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500 PREMIERS RÉVISEURSle 30 octobre 2013
Nouvelle série de polars : en Italie (à Naples) et à la période sombre du fascisme (1931).
On commence le défilé des saisons par L'Hiver du commissaire Ricciardi de Maurizio di Giovanni.
Le côté historique de l'Italie fasciste nous rappelle bien sûr un autre enquêteur : le Bernie de La trilogie berlinoise, même si Naples en hiver s'avère beaucoup plus sombre que le Berlin de Philip Kerr.
Et puis nous voici donc en Italie avec un meurtre commis à l'opéra : voilà de quoi nous connecter à la Fenice de Donna Leon !
Le commissaire Ricciardi partage d'ailleurs avec son collègue Brunetti la même insubordination à un chef tout aussi méprisable !
Avec toutes ces références croisées, autant dire que Maurizio di Giovanni a tout intérêt à tenir ses promesses !
Las … dès les premières pages, l'exercice s'annonce bien difficile :
- une intrigue dans le milieu de l'opéra lyrique, ce qui n'est pas des plus sexy à nos yeux (un grand et gras ténor est assassiné dans sa loge, un individu exécrable auprès de qui la Castafiore ferait figure d'aimable jeune femme … mais un génie du chant lyrique qui a l'oreille du Duce, alors …),
- des images de Naples en plein hiver sous un vent glacial (quand même dommage non ?),
- une enquête à la Agatha Christie (tout le monde avait un mobile et une occasion) ce qui n'est ni très moderne ni très à la mode,
- un petit côté rétro voire vieillot (l'Italie des années 30 à l'arrivée du cinéma parlant) à la fois dans le contexte, le style, l'intrigue,
- un commissaire tristounet qui ne boit pas (mais oui, ça existe ! en tout cas à Naples en 1931), un vieux garçon qui vit chez une vieille tante, qui met un filet sur ses cheveux avant d'aller se coucher et qui a des visions un peu surnaturelles,
aaaargh ... et ben c'est pas gagné, dites donc !
Alors ?
Alors qu'est-ce qui fait qu'on ne lâche pas ce bouquin ?
Comment s'est donc débrouillé Maurizio di Giovanni pour nous cuisiner un bon petit plat, parfumé et goûteux, avec ces ingrédients un peu éventés ? Insondable mystère de la cuisine italienne et peut-être de la littérature !
Faut quand même dire que le cuistot a relevé son mélange improbable d'une épice plutôt originale.
Le commissaire Ricciardi est en effet affligé d'un don similaire : il “voit” les derniers instants vécus par ceux qui ont été emportés par une mort violente, et ce depuis son enfance ce qui n'est pas drôle du tout. À chacun de ces flashs, il partage forcément la souffrance de ceux qui passent ainsi de vie à trépas : le titre original indique Il senso de la dolore, le sens de la douleur.
Alors même si ça l'aide un peu dans ses enquêtes (mais c'est plus subtil que ça), depuis toutes ces années passées à voir ces souffrances, le bonhomme n'est pas bien drôle.
L'auteur nous délivre au passage quelques indications sur cette difficile époque avec l'Italie fasciste à son apogée (ambiance famille patrie, surtout famille).
Aimable figure aussi que celle de son brigadier adjoint qui veille comme un ange-gardien sur son supérieur.
Les “visions” du commissaire, savamment dosées, passent facilement et en douceur, tout naturellement et di Giovanni échappe finement aux pièges du surnaturel et du fantastique.
Après les révélations des dernières pages sur les pourquoi et comment du meurtre de l'affreux mais génial ténor, on n'a vite qu'une seule hâte : retrouver le commissaire Ricciardi … au printemps.
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le 12 juin 2015
Le commissaire Ricciardi connaît toutes les facettes de Naples, le bien, et le mal surtout. Les douleurs des morts, les passions qui animent les vivants. Le côté sombre de la ville, le peu d'espoir et la lutte continue pour trouver une place au soleil, pour échapper à un destin tragique. Tout cela nous est rendu à merveille. L'auteur a choisi la période fasciste qui relève particulièrement le manque de liberté de l'homme à choisir sa voie. Contrainte politique, psychologique et sociale. Excellent polar sombre et lumineux à la fois.
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le 28 décembre 2015
Complètement passionnant d'un bout à l'autre. Méthode policière vraiment originale. Magnifiquement humain et empreint de délicatesse. Je le recommande chaudement.
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le 6 avril 2014
le commissaire Ricciardi, homme traumatisé dans son enfance, et malgré les pressions de ses supérieurs, fait son enquête après le décès du célèbre ténor Vezzi dans l'atmosphère d'un Naples des années 30.....enfin à lire dans attendre
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le 17 janvier 2015
il fait bien froid en ce mois de mars 1931 de l'hiver fasciste, meme à Naples;
et ce n'est pas le froid commissaire Ricciardi qui va enflammer l'atmosphère,
dans les coulisses du temple de l'art lyrique, le San Carlo!

il faut , dans ce premier épisode, faire connaissance avec ce nouveau personnage récurrent et l'intrigue
gentillette permet au moins d'en dévoiler les principales facettes de sa personnalité;
manque un peu d'épaisseur, mais une autre visite au printemps à Naples ne doit pas etre exclue!

brrr!...pour me réchauffer, je vais écouter quelques chansons napolitaines par Pavarotti!
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Nous sommes à Naples -la ville de l'opéra où la réalité se confond souvent avec la fiction-, nous sommes en 1931 -Mussolini et son parti triomphe sur tous les points-, alors qu'un soir de mars lors de la première de deux opéras (Cavalliera Rusticana et Paillasse) dans ce temple de la poésie lyrique qu'est le San Carlo le génial et imbuvable ténor Arnaldo Vezzi ("Un personnage sinistre, terrible, un véritable concentré de tout ce qu'on peut trouver de pire dans le genre humain. Doué d'un incomparable talent et de la fascination qui en découle.(...)") est retrouvé la gorge tranchée baignant dans son sang face à un miroir brisé dans sa loge... entre en scène le commissaire Ricciardi -un baron qui cache Et sa fortune Et son titre- obtus et efficace, travailleur acharné qui ne se repose qu'une fois le coupable sous les verrous, on doit se rappeler qu'il n'a que 30 ans tellement ses attitudes sont celles d'un viel homme Mais il est pourvu d'un sixième sens qui l'épuise (je vous laisserai découvrir le quel) qui va démêler l'écheveau bien emberlificoté de cet enquête en zigzagant avec intuition et talent entre son supérieur caudataire et veule (Vezzi était le ténor préféré du Duce et une connaissance de ce dernier), son fidèle brigadier, un prêtre passionné d'opéra qui le guidera dans ce monde si particulier -lui n'y connait rien!-.... la victime est un personnage infecte qui a bien cherché ce qui lui est arrivé et où tout le monde aurait pu être coupable mais bon le ou les coupables seront découverts par notre commissaire froid mais tellement humain, car quoiqu'il en soit une victime reste une victime!

"Il savait qu'il allait franchir, dans le parcours entre la piazza Dante et la piazza del Plebiscito, une invisible frontière entre deux réalités distinctes : en aval, la ville riche de la noblesse et de la bourgeoisie, de la culture et du droit. En amont, les quartiers populaires dans les quels un autre système de lois et de normes étaient en vigueur, également ou encore plus rigide. La ville rassasiée et la ville affamée, la ville des fêtes et celle du désespoir.(...)"
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le 22 novembre 2015
Ce livre se lit sans respirer il est passionnant
En fait j'ai trouvé un jour l'automne du commissaire RICCIARDI et quand j'ai su qu'il y en avait 4, je les ai commandé à Amazone
je lis le printemps actuellement
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