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le 17 janvier 2008
Un livre qui n'a d'étude littéraire que le nom: il ne s'agit que d'une longue paraphrase de la fable d'Orwell.
Sa seule utilité réside dans un efficace résumé des révolutions russes et un tableau synthétique de la structure de l'oeuvre.
0Commentaire18 sur 18 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 28 septembre 2010
Comme le dit un autre commentaire,c est une sorte de paraphrase du livre d Orwell, et surtout 142 pages de répétitions. C est une étude de surface, ça n explique pas assez le travail d Orwell et ses choix. Suffisant et intéressant pour des collégiens, pas pour des fans dŽOrwell ou des curieux du travail dŽécrivain.
La ferme des animaux, texte intégral+dossier par Mériam Korichi (55pages de dossier) de folioplus est beaucoup plus conscis et profond à la fois.
0Commentaire11 sur 11 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 15 juillet 2015
Sur l'achat en lui-même, je n'ai rien à redire. Sur l'étude du livre d'Orwell, je suis plus mitigée : très nourrie sur certains aspects, voire inutilement (personnages), silencieux sur d'autres.
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le 16 juin 2012
Un livre pratique pour étudier l'oeuvre de George Orwell. Il donne des informations intéressantes pour comprendre ce qui n'est finalement pas qu'une simple histoire d'animaux.
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J'ai trouvé que l'auteur donnait quelques éléments d'approche littéraire tout à fait intéressant, notamment sur la structure de l'ouvrage qu'elle explique (en chiasme: malheur/bonheur/bonheur/malheur grâce à deux schémas narratifs mis en parallèle). On se rend compte, même si on le pressentait déjà, que le texte d'Orwell est parfaitement construit, clair et concis. J'ai également bien apprécié tout le travail sur l'onomastique (les noms propres) avec le parallèle fait avec l'anglais. "Malabar" par exemple renvoie à "Boxer" en anglais. "Boxer" renverrait à la secte chinoise ou aux adeptes de la boxe? Tout ce passage permet vraiment de confronter les termes anglais avec le choix des traducteurs français et j'ai appris pas mal de choses en le lisant. J'ai également bien apprécié le court développement sur le discours de Brille-Babil (p.82 et suivante) dans lequel l'auteur montre que ce dernier est un orateur hors-pair, en faisant ressortir dans son discours les 5 parties mises en avant par Aristote dans son approche de la rhétorique (exorde, narration, confirmation, réfutation, péroraison). Cette partie sur l'argumentation est tout à fait pertinente et bien menée.

Je regrette cependant plusieurs points:
1/L'auteur se base sur deux éditions (la folio et l'édition bilingue) et fait référence aux paginations de ces deux éditions sans renvoi aux chapitres. Si on possède l'édition folio-plus les pages ne correspondent plus et cela devient très pénible de revenir au texte. De plus, dans les explications analytiques proposées en fin d'ouvrage, c'est encore pire: une seule édition est mentionnée et on ne suit plus du tout. L'auteur aurait pu donner le numéro de chapitre!

2/ Je trouve de nombreuses approximations historiques et peu de renvoi sur ce point aux textes d'Orwell. Si l'écrivain critique très clairement le régime soviétique, il le dit dans une lettre adressée à Gollancz: c'est une fable "antistalinienne". Il répète ces mêmes propos dans la préface inédite à "La Ferme des animaux" et veut montrer qu'imposer la dictature pour faire régner la démocratie est un non-sens absolu et dangereux. On ne peut affirmer qu'avec prudence le lien entre Boule de Neige, victime de Napoléon, et Trotski. Elisabeth Kennel-Renaud propose un tableau de correspondance en fin d'ouvrage que je trouve tout à fait contestable, car il n'est pas nuancé et asséné comme une vérité. Or, elle ne fait aucune REFERENCE aux écrits d'Orwell. Elle nous explique donc comme si cela était évident que Sage l'Ancien = Karl Marx, Boule de Neige = Trotski, Brille-Babil= la pravda, Minimus = Maïakovski (je ne sais pas qui c'est!), Benjamin, un double d'Orwell?, Frederik = Hitler etc...

3/Après avoir lu l'édition bilingue et l'appareil de notes très complet, je me suis aperçue qu'Elisabeth Renaud s'en était largement inspirée sans le citer dans ses développements et en le déformant. En effet, l'édition bilingue montre au fur et à mesure de la lecture les liens entre Trotski et Boule de Neige, mais de façon beaucoup plus juste sur le plan historique. Yann Yvenec (responsable des notes) explique par exemple qu'au chapitre 5, les discussions houleuses entre Napoléon et Boule de Neige rappellent les discussions tendues entre Staline et Trotski; Staline préférant développer l'agriculture tandis que Trotski préférait s'orienter vers l'industrie (le moulin à vent ici avec la modernisation de la ferme par l'électricité).
De même, Yann Yvenec montre que Boule de Neige et Napoléon sont tous deux responsables de l'inégalité qui va s'installer entre les animaux puisque tous deux sont favorables à ce que les cochons mangent mieux avec l'apport de lait et de pommes supplémentaires.
J'ai donc eu le sentiment qu'E.Renaud déformait un peu cet apport d'informations en donnant une image idéale de Trotski qu'Orwell ne décrit pas ainsi si on s'en réfère très précisément au texte.

En début d'ouvrage, elle explique que Trotski était plus démocratique que Staline. Or, certaines études historiques récentes visent à montrer le contraire, qu'il a toujours défendu "la dictature du prolétariat" et qu'il a préparé le terrain aux dérives staliniennes. Trotski a d'ailleurs écrit un ouvrage intitulé "Communisme et terrorisme" dont le titre laisse songeur... Quelle idée à l'époque, Orwell avait-il de Trotski? Le voyait-il comme un mythe à l'exemple de Boule de Neige qui veut construire un moulin pour diminuer le travail des animaux et leur offrir plus de loisir ou comme un dictateur en puissance? La question pour moi reste ouverte, sans citations précises de l'auteur. Or, Elisabeth Kennel-Renaud l'affirme...tout comme elle affirme dans son tableau que Malabar renvoie à Stakhanov (le travailleur modèle).

Qu'on puisse soi-même y voir quelques clins d'oeil pourquoi pas, mais les choses ne sont pas présentées ainsi dans cet ouvrage critique.

Je trouve en somme très gênant que l'auteur ne propose aucune note pour étayer ses affirmations et qu'il n'y ait pas de bibliographie en fin d'ouvrage qui permette d'appuyer les affirmations qu'elle avance. Or, dans certains ouvrages de la collection ellipses (je pense à Kafka notamment sur "La Métamorphose"), une riche bibliographie, filmographie est proposée à la fin ainsi que des notes tout au long du commentaire. Peut-être est-ce indirectement ce manque qu'ont senti les autres commentateurs plus sévères encore que moi sur l'ouvrage.Cela donne l'impression de plusieurs approximations et d'une étude de surface plus que de fond.
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