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4.0 étoiles sur 5 POUR ECRIRE "ROCK" IL VOULAIT VIVRE "ROCK".
Le bouquin commence le 31 décembre 1969. Nick Kent va entamer sa traversée des années 70. Une dernière prise d’élan (retour sur ses années de jeunesse et la découverte des Stones quand il n'a que 12 ans) avant de mieux sauter. Puis c’est le début de la grande aventure, lorsqu’à tout juste 19...
Publié le 21 novembre 2012 par Luc B.

versus
2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Virée backstage
Nick Kent est un journaliste musical anglais né en 1951 à Londres. Après des études de littérature anglaise au Bedford College il fait ses débuts dans la presse underground naissante. Durant l'été 1972, il rejoint le New Musical Express (NME) pour lequel il travaille comme jeune journaliste. Apathy for the devil...
Publié il y a 16 mois par Eminian


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7 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 POUR ECRIRE "ROCK" IL VOULAIT VIVRE "ROCK"., 21 novembre 2012
Par 
Luc B. - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Apathy for The Devil (Broché)
Le bouquin commence le 31 décembre 1969. Nick Kent va entamer sa traversée des années 70. Une dernière prise d’élan (retour sur ses années de jeunesse et la découverte des Stones quand il n'a que 12 ans) avant de mieux sauter. Puis c’est le début de la grande aventure, lorsqu’à tout juste 19 ans, Nick Kent refourgue quelques articles au fanzine Frendz, avant d’être repéré par le News Musical Express. Son rêve devient réalité : il sera critique rock. Un métier encore inédit, dont il réinvente avec quelques autres les contours. Pendant la première moitié de la décennie, il suivra Led Zep en tournée, rencontrera Bowie, se liera d’amitié avec Iggy Pop, se fera aussi pas mal d’ennemis. Sa rencontre à Detroit avec Lester Bangs (journaliste à Creem) le persuade que pour écrire « rock » il faut « vivre rock ».

Sa rupture amoureuse avec Chrissie Hynde aura une conséquence dramatique : il plonge le nez dans la poudre, l’héro, persuadé de pouvoir gérer les choses, alors qu’il plonge de plus en plus dans une dépendance sans fin. Nick Kent sera aussi là quand le punk explosera, aux premières loges (il fut même un temps guitariste des Sex Pistols), avant de regarder tristement la fin de la décennie, avec le décompte des disparus, Lennon, Bonham, Moon…

Un bouquin fascinant, drôle, cocasse, tragique, et infiniment subjectif. Ce sont les années 70 de Nick Kent, ce qu’il en a vu, vécu, aimé, admiré, glorifié ou détesté. Aucun apitoiement personnel, Nick Kent ne rejette la faute sur personne d’autre que lui pour sa longue descente aux enfers, aucune glorification de cette vie de junkie, juste le constat d’une longue souffrance. Les anecdotes se bousculent, les stars aussi, évidemment, qu’il a croisées pendant 10 ans. Nick Kent dresse des portraits parfois attachants, souvent respectueux, avec quelques vacheries bien senties aussi. Un style concis, enlevé, le mot juste quand il faut, un journal de bord plus qu’une divagation nostalgique. Passionnant.
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4.0 étoiles sur 5 Tristes seventies...., 20 mai 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Apathy for the Devil (Poche)
L'auto dérision sauve pas mal de choses et le fait est que nick kent en a énormément.

Un triste constat des seventies et du mouvement punk. On a moyennement envie d'écouter "anarchy in the UK"' une fois refermée le bouquin. Et une chose est sure, si quelqu'un a envie de se droguer ensuite, c'est vraiment le dernier des cons. Aucune indulgence pour personne, et surtout aucune indulgence pour lui même. A l'opposé d'un keith richards qui dans "life" accuse tout le monde et rend tout le monde responsable de ses problèmes, nick kent ne s'épargne pas. Le plus réjouissant est qu'il finit par être heureux. A lire pour l'envers du décor.
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5.0 étoiles sur 5 KENTLUCKY (BLUEGRASS AND WHITE POWDER), 30 mai 2013
Par 
BAGRATION "MOLTO LENTE" (FRANCE) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Apathy for The Devil (Broché)
Powder to the dealer ! Vu ce qu'en dit Luc B...il va falloir l'acheter...L'Histoire est connue (on passe des années 60 du siècle dernier des bulles "pop" aux fonderies "hard" parsemées de trainées blanches)...Là ça tourne noir et ça casse...L'auteur a vécu tout cela...Visiblement un excellent témignage...Je completerai quand je l'aurai lu.
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5.0 étoiles sur 5 L'un des 10 meilleurs livres rock, 21 avril 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Apathy for the Devil (Poche)
Depuis quelques années on assiste à une belle inflation de traductions de livres sur l'histoire du rock. Tous ne sont pas indispensables, loin s'en faut, mais celui-ci figure assurément parmi les 10 meilleurs (dans une liste comportant notamment "Personne de sortira d'ici vivant", "Chroniques vol 1" ou "Just Kids"). Bref, à lire sans attendre. Car c'est le genre de bouquin qu'on ne peut plus lâcher dès qu'on l'a commencé.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 sixties et seventies in the U.K., 5 mars 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Apathy for The Devil (Broché)
bio de Nick Kent, autre rock-critic réputé.
on y croise Iggy Pop, les Pretenders etc...et on assiste également à la naissance des Sex Pistols dans le swinging london.
passionnant !
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5.0 étoiles sur 5 Shooting star, 25 janvier 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Apathy for the Devil (Poche)
J'en sors à l'instant. Merci Nick pour cette intraveineuse des vénéneuses seventies. Pas de fausse pudeur, un ton juste, droit au but, de la sincérité sans orgueil. "Apathy for the devil", traduit l'essence même du rock, la musique, la vie au jour le jour, à donf, speedé, l'imprudence, tout droit, la défonce, la chute, la transe. "Apathy for the devil" c'est le bras d'honneur à la morne normalité, aux modèles stéréotypés, c'est la recherche de l'absolu. Magnifique...
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5.0 étoiles sur 5 Autobiographique ... en diable., 29 juillet 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Apathy for The Devil (Broché)
Il fallait bien en arriver là ! L'autobiographe "autobiographé" par lui-même. Nick Kent est au journalisme rock, ce que "la nouvelle fiction" est à la littérature : une façon de traduire les choses. On aime ou pas, moi j'adore. C'est un style d'écriture et d'analyse qui me fait dévorer chacun de ses écrits. Ce livre a - de par son angle - un goût romanesque inédit chez l'auteur. Bien sûr, l'homme n'échappe pas à une forme de nostalgie que beaucoup de commentateurs de ce site fustigent cruellement. Je ne suis pas sûr qu'ils auraient mieux réussi l'exercice de l'autoportrait, mais ça...
Nick Kent est à mes yeux une référence absolue en matière de musique, un parti pris rock radical qui a dicté mes goûts et je ne le regrette pas. Les fringues, les guitares, les groupes et les postures du rock'n'roll qu'il a toujours défendues m'apparaissent - aujourd'hui encore- comme synonymes de bon goût.

J'attends fébrilement son prochain livre. Merci pour tout Monsieur Kent.
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4.0 étoiles sur 5 Légende du Rock écrit, 28 janvier 2013
Par 
crew.koos (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)    (TOP 50 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Apathy for The Devil (Broché)
(Petit) frère british de Lester Bangs, Nick Kent, monument incontournable de la "rock critic", se livre pour la première fois à l'exercice de l'autobiographie et décide de commencer sa vie à 12 ans, âge auquel il rencontre pour la première fois d'une très longue série, les Stones. De Marc Bolan aux New York Dolls, des Sex Pistols à Bowie, de Led Zeppelin à Iggy Pop, en passant par Syd Barrett, les Clash et nombre d'autres, il aura côtoyé tout au long des 70s tout le gratin du rock, partageant même longuement la vie de Chrissie Hynde alors encore inconnue.

Sa plume, immédiatement reconnaissable, il la mettra au service du légendaire New Musical Express (NME), après l'avoir trempée dans la même encre que Truman Capote, Tom Wolfe et quelques autres tout aussi "gonzos". Son esprit, sans cesse au cours de cette décennie, il choisira de le noyer sous un déluge de poudre, d'amphétamines, de speed, d’héroïne et d'à peu près tout ce qui pourra le stimuler, le calmer, le réveiller bref l'égarer. Dès les premières pages, tout à fait conscient de l'état dans lequel il a traversé la période, Nick Kent nous met en garde contre le caractère tout à fait subjectif et aléatoire de la mémoire, rappelant cette vieille blague attribuée par la légende populaire à Keith Richards, selon laquelle "ceux qui peuvent se souvenir des 70s, c'est qu'ils ne les ont pas vécues".

Nick Kent lui les a vécues, et du cœur de la bête même, dans les loges des Stones, en virée anglaise avec les Stooges d'Iggy, en repet avec les Pistols, partageant son speed avec Hawkwind, hébergeant Sid Vicious (qui en prend largement pour son grade dans l'ouvrage) et finissant, comme bien d'autres à la même époque, sous méthadone. "L'essence des seventies s'est produite sur 6 ans, de la naissance de Ziggy Stardust a la mort des Sex Pistols" analyse t'il dès l'entame du dernier chapitre (78/79), le seul de l'ouvrage qui ne soit pas consacré à une année complète. De fait, de son ascension fulgurante, le hissant au rang de figure de proue du NME, à sa chute, prévisible, il ne se sera guère passé beaucoup plus de temps et c'est cela que Kent raconte aussi, la longue descente aux enfers d'un camé au dernier degré, de sa plume inimitable, mélange de lucidité, d'humour, de panache et, finalement, d'une élégance toute british

Nick Kent nous laisse sur une promesse: celle de raconter "ses" 80s, commencées bien tardivement, quand il se décida finalement à reprendre la plume après une traversée du désert (musical), (ré) enflammé qu'il fut par la découverte des Smiths. C'est dire si ses facultés de défricheur étaient alors mal en point ;)
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5.0 étoiles sur 5 Dégouté à tout jamais de la dope, 5 janvier 2015
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Apathy for the Devil (Poche)
Un livre qui devrait être remboursé par la sécurité sociale.
En effet les pages de ce livre montrent les dégâts causées par la drogue,
l'alcool et le sexe sur les "stars" des seventies et franchement on n'a pas envie de suivre la voie de ces personnages
et la déchéance liée à ces addictions.

En conclusion un livre à lire pour voir l'envers du décor qui n'est pas folichon(c'est le moins que l'on puisse dire!) plus proche de
l'enfer que du paradis artificiel (bien que ces notions de paradis et d'enfer me soient étrangères) mais là c'est glauque;
et surtout un témoignage vécu de l'intérieur par Nick Kent qui décrit très bien cette époque et ses excés.
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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Virée backstage, 25 septembre 2013
Par 
Eminian - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 500 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Apathy for the Devil (Poche)
Nick Kent est un journaliste musical anglais né en 1951 à Londres. Après des études de littérature anglaise au Bedford College il fait ses débuts dans la presse underground naissante. Durant l'été 1972, il rejoint le New Musical Express (NME) pour lequel il travaille comme jeune journaliste. Apathy for the devil sous-titré Les seventies, voyage au cœur des ténèbres, est une autobiographie du journaliste et/ou une plongée dans le rock entre 1970 et 1979, puisque sa vie est intimement liée à celle de cette musique. Paru l’an dernier, le livre ressort dans une collection de poche du même éditeur.
Dès les premières pages du bouquin on est bien obligé de constater que si l’expression « The right man, in the right place » n’avait pas été inventée, il serait urgent de le faire pour parler de Nick Kent. Imaginez, le 28 février 1964 il est à Cardiff pour voir les Rolling Stones sur scène, lui n’a que treize ans et eux n’ont sorti que deux singles ! Deux ans plus tôt déjà, il était tombé dans la marmite en entendant à la radio, le premier titre des Beatles, Love me do. « Comme c’était bon d’avoir dix ans quand ils ont débuté ; mon adolescence entière a été illuminée par leurs chansons et par leur existence. »
La suite du bouquin mêle des éléments de sa vie, passe en revue tous les groupes rock de la grande époque fondatrice qu’il a côtoyés et l’histoire du New Musical Express hebdomadaire consacré à cette musique et concurrent du Melody Maker. Rock’n Roll, drogues et sexe, les trois axes et dans cet ordre d’importance de ce voyage au cœur des ténèbres. Si vous étiez trop jeune ou pas né à l’époque, en route pour ce Magical Mystery Tour.
Pour le rock, les gros morceaux pour ne citer que ceux-là, ont pour nom, Rolling Stones, Led Zeppelin, Roxy Music, Iggy Pop, Sex Pistols. Nick Kent va les suivre dans leurs tournées, les côtoyer dans des fêtes privées ou dans les coulisses, assister aux enregistrements en studio, partager l’alcool et la dope avec eux. Pour les drogues, il n’hésite pas à balancer les noms et les accoutumances des uns et des autres, sans oublier de nous décrire par le menu sa propre déchéance en 1975 quand il tombera sous l’emprise de l’héroïne. Devenu SDF, il squatte des taudis ignobles ou des piaules sordides avant de finalement parvenir à se désintoxiquer. Pour le sexe enfin, il balance là encore les pratiques échangistes de certains, il nous révèle sa douloureuse liaison avec Chrissie Hynde avant qu’elle ne monte les Pretenders ou plus truculent, son étonnement ébahi en voyant Iggy Pop uriner, « ce n’est pas une lance à incendie, c’est son pénis. »
Nick Kent évoque aussi son mentor, Lester Bangs, autre grande figure du journalisme rock, « c’était pour moi un rêve : rencontrer Lester Bangs », rêve qui se réalise aux Etats-Unis dans les locaux du fameux mensuel Creem. Nick Kent n’écrit par sur le rock, il est le rock. En dix ans il vivra plus d’aventures et d’expériences qu’un citoyen lambda en une vie entière. En cela il perpétue la tradition du journalisme gonzo inaugurée par Hunter S. Thompson ou Lester Bangs. « Je n’écris pas sur l’idée du rock : je le décris en tant que réalité de chair et de sang, peuplée de gens surréels menant tambour battant des existences tout aussi surréelles. »
Bien plus tard il y aura aussi ses velléités de musicien, les Flamin’ Groovies lui proposant mais sans donner suite, de devenir leur clavier et son passage de deux mois en tant que guitariste des Sex Pistols, avant que Johnny Rotten intègre le groupe. En 1981 il finira par devenir chanteur d'un groupe appelé The Subterraneans et aujourd’hui il mène une vie plus rangée avec un grand fils et sa compagne, tout en continuant d’écrire.
Le bouquin s’adresse aux amoureux de musique rock évidemment. Etant de la même génération que Nick Kent et fan de cette musique, j’ai vécu ses mêmes émois musicaux et si j’ai pu suivre la carrière de ces groupes, c’est grâce à des types comme lui, en lisant leurs articles dans la presse spécialisée. Tout en avançant dans la lecture de ce livre, c’est ma vie que j’ai vu défiler devant mes yeux. Sa description du milieu musical et les travers des acteurs corrobore en gros, ce que j’en savais pour l’avoir suivi depuis cinquante ans à travers la presse spécialisée. Pour autant, Nick Kent n’est pas Dieu et son livre n’est pas les Tables de la Loi, il faut donc le lire avec le recul nécessaire car revers du journalisme gonzo, à trop s’immerger dans son sujet on peut être sincère mais perdre parfois de vue l’objectivité de ses propos.
Un bon bouquin qui viendra rejoindre le rayon déjà fourni de ma bibliothèque, section musicale. J’allais oublier, un précieux index en fin de livre permet de retrouver facilement les pages où sont cités les artistes.

« La toxicomanie renforce inévitablement le sentiment d’isolement de ses proies, mais je ne suis pas seul dans cette situation. Courant mai [1976], je passe quelque temps avec les Rolling Stones qui eux aussi se délitent dans une spirale d’abus de stupéfiants. Leur musique a perdu toute son énergie primale. Ian Hunter, plus tard, demandera à Bob Dylan, qui les voit sur scène à cette époque, ce qu’il a pensé du groupe qui incarnait les seventies. Il lui a simplement répondu, affichant un sourire cynique sur son petite visage insolent : « Apathy for the devil » »
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Apathy for The Devil de Nick Kent (Broché - 29 août 2012)
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