'oxygène salvatrice, dans cette masse lourde et sans fin.

Quant à l'intrigue en elle-même, cette histoire censée être fantastique, je ne peux pas vraiment poser de jugement sur celle-ci car il me semble que ce premier tome était davantage une introduction aux deux suivants, et donc, très peu d'éléments nous sont donnés pour comprendre exactement les enjeux de ce « 1Q84 » par rapport à 1984' mais il y a fort à parier que les tomes 2 et 3 seront plus précis sur le sujet.

Je terminerai par le dernier point qui a suscité mon intérêt, les croisements dans l'histoire : tous ces petits éléments, parfois infimes, qui se recoupent au fil de la lecture et qui nous permettent de trouver des points communs entre ces différentes vies, de faire des liens entre le passé et le présent, dans un mécanisme de spirale fort bien construit, constitue une des forces de ce roman.

Voilà pour mon avis plutôt mitigé...
0Commentaire| 11 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 23 janvier 2012
On retrouve dans ce livre tous les éléments traditionnels de Murakami (et malheureusement ça ne se renouvelle pas beaucoup), mais cette fois, c'est vraiment trop délayé. On a l'impression de lire un de ces mangas où les auteurs sont payés à la page : la même information est répétée sans relâche, les mêmes sentiments rabâchés, les mêmes traits de la psychologie du personnage ré-expliqués toutes les 50 pages... ça devient très vite lassant. En plus, la mise en page de cette édition est en gros caractères avec interligne double genre gros pavé de 500 pages qui n'en fait plus que 100 en livre de poche. J'ai vraiment l'impression d'être pris pour un pigeon. L'éditeur aurait gagné à faire comme dans le livre justement : trouver un nègre qui lui réécrive le bouquin de façon décente en un seul tome de 500 pages.
Enfin, les ressorts de l'intrigue sont tellement similaires aux autres romans de Murakami que je vais pouvoir me dispenser des 2 tomes suivants.
0Commentaire| 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
500 PREMIERS RÉVISEURSle 14 octobre 2014
J'ai péniblement réussi à terminer les trois volumes. C'est un roman qui a pourtant eu de bonnes critiques, bien que je ne comprenne pas trop pourquoi. L'histoire avance millimètre par millimètre, alternant les points de vue et les éclairages. C'est un récit apparemment réaliste, mais qui tire tout le temps vers le fantastique et le new age, le tout dans un style assez banal et une écriture paresseuse. C'est cette combinaison de longueurs et de platitude du style qui rend ce roman assez difficile à terminer. Il faudrait voir ce qui vient de la traduction, mais je crois que la traductrice a essayé d'imiter le style original de l'auteur. Il peut être paradoxal d'écrire qu'un roman de 1500 pages est écrit de façon paresseuse, mais c'est bien le cas. Le canevas suffirait pour un seul volume, mais alors il y a des remplissages sans fin (la façon de cuisiner des protagonistes avec tous les détails des ingrédients, comment ils prennent leur douche, etc.), les répétions incessantes qui sont une injure à la mémoire, si pas à l'intelligence du lecteur, les interminables digressions qui souvent ne mènent nulle part, les descriptions plates des épisodes sexuels, les traits de psychologie des individus réexpliqués toutes les 30 pages, etc. Ceci dit, les trois principaux personnages Aomame, Teng et Fukaeri ont quelque chose d'attachant et d'intéressant, mais tout ça se dilue dans les longueurs. Je ne comprends pas, on dirait que l'auteur a été payé à la ligne et a voulu faire du volume en conséquence, alors que ce n'est évidemment pas le cas. Pourtant ce roman a beaucoup d'enthousiastes, ceci n'est que mon point de vue. Je conseille au lecteur potentiel d'acheter d'abord le premier volume, pour voir, avant de dépenser de l'argent pour les deux autres.
0Commentaire| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 23 septembre 2011
Je ne sais pas si l'on doit l'attribuer à la longueur du texte, au thème ou à l'écriture, mais Murakami signe ici un livre qui m'a laissé sur ma faim : beaucoup de digressions, un roman un peu construit comme "Le passage de la nuit", des personnages manquant d'envergure... Quant à certains "détails" du livre (par exemple la référence aux Little People), ils rappellent un peu les "TV people" d'une des nouvelles de Murakami, qui n'est malheureusement pas la meilleure. Bref, à la fin de ce 1er tome, on n'a pas l'impression d'avoir beaucoup avancé dans l'histoire et on aborde le 2nd sans conviction.

Puisse la lecture du 2nd tome me faire mentir...
0Commentaire| 7 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles

9,60 €
9,60 €

Liens Sponsorisés

  (De quoi s'agit-il?)