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42 internautes sur 47 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 un récit épique et initiatique
Voilà encore un roman qui se lit d'une traite. Quelques 200 pages d'un texte à la fois lent et intense qui vous prend et ne vous lâche plus. Le roi Tsongor, souverain d'un immense empire qu'il a conquis à la force des armes durant 20 ans, meurt avec son fidèle Katabolonga à ses côtés. Sa cité, Massaba, sera bientôt le...
Publié le 6 décembre 2002

versus
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
1.0 étoiles sur 5 Un terrible navet
Personnages grotesques et schématiques, prétentions à l'universalité et à la tragédie alors qu'on a constamment envie de rire, voici un livre entièrement artificiel, où rien n'est vrai, tout est fabriqué, faux, clinquant et de convention.

Et ce style! Où l'auteur a-t-il pris qu'il fallait...
Publié le 23 avril 2010 par frederic g


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42 internautes sur 47 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 un récit épique et initiatique, 6 décembre 2002
Par Un client
Ce commentaire fait référence à cette édition : La mort du roi Tsongor (Broché)
Voilà encore un roman qui se lit d'une traite. Quelques 200 pages d'un texte à la fois lent et intense qui vous prend et ne vous lâche plus. Le roi Tsongor, souverain d'un immense empire qu'il a conquis à la force des armes durant 20 ans, meurt avec son fidèle Katabolonga à ses côtés. Sa cité, Massaba, sera bientôt le territoire d'une guerre sans merci que vont se livrer les armées des deux prétendants à sa fille, la belle Samilia...
Mais le roi ne reposera en paix que lorsque son plus jeune fils lui aura construit sept tombeaux et choisi celui dans lequel il demeurera éternellement. Le jeune Souba part alors pour des années d'errances pendant que la cité devient la proie de la fureur guerrière des combattants dont aucun ne semble prendre l'avantage...
A la fois récit initiatique et réflexion sur l'ampleur de la haine et les dégâts du pouvoir, voici un texte qui vous laisse le coeur planant entre espoir et errance.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
1.0 étoiles sur 5 Un terrible navet, 23 avril 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : La mort du roi Tsongor (Broché)
Personnages grotesques et schématiques, prétentions à l'universalité et à la tragédie alors qu'on a constamment envie de rire, voici un livre entièrement artificiel, où rien n'est vrai, tout est fabriqué, faux, clinquant et de convention.

Et ce style! Où l'auteur a-t-il pris qu'il fallait mettre des points à l'intérieur d'une phrase? Croit-il que çà fait plus "littéraire" de ne pas faire de phrase de plus de cinq mots? Cinq mots. Et je te fais une pause (et je prends la pose). Et encore cinq mots. Comme si ces âneries prenaient plus de poids débitées au détail. Et ces répétitions (supposées chargées de sens, sans doute) : "Austère et somptueuse. C'était là. Oui. C'était là que Tsongor devait être enterré. Il le sut d'emblée. Il descendit de sa mule et s'agenouilla devant le palais. C'était là. Peut-être était-ce Tsongor lui-même qui avait construit ce palais. Oui. Peut-être était-il venu ici et avait-il ressenti pour ce lieu ce que Souba avait éprouvé près du cyprès des terres ensoleillées. Ou peut-être ce palais silencieux, inconnu de tous, avait-il existé de toute éternité. Oublié des hommes. Oui. C'était ici qu'il fallait enterrer Tsongor. Un endroit somptueux mais caché. Un tombeau majestueux et royal que jamais aucun homme ne trouverait. C'était ici que Tsongor devait reposer. Les montagnes étaient à sa grandeur. Il pourrait y cacher sa honte. Souba ne pouvait plus en douter. Une terre qui n'était pas à l'échelle humaine. Infiniment plus belle et plus sauvage. Un lieu hors du monde. Il avait trouvé."
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Quand l'orgeuil est à l'honneur, 6 avril 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : La mort du Roi Tsongor (Poche)
Paradoxalement aux autres commentaires, c'est le roman de Gaudé que j'ai le moins aimé.
Les sujets abordés ne sont certes pas inintéressants mais je trouve que le livre perd de son élan dès la seconde moitié.
Je n'ai pas ressenti le souffle de "La porte des enfers", "Le soleil des Scorta" ou encore "Eldorado".
Laurent Gaudé reste néanmoins l'un de mes auteurs favoris.
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6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Beau comme de l'antique, 23 novembre 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : La mort du Roi Tsongor (Poche)
Je ne sais pas si vous avez déja lu des tragédies grecques, mais Laurent Gaudé lui, sûrement, à moins qu'il ne soit né avec l'âme tragique.
Un des commentaires précédent fait remarquer que ces personnages agissent comme des extraterrestres, allant contre tous leurs intérêts pour se livrer à une guerre fratricide qui ne connaîtra que des vaincus. Mes ce sont des personnages tragiques, qui n'ont d'autre choix que d'accomplir une destinée plus grande qu'eux.
Un authentique souffle épique, et un art du conteur tout en sobriété. Bravo.
PS : il a recu le Prix Goncourtd des lycéens en 2003, et le roman suivant "Le soleil des Scorta" a remporté le Goncourt 2004
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7 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La lecture de Patryck Froissart, 5 juin 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : La mort du Roi Tsongor (Poche)
La mort du roi Tsongor

Auteur : Laurent Gaudé

Editions Actes Sud, 2002

Vous avez aimé Salambô de Flaubert ? Vous avez été sensible à la poésie qui traverse le Désert de Le Clézio ? Vous vous souvenez du plaisir étrange que vous avez éprouvé en lisant L'exil et le Royaume de Camus, ou L'aleph de Borges ?

Si c'est le cas, lisez vite ce roman.

Vous y retrouverez un peu de tout ce qui précède, sur fond d'une guerre de Troie dont l'Hélène s'appelle Samilia, où Troie devient Massaba, où les armées en présence finissent par ne plus vraiment savoir pour quoi ni pour qui elles se battent, mais le font jusqu'à la mort du dernier combattant, sous les yeux de Samilia, impuissante car ne pouvant choisir, qui a rejoint le camp de Sango Kerim et qui, la nuit, sous sa tente, se donne à Kouame, le chef de l'armée ennemie :

« Je n'ai pas pu choisir, pensa-t-elle. Ou je me suis trompée. J'ai choisi le passé et l'obéissance. J'ai fait taire le désir que j'avais en moi. Et j'ai rejoint Sango Kerim, par fidélité. Mais la vie exigeait Kouame. Non. Ce n'est pas cela. Si j'avais choisi Kouame, le serais en train de pleurer sur Sango Kerim. Ce n'est pas cela. Il n'y a pas de choix possible. J'appartiens à deux hommes. Oui. Je suis aux deux. C'est mon châtiment. Il n'y a pas de bonheur pour moi. Je suis aux deux. Dand la fièvre et le déchirement. C'est cela. Je ne suis rien que cela. Une femme de guerre. Malgré moi. Qui ne fait naître que la haine et le combat. »

Tout commence quand le vieux roi Tsongor, après avoir passé sa vie à se forger un immense empire de bataille en bataille, de siège en siège, de massacre en massacre, enfin retiré, repu de sang et souhaitant finir sa vie paisiblement dans sa capitale, Massaba, accepte de se faire donner la mort par son fidèle compagnon, Katabolonga, à qui, lors d'un des derniers combats de sa longue entreprise de guerrier, il avait donné le droit de lui prendre la vie au moment même où ce dernier le voudrait.

Pourquoi se résigne-t-il à mourir ce jour-là ? Parce qu'il est incapable de choisir entre les deux prétendants à la main de Samilia.

Il meurt donc, sachant que la guerre commencera le lendemain, après avoir demandé à son plus jeune fils, Souba, de parcourir le royaume à la recherche des sept lieux les plus propices à la construction des sept tombeaux dont l'ensemble devra refléter ce que fut le grand roi Tsongor.

Epopée, long poème ésotérique, récit initiatique, tout cela se mêle ici dans une belle langue, traversée de réminiscences des mythes mélangés, à peine travestis, de diverses civilisations et des thèmes éternels de la tragédie.

Quel plaisir esthétique !

Patryck Froissart, le 14 janvier 2006
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11 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 TOUJOURS DU GRAND GAUDE, 16 février 2007
Par 
DEDEE DE BASTIA (bastia- corse) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : La mort du Roi Tsongor (Poche)
Encore une fois, Laurent Gaude nous livre un récit fabuleux....une grande fresque où se melent l'aventure, l'honneur, la guerre, et la folie des hommes.
Ce roman digne d'être un grand classique de la littérature se déroule à une époque imaginaire et nous trace le récit mythique d'une guerre à mort pour l'honneur et l'amour d'une femme, la fille tant aimée du roi Tsongor.
L'Ecriture est envoutante, magique et rythmée.
les personnages sont magnifiques.
Le Fils cadet, que le roi envoie construire sept tombeaux à travers l'immense royaume n'aura de cesse que son père repose enfin en paix parmi les morts.
j'ai retrouve dans ce livre les grands romans d'aventure intemporels qui nous faisaint tant rêver, ....même si dans ce livre la reflexion occupe beaucoup de place.
A lire et faire connaitre absolument....aux jeunes et moins jeunes.
Prix Goncourt largement mérité.
Bravo Laurent Gaudé ! !
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6 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un pur bonheur, 9 décembre 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : La mort du Roi Tsongor (Poche)
Pour ne pas avoir à reprendre sa parole à l'un des deux prétendants de sa fille, le roi Tsongor se tue, espérant ainsi éviter la guerre qui se profile. Peine perdue. Ce roman est une évasion totale, presque un rêve. C'est complètement envoutant, très dépaysant, on ne peut poser le livre. La caractérisation est particulièrement réussie, et les scènes de batailles me font pensées aux grandes épopés d'heroic fantasy. Cela faisait longtemps qu'un roman ne m'avait pas autant ravie.
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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 La guerre de Troie a bien eu lieu. Deux fois., 28 février 2010
Par 
BMR "Les coups de coeur de BMR" (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Mort du roi Tsongor (Poche)
Il était une fois.
Dans une Afrique imaginaire, à une époque imaginaire, Laurent Gaudé nous conte La mort du roi Tsongor, à la veille des épousailles de sa fille unique et préférée.
Car rien ne va plus au royaume de Massaba.
Un deuxième prétendant s'invite au mariage de la fille. Le roi meurt. Les deux prétendants vont s'entre-déchirer et livrer bataille au pied des murailles de la ville assiègée.
Bref, tout fout le camp et il y a quelque chose de pourri au royaume de Tsongor, un royaume bâti à force de conquêtes, d'ambitions, de batailles et donc de morts.
Trop de morts, qui pèsent maintenant lourdement sur le destin de chacun : aucun n'en sortira indemne.
Dans un style très théâtral, Laurent Gaudé fait preuve d'un étonnant syncrétisme mythologique rassemblant des bribes de tragédie grecque, de guerre de Troie, d'amazones, de jardins babyloniens et même d'une armée de soldats d'argile.
On retrouve dans cette épopée homérique la poussière des combats déjà soulevée dans les romans d'Ismail Kadaré.
On aurait aimé y retrouver le souffle qui animait l'abanais nationaliste.
On aurait aimé y retrouver un peu d'exotisme puisqu'on n'est finalement guère curieux de retrouver ici une autre Hélène ou d'autres Hector ou Achille sous les remparts de la ville : un air de déjà vu.
Tout cela est fort bien écrit mais on aurait aimé y trouver un supplément d'âme plus intime comme si Laurent Gaudé s'était livré à un exercice trop académique : rassemblez vos souvenirs de la classe de mythologie classique et racontez une belle histoire.
On aurait aimé que l'Afrique soit plus présente ou que l'humain et le fantastique s'invitent plus souvent comme dans ces troublants passages où l'âme en peine du Roi Tsongor qui attend son heure sur les berges du fleuve des morts, voit peu à peu "arriver" les combattants trucidés, puis ses sujets, et enfin ses fils eux-mêmes, ...
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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 De l'Iliade à Gaudé..., 3 août 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Mort du roi Tsongor (Poche)
Une famille se déchire après le suicide de leur père qui pense résoudre le nœud crucial en se donnant la mort. Dès lors, une guerre sanglante éclate, ne laissant que désolation, fureur et traitrises. Ce roman aux senteurs théâtrales nous plonge dans une dramaturgie d'une antique contrée africaine (non sans rappeler les tragédies grecques : Socrate/Homère). Réflexion sur le pouvoir et la reddition, sur la honte et la rédemption, sur l'exil et le sacrifice (Samilia magnifique en Hélène de Troie), cet ouvrage ouvre sur un univers envoutant, saignant, montrant comment l'orgueil et la mégalomanie peuvent réduire un peuple en cendres, et qui, au-delà d'un temps reculé, englobe la représentation diabolique et barbare de l'humanité toute entière. On est dans le brut et le brutal. Texte très coloré dans la description des tribus baroques qui occupent les deux camps, ce récit initiatique, mystique dans une belle langue qui toujours coule chez Gaudé, nous laisse sans répit, sans temps mort, les chapitres s'enchainant dans un vent de folie.
En parallèle, Souba, le fils cadet de Tsongor, comme pour nous reposer dans notre lecture, teinte le roman de poésie et d'émotions, deux histoires robustes donc dans lesquelles pendant que ses frères combattent, souffrent et meurent en se déchirant, celui-ci, expatrié selon la volonté de son père, fera l'apprentissage de la vie.
Superbe !
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5 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 la mort du roi Tsongor, 29 janvier 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : La mort du Roi Tsongor (Poche)
Massada ville fortifiée d'Israël ressemblant étrangement à Massaba. Elle lui ressemble par l'histoire de ce roi Hérode le grand qui la construisit, par le long siège de sept mois entrepris par les légions romaines pour conquérir cette forteresse, par ses batailles féroces. Plutôt que de se rendre, les défenseurs avaient mis le feu, et s'étaient suicidés collectivement. Quelques similitudes lointaines nous rapprochent de l'histoire de Laurent Gaudé .

Le roi Tsangor, régnant sur un pays du continent africain, est placé face à un dilemme insoutenable : qui choisir comme prétendant pour sa fille afin d'éviter la guerre ? Son choix, pathétique, rivalise entre l'abnégation de l'être mauvais dont il s'arrogea le pouvoir suprême et la monstrueuse machination lui prédisant un avenir sans gloire pour lui et sa descendance. Comme un sursaut d'orgueil ultime, il voulut avant sa mort missionner son plus jeune fils dans une entreprise pharaonique : construire à travers tout son royaume, non pas un, mais sept tombeaux somptueux. Étaient-ce des mastaba ?

Massaba capitale du royaume Tsongor. Tsongor le souverain dirigeant un territoire immense, aux terres lointaines conquises après de longues années de guerre. De guerre il est question tout au long de ce conte africain , véritable légende vivante imprégnée de sable rouge et de pierres acérées. Gaudé raconte l'épopée sanglante d'une famille douée pour l'asservissement des peuples vaincus. Tsongor gouverne cette autocratie phallocrate, rivalise de concupiscence décadente et de compromission démoniaque. Tel un guerrier sanguinaire, le roi s'attend à mourir par la main de son pire ennemi : Katabolanga. Cet ancien chef de tribu s'enrôla volontairement au service du roi, pour devenir au fil des années outre son porteur de tabouret doré, son ombre, son confident.

L'histoire a des accents de tragédie grecque lorsque se jouent les situations cornéliennes si bien mises en scène par Gaudé. Passion des sentiments exacerbés Sango Kemin et Kowane les deux jeunes loups prétendent posséder la fille du roi : Samilia.

Fierté mâle, cruauté carnassière, imbécillité aveugle, ainsi se déroule une grande partie du roman noyé de guerre, rythmée par les incessantes batailles meurtrières.

Si une légende permet d'enjoliver les héros, celle-ci renvoie les protagonistes à leur seul destin cousu d'atrocité bestiale.

Lors de votre prochaine visite au palais de Khazné à Pétra (site creusé dans les roches calcaire de l'Egypte), vous réveillerez les fantômes maléfiques en racontant autour de vous ce que vous avez retenu du roi Tsongor.

Pour ceux et celles qui n'ont pas l'esprit arrogant méprisable, cousu sur carapace épineuse, laissez ces féroces voraces s'étriper. Attendez le prochain bateau livrer pour vous des histoires moins sordides.(bertrand-môgendre)
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La mort du Roi Tsongor
La mort du Roi Tsongor de Laurent Gaude (Poche - 29 décembre 2004)
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