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le 27 novembre 2015
Je pense que les intellectuels sont une caste parasitaire avec beaucoup de pouvoir parce qu'ils construisent l'image que nous nous faisons de la réalité. Avec leur contrôle des médias et de la culture, ils peuvent vraiment établir un contrôle idéologique.
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le 15 octobre 2014
Analyse fouillee , balayant tous les parametres enviseagables ,economiques,historiques,ideologiques,psychologiques.
Un livre qui fait comprendre l'absence dramatiques d'intellectuels de nos jours.
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Selon Raymond Boudon, l'une des raisons qui expliquent le faible attrait du libéralisme chez les intellectuels français est l'absence de formulation d'une vision globale du monde. A l'inverse, "de même que le biologiste en sait chaque jour davantage sur les processus vitaux, mais est de moins en moins en mesure d'expliquer l'essence de la vie, de même le sociologue d'inspiration libérale se contente de proposer des explications de phénomènes circonscrits".

Se référant aux idées de Karl Popper, Raymond Boudon montre que le vérificationnisme est « le dénominateur commun de bien des "démonstrations" fausses . Une théorie passe en effet facilement pour vraie dès lors qu'elle paraît confirmée par certains faits. » D'où le malentendu. D'autant que ses pourfendeurs sont doués de l'art de contrer les objections, à l'aide d'arguments toujours simples et porteurs, ce qui imperméabilise cette théorie, présumée "utile", contre la critique.

« Ces mécanismes sont porteurs, je crois, d'un danger pour la démocratie, nous dit l'auteur. Non parce que les idées fausses, fragiles et douteuses impressionnent nécessairement le public. Car le sens commun, si décrié par les intellectuels qui se voient comme les guides du Peuple, existe bel et bien. Cette notion incertaine désigne simplement le fait que tous les hommes obéissent aux mêmes mécanismes cognitifs de base. Il y a danger pour la démocratie, plutôt parce que les idées utiles et fausses ont une influence directe sur les citoyens les plus jeunes : car il faut dans bien des cas du temps - et souvent beaucoup de temps - pour découvrir qu'une idée utile est fausse. Il faut même quelquefois attendre d'être frappé au visage par la brutalité d'une donnée de fait, comme l'invasion de Budapest par les chars soviétiques en 1956.
Sinon, on ne comprendrait pas que tant d'hommes et de femmes qui se sont signalés ensuite par une grande acuité d'esprit aient d'abord épousé des idées dont ils ont souvent eux-mêmes de la peine à comprendre pourquoi ils y ont adhéré.
Le danger pour la démocratie provient aussi de ce que les idées utiles et fausses exercent une influence indirecte sur les hommes politiques et autres "décideurs" qui, passant outre les messages que leur dicte le sens commun, ont tendance à confondre l'opinion des intellectuels, des médias et des minorités actives avec l'opinion tout court. »

« ... le fin du fin est d'être conformiste, de se laisser porter par le courant, mais de paraître "moderne", d'"avant-garde" : de réussir à passer pour un homme "de progrès", qu'il s'agisse d'art, de sciences humaines ou de politique. Ce mécanisme explique aussi la facilité avec laquelle certains intellectuels passent d'un conformisme à l'autre. Il rend également compte du culte de l'avant-garde : celui-ci combine la réalité et les avantages du conformisme avec les apparences de l'ouverture d'esprit et du sens du progrès. »

Voici quelques extraits de cet ouvrage court, qui a le mérite de s'interroger sur l'origine de nombre d'idées reçues, à travers une analyse des mécanismes de la pensée.
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le 15 décembre 2004
Constatant que l'idée de libéralisme a été détournée et politisée, Raymond Boudon démontre par ce livre que le sentiment libéral n'est autre que ce à quoi tend toute personne désireuse de liberté et d'équité tant économique que sociale. Outre son aspect scientifique et quelques idées discutables (notamment une vision parcellaire et caricaturale de l'art contemporain), cet essai nous donne enfin l'occasion de plonger dans les origines de ce mot que l'on entend chaque jour et que pourtant on ne nous explique jamais.
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