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4,1 sur 5 étoiles
Format: BrochéModifier
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le 21 juin 2006
Ce livre est le roman à lire pour celui qui veut comprendre la réalité sociale de l'Egypte d'aujourd'hui, loin des brochures touristiques et des livres de Christian Jacq.

L'histoire passe au crible, avec des personnages aux caractères trés differents les déchirures de la société égyptiennes : corruption généralisée, déterminisme social, islamisme et hypocrisie religieuse, homosexualité cachée....bref l'immeuble où vivent tous les personnages ont un vrai destin, tragique ou heureux.

L'auteur dépeint dans son roman les moeurs, les traditions et l'histoire recente de son pays. Ce qui rend le livre sociologiquement encore plus interressant.

A LIRE ABSOLUMENT.
0Commentaire18 sur 21 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Après "Automobile club d'Egypte" dont l'action se déroule dans l'Egypte de Farouk, Alla El Aswany nous emmène au Caire au début des années 2000, donc à l'apogée du régime Moubarak. Nous avons beaucoup trop d'écrivains Français contemporains étalant leur cul ou leur queue qui gagneraient à s'inspirer d'un tel écrivain. Alla El Aswany n'évite jamais les sujets "chauds" mais il le fait avec truculence, chaleur et humanité, à la manière des contes Perses. Heureusement que nous avons tout de même quelques auteurs tel que Raphaël Confiant pour maintenir cette qualité.
Chez Aswany, toutes les qualités exigées d'un bon récit sont présentes: le sens des personnages, la construction de la narration, l'humour à la Naguib Mahfouz mais en plus caustique, et la tendresse envers les personnages même s'ils ne sont pas exempts de nombreux "péchés". Sa critique sans concession d'un régime corrompu n'épargne pas les islamistes manipulateurs, bien qu'il conserve une tendresse évidente pour les manipulés. L'éditeur serait bien inspiré de laisser
les formules religieuses en l'état (en Arabe ou en Arabe-alphabet latin), bien plus parlantes que leurs traductions littérales.
Ce roman est un régal que je vais faire suivre par la lecture de "Chicago".
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le 5 mai 2007
Le récit m'a un peu rappelé celui de "la vie mode d'emploi" de Georges Pérec, et j'ai pris autant de plaisir à découvrir et à m'attacher aux personnages de ce livre qu'à ceux de Pérec. Jusque-là, ma connaissance de l'Egypte littéraire s'arrêtait à Naguib Mafhouz et j'ai énormément apprécié le fait de retrouver le Caire sous une autre plume.

L'auteur ne juge pas et laisse le lecteur se faire sa propre idée sur cette Egypte d'aujourd'hui, à partir de recits mêlant l'islamisme, l'homosexualité, la corruption, les désespoirs et les espoirs de chacun, jeune ou vieux, riche ou pauvre...

C'est passionnant.
0Commentaire8 sur 10 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Alaa El Aswany nous ouvre les yeux sur ce qui se passe au Moyen-Orient. Comme cela est stipulé en quatrième de couverture ; « nous comprenons un peu mieux comment va l'Egypte, certes, mais aussi comment va le monde et - peut-être également - pourquoi explosent les bombes... C'est un magnifique roman racontant le quotidien de ces hommes et de ces femmes habitants dans l'un des plus beaux bâtiments de la rue Soliman Pacha au Caire : l'immeuble Yacoubian.

Du rez-de-chaussée à la terrasse, Il y a de la vie, on s'engueule, on s'aime, on se bagarre, on y croise des personnages différents comme Taha, fils du concierge, qui rêve de devenir policier et qui sombrera vite dans le désespoir et la révolte qui le fera prendre part au djihad.

La belle Boussaïna qui doit oublier sa vertu, accepter le harcèlement sexuel de son employeur, si elle veut garder son emploi. Zaki Dessouki. aristocrate lettré, amoureux des femmes et de la France, raconte l'Égypte d'hier et d'aujourd'hui et qui a fait le choix de rester dans son pays malgré la misère absolue plutôt que de partir comme le font tous les jeunes qui fuient cette société où l'armée et la police ont tous les droits, où la pression islamiste est de plus en plus forte, où les homosexuels doivent se cacher sous peine de mort, et où les femmes ne peuvent vivre libres. C'est tout ça que nous raconte Alaa El Aswany sans cynisme, mais avec un regard tendre sur ses personnages qui se battent pour survivre.
0Commentaire11 sur 14 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
1000 PREMIERS RÉVISEURSle 7 juillet 2006
Naguib Mahfouz, prix Nobel de Littérature 1988, s'était fait le chroniqueur de la vie du peuple égyptien ("Impasse des Deux Palais", "Le palais du désir" et "Le jardin du passé" : famille bourgeoise cairote de 1917 à 1944; "Impasse du Madak").

Alaa el Aswany prend sa relève avec un talent égal et nous raconte la vie d'un immeuble du centre du Caire à la fin du XXe siècle. Avec tendresse mais sans concession, il nous fait partager la vie quotidienne, les aspirations et les drames des habitants des "parties nobles" de l'édifice et de ceux, moins fortunés, qui "squattent" sa terrasse. Il réussit à faire comprendre et même apprécier des personnalités aussi dures que celle de Taha, islamiste militant, d'Abd Rabo assassin de son amant Hatem ou de Boussaïna, qui cherche à survivre dans un enfer machiste.

Les notes du traducteur, Gilles Gauthier, apportent de très pertinents éclairages sur le contexte culturel, politique, économique et religieux d'une oeuvre indispensable à qui souhaite saisir la réalité égyptienne contemporaine. Pourtant, sa note de la p.241 (édition de poche) au sujet des hammams qui "ont disparu sous la double pression d'un récent moralisme et de la spéculation immobilière" est - alhamdulillah - erronée : les superbes photos de Pascal Meunier le prouvent tout en incitant les esprtits curieux et éclairés à aller donner goûter à la convivialité tellement menacée qui subsiste encore dans Les Derniers Bains du Caire

Reste une énigme : pourquoi ce livre si dur avec le pouvoir a-t-il pu être publié (à l'origine par l'Université Américaine du Caire) ? Concession à la liberté d'expression qui rassurerait sur ledit régime ou, tout simplement, énorme gaffe ... à moins qu'il ne s'agisse d'un coup fourré d'un camp contre l'autre ??
0Commentaire13 sur 17 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 17 novembre 2006
A travers la loupe de l'immeuble Yacoubian,Alaa El Aswany nous invîte à découvrir Le Caire et sa diversité, sa réalité, ses problèmes...

La société Cairote, les artifices pour grimper sur l'échelle sociale, les barrages menant à un intégrisme grimpant...

Belle mosaïque et belle plume...
0Commentaire7 sur 9 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 20 juillet 2014
c'est le livre à lire en premier de cet auteur, vous découvrirez la vie des égyptiens sous le protectorat anglais, des personnages attachants
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le 2 mai 2015
je n'ai ni l'envie ni le temps de commenter chaque achat. Sans commentaires, tout va bien !
Bien cordialement
S.V
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le 28 mars 2007
Je suis entrée dans lImmeuble Yacoubian sans conviction, pour la simple raison que la critique que j'en avais lue était très enthousiaste et j'en suis ressortie méthamorphosée, chargée d'un regard nouveau sur une Egypte désespérée que nous connaissons mal.
0Commentaire4 sur 6 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 9 novembre 2006
ce livre est non seulement très bien écrit mais en plus renseigne parfaitement sur la situation en Egypte. Prendre comme prisme cet immeuble et y faire passer toutes les tragédies passées présentes et à venir est une riche idée. On y cotoie des mendiants mais aussi le "Grand Homme".

à mi chemin entre short cuts et Georges Perec. A lire absolument!
0Commentaire10 sur 15 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

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