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Desmond est un éminent professeur de linguistique à la retraite. Veuf (sa première épouse est décédée d'un cancer), il s'est remarié avec (Wini)fred, qui dirige un petit magasin de déco. Leurs enfants respectifs sont adultes et indépendants, tout va bien, sauf que Desmond s'ennuie sérieusement chez lui, et que l'âge aidant, il devient de plus en plus sourd. Autobiographique sur deux points : la surdité et le père âgé qui perd peu à peu son autonomie, David Lodge nous offre un nouveau roman dans le milieu universitaire qui lui est cher, drôle, ironique, plus personnel aussi, mais tendre et enlevé.
Les prothèses auditives tombant toujours en panne de piles quand il ne faut pas, il arrive que Desmond soit coupé des conversations et se mette dans des situations mal à propos. Ainsi il se retrouve à aider sans le vouloir une doctorante un brin mythomane et perverse sur sa thèse portant sur les lettres de suicidés.
Joyeuse concupiscence, troubles de l'âge, préoccupations décalées du couple, gravité de la vieillesse du père qu'il faut accompagner, c'est un roman tantôt touchant tantôt drôle qui se lit tout seul. Peut-être pas le meilleur de Lodge, mais bien agréable quand même.
Une mention particulière pour la description du week-end à Center Parcs (Gladeworld, en Angleterre, mais concept identique) avec un couple d'amis : si vous connaissez ce genre d'endroit, le récit est à mourir de rire, car c'est tout à fait ça ! A souligner de même les moments graves comme la visite d'Auschwitz et l'hospitalisation du père.
Ecrit sous forme de journal intime à la première et à la troisième personne, émaillé de théories linguistiques auxquelles il faut parfois s'accrocher, je n'ai pas vraiment perçu l'aspect « journal », même si les dates ponctuent le récit, la forme s'effaçant, j'ai vraiment plongé dans le roman, une fiction mêlant les thèmes chers à Lodge avec beaucoup de dérision. Plaisant, vraiment.
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le 29 juin 2011
Desmond était professeur de linguistique à l'université mais depuis peu il est à la retraite et les heures de cours ont fait places à des heures d'ennui.
Sa femme, elle, est une femme active, qui consacre son temps et son énergie entre sa boutique de décoration et diverses mondanités où elle traîne son mari pour lequel ces bavardages en société sont devenus une vraie torture depuis que sa surdité ne lui permet plus de suivre les conversations.
Et il doit encore s'occuper de son père, qui peu à peu perd la tête et ne peut plus se débrouiller seul.
Lors d'un vernissage il rencontre une jeune étudiante en linguistique, elle lui parle durant toute la soirée, alors que lui, est incapable d'entendre ce qu'elle peut bien lui raconter. Cette jeune femme lui demande de l'aider pour sa thèse mais ce qui devait s'avérer être un petit coup de pouce va s'avérer bien plus complexe.

Un début un peu lent à se mettre en place puis le lecteur se plonge doucement dans le récit de cet homme assez banal menant une vie ordinaire de retraité mais qui est coupé du monde par sa surdité.
Une histoire simple, pas vraiment originale ni surprenante mais plaisante.
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le 4 novembre 2008
Autant dire que je suis un inconditionnel de David LODGE. Il est drôle, avec un humour anglais incomparable. Tous ses romans se lisent avec un plaisir intense.
La vie en sourdine reprend les éléments du succès : un universitaire, une ville anglaise... mais l'histoire se trame autour de la surdité naissante d'un prof de fac jeune retraité, de sa pétulante femme, d'une étudiante un peu particulière, et d'un père prostatique qui ajoute une note tragique ...
Je vous le conseille très chaleureusement ( nb c'est vrai la traduction est excellente)
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le 4 octobre 2008
Assurément, "la vie en sourdine" sera un des meilleurs livres de l'année! Quel style plein de verve! Lodge n'a pas son pareil pour conjuguer humour, finesse d'observation , sens de l'éhique ...et occasionnellement érotisme délicieux! Il réussit même à piquer notre curiosité avec ses digressions savantes et drôles sur la linguistique. On sourit beaucoup et certains passages sont franchement désopilants. Puis, dans son dernier quart, le livre devient grave et profondément émouvant. On le referme avec la conviction que David Lodge est non seulement un grand écrivain, mais aussi "un type bien".
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le 20 avril 2013
Attention, dix francs dans le nourrain, jeu de mots dans le titre original « Deaf Sentence » impossible à traduire en Français parce que « deaf » ça veut dire sourd et « death » ça veut dire mort.

Donc « sentence de sourd » ça ne prête pas à l'hilarité dans la langue de Molière alors que, puisque le « f » et le « th », dans la langue de Shakespeare, ça ressemble tous les deux à un mélange de fffsss, il y a un calembour subtil, teinté d'humour british, puisque ce bouquin c'est du pur jus de Rosbif à 100%, dans la lignée d'Oscar Wilde....David Lodge étant un prolifique auteur anglais, dont je découvre l'aeuvre avec ce bouquin.

Desmond Bates, un prof de linguistique retraité, souffre de plusieurs maux : L'ennui de la vacuité de sa vie d'inactif, les relations difficiles entre son père vieillissant et sa femme, Directrice d'une boutique de décoration chic lors de leurs rencontres, mais surtout ...d'une surdité croissante et plus que gênante lors des cocktails mondains auxquels il participe et qui conduit à des quiproquos embarrassants... Notamment, accepter par inadvertance un rendez-vous avec une étrange jeune femme, Alex, qui deviendra vite assez envahissante ...

Derrière le côté amusant et fort agréablement écrit du bouquin, se cache une autre réalité, plus sombre et mélancolique, fortement teintée d'autobiographie, qui décrit très précisément les affres de la surdité, du déclin et de l'avancée en âge. Tous les porteurs de prothèses auditives se reconnaîtront forcément dans les déboires de Desmond, et tous ceux qui ont la chance de ne pas être confrontés à ce problème prendront conscience de l'ampleur réelle de ce handicap dans la vie quotidienne.

Attention, même s'il y a une trame narrative de fond, dans ce bouquin, Lodge compense sa défaillance auditive par une certaine verve ...et beaucoup de verbes ! Donc tout y est très détaillé, et ce n'est pas du tout un livre d'action avec des rebondissements à chaque page, à conseiller pour ceux qui aiment prendre le temps de lire des histoires autobiographiques parfois aigres-douces, les autres risquent de s'ennuyer au fil des pages.
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le 19 mai 2010
Tout ne m'a pas plu dans ce roman, on sent un effet de répétition par rapport à des romans précédents ; le personnage de l'étudiante américaine manipulatrice et névrosée, trop caricatural peut-être, ne convainc pas ; certains personnages ne sont qu'ébauchés - les enfants du narrateur par exemple.
Mais sur la surdité, ou plutôt la malentendance, qui est encore autre chose (les sourds disent ne pas envier les malentendants, à cheval entre deux mondes), Lodge fait des observations très fines et très réussies. Tant mieux si les situations provoquent le rire, tant mieux plus encore si le décryptage de l'auteur sensibilise en douceur à ce handicap qui s'installe en sourdine si j'ose dire, ne touche pas que les vieux, et crée un mur de verre entre vous et les autres jusqu'à provoquer un repli terrible... C'est très intéressant d'ailleurs de comparer les degrés de surdité respectifs du fils et du père.
On aurait voulu plus d'audace, vraiment, dans ce personnage de l'étudiante, le seul personnage exogène de cet univers... on l'aurait voulu vraiment dérangeant, à l'image de l'irruption du handicap, un peu comme un contrepoint. On reste trop dans le triangle petit-bourgeois, dommage.
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le 18 août 2014
C'est un livre émouvant et drôle, très humain, qui aborde avec tact et humour des situations que nous pouvons tous connaître, qui nous tient en haleine. Il m'a semble à sa lecture que le personnage principal était très proche de moi. Je recommande vivement à tous les amateurs de Lodge et à tous ceux qui ne l'ont pas encore découvert.
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le 9 février 2009
Le premier chapitre est tout simplement désopilant. Fou-rire garanti. Le reste du roman est à la hauteur de l'auteur. Le côté très humain et terre à terre de ce roman est parfois démoralisant, mais le plaisir reste toutefois entier de lire avec délectation un texte bien écrit, des sentiments bien décrits, des psychologies idéalement dépeintes qu'on s'y croit vraiment. Depuis, les personnes sourdes m'apparaissent sous un jour totalement nouveau, et parfois non dénoué d'une pointe d'humour. Ca aide dans la vie.
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le 11 novembre 2015
Quand on est dur d'oreille comme moi, on se dit en lisant ce livre, c'est pas possible, j'ai déjà vécu tout cela ! J'ai bien aimé la comparaison avec les aveugles. Les non voyants attirent la compassion, pas les sourds et mal entendants qui ne sont pas acceptés socialement ; qu'ils sont pénibles ceux là avec lesquels il faut toujours répéter ! Sinon le livre est très juste à tous les niveaux. Il y a le déclassement très bien vu qui accompagne le départ en retraite. Le rapport amoureux de Desmond avec sa femme qui travaille encore et est parfaitement immergée dans le monde des actifs et des gens "qui comptent" est touchante. Pleine d'humanité également la relation de Desmond avec son père, le vieux papa qui perd progressivement la boule et ne veut pas aller en maison de retraite. David Lodge a maintenant plus de 80 ans et l'on se dit qu'il faut une grande expérience humaine pour écrire de cette façon sur les sentiments qu'il décrit.
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le 5 avril 2009
Toujours le personnage récurrent...à savoir...le professeur universitaire, qui, cette fois, nous livre le témoignage du handicap de la surdité et de son côté comique(cela est considéré par Lodge pour une farce aux yeux des gens, contrairement au fait d'être aveugle qui est beaucoup plus sérieux). Ce professeur à la retraite compose avec sa surdité donc, rencontre une jeune étudiante mythomane, cherche à préserver son couple et accompagne son père jusqu'à ses derniers instants. Encore plein de situations comiques, de réflexions sur la vie, et même s'il ne s'y passe finalement pas grand-chose,le contenu événementiel est pauvre, l'univers du quotidien de Lodge est toujours touchant, drôle et merveilleusement humain. Ce qui me fait aimer ce livre et l'écriture de Lodge, c'est que c'est toujours un peu de notre vie qui y est décrite...
A noter : le titre original et son jeu de mot « Deaf sentence ».
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