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le 20 mai 2014
"le réel n'a pas eu lieu" , cette lecture détaillée, parfois un peu embrouillée, du Don Quichotte de Cervantes, pose la question philosophique jamais vraiment tranchée de ce qu'est le Réel, lequel possède l'étrange faculté, semble-t-il, de se dédoubler à loisir et donc d'avancer masqué le plus souvent. Masqué par ce mécanisme puissant de notre psychologie, laquelle se glisse aisément dans le déni pour échapper à la trop dure réalité. Le principe de Don Quichotte ( prendre ses désirs pour des réalités) a pour conséquence de nous masquer sans cesse le réel, lequel devrait être, selon Onfray, le vrai socle d'un hédonisme rayonnant
Onfray, prolixe et virtuose comme à son habitude, nous fait ici réfléchir sur ce "principe de Don Quichotte" qui transfigure le réel en idéal (ou idées) afin de ne pas sombrer dans le banal. .
Bref, nous prenons souvent des vessies pour des lanternes. Certes, le sens du réel devrait nous animer davantage. Et pourtant, pouvons-nous réellement nous passer de "fictions", non seulement bien sûr littéraires et artistiques, mais aussi du type religieux par ex.? Le problème réside en ceci : un roman se donne pour fiction et nous en sommes avertis. Les religions sont aussi des fictions selon Onfray. Leur tort serait de se donner pour des vérités ultimes, des savoirs métaphysiques tels qu'on les rencontre chez Platon.
Indéniablement, le prolixe Onfray nous donne généreusement à penser dans son "La réel n'a pas eu lieu", à questionner le sens que nous voulons donner à notre existence.
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Cet ouvrage est une analyse philosophico-religieuse assez originale de "Don Quichotte".
Onfray insiste sur les intentions supposées de Cervantes de critiquer l'impact sociétal de la religion de son époque.
Don Quichotte dans son déni de réalité serait une victime de ses lectures des romans de chevalerie.
Essai intéressant mais qui est alourdi par de trop nombreuses répétitions et redondances.
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le 15 mai 2014
Ce premier volume de la "contre-histoire de la littérature" est un petit chef-d'oeuvre ! Un choix excellent de notre grand philosophe, du Don Quichottisme pour illustrer la dénégation qui sévit à notre époque dans tous les domaines, et,si bien adaptée à cette attitude de faux et usage de faux pour éviter de faire face à la réalité des choses, des événements et faire croire, par tous ceux qui la pratiquent qu'ils sont toujours innocents et jamais des coupables. L'illusion de l'être parfait pour être reconnu et s'imposer dans une société où la réalité ne donne pas lieu à l'exemplarité. Excellent livre !
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le 4 juillet 2014
c'est bien sur trés bien écrit ! si le sujet est relativement complexe pour autant la lecture est facile. personnellement je ne suis pas toujours d'accord avec l'analyse proposée mais c’est cela qui est intéressant !
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le 31 août 2015
Talentueux Onfray qui analyse de l'intérieur le merveilleux livre de Cervantès . Nous sommes tous soit un DonQuichotte , soit un Panchosancha , en bref des rigolos.
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le 2 octobre 2014
Comme un Sancho Pança "dédoublé", Michel Onfray a les yeux - et l'esprit - bien ouverts sur la saga fantasmagorique de Don Quichotte de la Manche !
Une nouvelle - et bienfaisante - manière de lire et de comprendre l'oeuvre de Miguel de Cervantes ...
Harmonique (Suisse)
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le 15 juin 2014
Je m'attendais à un ouvrage moins didactique et plus polémiste... Par contre, superbe analyse du roman de Cervantès qui ravira les "littéraires".
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le 9 avril 2015
Du Onfray, quand on aime, on aime! Bien écrit, acerbe, critique, c'est un auteur que j'apprécie beaucoup. J'espère commander à nouveau ses ouvrages.
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le 8 octobre 2014
un énième opus (cette fois sur la littérature) des manipulations et autres travestissements à la Onfray... une nouvelle fois par le petit bout de la lorgnette, et une nouvelle fois tout simplement malhonnête (intellectuellement), et tout simplement pour faire parler de lui dans une énième croisade contre ces prétendues "statues", légendes ou mythes. Et toujours ce ton (sa marque de fabrique) présentant sa pensée comme étant LA Vérité !! Sidérant, et inquiétant, pour un soi-disant philosophe.

Si Onfray est tout de même moins manichéen, simpliste et au final imposteur avec le texte de Cervantes qu'avec Sade, malgré tout, qu'il faille applaudir à cette glose, remplie de simplifications, banalités et poncifs (comme si l'on ignorait que D.Q. était victime de ses illusions !?!), comme à une soi-disant (re)découverte de "Don Quichotte", après ce qu'en ont dit, entre autres, les Marthe Robert, Borges, Carlos Fuentes, Alfred Schütz, etc.
ça laisse pantois !
Autant prendre un vulgaire plat à barbe pour l'armet de Mambrin !

Ainsi, on lira avec beaucoup plus de profit, d'intérêt, de passion et de Joie, d'abord (QUAND MEME !) "Don Quichotte", dans son intégralité (pour y lire beaucoup de choses, autrement stimulantes qu'un simple "déni du réel" - et d'abord comment Don Quichotte est aussi un homme à la recherche de l'amour, comme la plupart) - et aussi pour le festival de rire et d'humour éclatant que recèle, quasiment à chaque page, ce chef d'œuvre unique de la littérature mondiale. Mais quant à L'HUMOUR, on sait déjà depuis un moment que M. Onfray semble en être totalement dépourvu.
... et aussi pour une lecture plus mince (économique) mais profitable, le petit essai, ancien, mais récemment réédité chez Allia, de Alfred Schütz, sur la même question (qu'est-ce que le réel ?), mais autrement subtil et fidèle à Cervantès : "DON QUICHOTTE ET LE PROBLEME DE LA REALITE"

64 pages qui en valent bien 800 de Onfray

http://www.amazon.fr/gp/product/2844857671/ref=s9_simh_gw_p14_d0_i1?pf_rd_m=A1X6FK5RDHNB96&pf_rd_s=center-3&pf_rd_r=0AA2ZP0KQS8VJKR23G8G&pf_rd_t=101&pf_rd_p=455672947&pf_rd_i=405320

Plutôt que de s'attarder si pesamment à l'épisode des moulins à vent, analysant par exemple celui du théâtre de marionnettes de Maître Pierre, Schütz montre que l'univers de D.Q. est autrement complexe (comme toute réalité) que l'habituel manichéisme à la Onfray - car à travers cette aventure, comme celle de la caverne de Montesinos, D.Q. commence à douter de sa propre identité, ce qui le conduira à la perte de ses illusions et à la tragédie de sa conscience morale malheureuse, car Cervantes montre brillamment comment réalité, rêve, imagination, pure fiction personnelle se mêlent inextricablement... et il en est bien ainsi de l'âme humaine (qui n'a rien à voir avec les oppositions binaires d'un Onfray - d'ailleurs, l'évolution de D.Q. comme de Sancho, et de leurs univers, croyances, le montre clairement). Nous sommes aussi des êtres de fiction, et si nous nions notre propre part de rêve et d'imagination, alors à quoi bon un livre ?

"Qu'il s'agisse des êtres ou de ce qu'ils produisent, on aime vraiment que ce qui n'en finit pas de se clore sur sa propre énigme. Et si la dernière page d'un livre ne se referme pas sur un monde inaccessible, quel est donc ce livre ?"
Annie Le Brun
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le 22 juin 2014
Qu'est-ce que ce chef d'œuvre aurait à nous dire qui n'a pas encore été dit ? Réponse de l'auteur : la dénégation. Sœur de l'anamnèse proustienne - la mémoire involontaire - elle s'imposerait à son insu au malheureux sujet, ignorant sa maladie fatale et innocent donc de ce crime de lèse-réalité. Renvoyons ce doux rêveur à son domaine - le ciel (des idées) - et réjouissons-nous d'avoir les pieds sur terre, nous les happy few à qui la passion philosophico-logique a appris que des moulins sont des moulins (et non des géants) et itou pour un plat à barbe qui ne saurait être un heaume de chevalier. Comme le rappelle Léo Ferré dans un de ses beaux textes "Nous sommes au monde, n'en déplaise à la littérature". Le "je" est bien le je et non un autre. Le jardin Zen : la pierre et le gravier fin, le gravier fin et la pierre, "le réel est, un point c'est tout p.181". Le plein sur l'objet...par le vide du sujet. Le culte du néant de Roger-Pol Droit... Sus donc à tous ceux dont nous parle (en vers pentasyllabes) le poète Aragon "Pour eux les miroirs/C'est le plus souvent/Sans même s'y voir/Qu'ils passent devant" et il ajoute (ce petit futé d'Aragon) "Ils n'ont pas le sens/De ce qu'est leur vie/C'est une innocence/Que je leur envie". Le sens de la vie ! Nous y voilà, oui la tyrannie du sens, l'empêcheur de réaliser en rond, ici se trouve bien le talon d'Achille de la réalité. Une réalité qui quichottise (pléonasme et non oxymore), prise à son propre piège, celui "du pied de la lettre p.156" et de ce que l'auteur appelle "la mise en abyme", une revanche en quelque sorte, cher Léo, de la littérature. Et parce que "lorsque le contraire de la vérité n'est pas le mensonge mais la réalité, alors il faut bien assumer sa propre fiction" (Marc Linet). Et c'est ce que fait Hamlet avec sa vraie fausse-folie face à l'inacceptable. Et c'est bien le choix de Faulkner "Between grief and nothing, i will take grief" Entre le chagrin et le néant je choisis le chagrin. Le choix également de l'écrivain italien Moravia : parti au début des années 70 avec Pasolini et Dacia Maraini pour un voyage aux Indes et devant une statue colossale du Bouddha, la tête penchée vers le sol et les mains ouvertes sur les genoux en position du lotus - signe d'un assentiment total (nietzschéen) à ce qui est - dénégation de la dénégation, il dit avoir vu là dans les lèvres épaisses du Bouddha " le sourire désespéré de l'esprit". Alberto Moravia l'agnostique, comme Don Quichotte le croyant, comme Hamlet l'humilié, comme Nietzsche le naufragé de l'esprit, comme Camus le révolté, se rangeait lui aussi du côté du chagrin.
Ce que nous dit Cervantès dans son roman ? Que le mensonge, la mauvaise foi, la dénégation, le négationnisme existent depuis la nuit des temps. ça on le savait (ce serait même, nous dit Michel Onfray, la définition suprême de l'Ego). Mais que depuis le XVIe siècle, en Occident, ce n'est plus l'Histoire - la logique à la triste figure des agélastes rabelaisiens et autres affidés de l'Eglise et de tous les pouvoirs, religieux ou séculiers - mais le Roman - le sourire désespéré de l'esprit (dont Cervantès et Rabelais inaugurent le règne) - qui désormais dit les vérités de la réalité, une nouvelle sotériologie, une nouvelle civilisation, "la" nouvelle alliance destinée à remplacer le vieux christianisme.
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