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15 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
L'ARRIERE CUISINE DES USA, VUE PAR L'EPOUSTOUFLANT ELLROY,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Underworld USA (Broché)
James Ellroy est un auteur radical. Les différents commentaires à propos de son UNDERWORLD USA montrent à quel point on peut adorer ou détester ce type. J'ai cru comprendre que pas mal d'internautes n'avaient lu que celui-là : fatale erreur ! Aucune suffisance dans mes propos, mais pour comprendre et apprécier Ellroy, il est fortement conseillé de lire les romans dans l'ordre chronologique. D'abord pour en apprécier le style, qui évolue, prend tout son sens, et surtout pour appréhender les personnages, que l'on retrouve tout au long de son oeuvre. Le quatuor de Los Angeles est une somme, une oeuvre incontournable du roman noir américain. Quatre pavés d'une rare violence, d'une noirceur absolue, qui se suivent, et couvrent 20 ans de l'histoire « secrète » des USA. James Ellroy a ensuite enchainé avec trois autres romans, partant du même principe : AMERICAN TABLOID et AMERICAN DEATH TRIP, et celui-ci. Chaque roman commence là où le précédent finit, pratiquement à la minute près. Raconter son pays, en regardant par la serrure des toilettes... Un point de vue comme un autre... Et Ellroy déballe tout, les coups tordus, les complots, les coulisses des élections, la mainmise des parrains de la mafia, les trafics de dope ou d'armes orchestrés par la CIA, supervisés par le FBI avec la complicité du LAPD, le détournement des lois anti-trust pour faciliter l'implantation de casinos, d'hôtels, le blanchiment d'argent sale, l'instrumentalisation des syndicats...Dans ce tome, on approche au plus près l'élection de Nixon, les tentatives de déstabilisation du régime cubain, via la république Dominicaine, et les tentatives pour discréditer les mouvements liés aux Black Panthers. Et une fois de plus, Ellroy mêle fiction et réalité. Nixon (le barbu), Hoover (la vieille tante), Hughes (le Drac) sont des figures réelles, mais aussi tous les parrains mafieux (Giancana...), et Sal Mineo, ou Don Crutchfield qui ont vraiment existé (et sans doute beaucoup d'autres que je ne connais pas). A cela Ellroy vient greffer ses personnages imaginaires, et plus vrais que natures, que l'on a vraiment plaisir à retrouver, toujours aussi complexes, riches, ambigus. Mention spéciale à Célia, Joan, impératrice rouge, insaisissable et mystérieuse. UNDERWORLD USA ne s'arrête pas à l'évocation d'une période (1968-72), c'est aussi un éblouissant roman policier, qui commence par un hold-up sanglant, fil rouge de l'intrigue. Et des différentes enquêtes qui s'y rapportent. Car chez Ellroy, tout le monde cherche à comprendre. On lit des rapports, on fouille des dossiers, des fichiers, sans arrêts, des milliers de pages, photos, documents. Et puis il y a les filatures, les écoutes, micro planqués, téléphones piégés. Toujours gratter, vérifier, comparer, jusqu'à l'épuisement. Chacun prend mille précautions, s'épie, se protège, truande. Le lecteur est paumé ? Pas tout à fait. Il participe, tisse les liens, cherche aussi. Ellroy orchestre les rebondissements avec maestria, les connexions apparaissent, le puzzle se met en place. Ellroy n'hésite pas à sacrifier ses personnages que l'on pensait indéboulonnables, ou immortels. Le rouleau compresseur est en marche, le train file à toute vapeur, et il est conseillé de bien se tenir pour rester debout ! Outre ses intrigues tentaculaires, et ses personnages entiers, le style littéraire d'Ellroy participe au succès de ses romans. Ces dernières années, ce style se faisait plus télégraphique, réduit à quelques mots par phrases, onomatopées. AMERICAN DEATH TRIP montrait à mon sens les limites d'un tel exercice, si ramassé que le lecteur ne savait plus qui parlait, qui faisait, qui agissait. UNDERWORLD USA renoue avec une veine plus fluide, plus lisible. Mais cela va toujours aussi vite. Aucun temps mort, aucune description inutile, pied au plancher. Rarement un auteur aura su traduire en quelques mots la moiteur d'une chambre d'hôtel, la douleur de recevoir une bastos, l'euphorie procurée par une prise d'amphet, le désir des corps, la fatigue physique, la lassitude de ses personnages qui pataugent dans un univers nauséabond qu'ils ont eux-mêmes créé, parler des cauchemars, fantasmes, délires en tous genres (les trip Vaudous). Il sait orchestrer les coups de théâtre, maintenir la pression, pousser ses créatures jusque dans leurs derniers retranchements, les mettant face à leur contradictions. Comme à l'ordinaire, il mêle le récit principal, aux extraits de journaux intimes, aux extraits de documents classés confidentiels FBI, aux retranscriptions de conversations téléphoniques. Autant de points de vue qui se télescopent, et participent à cette ambiance de suspicion, de paranoïa, d'urgence. Et le lecteur ne doit pas s'offusquer les injures qui fleurissent à chaque pages sur telle ou telle communauté. Négro, bamboulas, tantouze, coco... Tout le monde en prend pour son garde. Que cela reflète ou non les opinions de l'auteur importe peu. Il traduit à merveille une époque, les tensions et tiraillements d'une société en pleine (r)évolution. Quand les types du KKK lynchaient un Noir, ils ne lui demandaient pas la permission avant. Ellroy ne fait que restituer ce climat de violence, de haine, les affrontements idéologiques. En résumé. 1) Si vous ne connaissez pas James Ellroy, lisez ses premiers romans, et surtout le quatuor de Los Angeles, dans l'ordre : LE DALHIA NOIR, LE GRAND NULLE PART, L.A. CONFIDENTIAL, WHITE JAZZ. Attention, lecture éprouvante. 2) Si vous connaissez déjà Ellroy, reprenez sa trilogie à partir d'AMERICAN TABLOID. 3) Les autres... inutile de vous convaincre de dévorer cet ultime (?) épisode. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile
3.0 étoiles sur 5
Pas vraiment satisfaisant,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Underworld USA (Broché)
Au vu du temps qu'a requis la rédaction de ce troisième volume de la trilogie Underworld USA (bizarre idée d'ailleurs de traduire sous ce nom générique le 3è volume de l'édifice qui s'appelle en réalité Blood's a Rover) et des difficultés dont a lucidement fait part Ellroy lors de la promotion de l'opus, on ressentait une légère crainte. Et celle-ci s'avère fondée.Underworld reprend les procédés de American Tabloid et de American death trip : trois flics du LAPD ou assimilés, partagés entre la mafia, John Edgar Hoover et Howard Hughes, perclus de lourds drames intérieurs et consommateurs à haute dose de psychotropes, se font les exécutants inconscients ou passifs des complots menés par l'extrême droite anticommuniste ou criminelle. Dans ce dernier opus, le rêve des parrains de la mafia de s'implanter à Hispaniola (pour remplacer l'eden cubain disparu) succède aux rêves de grandeurs en Indochine et la lutte interne cible maintenant les radicaux noirs en lieu et place des communistes ou des libéraux. Le style est également proche des deux premiers volumes. Loin des expérimentations malheureuses de White jazz, le style s'est fait moins télégraphique et plus classique mais le texte demeure fragmenté entre compte rendus d'écoutes téléphoniques, coupures de presse, extraits de journaux intimes. Cependant, le roman n'a pas l'ampleur et le souffle des réussites antérieures. La faute au sentiment de répétition et de déjà vu, à des faiblesses de construction assez étonnantes (improbables missions successives confiées au personnage de Crutch, manque de réconciliation des fils épars de l'intrigue), au manque de force du style (combien de phrases remarquables ? Peu. Combien de clichés éculés ? Beaucoup). Alors que les précédentes oeuvres jetaient une lumière neuve et brillante sur les figures historiques (les frères Kennedy, Hoover, Hughes), ils paraissent ici sacrifiés (même Nixon n'est pas mis en valeur. Et que dire de Sonny Liston qui apparaît comme une ombre: relisez plutôt Night Train de Nick Tosches). Si les trois personnages masculins ont leurs atouts (malgré ce pénible sentiment de déjà vu), le traitement des figures féminines, dont la part dans l'intrigue est pourtant déterminante, est peu convaincant. Au bilan, une semi-réussite. On ne peut s'empêcher de penser qu'Ellroy avait déjà tout dit dans ses oeuvres antérieures et que celle-ci ne s'imposait pas. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
59 internautes sur 68 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
Warning!,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Underworld USA (Broché)
Autant le dire tout de suite je n'en suis qu'à la page 200, mais devant l'inattendue faiblesse du nombre de commentaires sur les deux premiers volets d'Underworld, je me suis dis que l'application du principe de précaution n'était pas inutile pour tous nouveaux venus qui charmés par les sirènes médiatiques risqueraient l'hydrocution en se jetant sans précaution dans la lecture d'Ellroy. Ellroy n'écrit pas, il tronçonne, éparpille, pulvérise, puzzlise l'histoire américaine des années 60 dans une diarrhée d'antibanboulisme récurrent accompagnée des trois piliers de la sagesse marcantilo-fasciste de l'Amérique pré-apocalyptique, tante Hoover , le conte Dracula plus défoncé que jamais à l'acide mormone et la Las Vagas Mafia and Cob corupted. Au lecteur de se débrouiller pour recoller les morceaux. Un conseil prenez des notes et courrez sur la toile pour comprendre qui est qui, faites vous un plan, ou carrément utilisez un GPS ou le marc de café. Ellroy semble avoir atteint ces sommets où de toute façon les trompettes de la renommée lui sont si bien embouchées qu'il peut se faire briller l'égo sans se soucier de lecteurs qui de toute façon sont acquis à sa cause et trouveront jusque dans sa fainéantise à organiser et à structurer ou même à expliquer un tout petit peu, les traces du génie. Bon quoiqu'il en soit j'adore me faire mal et je continue ma lecture, mais juré, cette fois je prends des notes. (Pour le étoiles à revoir après la page 800)
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15 internautes sur 18 ont trouvé ce commentaire utile
2.0 étoiles sur 5
Une vraie déception...,
Par amaug "amaug" (France) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Underworld USA (Broché)
J'ai terminé la lecture de "Underworld USA" la semaine dernière et je ne voulais pas réagir à chaud.Avec le recul, je confirme ma première impression. Ce n'est malheureusement pas très bon.... La première partie du livre oscille entre le formidable et le médiocre, mais la seconde est vraiment très chiante (on va dire les 300 dernières pages). J'ai le sentiment qu'Ellroy ne savait pas ce qu'il voulait raconter, où il voulait aller avec ce roman... C'est d'ailleurs assez frappant quand on analyse la trajectoire de ses personnages. Les revirements sont incohérents pour la plupart et l'auteur a une fâcheuse tendance à se débarrasser d'eux comme s'il ne savait plus quoi en faire. Le discours et l'analyse politique de cette période est également des plus flous. Il manque un fil conducteur, un regard, qui faisait la force du premier opus "American Tabloïd". Comme pour "American Death Trip", James Ellroy se perd dans les ramifications de son histoire et les destins croisés. De cette construction ressort une impression d'errance entre des enjeux importants et d'autres plus anecdotiques. Et au final, c'est malheureusement l'anecdotique qui gagne ! Je passe sur la fin (tirée par les cheveux et un brin ridicule) pour m'interroger sur la morale très politiquement correcte du livre. Ce choix est surprenant de la part d'Ellroy qui nous avait habitués à beaucoup moins de frilosité. Est-ce que l'auteur controversé a voulu se racheter auprès de ses détracteurs et faire taire certaines critiques qui le considéraient comme un sale fasciste ? Toujours est-il qu'en faisant ce choix, il devient plus consensuel et pour le coup moins intéressant. James Ellroy semble avoir enterré sa part d'ombre et, surtout, a enfin achevé sa trilogie monstre qui l'obsédait tant (au point de mettre près de 10 ans avant de livrer le dernier tome). Qui sait ? Cette libération sera peut-être synonyme de renaissance et lui permettra alors de produire des romans moins ambitieux, mais plus captivants pour ses lecteurs. En tout cas, "Underworld USA" est une vraie déception. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5
Une fin très lourde,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Underworld USA (Broché)
" Underworld USA" est le dernier volume de la saga commencée avec " American Tablaïd" suivi de " American Death Trip". C'est une oeuvre très lourde dans tous les sens du terme, à la fois parce que c'est un énorme pavé qui pèse son kilo, mais surtout parce que c'est un portrait sans concession de tout un pan de l'histoire américaine, et je dis Histoire avec un grand H, car c'est peut-être cela qui a rebuté certains lecteurs, il se passe beaucoup, beaucoup de choses, et c'est vrai que l'écriture n'est pas toujours des plus fluide et des plus clair.Il n'empêche que pour qui s'en donne la peine, ce dernier volume est un régal car les personnages sont toujours aussi bien travaillés, les situations sont plus vrais que nature, et c'est une mine d'information sur cette période des USA. Rare sont les écrivains qui sortent du simple cadre du polar pour nous proposer autre chose, et selon moi Ellroy en fait parti. Pour les néophytes, je conseillerais néanmoins de commencer par le Dahlia Noir, le plus accessible de ses livres. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5
underworld usa,
Par
Achat authentifié par Amazon(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Underworld USA (Broché)
un peu déçu par ce 3eme tome.il n'est pas du niveau d"american tabloid"et d"american death trip".je pense que la période historique m'a paru moins interessante.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5
DECEVANT,
Par wyrzik "wyrzik" (farnce) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Underworld USA (Broché)
Huit cent quarante pages de haine,de complots,de meurtres sordides.Underworld usa clôt la trilogie entamée quelques années plus tôt avec American tabloîd et poursuivi par American death trip.Après les années kennedy,place aux années Nixon.Les présidents valsent mais les hommes de l'ombre restent.J.Edgar Hoover,le prince des ténèbres omnipotent du FBI est de retour.Avec lui,ses hommes de main complices ou non de ses forfaits.On retrouve Wayne tedrow,ex-fic,trafiquant de drogue,parricide et homme de main des parrains.Avec lui,Dwight Holly,le "bras armé de la loi"et des basses oeuvres de Hoover. Donald Crutchfield,apprenti détective,mateur obsédé par les femmes et par sa mère disaparue,le candide de service dont la trajectoire modifiera à jamais sa conscience.Après un démarrage fulgurant,description chirurgicale du braquage d'un camion transporteur de fonds,Ellroy "installe" son récit durant deux cent pages.Doux euphémisme pour ne pas dire que le récit fait du surplace.Hoover complote au discrédit des mouvements d'émancipation noirs,les parrains entendent remplacer Cuba par la République dominicaine,pendant ce temps Ellroy multiplie les personnages,ouvre des intrigues secondaires et les fausses pistes pour mieux noyer ses lecteurs. Car Ellroy prend un malin plaisir à rendre son récit confus,opaque.Signe d'un auteur devenu mégalomane, usant de la provocation comme d'une arme de fabrique.Qualifié "d'auteur raciste",par ses détracteurs,l'auteur jubile et multiplie les "bamboulas",les "négrolands" jusqu'a plus soif.Pendant ce temps,sa fascination pour Hoover est intacte.Pour mieux la contrebalancer,il créée le personnage de joan Rosen Klein,la déesse rouge,personnage énigmatique,révolutionnaire qui a jurée la perte du prince des ténèbres Hoover. Le récit rebondit en République dominicaine,en "terre zombie" où au côntact du vaudou,le trio maudit entamera une lente mais irréversible rédemption.Car Underworld Usa se place sous le signe de la rédemption comme si Ellroy mettait un terme au cynisme qui est le sien pour ne pas être taxé de fasciste.Rarement passionnant,souvent décevant,Underworld Usa s'étire mais n'avance pas. Toutefois on ne peut repprocher à Ellroy sa description des personnages, qu'ils soient secondaires ou principaux.Il leur donne de l'épaisseur psychologique et une réelle densité.Il fait de ses personnages féminins les véritables héroînes de son roman.Mais voilà,on a le sentiment qu'Ellroy s'est lui même perdu dans les méandres de son récit comme si il ne savait plus où aller.Underworld USA clôt péniblement cette trilogie brillamment commencée par American Tabloîd et surtout poursuivie par American death trip,chef d'oeuvre flamboyant au style hachée et coupant comme un rasoir. Une trés grosse déception. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
11 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile
1.0 étoiles sur 5
underinteresting,
Par
Achat authentifié par Amazon(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Underworld USA (Broché)
ça commence sur les chapeaux de roue...et les roues crèvent, les unes après les autres et cela fait pschiiittt! : c'est d'un ennui mortel proportionnel au nombre de cadavres qui jonchent le récit. On espère page après page, jour après jour que cela va devenir intéressant. On lutte et on finit par s'endormir. Finalement, on peut faire une lecture accélérée, car la construction de casinos en république Dominicaine par des esclaves Haïtiens, financés par la Mafia, sous la supervision de Richard Nixon ( on nous l'avait laissé penser) n'apporte pas grand chose. Les castristes communistes, extrêmistes de droite, black panthers et autres groupes afro américains s'affrontent et sont manipulés, infiltrés, mais la mayonnaise ne prend pas. S'il s'agit de nous faire comprendre que l' Amérique est décadente et sans âme, ce n'est pas le seul endroit du monde ou les luttes intestines donnent de la merde. C'est décousu et cela part dans tous les coins. Bref un livre lourd et long à lire et qui ne méritait pas la publicité qui en a été faite. A déconseiller aux amateurs de littérature, d'histoires, de polar....il y a bien mieux pour moins cher.
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17 internautes sur 22 ont trouvé ce commentaire utile
3.0 étoiles sur 5
Du travail d'orfèvre... mais,
Par Néel de Néhou "Néel" (France) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Underworld USA (Broché)
J'ai longuement hésité à me replonger dans les deux précédentes mares de lave... et puis non, d'où ce petit regret au commencement du 3ème voyage au coeur de l'Amérique des 60's, tant les références (elliptiques de surcroît) sollicitent la mémoire... après tant d'années.Il faut s'accrocher pour ne pas s'égarer, mais une fois lancé on ouvre l'objet d'une main tremblante. Qui a-t-il de réel, de fictif ? Ellroy fait mouche, une fois de plus. Un écran de cinéma dans la tronche en permanence, tant le style et les images évoquées entraînent la pellicule en simultanée. Pas encore terminé l'engin mais qu'importe, c'est le voyage qui est bon. J'en ai terminé depuis ce matin avec ce pavé. Le paragraphe ci-dessus correspondait à ma première impression après 200 pages. Je suis plus circonspect la dernière achevée. Du bon boulot assurément mais nettement en-deça des deux précédents. Sans doute un peu trop de rebondissements... des cadavres auraient dû rester à l'état de brouillons. La grande force des deux premiers volets de la trilogie étaient de nous maintenir dans le doute permanent : où commence le purement romanesque, où s'arrête la réalité historique etc... là, je reste sur ma faim, le roman redevient vraiment roman, la vraie-fausse fiction historique moins séduisante. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
6 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile
1.0 étoiles sur 5
Décue,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Underworld USA (Broché)
j'attendais beaucoup du dernier ouvrage de la trilogie, mais il n'est pas à la hauteur des précédents, c'est prétentieux, confus, hasardeux, on y croit pas une seconde sauf la scène du début (qu'Ellroy a décrite plusieurs fois dans son œuvre) mais j'ai pas eu la force d'aller au delà des deux tiers...Déception est le terme le plus approprié pour en parler.
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Underworld USA de James Ellroy (Broché - 6 janvier 2010)
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