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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le Roi est Mort, Vive le Roi!, 26 janvier 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Spawn La saga infernale T01 Liens de sang (Relié)
***ATTENTION, COMMENTAIRE CONTENANT DES SPOILERS***

Après de nombreuses années à hanter les pages du comic book indépendant, Al Simmons n'est plus... Mais Spawn n'est pas mort pour autant!
Et c'est un dénommé Jim qui prend la relève du regretté Al... J'ai dit regretté? Oui et non...
Étant lecteur de Spawn depuis les années 90, la perte de Simmons est destabilisante tant sa recherche d'identité nous a captivée des heures durant. Mais cette disparition était en néanmoins nécessaire. Il était arrivé au bout de son voyage, ce qui se ressentait scénaristiquement dans les derniers numéros dans lesquels il apparaissait.
On se retrouve donc avec un nouveau héros, lui aussi à la recherche de son identité et de l'origine de ses pouvoirs (le spectre de Simmons n'est d'ailleurs pas très loin...).
Les interrogations sont nombreuses et on prend plaisir à collecter au fil de la lecture le moindre indice qui nous permettrait d'y voir plus clair. Pourquoi le réveil de Jim coincide avec le suicide de Simmons? Pourquoi le symbiote de ce dernier l'a-t-il choisi alors qu'il n'est pas mort contrairement à tous les autres Hellspawns? Quel lien uni l'ancien et le nouveau Spawn? Seul l'avenir nous le dira...

Nous avons donc au final un très bon "premier" volume posant les bases de cette "renaissance". De nouveaux ennemis, des anciens toujours présents, des révélations... Le nouveau Spawn nous promet de très bons moments de lecture.
Et pour compléter le commentaire de Hellblazer, le chapitre "Endgame" se terminant par le suicide d'Al Simmons a bien été publié en français mais uniquement dans le bimestriel "Les Chroniques de Spawn". C'est suite à l'arrêt de celui-ci que cette nouvelle collection à été lancée, afin de publier régulièrement (environ tous les 6 mois) les derniers numéros sortis aux USA et de permettre aux anciens lecteurs des Chroniques de continuer l'histoire là où ils s'étaient arrêtés (il faudrait quasiment le double des volumes de réédition sortis à ce jour pour atteindre ce point du récit...).
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 200 Numéros, Spawn toujours au rendez-vous !, 7 mars 2012
Par 
Nergamic (Les anneaux de Saturne) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Spawn La saga infernale T01 Liens de sang (Relié)
Nous voici donc avec le premier tome de ce qui fait succession aux "Chroniques de Spawn", Bimestriel publié par Delcourt qui avait arrêté au #36 (#204 US) ceux qui ont donc raté 35/36 ne seront pas lèsés puisque ce premier numéro commence au #200 US

Alors que le dernier recueil "Ascencion" également publié chez Delcourt n'est qu'à une trentaine de numéros des Chroniques de Spawn #1 la collection sera bientôt complète !

Spawn paraîtra donc désormais en recueils de 6 numéros tout les 6 mois, ce premier tome est un démarrage plutôt bien placé pour ceux qui auraient lâché la franchise ou qui ne la connaissent pas.

Ceux qui suivent depuis le départ y retrouveront leurs marques et leur rejeton de l'enfer favori !

Szymon Kudranski fait mouche avec un style réaliste, et le côté média- télé réalisme ajoute un côté plutôt intéressant au titre. On ne fait pas dans le sensible ou le bien pensant, pour un peu on pourrait penser qu'il s'agit d'une adaptation romancée d'un personnage réel.

Le scénario semble reprendre un peu de souffle parce que la série commençait à partir un peu en longueur.

Je suis ravi que Delcourt poursuive l'expérience en VF bientôt la série sera complète avec les intégrales publiées régulièrement !

Spawn est également un petit OVNI dans sa catégorie puisque c'est l'une des rares franchises indépendantes qui ne soit ni Marvel ni DC à passer les 200 numéros sans recourir à diverses stratégie commerciales. Les râleurs diront qu'il s'agit d'un reboot déguisé, pour ma part e trouve que ce n'est qu'une continuité seule l'identité du personnage change, et nous donne ainsi une vision bien plus contemporaine et réaliste du mythe du soldat de l'Enfer.

À consommer sans modération !!
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Plus ambigu, plus brutal, plus intéressant, 13 janvier 2012
Par 
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(TOP 50 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Spawn La saga infernale T01 Liens de sang (Relié)
Ce tome fait suite à Endgame (épisodes 185 à 196, en anglais) ; il contient les épisodes 201 à 206.

Jim Dawning participe à une émission de télévision dans laquelle il est interviewé par Karlene Phillips, une animatrice célèbre. Sur le mode de "Perdu de vue", elle expose qui est Jim Downing (un amnésique sans souvenir de sa vie avant de se réveiller dans un hôpital il y a quelques jours, ayant été capable de guérir miraculeusement une poignée de malades) et fait appel aux téléspectateurs qui le reconnaîtraient pour transmettre des informations sur son identité. Dans l'ombre, Bludd, un magnat des armes, essaye de manipuler Jim Dawning en lui promettant de lui révéler son passé, en l'échange de ses services. Dans le même temps, il engage un trio de vampires immortels pour tester ses prouesses physiques. Le clown continue de manipuler Jim, Bludd et quelques autres encore. Malebolgia rend visite à plusieurs de ses anciens associés humains. Marc Rosen gère tant bien que mal la notoriété de Jim Dawning. Susan Rosen ne supporte plus d'être délaissée par Marc pour son travail. Sara ne sait pas comment se conduire face aux paparazzis. Sam Burke se meurt dans un lit d'hôpital. Jim Dawning recherche désespérément des informations sur son passé avant son coma, combat des menaces surnaturelles qui tentent toutes de le soumettre pour l'utiliser, et continue de guérir des cas désespérés sous l'emprise de chantages affectifs.

La page de garde indique que le scénario a été écrit par Will Carlton, aidé par Jon Goff et Todd McFarlane. Quoi qu'il en soit, le(s) scénariste(s) avai(en)t pris ses vitamines lorsqu'il a plongé Jim Downing dans cet imbroglio. Will Cartlon profite du fait que Spawn vit dans son propre univers qu'il ne partage pas avec grand monde pour secouer le statu quo en profondeur. Pour commencer Dawning accomplit des miracles : il ne fait pas remarcher Lazare, mais il guérit par imposition des mains. Comme le lecteur est en droit de s'y attendre, cela déclenche une tempête médiatique impressionnante. Sauf que Carlton ne s'adresse pas à des adolescents, du coup il montre également que les répercussions de la guérison télévisée sont tempérées par l'apathie des téléspectateurs lassés par les coups médiatiques créés de toutes pièces pour faire grimper les audiences. Carlton ose montrer que les actions de Dawning ont des répercussions dans la société qui l'entoure, tout en rappelant qu'en notre âge d'omni-communication et de marketing à outrance les téléphages ne sont pas dépourvus de sens critique. Ainsi ces vrais miracles se perdent dans le bruit des divertissements industriels destinés à produire du temps de cerveau disponible.

Will Carlton fait preuve de la même dextérité pour l'intrigue proprement dite. La dualité de Jim Downing apparaît au lecteur, sans qu'il soit besoin de l'expliquer en long, en large et en travers. Les grandes manoeuvres opérées par les différentes factions autour du nouveau Spawn en disent long sur son importance stratégique et sa puissance de feu. Tout le monde veut un morceau de Spawn pour atteindre des objectifs différents. Carlton montre peu à peu les forces à l'oeuvre sur cet échiquier du bien et du mal. Il s'affranchit même de cette dichotomie simpliste lorsque que Bludd explique que la situation actuelle de flux conduit chaque faction a ré-imaginer sa place dans l'ordre des choses (des anges défendant le mal et des démons prenant fait et cause pour le bien). Enfin Carlton augmente le niveau de violence et de gore.

Szymon Kudranski arrive à conserver la tonalité graphique de la série, tout en imprimant sa vision artistique, avec une utilisation intelligente de l'infographie. Toutes les pages sont imprimées sur des bordures noires (au lieu de blanches habituellement) ce qui renforce l'ambiance ténébreuse du récit. Mais ce dispositif ne sert pas d'excuse, il complète le graphisme. Il faut lire cette bande dessinée avec une forte luminosité car les pages sont vraiment très sombres. Pour rester raccord avec ces prédécesseurs, Kudranski recourt par 3 ou 4 fois à des cases photocopiées, mais cela reste anecdotique et cela ne rompt pas le charme de l'immersion. Pour le reste, les planches dégagent une forte personnalité et un bon niveau d'inventivité. Kudranski utilise un fort niveau d'encrage accompagné de gros aplats de noir. La régularité de représentation des décors est satisfaisante pour que le lecteur puisse se projeter dans la scène. Ces décors sont plutôt réalistes, avec un bon niveau de détails, qu'il s'agisse de la chambre d'hôpital de Sam, du bureau dans la pénombre de Bludd, ou des rues de New York.

Son style enténébré permet également de jouer sur la proportion de ce qui est montré et de ce qui est caché lors des scènes d'affrontement, avec une bonne complémentarité de la mise en couleurs. Ainsi les horreurs augmentent en intensité qu'il s'agisse de bouts de cervelle d'un homme abattu à bout portant, de l'arrachage d'une tête par Spawn, du corps mutilé d'un paparazzi renversé par un bus, ou de l'acharnement bien gore de Spawn sur un vampire. Kudranski utilise l'infographie pour insérer quelques photos retouchées pour certains décors, ainsi que pour figurer les jaillissements et les mouvements des chaînes du costume de Spawn. Le résultat s'intègre parfaitement au reste de l'illustration et apporte une réalité à ces chaînes qui les rendent d'autant plus dangereuses et redoutables.

Alors que la passation de pouvoir dans "Endgame" n'était pas entièrement convaincante, ce tome propose au lecteur un récit violent et élaboré mettant en scène un personnage principal ambigu et ambivalent, perdu au milieu de forces qu'il ignore, faisant le grand écart entre le Bien et le Mal, tout en traçant sa propre voie. Les illustrations proposent une vision très noire (au propre comme au figuré) avec des visuels qui frappent l'imagination.
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5.0 étoiles sur 5 SPAWN 2.0, 24 janvier 2012
Par 
Hellblazer (Nice) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Spawn La saga infernale T01 Liens de sang (Relié)
Pour tous ceux qui comme moi suivent la saga Spawn des épais recueils en français et en sont au tome 9 (Confrontation) au moment où sort cette nouvelle mouture du sombre héros (facile), il est aisé de se perdre dans la chronologie. Il faudra donc lire dans le synopsis & l'intro de "Spawn, Tome 1 : Liens de sang" que Al Simmons est mort (et il faudra encore attendre - à l'heure qu'il est - pour lire ces pages en français), suicidé, et que l'énergie du Hellspawn s'est trouvé un nouveau réceptacle en la personne de Jim Downing. Un peu dommage me direz-vous, de la part de l'éditeur, de lancer la suite avant même d'avoir dévoilé la fin de Spawn, mais bon, il faut en passer par là pour accrocher à ce redépart.

A partir de là, tout change, et pas seulement au niveau du dessin, qui est superbe et - loin du trait excellent mais très "comics" de Mc Farlane et ses comparses - renvoie plutôt aux sombres romans graphiques actuels (Sam & Twitch, Hellblazer, Fell, etc.). Les planches, ténébreuses (tons de marrons & noirs et lumières perçantes en halos) mais nettes, évoluent dans une atmosphère "à la Se7en", et dressent une toile de fond glauque et inquiétante, plus que gore et sanglante (peu de scènes de combats sanguinolents). C'est un des éléments de la réussite de ce "Spawn 2.0", car le visuel met bien en valeur le scénario, là aussi différent de l'ère Al Simmons, puisque Downing aime les lumières de la célébrité en tant que nouveau messie. Et puis parti d'un "nulle part mémoriel", il tâche de remonter la piste de son passé. Dans tout cela, les démons ne tardent pas à faire surface, mais de manière beaucoup plus subtile qu'auparavant.

Bref, avis aux amateurs suspicieux de Spawn "saison 1", si j'ose dire : oui, vous pouvez vous plonger dans la densité de ce nouveau départ, car il n'est pas usurpateur de son prédécesseur, il constitue une relève méritante.
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Spawn La saga infernale T01 Liens de sang de Szymon Kudranski (Relié - 4 janvier 2012)
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