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le 31 mai 2013
Quatrième tome de la série, publié en 1971 (douzième dans l'ordre chronologique et suite de Ennemi en vue).
C'est d'ailleurs le dernier tome, pour l'instant, à suivre l'ordre chronologique puisque le suivant Armé pour la guerre reviendra à ce qui s'est passé avant le premier opus : Cap Sur la Gloire

L'histoire débute en Avril-Mai 1797. Bolitho est désormais capitaine de pavillon sur l'Euryale, le trois ponts, ancien navire de l'amiral Lequiller qui avait réduit à l'état d'épave, avant de se rendre, l'Hypérion, le précédent navire de notre héros.
Bolitho, quarante ans dont vingt-huit de mer, est désormais à la tête d'un 2000 tonnes comptant 100 pièces et 800 hommes.
En Mars 1797, la mutinerie de Spithead et plus encore, plus tard celle du nore, ayant fait l'objet d'une sanglante répression, ont marqué les esprits.
Comme Hornblower dans Lord Hornblower, Bolitho doit régler, ce qu'il fera avec brio, une mutinerie, avant d'aller guerroyer, pour la première fois en méditerranée et affronter les barbaresques.

Les trois premiers livres de la série ont été traduits respectivement par Florence Herbulot, Alain Bories et Fabien Michel. Ce dernier opus a, quant à lui, été traduit par Luc de Rancourt. Je ne sais pas si j'ai été influencé par le commentaire d'un précédent internaute, mais j'ai trouvé, surtout au début, une nette différence de style dans les dialogues et notamment dans la façon de s'exprimer des marins de "basse extraction". Qui a le mieux reproduit l'oeuvre origninale, était-ce voulu ? Je l'ignore et je vous laisse juge du résultat.

Dans ce roman, Bolitho reste égal à lui-même, compétent et grande gueule, en fréquente opposition avec ses supérieurs incompétents. Cela devient une habitude. Comment l'Angleterre a-t-elle pu réussir à se maintenir à ce niveau de puissance sur les mers avec de tels incompétents ? Heureusement que Bolitho et Nelson étaient là. :-)
Toujours autant d'action, de feu et de sang. Un nouvel opus bien nerveux, bien rythmé. Bien quoi...
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4ème de couverture :

Méditerranée, 1797. Richard Bolitho vient de franchir la quarantaine avec le grade de capitaine de pavillon - à qui l'on peut confier le commandement d'un vaisseau qui conduit au feu une petite escadre. Il se murmure que la France du Directoire, qui ne manque pas de généraux ambitieux, aurait le projet d'accaparer les routes du Sud et de l'Orient. Alliés imprévus des Français, les corsaires barbaresques d'Alger se révèlent des adversaires avec qui il faut compter...

Les années ont passé et le vaste conflit quasi mondial allumé en 1793 semble ne jamais devoir finir. Bolitho peine à déchiffrer l'histoire de son temps, vouée à une violence jusqu'alors inconnue. Faudra-t-il vivre jusqu'au bout dans la guerre, avec soi-même comme premier ennemi ?

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Certes, comme dans tous les romans de cette saga, il y a de l'action, beaucoup d'action et nous voici encore embarqué dans cette nouvelle aventure. Rien à redire à cela : rebondissement, manigances, trahisons, attaques pirates, le tout avec les embruns nous fouettant le visage et presque le goût du sel dans la bouche, parfait !

Avec cet opus, Alexander Kent met l'accent sur la charge pesant sur les épaules d'un capitaine d'escadre et la difficulté de trouver une place dans le caeur des hommes qu'il a à mener et qui remettent ni plus ni moins que leur vie entre ses mains. Charge d'autant plus difficile qu'il lui faut composer avec le commodore, son supérieur direct et omniprésent sur son vaisseau.

Un bémol toutefois, j'ai parfois été déstabilisée dans les rapports de ce cher Richard avec ses amis de toujours. Une impression de fausse distance entre lui et Herrick ou encore plus marquante, avec Allday qui passe ici quasiment pour un domestique/garde du corps au langage de campagnard, ce qui ne ressortait pas dans les traductions précédentes de Luc de Rancourt, ni de M Le Briis ou A. Bories. Est-ce ici une façon de nous montrer que le capitaine a pris du galon et se voit obligé de prendre de la distance avec ses marins ? Les personnes qui commenceront par ce livre passeront sans nul doute à côté de la grande complicité qui les unit depuis de nombreux tomes et qui pour moi prend une place importante dans cette saga.

Mais malgré cette petite déception, c'est encore un grand et beau roman d'aventure !
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le 4 avril 2013
Je suis la série de manière chronologique et complète de manière agréable ma connaissance de l'histoire. La documentation d'Alexander KENT est phénoménale et ses épisodes toujours haletants.
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