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4,5 sur 5 étoiles
L'immeuble Yacoubian
Format: PocheModifier
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40 sur 42 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Alaa El Aswany nous ouvre les yeux sur ce qui se passe au Moyen-Orient. Comme cela est stipulé en quatrième de couverture ; « nous comprenons un peu mieux comment va l'Egypte, certes, mais aussi comment va le monde et - peut-être également - pourquoi explosent les bombes... C'est un magnifique roman racontant le quotidien de ces hommes et de ces femmes habitants dans l'un des plus beaux bâtiments de la rue Soliman Pacha au Caire : l'immeuble Yacoubian.

Du rez-de-chaussée à la terrasse, Il y a de la vie, on s'engueule, on s'aime, on se bagarre, on y croise des personnages différents comme Taha, fils du concierge, qui rêve de devenir policier et qui sombrera vite dans le désespoir et la révolte qui le fera prendre part au djihad.
La belle Boussaïna qui doit oublier sa vertu, accepter le harcèlement sexuel de son employeur, si elle veut garder son emploi. Zaki Dessouki. aristocrate lettré, amoureux des femmes et de la France, raconte l'Égypte d'hier et d'aujourd'hui et qui a fait le choix de rester dans son pays malgré la misère absolue plutôt que de partir comme le font tous les jeunes qui fuient cette société où l'armée et la police ont tous les droits, où la pression islamiste est de plus en plus forte, où les homosexuels doivent se cacher sous peine de mort, et où les femmes ne peuvent vivre libres. C'est tout ça que nous raconte Alaa El Aswany sans cynisme, mais avec un regard tendre sur ses personnages qui se battent pour survivre.
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 13 mars 2013
Un beau roman chorale qui nous donne l'occasion de côtoyer des personnes d'origines sociales différentes qui vivent ou travaillent dans un immeuble du Caire. Hatem journaliste homosexuel et Abdou son amant, Taha le fils du concierge, sa petite amie Boussaïna, Zaki le viel aristocrate, Abaskharoun, son serviteur et son frère Malak, Azzam, «l'affairiste louche » etc ...Leur but commun est de progresser socialement et pour certains tous les moyens sont bons pour se bâtir une position enviable. J'ai adoré suivre ces tranches de vie grouillantes et débridées avec leurs amours, les mesquineries, les petits arrangements avec la morale ou la religion, et j'ai particulièrement été sensible aux destins de ceux dont la volonté est malmenée par cette société corrompue.
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
1000 PREMIERS RÉVISEURSle 29 décembre 2014
Naguib Mahfouz, prix Nobel de Littérature 1988, s'était fait le chroniqueur de la vie du peuple égyptien ("Impasse des Deux Palais", "Le palais du désir" et "Le jardin du passé" : famille bourgeoise cairote de 1917 à 1944; "Impasse du Madak").

Alaa el Aswany prend sa relève avec un talent égal et nous raconte la vie d'un immeuble du centre du Caire à la fin du XXe siècle. Avec tendresse mais sans concession, il nous fait partager la vie quotidienne, les aspirations et les drames des habitants des "parties nobles" de l'édifice et de ceux, moins fortunés, qui "squattent" sa terrasse. Il réussit à faire comprendre et même apprécier des personnalités aussi dures que celle de Taha, islamiste militant, d'Abd Rabo assassin de son amant Hatem ou de Boussaïna, qui cherche à survivre dans un enfer machiste.

Les notes du traducteur, Gilles Gauthier, apportent de très pertinents éclairages sur le contexte culturel, politique, économique et religieux d'une oeuvre indispensable à qui souhaite saisir la réalité égyptienne contemporaine. Pourtant, sa note de la p.241 au sujet des hammams qui "ont disparu sous la double pression d'un récent moralisme et de la spéculation immobilière" est - alhamdulillah - erronée : les superbes photos de Pascal Meunier le prouvent tout en incitant les esprtits curieux et éclairés à aller goûter à la convivialité tellement menacée qui subsiste encore dans Les Derniers Bains du Caire

Reste une énigme : pourquoi ce livre si dur avec le pouvoir a-t-il pu être publié (à l'origine par l'Université Américaine du Caire) ? Concession à la liberté d'expression qui rassurerait sur ledit régime ou, tout simplement, énorme gaffe ... à moins qu'il ne s'agisse d'un coup fourré d'un camp contre l'autre ?

Il reste d'actualité début 2015, après la révolution du 25 janvier 2011, l'élection puis l'éviction du frère musulman incapable Morsi par Sissi Imperator, nouvelle incarnation d'un pouvoir militaire.
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11 sur 13 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Un chef - d'œuvre, un véritable chef-d'œuvre! Si M. El Aswany est aussi bon dentiste (son métier) qu'écrivain, c'est la mort assurée de la carie en Egypte!!! En effet, ce roman est magnifique!
Il raconte l'histoire de plusieurs personnages centraux (un ancien riche déchu par la révolution, un important journaliste homosexuel, un néo-islamiste déçu, voire détruit, par la corruption et les privilèges présents dans son pays, un religieux aux mauvaises fréquentations et deux arrivistes chrétiens) qui cohabitent dans un seul et même immeuble et dont les histoires s'entre-croisent tout au long du récit.
Le tout accompagné de quelques personnages et quelques lieux annexes, mais qui nous ramènent toujours à "l'immeuble Yacoubian".
Une écriture simple et envoûtante qui nous plonge littéralement au plus profond du récit, duquel on a vraiment peine à se retirer ; bref, A LIRE ABSOLUMENT!
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15 sur 18 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Pour le talent et le réalisme sans concession, on peut dire qu'Alaa El Aswani est bien l'héritier de Naguib Mahfouz. Son style et son propos sont juste plus modernes. Son écriture est fluide et précise ; rien n'est superflu.

Au travers des portraits croisés des habitants de l'immeuble Yacoubian, l'auteur nous donne à voir la société égyptienne actuelle et ses problèmes : fatalité de la misère, sort des femmes et des homosexuels, islamisme,... Plus que des histoires, il nous livre un univers avec ses idées, ses images, ses musiques, ses émotions, sa chaleur et sa poussière. C'est sombre, parfois même très sombre et pourtant ce n'est jamais totalement dénué de tendresse ou d'espoir. L'exploit de l'auteur est de ne jamais porter de jugement ni de faire de caricature. Il ne cherche pas à manipuler le lecteur mais semble le respecter assez pour croire en son esprit critique.

"L'Immeuble Yacoubian" est à tous points de vue un très beau roman à visiter au plus vite!
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4 sur 5 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Un immeuble, autrefois résidence de luxe, aujourd'hui habité par une population mêlée suite aux désordres et changements politiques qu'a connus l'Egypte. Des commerces en bas à la Terrasse en haut, toutes les classes se croisent et parfois se mêlent. Les destins se nouent et se dénouent, toutes les passions humaines étant à l'aeuvre, y compris une sexualité déviante et omniprésente. En plus des passions, les protagonistes sont pris dans la spirale infernale d'un pays musulman sous développé (mais existe-t-il des pays musulmans développés ?), où règnent la corruption, la violence, le fanatisme, l'injustice, les vices, l'argent, la misère, les discriminations. On est bien loin des Pyramides et des croisières sur le Nil !
Bref, un cocktail fort avec des personnages inoubliables, même si ils tiennent parfois un peu du stéréotype. Une mention spéciale pour Zaki, noceur sur le retour, qui offre le salut et la rédemption à la jeune Boussaïna qui était devenu sa maîtresse, alors que Azzam, autre vieillard libidineux, fait le malheur de sa deuxième épouse tout en jouant le responsable politique bigot. La vertu n'est pas là où il paraît...
A noter que c'est moi qui formule ici le jugement : Alaa el Aswany, à travers un style léger et factuel, s'efforce de rester neutre et de ne pas juger ses personnages qui paraissent les produits d'une société et d'un régime sclérosé pour lesquels il a par contre la dent très dure.

Un livre émouvant et instructif, à lire absolument !
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le 23 mai 2015
El Aswany raconte très bien les histoires parallèles d'Égyptiens qui ne pensent qu'à baiser et survivre dans un univers de difficultés, de corruption, d'abus sexuels, de religiosité lourde, de paradis artificiels et de médiocrité où justement, entuber l'autre est de bonne guerre. Ce n'est pas nécessairement désagréable à lire en soi je suppose mais ceux qui connaissent l'Égypte savent que l'auteur réussit le tour de force d'être en deçà de la réalité. Pour ma part, je trouve tous ses personnages si unidimensionnels, pitoyables et sans la moindre épaisseur psychologique, qu'ils en deviennent prévisibles et que, connaissant l'Égypte, je me suis senti voyeur de sa misère crasse et mal à l'aise. Un roman où on ne peut s'identifier à aucun des personnages est une bien triste affaire à mon avis.
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le 15 mars 2008
L'immeuble Yacoubian se trouve au Caire, et a été construit dans les années trente. Il est comme le vestige de temps révolus, mais des gens y habitent toujours, du rez-de-chaussée aux cabanes sur la terrasse, où résident les habitants les plus pauvres. Nous sommes dans les années 90, et les personnages qui se croisent sont les témoins de ce presque nouveau millénaire. On peut voir Taha, fils du concierge, qui voudrait devenir agent de police, puis Boussaïna, jeune et belle femme qui voudrait travailler sans subir les avances d'un patron, ou encore Zaki Dessouki, vieil aristocrate, dont les disputes avec sa vieille soeur Daoulet lui coûteront presque la mise sous tutelle... Il y aussi Hatem, journaliste homosexuel, et Azzam, qui fait des affaires de façons plus ou moins louches...

Ce livre témoigne de la société égyptienne et de la très dure réalité de ce pays. Les gens sont pauvres, corrompus, souvent battus, et l'Islam se développe. Il y a eu la guerre du Golfe, les Américains...
On ressent une certaine souffrance en lisant ce livre, et on est également touché par tous ces différents personnages qui essaient simplement de vivre le mieux possible, en fonction de leurs croyances, qu'ils soient musulmans, chrétiens ou athées. Bref, le portait de ces hommes et de ces femmes est difficile, mais cela nous montre à la fois les rêves, les réussites, ainsi que les échecs et les drames...
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VINE VOICEle 25 septembre 2013
Une lecture instructive sur ce que fut (et doit être encore) la société égyptienne.
Corruption, intégrisme...
Pas agréable mais très intéressant.
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le 21 juillet 2009
Ce livre est un chef dŽoeuvre!
Moi qui adore lZEgypte et y suis allée plusieurs fois, ayant la chance dZy avoir des amis très chers...jŽai TOUT retrouvé! Les descriptions de la ville , ses ambiances. ses odeurs, ses personnages, sa corruption et ses grand-coeurs...tout y est: on sy retrouve avec douleur mais aussi avec délices. JŽai adoré et vais recommander ce livre!
JŽŽhésite à commander les deux autres livres, par crainte dZune déception..celui-ci était si beau, si poignant!
JŽai retrouvé dans ma mémoire bien des personnages réels, frêres et soeurs des personnages du livre!
Je suis allée rechercher sur internet la biographie de lZauteur, lZai imprimée, ainsi quŽune photo de lŽimmeuble Yacoubian...puis, jŽai fermé les yeux, et je mŽy suis trouvée!
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