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MEMBRE DU CLUB DES TESTEURSle 29 décembre 2008
Mais le titre français est incomplet: "les gens" c'est trop vague. Le titre américain parle de "invisible people" et Eisner nous parle bien içi des déclassés, des pauvres qui rasent les murs et qu'on ne voit littéralement pas dans le grand anonymat de la big city. Il raconte dans cet ouvrage l'histoire particulière des trois destins, tous tragiques et cruels. Qualité de l'histoire, du dessin, tout est au rendez-vous pour retrouver un des maîtres de la BD américaine. 16/20
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Ultime volet de la trilogie new-yorkaise de Will Eisner, ce tome ne regroupe que trois histoires. Tout d'abord, nous faisons la connaissance de Pincus Pleatnik, un homme tellement apeuré qu'il est parvenu à se rendre quasiment invisible. Ensuite, c'est au tour de Morris qui, lui, possède un réel pouvoir de guérison. Enfin, nous assistons à l'émancipation tardive, ainsi qu'à la rencontre de Hilda et Herman. Profondément pessimiste, ce volume se démarque des précédents par le peu de présence des éléments urbains. Comme le sous-titre l'indique, les gens sont à l'honneur, et leur malheur vient directement de leurs semblables. Les trois nouvelles se rejoignent alors dans la noirceur, et ce malgré les différences de genre : intrigue kafkaïenne pour la première, puis vaguement fantastique en ce qui concerne la deuxième, et enfin une tragédie de mœurs pour conclure.
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 6 novembre 2012
Cet ouvrage reprend ici une des thématiques du deuxième volet, l’anonymat des grandes cités, en l’occurrence New York, en la développant dans trois nouvelles consacrées à ces « invisibles », ceux qui passent quasiment inaperçus dans la grande fourmilière urbaine. Tout d’abord, il y a Pincus, le célibataire à la vie terne faites de petites habitudes sclérosantes, qui découvre un matin son propre avis de décès dans le journal. Il y a ensuite Morris, personnage naïf dont le pouvoir de guérir les gens sera également sa malédiction. Enfin, Hilda et Hermann, deux vieux enfants réunis pas des destins similaires : avoir sacrifié leur vie pour soigner l’un de leurs géniteurs veufs et malades.

Les « gens invisibles », comme Will Eisner les appelle, sont ceux que l’on peut croiser tous les jours, qu’on évite ou qu’on ne remarque pas, les sans-abris, les paumés, les insignifiants, ceux qui s’abritent derrière cette invisibilité tout simplement par crainte du danger, ce « danger imprévisible que génèrent les contacts humains ».

Des portraits percutants, qui, pour être caricaturaux n’en sont que plus efficaces, et recèlent aussi des mises en garde vibrantes contre la tentation du pantouflage et la peur de l’autre… L’air de rien, les petites fables sociales d’Eisner au dessin faussement engageant sont loin d’être des comptines pour enfants. Si ces nouvelles sont certes amusantes, elles sont aussi souvent glauques et à coup sûr vous marquent le cerveau au fer rouge. Si l’auteur recourt beaucoup au mode tragi-comique, c’est aussi pour mieux critiquer une société urbaine féroce : la ville, d’après l’auteur, n’a pas été créée pour « garantir la sécurité », mais davantage pour favoriser l’anonymat, qui s’il est accepté voire bienvenu, peut se révéler terrifiant lorsque le citoyen est hors-circuit…

Pour ce qui est de la forme, le trait est vif et efficace, la mise en page surprenante, il y a incontestablement un style Eisner, qui est d’aller à l’essentiel avec précision, sans s’encombrer de détails inutiles. L’absence de couleur n’est à cet égard nullement gênante.

Le fantastique talent d’observateur de Will Eisner y est pour beaucoup dans la réussite de ce troisième volet, qui est pour moi le meilleur de la trilogie et permet de comprendre pourquoi celui-ci est devenu une icône, que dis-je un maître du neuvième art aux États-Unis et à l’international. Pour raconter ses histoires, Eisner ne choisit pas des existences extraordinaires, non, il choisit les plus insignifiantes pour en faire des petits contes passionnants de portée universelle, des contes de notre époque révélant toute notre condition tragique d’humain. A l’opposé des « Marvel » et peut-être aussi en réaction à la déferlante de super-héros qui ont squatté longtemps le monde de la bédé US.
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le 20 août 2010
Amoureux ou pas de la ville de New York, tout amateur de bande dessinée se doit de posséder la trilogie Eisner, parce que c'est tout simplement un classique. Le dessin est classique, très maitrisé, et il date des années 50 quand tout était encore à inventer ! Beaucoup de poésie dans ces pages qui font un penser à Sempé. Une critique plus détaillée est disponible sur newyormania.fr
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