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le 2 mars 2012
Enfin, voici la conclusion du dernier roman de Murakami Haruki !
Commençons par l'essentiel : la fin n'est ni ratée ni décevante. Si vous avez aimé les deux premiers opus, vous aimerez celui-ci.

Tout commence par l'entrée en scène d'un troisième personnage que le lecteur va suivre, en parallèle aux deux amoureux dont les vies se croisaient dès les deux premiers livres : Tengo et Aomame. Les amants se rapprochent, tandis que les envoyés de la secte tissent leur toile autour de la jeune femme. Les chemins convergent vers la ville des chats...

Comme les pièces d'un puzzle, les indices se recoupent, se chevauchent. Et 1Q84 n'en finit plus de décliner les images, de mêler le rêve et la réalité, le réalisme du décor : le Japon et Tokyo où les personnages se croisent, et les chemins labyrinthiques d'un monde parallèle.

Comment en dire davantage sans gâcher le plaisir de la découverte ?
1Q84 se donne à lire, à travers ses références et ses allusions (Shakespeare, C.G. Jung) comme un conte contemporain et intemporel. L'histoire d'un amour éternel, à la fois doux et violent. Résolument fantastique dans son imaginaire, mais dont la simplicité des épisodes, des situations, la vérité des dialogues et la fragilité des sentiments, touchent le lecteur.

Dans ce roman, comme souvent chez l'auteur, tout semble se répondre et se refléter. La poésie d'un moment, le refrain d'une chanson, la solitude des êtres.

C'est la touche de Murakami, sa petite musique, et son parfum : la fragile frontière entre notre réalité et la trame rêvée des sentiments.

Julian Morrow.
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Une séance d'hypnose ne peut en aucun cas durer 6 mois. Depuis l'automne dernier, l'éditeur français de 1Q84 a choisi de faire languir les lecteurs des deux premiers tomes de l'opus de Murakami, au contraire de ses homologues japonais et américains qui ont publié les 3 livres en simultané. Est-ce la raison pour laquelle la magie opère moins dans ce dernier acte de la trilogie ou, plus prosaïquement, est-ce parce que le fantastique qui nimbait les deux ouvrages précédents se fait plus discret au profit d'une intrigue policière symbolisée par l'apparition d'un nouveau personnage d'enquêteur ? Il y a davantage de romantisme (1Q84 est avant tout une histoire d'amouuuuur) et une sensation d'enfermements parallèles dans ce troisième volet. Et moins de tours de passe passe et de lyrisme étrange. Si la séduction n'opère plus avec la même intensité, le lecteur ne risque pas de s'ennuyer pour autant dans les entrelacs d'une histoire au parfum toujours éthéré. Au bout du chemin, il y a un jardin, un toboggan et deux êtres aux âmes enlacées qui contemplent deux lunes dans le ciel. Fin du livre 3. Mais l'aventure 1Q84 est-elle terminée ? Seule "la chouette savante qui nous dispense la sagesse de la nuit" connait la réponse.
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le 27 mai 2012
Comme toujours, la lecture est facile sur le plan de la compréhension de texte, mais cela n'empêche Murakami de nous emmener dans son monde vraiment incroyable, tellement onirique que pour moi le qualificatif est ineffable donc à lire pour se faire une idée.
Il fait partie de ses auteurs dont on commence à lire un livre, puis très vite tous les autres ...
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le 14 novembre 2013
Que dire, c'est long, très long... Il ne se passe rien.... L'auteur nous rabâche encore et encore (et encore) les mêmes événements, les mêmes sentiments, les mêmes faits, à longueur de livre. C'est looonnnng.... C'est rasoir. Et si vous faites l'effort de le lire jusqu'au bout, vous serez déçu par la fin. Aucune réponse... Certain y trouveront un certain charme, une façon de laisser aller l'imagination du lecteur. J'y vois une paresse de l'auteur, un livre non abouti. Je pense qu'un seul tome aurait largement suffit à raconter cette histoire. On y aurait rien perdu !
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Nous retrouvons nos 2 héros et leurs poursuivants, qui essayent pour ceux que nous connaissons de les sauver et pour la secte de supprimer Aomamé, grâce à un détective Ushikawa. Celui-ci va pratiquement réussir à tisser l'intrigue et à, comprendre que la rencontre entre Tengo et Aomamé est la clé de l'intrigue. Tengo va devoir vivre aussi la mort de son père, sans pour autant remonter à ses origines.

Le rythme est très semblable à celui du tome 2. Il est beaucoup plus lent que celui du premier, sans doute pour mieux nous faire comprendre l'évolution des personnages et nous faire pénétrer de façon profonde la société japonaise. Une fois refermé le livre il nous restera de nombreuses questions, sur les personnages secondaires qui disparaissent, sur la secte et sur l'intrication des 2 univers parallèles. Une impression d'avoir perdu du temps, malgré l'écriture qui nous a poussé à aller jusqu'au bout de l'intrigue. Pour résumer cette série en 2 mots, une meilleure compréhension du Japon, et le second mitigé.
22 commentaires| 10 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 19 juin 2015
L'auteur, un poète, un rêveur, réussit à nous faire vivre une aventure où l'informatique n'écrase pas l'histoire : prouesse remarquable, Il faut impérativement avoir lu les deux premiers tomes pour lire ce 3e et dernier. Romantique, avec une touche de magie qui finalement est expliquée. Murakami a le grand mérite de renouveler le genre littéraire science-fiction + roman.
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le 24 mars 2012
C'est la premier Murakami que j'ai lu et poursuivi pour connaître "la fin de l'histoire" et non pour le plaisir de me baigner dans l'univers de l'auteur. J'avais déjà eu de la peine à entrer dans cet univers dans les 2 précédents volumes, peut-être parce que Murakami, au lieu de le suggérer, s'efforce de le construire, de l'expliquer de façon trop insistante, didactique et avec beaucoup de redites.Ce troisième volume n'apporte pas grand chose de plus que le dénouement. On passe une bonne partie du temps à suivre les recherches d'un "privé" qui ne fait que trouver ce que le lecteur sait déjà. Les personnages et les concepts énigmatiques mis en place auparavant sont laissés au bord de la route sans qu'on en apprenne plus à leur sujet. Au final, l'impression que Murakami s'est attaqué à un projet ambitieux dont la substance reste inaboutie.
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le 2 avril 2012
Grand fan de Murakami, c'est avec un grand plaisir que j'ai dévoré la quasi-intégralité de son oeuvre traduite en français. Donc je me suis lancé dans la lecture de deux premiers tomes du prometteur 1Q84: l'histoire se met en place tranquillement, on s'attache immédiatement aux personnages de Tengo et Aomamé (et une mention spéciale à l'énigmatique Fukuéri), on imagine que l'on va rentrer progressivement dans les méandres de la secte des Précurseurs mais vers la seconde moitié du deuxième tome, une certaine lassitude s'empare de nous: les actions sont peu nombreuses et très répétitives. L'histoire se fige et peine à nous surprendre.

Quid du troisième opus, que j'attendais du coup avec une certaine appréhension ? Malheureusement, Murakami persiste et signe dans la conclusion de son oeuvre-fleuve, il fait durer, il remplit... par du vide... En plus de 500 pages, on n'apprend strictement rien de plus : la faute à l'adjonction du détective privé Ushikawa qui accuse un sérieux retard sur le lecteur, et à l'épisode interminable de la lente agonie du père de Tengo. La lecture devient par conséquent pénible mais on continue jusqu'à la fin pour voir s'il ne va pas y avoir un sursaut, quelque chose qui viendrait tout remettre en cause, ajouter en profondeur... mais non.

L'histoire se termine banalement (attention aux spoilers): Tengo et Aomamé finissent par se retrouver, et reviennent dans leur monde (même si le doute est permis) en remontant les escaliers de secours de l'autoroute. Point final. Tous les développements avec la secte, Fukuéri, les little people, la chrysalide de l'air sont évacués. Certes, Murakami a habilement déjoué les attentes des lecteurs en conférant à son histoire un caractère plus clos et intimiste que l'on aurait pu le penser, mais cela se fait au détriment du plaisir de lecture. On referme le livre avec un seul mot en bouche : déception !
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le 1 juin 2016
Aomamé n'a pas appuyé sur la gâchette. L'espoir de retrouver Tengo a été plus fort que le désir d'en finir définitivement avec le monde de 1Q84. Elle est retournée dans l'appartement où elle se terre depuis qu'elle a tué le Leader des Précurseurs et, tous les soirs, elle s'assoit sur le balcon pour guetter le toboggan où elle avait aperçu l'homme qu'elle aime. L'attente est longue mais la jeune femme n'est plus seule. Dans son ventre croît une Petite Chose, fruit de la rencontre de deux cœurs lors d'une nuit d'orage.
Mais Tengo, qui ne pense lui aussi qu'à retrouver Aomamé, a quitté Tokyo. Il est reparti pour la Ville des chats où son père attend la mort, plongé dans un profond coma. C'est là que la jeune femme lui est apparue, recroquevillée dans une chrysalide de l'air. Depuis, sous prétexte de veiller le mourant, il passe ses journées à l'hôpital en espérant la revoir.
Mais ces retrouvailles tant attendues sont compromises. Les Précurseurs ont lancé l'inquiétant Ushikawa aux trousses d'Aomamé. Petit et difforme, l'homme ne paie de mine mais il est intelligent et malin. A force de fouiner, de fouiller, de réfléchir, il est le seul à avoir fait le lien entre le professeur de mathématiques écrivain et l'instructrice sportive. Sûr de lui, il sait qu'en surveillant Tengo sans relâche, il finira par mettre la main sur Aomamé pour la livrer à ses commanditaires.

Tengo et Aomamé pourront-ils joindre leurs mains et les serrer très fort comme ils l'ont fait, il y a vingt ans de cela, dans une salle de classe de l'école primaire d'Ichikawa ? Telle est la question posée dès le livre 1 de 1Q84 et qui trouvera une réponse à la toute fin de ce livre 3.
Cependant, Murakami n'est pas homme à livrer rapidement tous ses secrets. Avant de réunir, ou pas, ces deux cœurs solitaires, il nous promène encore dans ce monde étrange où deux lunes illuminent le ciel nocturne. A la voix de Tengo et Aomamé, il ajoute celle d'Ushikawa, un individu peu recommandable qui pourtant est le plus à même de comprendre ceux qu'il piste, partageant avec eux les blessures des êtres qui ont vécu sans amour. En cette année 1Q84, ces trois-là se rapprochent, s'éloignent, se frôlent, se cherchent jusqu'à un dénouement forcément ouvert. On ne saura rien de la Petite Chose qui grandit dans le ventre d'Aomamé, de son rôle éventuel dans la secte des Précurseurs. De ceux-ci on ne saura rien non plus. Les Voix se feront-elles entendre à eux à nouveau ?
Et surtout, on ne saura pas s'il existe un chemin qui mène de 1Q84 à 1984 ou s'il y a un troisième monde, différent tout en étant si semblable. Mais c'est là toute la magie de cette fin qui n'en est pas une ! Le retour au monde sans mystère de 1984 est possible, au même titre qu'une troisième voie, un monde sans soucis, sans épreuves, un monde où peut-être Aomamé retrouverait son amie policière toujours vibrante de vie et d'amour...
Le talent d'Haruki Murakami est au-delà des mots. Il sait comme personne nous tenir par la main pour nous montrer son univers étrange, et puis, il nous lâche, avec dans le cœur et dans la tête, des personnages, des images, des sentiments qui y resteront longtemps...
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J'ai lu ce dernier tome d'une seule traite, emparé par les personnages, leur l'histoire : je n'ai pas voulu lâcher ce livre avant de tourner la dernière page. Et je ne regrette pas, cette envie, ce besoin de savoir ce qu'il adviendrait de TENGO et AOMAMÊ. Ici le fantastique instillé par l'auteur n'est qu'un pont dressé pour atteindre la capacité de chaque lecteur à encore pouvoir s'émerveiller des possibilités de la découverte. On accompagne les deux héros dans leurs périples en deux dimensions jusqu'au bord de l’essoufflement, comme une course de fond pendant laquelle on a envie d'aller encore un peu plus loin, pour les connaitre mieux, pour se connaitre mieux, nous lecteurs entrant en connivence avec un auteur qui possède le don d'aller au delà, au delà des barrières du périssable, au delà du tangible, au delà de ce que l'on voit à priori avec les yeux avant de le comprendre avec le cœur.
Ce dernier tome, quitté à regret, est éblouissant de maîtrise. Il ne faut pas résumer l'histoire, il faut la vivre et chaque lecteur y puisera sa vérité, sa propre vérité qui rejoindra celles des autres. Murakami écrit des histoires comme on dresse des ponts car il s'agit bien de relier les lecteurs et l'écrivain dans un formidable élan d'histoires aux variations multiples qui n'ont qu'un seul but : comprendre l'essentiel et le vivre. Une lune, deux lunes et au milieu : deux étoiles.
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