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le 2 juillet 2007
Et si je lisais pour ressentir de telles émotions, partir vers de telles découvertes et faire des rencontres qui ne me seraient jamais permises ? Voilà peut-être ma plus grande motivation, mon plus grand plaisir. Les lectures de Bernard Ollivier m'entraînent littéralement vers de nouvelles contrées que je n'avais jusqu'ici explorées aussi profondément. Elles me permettent de longs voyages que je rêve de faire (mais dont, à mon avis, je n'aurais jamais le courage d'entreprendre) et dépassent de loin l'ensemble des guides touristiques et culturels sur ces pays visités. Elles donnent une autre vision du monde dans lequel nous cohabitons tous ensemble. La Route de la Soie se transforme en Route du Coton et les épices parfument aussi bien les souks que ma lecture.
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Ce second tome démarre là où s'était arrêté le premier : à la frontière turco-iranienne. L'auteur reprend sa marche, au départ avec peine puis avec allégresse. Le pays traversé est différent, et sa culture et ses coutumes le sont également.
Il semble à première vue plus difficile de se loger et de voyages en toute sécurité. De plus, un grand désert à traverser s'annonce, de près de 200 kilomètres. L'auteur va user de toute son astuce pour transporter les 10 litres d'eau qui lui sont nécessaires uniquement pour boire chaque jour.
Les paysages changent mais le même esprit de marche est là : marcher pour voir des beautés architecturales, rencontrer des peuples plus que réaliser des prouesses. L'écriture est simple et moins de détails quotidiens sont donnés, mais plus une vue globale tous les deux ou trois jours des événements vécus.
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le 8 avril 2012
Bravo pour la performance et merci pour ce regard sincère, dénué d'a-priori, qui nous fait voir réellement les autres dans d'autres pays. A lire !
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Bernard Ollivier est un journaliste et écrivain né en 1938 dans la Manche. Après une carrière de journaliste politique et économique, à la retraite et veuf, il décide de se consacrer à l'écriture et de marcher jusqu'à Saint Jacques de Compostelle avant d’entreprendre une longue marche sur la Route de la Soie. Comme écrivain, il publie des nouvelles dont un recueil sur les sans domicile fixe, des romans policiers, mais aussi des récits de ses voyages. Le succès de ses ouvrages lui permet de fonder plus tard l'association Seuil pour la réinsertion par la marche des jeunes en difficulté.
Longue Marche est un récit en trois volumes, relatant son voyage de 12 000 kilomètres à pied sur la Route de la Soie, d’Istanbul à Xian en Chine. Le premier tome était consacré au trajet effectué entre Istanbul en Turquie, jusqu’à la frontière avec l’Iran. Le second paru en 2001, se poursuit de l’Iran jusqu’à Samarcande en Ouzbékistan, en passant par le Turkménistan, c’est-à-dire sur près de 2100 kilomètres.
Comme prévu par l’écrivain à la fin de son premier parcours, ce second voyage reprend la route à l’endroit même où il l’avait abandonnée l’an passé, terrassé par la dysenterie. Si le ton du premier bouquin m’avait semblé révéler un certain désespoir moral de l’auteur (récemment veuf et à la retraite), ici Bernard Ollivier a retrouvé une écriture enjouée et il s’embarque dans l’aventure avec des précautions (un GPS) ou des résolutions tirées de son expérience précédente qu’il aura bien du mal à tenir néanmoins, comme faire des étapes plus courtes mais qui au fil de la marche pourront parfois atteindre 50 kilomètres ! N’oubliez pas qu’il ne s’agit pas d’une randonnée dans le bocage normand, mais d’un périple sous le soleil, avec la traversée de deux déserts et des températures tournant entre trente et cinquante degrés selon les endroits.
Bientôt il devra se fabriquer une petite carriole pour se faciliter le transport de son sac à dos mais surtout de ses provisions d’eau, buvant parfois dix ou quinze litres par jour « sans aller pisser ». Il lui faudra mater ses peurs à l’entrée des déserts, « peuplés de petits animaux aussi sympathiques à fréquenter que cobras, scorpions et tarentules ».
Mais le voyage est surtout fait de rencontres. De sympathiques, quand dans chaque village tout le monde veut l’inviter à boire le thé ou loger pour la nuit, en échange du récit de ses aventures, de désagréables quand on cherche à le voler ou l’escroquer. Ou de carrément risquées quand il doit se colleter (trop souvent) avec policiers ou douaniers abusant de leur petit pouvoir pour lui pourrir la vie avec des contrôles sans fin dans le but de lui soutirer des bakchichs. Bernard Ollivier n’est pas du genre à pleurer sur son sort, les accueils chaleureux sont une fête, les désagréments une simple péripétie lissée par le récit.
L’écrivain voyageur, ou plutôt l’inverse pour être exact, ne s’appesantit pas sur les précisions historiques, il en donne juste assez pour nous éclairer mais ne noie pas le lecteur sous les références culturelles, Bernard Ollivier n’est pas Patrick Leigh Fermor. Par contre il détaille la vie quotidienne des habitants des pays traversés, les boîtes aux lettres grises à Tabriz en Iran destinées aux courriers de dénonciations à la police, l’opium et l’héroïne, les femmes et le tchador dans la république des mollahs…
Bientôt le marcheur approche de Samarcande – qui n’a jamais rêvé à l’évocation de ce nom ? – il avoue être fatigué (il aura perdu douze kilos) mais surtout par la solitude, quatre mois sans avoir pu discuter réellement avec des gens parlant sa propre langue, du coup il « marche comme un fou, pressé de finir. » Pressé d’en terminer mais envisageant déjà son dernier voyage qui devrait aussi être le plus difficile, pour rallier la Chine. A suivre…

« Quand j’arrive à Hemmet Abad, ils sont une dizaine assis en rond sur des caisses de plastique. Un roumi dans ce village éloigné des grands axes est un événement qui va alimenter les discussions de ce soir, de la semaine et sans doute du mois. Pas question de laisser passer une telle occasion. On se précipite pour m’offrir un siège-caisse, on m’allège de mon sac, on s’empresse d’aller me chercher une boisson fraîche. Curieuse comme une pie, la jeunesse débarque à vélo, s’informe d’un mot, et sprinte à l’autre bout du village pour porter la nouvelle : il y a un Anglais (pour les Iraniens, tous les étrangers sont des Ingilésé) devant chez l’épicier. Nous étions dix, nous sommes promptement cinquante »
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 17 novembre 2012
..........Seconde partie du triptyque de BERNARD OLLIVIER ce marcheur "fou" qu' on avait laissé abattu et malade, rapatrié en France malgré lui. Le voici l'année suivante en l'an 2000 retourné à son pari dément, le voici redémarrant là même où la maladie l'avait laissé exsangue au fin fond de la Cappadoce en pays Kurde.
le voici lancé pour un périple de plus de 3000km jusqu'à son but Samarkande, la cité de Tamerlan en Ouzbekistan, 3000 kms qui passent sans longueurs au file des pages de ce 2éme tome, les rencontres fabuleuses et chaleureuses avec Ouzbek, les flics véreux, les problèmes de douane et de visa, les coups de gueules, les coups de blouz, le courage et l'extraordinaire volonté de cet homme.
Tout aussi instructif que le tome précédent sans jamais être identique ni même lassant, une véritable prouesse de ce personnage hors norme qui écrit comme un écrivain, il y a du Pierre Loti du Paul Morand en lui... génial.
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le 13 juillet 2015
J'avais lu le premier volume il y a quelques temps et je viens, après réflexion, de terminer le 2ème. A vrai dire, le nombre d'illuminés qui traversent désormais les régions les plus inhospitalières du globe à pied, en trottinette ou à dos de kangourou commence à me fatiguer un peu, mais là, finalement, j'ai été repris rapidement par le récit et je l'ai terminé quasiment d'une traite. C'est certes un récit de voyage, pas au niveau des écrivains-voyageurs anglo-saxons ou de Bouvier, mais on se laisse prendre malgré tout. On s'interroge continuellement sur les véritables motivations de l'auteur : se prouver à soi-même quelque chose ? rechercher les rencontres et les découvertes ? Ce masochisme maniaque et quasi-suicidaire (traverser des déserts abominables et pleins de scorpions et de serpents, à pied par 50° C à l'ombre, se faire agresser et arnaquer par des coquins et la flicaille locale, etc, tout en se posant un cas de conscience pour une étape de 6 km parcourue en jeep !) laisse un peu pantois. Lui-même ne se prive pas de s'interroger à ce sujet d'ailleurs.

L'image détaillée de l'Iran, bien plus nuancée que ce que nous assènent les médias occidentaux (et bien qu'il soit très loin d'être tendre avec les mollahs fanatiques, abrutis et voleurs) ne manque pas d'intérêt. Les notes sur les ex-républiques soviétiques (Turkménistan et Ouzbékistan) en revanche confirment le triste tableau qu'on s'en faisait déjà, et les brefs rappels historiques - invasions et massacres séculaires, auprès desquels le génocide de Srebrenica passerait pour une anecdote divertissante - remettent un peu les idées en place.

Bernard Ollivier semble avoir rencontré à peu près autant de représentants de la lie humaine que de gens sympathiques (il se fait régulièrement nourrir et héberger gracieusement sans avoir rien demandé, avant de se faire arnaquer le lendemain par une crapule locale). On apprend beaucoup en lisant ce livre, et en même temps on se dit qu'il est absolument hors de question qu'on lui emboite le pas ! Je vais quand même me mettre en quête du 3ème volume de la trilogie.
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le 5 mai 2012
Décidément, quel bonhomme que ce Bernard Ollivier! Si tout ce qu'il raconte est vrai(et je n'ai aucune raison d'en douter, sauf peut-être l'épisode où la jeune femme de 24 ans tombe éperdûment amoureuse de lui à Boukhara...), on ne peut que s'incliner devant la ténacité et la résilience de ce sexagénaire: il faut être vraiment un homme exceptionnel pour marcher 50 kilomètres par une température qui dépasse les 50 degrés Celsius!!! En plus, on apprend beaucoup de choses sur les pays qu'il a traversés et les habitants de ces pays.
Mais, comme d'habitude lorsqu'un Européen parle du Moyen-Orient, les noms et les expressions risquent souvent de subir des distortions. Et la "connaissance approfondie du farsi" de Sophy Leddet n'a pas empêché "Nadjaf" de devenir "Nasdaf"(page 106), ou, page 158, la prière très répandue chez les chiites "Allahomma salli 'ala Mohammad wa 'ala ali Mohammad"(qui veut dire: O Allah prie sur Mohammad et sur la famille de Mohammad") de se transformer en:"Allah ho ma sallé Allah Mohammad va âllé Allah Mohammad", qui ne veut strictement rien dire... Mais il faudrait préciser, à la décharge de Sophy Leddet, que cette phrase est en arabe et non en farsi, et que les Iraniens eux-mêmes ont des difficultés à la prononcer convenablement, surtout le "'ala", la première lettre de ce mot étant une lettre strictement sémitique, le "aain".
Cela dit, je recommande vivement la lecture de ce livre à tous ceux ou celles qui aiment l'aventure, le rêve et... la marche!
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le 3 novembre 2009
Longue marche de Bernard Ollivier, et notamment VERS SARMARCANDE le tome 2, est un très beau carnet de route.
On y apprend beaucoup sur la population des pays traversés, pays encore très fermés de nos jours.
L'auteur nous fait partager ses émotions, ses peurs et son quotidien au travers d'un récit très bien écrit qui nous est difficile de lâcher une fois parti dans cette grande aventure.
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le 21 janvier 2015
"D'évoquer cela me donne déjà envie de repartir.[...] Je me défends d'aller "à l'aventure". Pour moi, voyager c'est découvrir ce qui n'est ni dans les livres ni dans les guides de voyage que je lis avant de partir. Découvrir quoi alors? me direz-vous. Je ne sais pas, justement. C'est rencontrer, au moment le plus inattendu, un être hautement improbable, se trouver foudroyé, sans qu'on ait seulement pu l'envisager, par l'harmonie simplissime d'un coin de campagne, ou encore se surprendre soi-même à faire ou penser ce qu'il n'a jamais été pensable qu'on fasse ou pense jusque-là. Un voyage vous forme, a-t-on coutume de répéter. et si, non content de vous former, il vous déformait?" Bernard Ollivier, Longue Marche (extrait du Vol.II Vers Samarcande), magnifique voyage, tout est dit, MERCI
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Arrêté à la frontière iranienne et rapatrié sanitaire, Bernard Ollivier repart l'année suivante avec pour objectif la traversée de l'Iran suivie de celle du Turkménistan et de l'Ouzbeckistan pour finir par atteindre la ville mythique de la route de la Soie : Samarcande, soit la bagatelle d'environ 3000 km à pied.
Sa première surprise lui viendra d'Iran où il découvrira un peuple accueillant, beaucoup plus agréable que le turc, très curieux de l'Occident et fort différent du sinistre tableau qu'en font nos médias acharnés à ne montrer que les fanatiques religieux qui ne disposent plus guère de soutien dans le pays réel. Néanmoins des policiers véreux lui voleront son appareil photo et certains de leurs collègues ne lui ménageront pas les tracasseries de toutes sortes. Il se retrouvera face au terrible Karakoum, un désert impossible à traverser en été. Comme aucun chamelier ne veut risquer la vie d'un animal pour porter les énormes quantités d'eau qui seraient nécessaire à cette traversée (minimum 12 litres par jour), il lui faut bricoler une sorte de petit chariot à partir d'un vélo d'enfant, auquel il s'attelle et qui lui permet de réaliser pareil exploit'
Fatigué, amaigri, il parvient enfin à Samarcande en meilleur état que dans le premier tome. Mais l'odyssée est loin d'être terminée. Des milliers de kilomètres l'attendent avant l'arrivée à Xi Han'
Magnifiquement écrit, très agréable à lire, ce second tome, plus optimiste et léger que le premier, ne se lit pas, il se dévore.
« Passionnant. Mieux qu'un récit de voyage, un itinéraire à la rencontre de l'autre » en a dit H.Liebaert dans « L'évènement ».
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