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Le musée de la sirène
Format: PocheModifier
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3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 24 novembre 2005
Voici les trois mots qui, pour moi, pourraient définir ce livre:
- originalité de l'histoire où l'on suit la vie d'une "kidnappeuse" de sirène
- angoisse(s) de l'héroïne qui parviennent à s'exprimer via cette sirène qui fait vraiment preuve d'empathie pour sa nouvelle amie / maîtresse
- tout cela très bien raconté grâce à une écriture légère, sans complication qui permet au lecteur de passer un très bon moment (trop court peut être)
A recommander
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Un soir Annabelle plonge le bras dans l'aquarium d'un restaurant chinois pour y dérober une petite sirène. Arrivée chez elle, elle l'installe dans le lavabo. Voilà comment débute la houleuse cohabitation avec la gentille petite sirène qui n'est pas si docile que cela. Elle a son caractère la petite peste et sait montrer les dents en faisant les gros yeux quand quelque chose ne lui plaît pas. Mais heureusement pour Annabelle, cette femme poisson s'assagit, se civilise en grandissant.

Du lavabo, elle prend place dans la baignoire, multiplie les talents, elle chante divinement bien et surtout réalise de magnifiques tableaux sous l'oeil attendri de sa maîtresse artiste-peintre. Submergée par tant de beauté et d'émotion, Annabelle ne peut plus garder un tel secret et décide d'en parler à ses élèves à qui elle donne des cours de dessin.

Avec l'aide de Francis, qui la soutient dans tout ce qu'elle entreprend, elle décide de commercialiser les peintures de sa petite protégée par le biais d'un marchand d'art. C'est le début d'un avenir florissant qui s'annonce pour la petite sirène ; ses oeuvres s'arrachent à prix d'or, elle fait la une de tous les journaux, l'argent coule à flot' Mais, le Chinois, se jugeant propriétaire, veut lui aussi une part du gâteau.

L'avenir se teinte de gris pour Annabelle qui ne vit que pour sa sirène, au péril de son propre équilibre, jusqu'à en devenir agoraphobe « La sirène s'abreuve à ma vie, sans que j'essaie de me défendre », car elle a oublié que la séduction d'une sirène peut devenir dangereuse'...

C’est un joli petit livre tout en finesse, une histoire fantastique dans laquelle j’ai aimé me laisser entraîner, car au-delà du conte, c’est l’image d’une femme qui s’éveille à la vie comme une seconde naissance.
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Un soir Annabelle plonge le bras dans l'aquarium d'un restaurant chinois pour y dérober une petite sirène. Arrivée chez elle, elle l'installe dans le lavabo. Voilà comment débute la houleuse cohabitation avec la gentille petite sirène qui n'est pas si docile que cela. Elle a son caractère la petite peste et sait montrer les dents en faisant les gros yeux quand quelque chose ne lui plaît pas. Mais heureusement pour Annabelle, cette femme poisson s'assagit, se civilise en grandissant.

Du lavabo, elle prend place dans la baignoire, multiplie les talents, elle chante divinement bien et surtout réalise de magnifiques tableaux sous l'oeil attendri de sa maîtresse artiste-peintre. Submergée par tant de beauté et d'émotion, Annabelle ne peut plus garder un tel secret et décide d'en parler à ses élèves à qui elle donne des cours de dessin.

Avec l'aide de Francis, qui la soutient dans tout ce qu'elle entreprend, elle décide de commercialiser les peintures de sa petite protégée par le biais d'un marchand d'art. C'est le début d'un avenir florissant qui s'annonce pour la petite sirène ; ses oeuvres s'arrachent à prix d'or, elle fait la une de tous les journaux, l'argent coule à flot' Mais, le Chinois, se jugeant propriétaire, veut lui aussi une part du gâteau.

L'avenir se teinte de gris pour Annabelle qui ne vit que pour sa sirène, au péril de son propre équilibre, jusqu'à en devenir agoraphobe « La sirène s'abreuve à ma vie, sans que j'essaie de me défendre », car elle a oublié que la séduction d'une sirène peut devenir dangereuse'...

C'est un joli petit livre tout en finesse, une histoire fantastique dans laquelle j'ai aimé me laisser entraîner, car au-delà du conte, c''est l'image d'une femme qui s'éveille à la vie comme une seconde naissance.
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le 4 septembre 2005
Ce roman, plutôt bref (103 pages de 28 lignes) pourrait s'apparenter à une nouvelle, mais il n' en est pas une. Il lui manque, en effet un peu de densité. Voici un récit dont la trame n'est pas sans rappeler quelque conte de Pouchkine. Ici le poisson d'or est devenu sirène et le palais de de la tzarine sera, en final, édifié à Trouville, dans l'entretemps les ingrédients du merveilleux sont rue des Saints-Pères, comme par hasard. Paris reste une valeur sûre pour localiser toutes les aventures romanesques, c'est commode pour l'auteur, mais lassant pour le lecteur. De même, l'influence de la rédaction d'un grand journal féminin se fait sentir de manière assez caricaturale, mais est-ce bien intentionnel ou plus simplement fortuit ? Affaire de relations. Le style est convenable, sans vulgarité, par moment sensible, en toute circonstance de bon aloi, sans grand panache, mais sans faiblesse. Une gentille histoire, pas trop compliquée, plutôt bien tenue qui permet, d'une seule traite, de passer un moment d'oubli loin des réalités prosaïques du siècle. Pour un premier roman, cette bluette, n'est pas négligeable. Encourageons la.
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