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13 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Il faut lire Serge Latouche
Lisez Serge Latouche, c'est un grand économiste et penseur, philosophe, une grande clarté dans le propos, beaucoup de lucidité, des arguments imparables mais bien sûr, ces théories dérangent et pour cause, tout le système est remis en question. Mais bon gré mal gré tout ce que dit Latouche est en train d'arriver...
Publié le 27 janvier 2012 par -Bib&Alex-

versus
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3.0 étoiles sur 5 réthorico-théorique
Un peu trop théorique à mon goût. Il tourne un peu en rond autour des grandes théories et des grands théoriciens.
Manque de concret !
Publié il y a 6 mois par M. VAN CRAENENDONCK


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13 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Il faut lire Serge Latouche, 27 janvier 2012
Lisez Serge Latouche, c'est un grand économiste et penseur, philosophe, une grande clarté dans le propos, beaucoup de lucidité, des arguments imparables mais bien sûr, ces théories dérangent et pour cause, tout le système est remis en question. Mais bon gré mal gré tout ce que dit Latouche est en train d'arriver à grand pas et de manière irréversible. Alors autant choisir le frugalité de plein gré avant qu'elle nous soit imposée
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7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 à lire et à retenir, 12 mars 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Vers une société d'abondance frugale : contresens et controverses sur la décroissance (Poche)
un ouvrage "facile" sur le sujet, avec une bibliographie riche, et des informations chiffrées en quantité raisonnable : à lire!
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40 internautes sur 45 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Mises au point, 11 juin 2011
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Vers une société d'abondance frugale : contresens et controverses sur la décroissance (Poche)
L'abondance frugale : encore un oxymore ! Mais, alors que les adeptes du développement durable (rires) n'ont semble-t-il pas conscience de cet état de fait, Serge Latouche joue là dans la douce provocation. L'abondance frugale, c'est la satisfaction dans la simplicité, le bonheur sans accumulation matérielle, etc.

Comme l'indique le sous-titre, Serge Latouche apporte ici des précisions sur les contresens et répond aux controverses sur la décroissance. En premier lieu, il indique qu'à l'évidence « le mot "décroissance" ne doit pas être pris pour la négation de la croissance, la croissance négative. Il constitue un slogan provocateur pour casser la langue de bois de la mythologie productiviste. [...] La décroissance renvoie à une sortie de la société de consommation. » (p32) Et de citer Marcel Gauchet selon qui, dans l'imaginaire contemporain, « ce qui remplace le bien commun, c'est la croissance » (p33), qui est devenue l'objectif de toute une société. Il faut donc inverser les priorités : le bien commun doit redevenir au centre des préoccupations.
Lorsqu'on fonce dans le mur, la nécessité conduit à freiner et à changer de direction, pas à vouloir accélérer en invoquant le dieu "Croissance" en tentant d'embarquer le plus de monde possible (les pays du sud) dans le bolide ! Il ne s'agit pas non plus de faire demi-tour, le fameux retour à la bougie, argument des détracteurs les plus simplistes !

Entre autres éléments, l'auteur explique avec justesse pourquoi une société de croissance a besoin de croissance, d'où le dilemme dans lequel se trouvent les partis politiques, incapables de sortir de schémas de pensée inadaptés à notre époque : la croissance est nécessaire d'un point de vue social mais impossible tant sur le plan écologique, compte tenu des limites de la planète, que socialement, puisqu'au-delà d'un certain niveau de PIB (que nous avons dépassé), toute progression de celui-ci s'accompagne d'un recul du bien-être social. D'où la nécessité de sortir de la société de croissance, d'inventer une autre vie, qui ne soit pas basée sur l'économie, la société de consommation et la possession matérielle.
Certains chapitres sont passionnants. Je recommande particulièrement "Décroissance égale chômage", dans lequel l'auteur explique comment créer des emplois sans croissance (p88 dans les "contresens"). Il précise à ce sujet qu' « il faut bien voir que si le passage peut se faire sans douleur, il importe de ne pas transiger sur les objectifs. En changeant la vie, on résoudra le problème du chômage, tandis qu'en se focalisant sur le problème de l'emploi pour lui-même, sans réfléchir à sa nature, on risque de ne jamais changer de société et de courir au clash final. » (p94). Le chapitre "La croissance est nécessaire pour éliminer la pauvreté au nord" (p157 dans les "controverses") est très intéressant également. D'autres expliquent davantage pourquoi la sortie du modèle capitaliste et productiviste actuel est nécessaire.

Ce livre est très utile pour préciser ce qu'est et n'est pas le projet de la décroissance. Mais permet-il à des personnes le découvrant ici de l'appréhender aisément ? C'est la question que je me suis posée tout au long de ma lecture. Il m'est difficile de répondre puisque je baigne depuis longtemps dans ces idées ; mais, après réflexion, je pense que oui, même s'il n'est probablement pas suffisant. Quoi qu'il en soit, d'autres livres sauront combler cette possible lacune. Et au moins ces personnes sauront-elles grâce à celui-ci à quel point l'oligarchie dit et écrit tout et n'importe quoi sur le sujet afin de tenter de discréditer l'idée et de maintenir un système pourtant à la dérive qui mène l'humanité (ou une grande part d'entre elle - c'est un des sujets abordés dans l'ouvrage) à sa perte. Il serait regrettable de passer à côté de cet ouvrage qui a le grand mérite de mettre un peu d'ordre. Dommage cependant que ne soit pas abordée la compatibilité d'une société de décroissance avec un haut niveau de protection sociale.

La décroissance (et tous les sujets annexes tel le revenu inconditionnel par exemple) m'apparaît comme la seule idée novatrice et porteuse d'espoir, car seule capable de nous sortir de l'impasse dans laquelle nous sommes engagés et que nous constatons quotidiennement et de plus en plus durement. Comme les écologistes ont eu raison avant la majorité, ayant compris où nous menait la société de croissance, les "objecteurs de croissance" montrent ce qui est sans doute la seule voie à suivre si nous voulons sortir dans la paix des désordres que créeront la fin des ressources fossiles et les bouleversements climatiques, même si ces considérations ne sont pas les seules à nous pousser à faire ce choix, lequel n'est pas un choix par défaut, faute de mieux, mais une orientation désirable. Car « partager équitablement les richesses matérielles limitées n'est pas de l'austérité telle que l'entendent les gouvernements, mais une frugalité qui, si nous sortons du logiciel consumériste et savons définir nos "vrais" besoins, n'exclut pas l'abondance. » (p162) Et « la décroissance n'est pas une alternative, mais une matrice d'alternatives. » (p181) « Tous les groupes humains ont un intérêt commun à rompre avec la société de croissance et à fédérer leurs projets de sociétés d'abondance frugale, tout en gardant leur spécificité propre. » (p182) Qu'aucun parti politique n'ait d'idée pour changer la vie et tout simplement sauver l'humanité, que la décroissance n'ait pas de relai institutionnel, et que nous en soyons réduits à accepter (semble-t-il) de fausses alternances, ne doit pas empêcher le peuple de s'approprier ce projet et de le mettre en pratique au quotidien, à tous les niveaux. Au contraire. Et Serge Latouche de conclure : « le pari de la décroissance est aussi un pari sur la maturité de nos contemporains, sur leur capacité à découvrir qu'il y a un autre monde au sein de celui où nous vivons, c'est un pari risqué mais nécessaire, et qui vaut la peine d'être tenté. » (p194) Car ce choix ne s'impose-t-il pas comme une évidence à qui prend le temps et le recul nécessaires pour analyser le monde tel qu'il ne va pas ?

(Krik, amazon.fr, 11/06/11)
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7 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Vivre simplement, 7 mars 2012
Par 
Ludwig Jean Sébastien - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Vers une société d'abondance frugale : contresens et controverses sur la décroissance (Poche)
Derrière ce titre en forme d'oxymore qui fait penser à pauvreté radieuse ou à frugalité enrichissante, se cache en réalité le développement du concept de « décroissance » qu'il ne faut pas confondre avec le « développement durable » dont les médias nous rebattent les oreilles et qui n'est qu'une imposture dans la mesure où il ne permet pas de quitter la croissance. En effet, la décroissance n'est pas la négation de la croissance ni la croissance négative, mais une sortie véritable et librement assumée de la société de consommation. Un système qui ne consomme pas les ressources plus vite qu'elles ne se renouvellent et ne rejette pas les déchets plus vite qu'ils ne sont recyclés naturellement. Au total, moins de travail servile pour une vie sociale plus riche, plus libre et plus conviviale.
Dans ce livre, Latouche tord le cou à bon nombre d'idées reçues et clot toutes sortes de controverses autour de ce concept relativement nouveau (quoique Ivan Illich et quelques autres dans la lignée de Gandhi l'aient déjà largement présenté dans les années 1970 de l'autre siècle sans obtenir un grand écho). Ainsi la décroissance permettrait-elle de revenir ou de se rapprocher très largement du plein emploi ne serait-ce que par la relocalisation de l'ensemble des productions vitales du pays et par les gisements d'emploi fournis par les énergies alternatives et le bio. 20% d'électricité solaire et éolienne pourrait créer 240 000 emplois et 100% d'agriculture biologique en créerait 1 million ! Ce programme s'articule sur quatre axes principaux : 1/ Rejet des techniques polluante et abandon du modèle thermo-industriel.
2/Relocalisation
3/Création d'emplois à teneur écologique
4/Changement des modes de vie et suppression des besoins inutiles (publicité, tourisme, déplacements inutiles etc...)
Et peut se résumer en 8 termes, les 8 R : Réévaluer - Reconceptualiser ' Restructurer ' Relocaliser ' Redistribuer ' Réduire ' Réutiliser ' Recycler. Tout un programme pour lequel Serge Latouche ne cache pas les difficultés que représente sa mise en pratique. Un livre passionnant pour qui s'intéresse à ces sujets.
Citations : « Pas de société conviviale sans technique douce, mais pas de technique douce sans science douce. » (Bernard Charbonneau)
« Je ne suis pas contre la machine, mais contre l'engouement pour la machine. » (Gandhi)
« Vivre simplement pour que tous puissent simplement vivre. » (Gandhi)
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Livre clair et riche, 14 mars 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Vers une société d'abondance frugale : contresens et controverses sur la décroissance (Poche)
Ce livre intéressant et plein d'humanité nous explique avec clarté les alternatives (bientôt plus du tout utopiques) au système capitaliste immoral, inégalitaire et destructeur. Les quelques théories économiques sont expliquées simplement, de manière quasi littéraire, ce qui le rend accessible à tout le monde. Ce livre mélange écologie, sociologie, économie et philosophie, ce qui rend la lecture très agréable. Je vous le conseille vivement !
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Pour un changement de paradigme économique, social et écologique., 23 février 2014
Par 
Gerard Muller "médicactus" (Nouvelle Caledonie) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 500 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
Achat authentifié par Amazon(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Vers une société d'abondance frugale : contresens et controverses sur la décroissance (Poche)
Vers une société d’abondance frugale/Serge Latouche
Il n’a échappé à quiconque s’intéressant un tant soit peu à l’évolution des sociétés que notre société de croissance mondialisée est malade de sa richesse. La promesse de cette société d’apporter le bonheur pour tous a failli. De plus en plus de population se trouve exclue de cet eldorado annoncé pour sombrer dans la pénurie. L’abondance consumériste de plus n’a pas engendré le bonheur des bénéficiaires. Par ailleurs, il est à noter que les gens heureux sont de mauvais consommateurs, d’où l’idée de l’abondance frugale pour être heureux, l’ivresse joyeuse de la sobriété choisie comme dit l’écologiste Ivan Illich.
La crise financière et économique actuelle de notre société capitaliste de consommation n’a à ce jour suscité comme solution chez nos édiles qui au lieu de s’attaquer aux causes se contentent de lutter contre les symptômes, que l’austérité ou la relance : la première conduit à la misère pour la plupart de la population et la seconde la dégradation encore plus accentuée de notre planète. Il faut donc trouver autre chose.
Quand on constate que la part la plus importante des recettes fiscales ne sert plus à financer le fonctionnement de l’État mais à engraisser les détenteurs de titres, c’est qu’il y a quelque chose qui ne va pas.
Dans la première partie de son opuscule, l’auteur fait un état des lieux en proposant par petites touches des solutions parfois toutes simples. Encore faut-il que la volonté générale soit d’actualité ! Ce qui est loin d’être le cas.
Le but à atteindre serait « une société où les besoins et le temps de travail seraient réduits, mais où la vie sociale serait plus riche parce que plus conviviale. » (Patrick Mundler)
La machine de la croissance est condamnée sinon à s’arrêter du moins à se mettre en veilleuse sur un régime de croisière. Car l’insuffisance de terres fertiles, l’épuisement des ressources minières et les limites de la planète elle-même sont des paramètres inéluctables.
« L’actuelle augmentation de l’utilisation des ressources naturelles semble accroître les coûts écologiques plus vite qu’elle n’augmente les avantages de la production, ce qui nous rend plus pauvres et non plus riches. »
Herman Daly propose une société « qui ne consomme pas les ressources plus vite qu’elles ne se renouvellent et ne rejette pas de déchets plus vite qu’ils ne sont absorbés. »
La croissance durable est non seulement une erreur mais encore une impossibilité.
La délocalisation consécutive à la mondialisation est une aberration : les exemples ne manquent pas. « Les USA, riches en bois, importent des allumettes du Japon, pays qui doit s’approvisionner auprès des entreprises pilleuses des forêts indonésiennes, quand dans le même temps les Japonais importent leurs baguettes des USA…La tête de laitue de la vallée de Salinas en Californie arrive sur les marchés de Washington après 5000 km de route et consomme pour ce seul transport 36 fois plus d’énergie qu’elle ne contient de calories. Lorsque la laitue arrive à Londrès par avion, elle a consommé 127 fois l’énergie qu’elle contient. »
Le système de production a été déterritorialisé.
« Il faut à présent relocaliser, produire et consommer local afin de réduire l’empreinte écologique. Pour cela le démantèlement de la grande distribution est nécessaire. Il faut reterritorialiser l’ensemble de la vie. »
Mais il ne faut pas faire un contresens : la société de croissance sans croissance est la pire des choses et n’a rien à voir avec le projet de décroissance. Une forte réduction du temps de travail imposé est la première mesure à prendre. Conjointement à la relocalisation et la reconversion écologique (agriculture bio et création d’emplois à teneur écologique), cette mesure créerait les conditions d’une baisse du chômage.
Recycler, réparer, transformer : c’est produire autrement. C’est aussi conduire « la productivité globale à la baisse en abandonnant le modèle thermo-industriel, les techniques polluantes, l’usage inconsidéré des énergies fossiles et les équipements énergivores. »
Changer le mode de vie et juguler les passions tristes : l’ambition, l’avidité, l’envie, l’égoïsme : c’est aussi par là que la décroissance frugale a des chances de voir le jour.
Concrètement, la règle des 8 R est à mettre en vigueur : réévaluer, reconceptualiser, restructurer, relocaliser, redistribuer, réutiliser, recycler. Utopie peut-on répondre !
Il est vrai ; mais il faudra bien « que l’altruisme prenne le pas sur l’égoïsme, la coopération sur la compétition effrénée, l’importance de la vie sociale sur la consommation illimitée, le local sur le global, le relationnel sur le matériel ». En un mot changer le paradigme.
L’auteur ensuite se penche sur la question de savoir si la décroissance implique une réduction drastique de la population. Chacun se fera son idée, mais il apparaît clairement qu’une réduction très progressive de la population permettrait d’éviter le cauchemar d’une réduction brutale à travers des guerres, des massacres, des famines qui à terme sont inéluctables. L’auteur développe ce chapitre en donnant les ingrédients permettant cette réduction (p. 141). Le problème de la démographie doit être abordé avec sérénité mais il est clair qu’une croissance infinie est incompatible avec un monde fini.
Autre problème : « la surconsommation carnée des riches, sources de problèmes sanitaires, mobilise 33% des terres arables de la planète en plus des 30% des terres émergées constituant des pâturages naturels. Une diminution relative de l’élevage avec amélioration du traitement du bétail permettrait, à la fois de nourrir une population plus nombreuse et de façon plus saine et de diminuer l’émission de CO2. »
La question centrale est de savoir si ce mouvement sera imposé par les événements, par des politiques autoritaires, par des méthodes fondées sur la coercition, voire sur la barbarie, ou s’il résultera d’un choix volontaire. »
La croissance est-elle nécessaire pour éliminer la pauvreté du Nord ? Pas sûr quand on voit que la croissance des inégalités du Nord ne fait que s’accélérer avec un paupérisation psychologique provoquée par l’accroissement des besoins réels ou artificiels non satisfaits.
Comment résoudre le problème de la misère des pays du Sud avec la décroissance ?
L’auteur se livre à une étude sérieuse pour affirmer que la croissance à perte de vue n’est pas la bonne solution pour ces pays.
Et les pays émergeants ? Il est clair que la croissance économique chinoise à deux chiffres pose un problème planétaire et le destin du monde et de l’humanité repose très largement sur les décisions des responsables chinois.
Alors l’auteur de poser la grande question : l’idée de cette décroissance pour une abondance frugale est-elle une utopie ? Qui peut soutenir un tel programme ? La révolution se fera –t-elle par le bas ou par le haut ? Sera-t-elle prolétaire ou élitiste ? Quelle force sociale porte une alternative ? L’auteur indique quelques pistes avec prudence et cite l’exemple de pays comme l’Équateur et la Bolivie qui refusent le développement à l’occidentale et les multinationales.
Alors, l’abondance frugale, un rêve ou un espoir ? En tout cas un pari qu’il faudra tenir !
En bref, un très bon petit opuscule qui fait réfléchir et trace quelques voies pour un avenir qui ne soit l’apocalypse. À lire absolument.
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4.0 étoiles sur 5 Bon livre, 12 mai 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Vers une société d'abondance frugale : contresens et controverses sur la décroissance (Poche)
De bonnes idées, mais assez utopique. En tout cas, ça fait réfléchir. Il faudrait arrêter notre surconsommation, et bien faire la part des choses entre un besoin et une simple envie. Le système politique et économique actuel est en échec, et l'idée de décroissance peut changer les choses. Le problème est qu'il faut changer la mentalité des gens, et ça c'est pas gagné !!

C'est un avis personnel qui ne concerne pas vraiment le contenu, mais j'ai juste eu le regret que le texte soit accompagné sur presque toutes les pages d'un peu trop de références et commentaires en bas de page qui n'ont pas toujours grand intérêt (sur certaines pages, ça en prend la moitié !!). Je trouve que certaines fois ça casse un peu la continuité de la lecture.
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3.0 étoiles sur 5 réthorico-théorique, 14 octobre 2013
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Un peu trop théorique à mon goût. Il tourne un peu en rond autour des grandes théories et des grands théoriciens.
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2.0 étoiles sur 5 Bla bla bla ....., 3 juin 2013
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Bof, beaucoup de bla bla et de peur de l'avenir , le progres technologique solutionnera tous ces atermoiements de pleureuses à condition de faire les bons choix (par ex réacteurs nucléaires au thorium)
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