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le 21 juin 2007
Avec ce bouquin réjouissant et bourré d'humour et de références typiccaly british, Hawes règle quelques comptes avec, entre autres, l'Angleterre actuelle, Tony Blair, la télé réalité, la "relation privilégiée avec les cousins de l'autre côté de l'océan" et globalement l'histrionisme triomphant qui y prévaut.
On pourrait croire dès lors que le retour aux "valeurs vraies de l'Angleterre" (composée de patriotisme, de fierté nationale, la conscience de la supériorité britannique sur les autres peuplades de la planète) inculquée grâce à la juste application des châtiments corporels, obtiendrait les faveurs de l'auteur.
Il n'en est rien : c'est avec un égal bonheur et une réelle jubilation que Hawes pourfend le cynisme et le racisme assumé des anciens/nouveaux réacs extirpés de la jungle et réimplantés avec une facilité déconcertante dans la Grande Bretagne du 21 ème siècle.
A telle enseigne que si le titre n'avait pas déjà été pris, on aurait pu utiliser pour ce livre la formule : "la nostagie n'est plus ce qu'elle était".
Ce qui fait que l'exacte position du héros/narrateur est celle d'un perpétuel candidat à ces nouveaux jeux télé réalité qui, spectateur de sa propre vie et dans un constant désarroi, demande à ce qu'on le sorte de là.
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le 29 juillet 2011
Un Anglais tout ce qu'il y a de de très moyen, au bord de la déprime (vies professionnelle et personnelle atones) participe, dans l'espoir de faire fortune, à un jeu de téléréalité où il faut survivre dans une jungle hostile de Papouasie - Nouvelle Guinée, . L'équipe télévisuelle périssant dans un accident d'hélicoptère dantesque, il est laissé pour mort et est secouru par une colonie d'Anglais rescapés d'un crash aérien dans les années 50; coupés depuis de la civilisation, ils sont engoncés dans des principes sociaux et moraux old England. Voilà pour le résumé qui donne une idée d'un écrivain qui n'a pas peur de prendre à bras le corps la fiction romanesque. Et cela fonctionne plutôt bien! Cette rencontre improbable, façon retour vers le futur, véritable choc de civilisations au sein d'une même Nation, entre un sujet post-blairiste et une communauté bloquée au niveau guerre froide et pensée colonialiste est le prétexte à une satire sociale et politique tant de l'Angleterre moderne, au froid cynisme économique que de sa société policée et réactionnaire. Bourré d'humour absurde et burlesque ainsi que de critiques décapantes, c'est un roman énergique et enlevé de très bonne facture qui n'est pas sans rappeler les premiers Jonathan Coe.
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Brian Marley, professeur d'anglais qui collectionne échecs professionnels et sentimentaux, accepte de participer à un jeu de télé-réalité de type Survivor en Papouasie-Nouvelle Guinée. Vainqueur mais abandonné de tous, l'hélicoptère devant venir le rechercher s'étant crashé et sa balise rendant l'âme, il croit voir arriver sa dernière heure quand il parvient à un piton rocheux et découvre une plaine, perpétuellement masquée par des nuages tenaces, qui abrite une colonie d'Anglais, échoués ici depuis les années 1950. La colonie a perpétué la lignée et s'est reproduite ; elle a conservé et sacralisé les « vraies » traditions britannique, soit un mélange de scoutisme et de xénophobie, de châtiments corporels et d'amour du cricket. Le proviseur de la colonie, figure mémorable, se prend d'affection pour notre rescapé et accepte les bonnes et mauvaises nouvelles de cet improbable messager (un des passages les plus drôles de ce livre très, très drôle : les travaillistes sont au pouvoir mais les syndicats ont été éradiqués ; la Grande-Bretagne est dans l'Union européenne mais continue à suivre les Etats-Unis ; l'Angleterre a gagné la coupe du monde de football ET celle de rugby !). Notre survivant s'acclimatera de manière inattendue aux maeurs fossilisées (encore qu'un peu d'amour libre et de chasse aux cannibales s'y soient glissés) de la colonie mais connaîtra un retour plus qu'ardu au pays.
Un sommet de l'humour anglais que ce « Speak for England » ! Le premier chapitre, consacré à la survie de Marley dans la jungle, mériterait d'être cité intégralement, pas une phrase ne déclenchant pas rire ou sourire. Le point fort du livre réside évidemment dans la description pittoresque des idiosyncrasies de la petite colonie, soit un fond des pires traditions de l'éternelle Angleterre accommodé aux contraintes de la vie dans la jungle. Le trait devient plus lourd lorsque Hawes raille le New Labour ; il est au plus juste lorsque, dans une veine proche de Jonathan Coe, l'auteur souligne la désespérance du quadragénaire anglais cultivé et impécunieux. Quelque part entre les Monty Python, Alan Moore et le précité Jonathan Coe, une perle.
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le 10 mars 2015
ou quand la triste réalité rejoint la fiction, dans ce roman au demeurant hilarant, paru en 2007. "Imaginez alors un homme d'une quarantaine d'années, citoyen britannique moyen sous tous rapports, largué dans cet enfer pour tenter d'y survivre et remporter les 2 millions de livres promis par les producteurs d'une émission de télé-réalité. Quand s'ouvre le roman, son principal concurrent est mort, l'hélicoptère de la production vient de s'écraser et sa balise de localisation est définitivement hors d'usage."
[...]
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le 20 août 2007
A en croire la chronique parue dans le mensuel de juillet/août de Lire, Pour le meilleur et pour l’empire de James Hawes serait un roman hilarant. Ailleurs, j’ai entendu dire qu’on pouvait le comparer aux délires des Monthy Piton… D’où une sorte d’inquiétude me concernant : après lecture, non seulement ce livre ne me paraît pas drôle, mais certainement pas décalé à la Monthy Pithon. Et plutôt qu’hilarant, je l’ai trouvé cynique, ironique et parfois même un peu flippant… Néanmoins, cela ne fait pas de lui un mauvais livre, bien au contraire !

Pour le meilleur et pour l’empire met en scène un looser quadragénaire, Brian Marley. Afin de devenir riche pour pouvoir élever décemment son fils Tommy et enfin emballer sa jolie élève Consuela, il décide de participer à une émission de télé réalité type Koh Lanta. Étrangement, notre minable professeur d’Anglais pour classe d’étrangers finira par remporter le jeu mais lorsque l’équipe de télé vient le chercher, un terrible accident détruit leur hélicoptère. Coupé de la civilisation, perdu dans la jungle, Brian croit mourir lorsqu’il tombe sur une étrange colonie britannique composée de rescapés d’un crash survenu en 1958. Dirigé par un ancien militaire, le Directeur, cette colonie vit selon les sacro saintes valeurs de l’Angleterre profonde, tenant pour parole d’Evangiles ce que les livres d’écoles des années 50 présentaient comme étant le modèle de vie du bon Anglais moyen.

A partir de ce substrat rocambolesque, James Hawes livre ici un roman philosophique du meilleur effet. La découverte de la colonie sera un grand moment qui partagera le lecteur entre consternation et fascination – consternation quant à la mentalité du campement, carrément malsaine par moment et fascination pour un mode de vie autarcique dans lequel tout le monde semble heureux. Cette impression contrastée sera renforcée et relancée lorsque l’Angleterre connaîtra un brutal changement de gouvernement : en montrant le retour des réactionnaires au pouvoir, Hawes livre une réflexion intense autour de ce qu’est l’Angleterre. L’auteur pousse le bouchon de plus en plus loin et nous interroge : quel gouvernement voulons nous réellement ? Et qu’entendons-nous par l’âme de l’Angleterre ? Bien sûr, il faudrait être Anglais pour percevoir toutes les subtilités du livre et soupeser la réflexion de l’auteur, mais même un lecteur français ne sera pas insensible à ce qu’évoque Hawes tant ce qu’il décrit n’est pas sans évoquer ce que la France pourrait connaître
Ne croyez pas pour autant que ce livre soit une thèse politique ! Au contraire. Car l’auteur manie tout le long du livre ironie et cynisme, faisant de son héros une mauviette comme on en a rarement vu, à la fois grandiose et sympathique, tout en étant minable et incurable. On passe un excellent moment à suivre les aventures de Brian, d’autant que le romancier a un sens du détail certain : si son histoire reste finalement très basique, son découpage et le soin accordé à la psychologie des personnages ou leur comportement donne une grande force à l’ensemble.

Finalement, le gros point faible de l’ouvrage reste sa fin : l’auteur a décidé en effet de ne pas terminer son roman ! C’est donc en pleine action que tout se conclue, nous laissant frustrés au possible ! On rêve d’une suite parce qu’on a tellement envie de savoir ce qui va arriver à Brian et à l’Angleterre que pour le coup, monsieur Hawes a intérêt à se remettre au travail !
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le 20 janvier 2013
Le jeu de mot du titre incite ceux qui aime l'humour anglais, les situations hors du commun, à aborder ce livre qui vous emporte vers des "impossibles" si drôles...
il fait passer plus qu'un bon moment. Il reste dans la mémoire.
À lire absolument.
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A la lecture de ce roman on pense, évidemment, à des personnages, devenus mythiques, tels Gulliver ou Candide,qui, ayant dû quitter leur patrie pour errer dans des contrées éloignées, découvrent d'autres mondes avant un retour au pays (avec quelques bribes de Robinson).
Comme Candide, Brian, plus ou moins contraint de quitter son milieu, va atterrir après bien des difficultés dans une sorte d'Eldorado et pseudo société idéale avant un retour à la fois dans son pays et dans le réel. On y retrouve les caractéristiques de toute utopie: isolement, lieu
inaccessible, vie en totale autarcie, aucun contact avec le monde
extérieur, bonheur dans une société ou chacun accepte sa place et son
rôle et où la nature fournit le necessaire dans un paysage de rêve: l'Eden ou presque!
Mais cet Eden présente quelques relents de secte. Le Directeur, sorte de gourou charismatique, commande aussi bien aux corps qu'aux esprits de son peuple qui lui est dévoué corps et âme a en lui une foi totale.
Quant au retour de Brian, il sera tout aussi chargé d'enseignements.
Ce roman, à la fois drôle et pessimiste, égratigne avec beaucoup d'ironie mais sans complaisance la société anglaise moderne, et la société occidentale en général. Il porte un regard sans concession sur notre monde, ses dérives (les médias, la politique) et sur les individus qui le peuplent. Et l'image qu'il nous en renvoie n'est pas particulièrement rassurante.
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Brian Marley est le dernier candidat resté en lice à l'issue d'un jeu de téléréalité particulièrement éprouvant puisqu'il s'agissait de survivre dans la jungle hostile en Papouasie de Nouvelle-Guinée. A lui la grosse somme d'argent qui le sortira de la dèche dans laquelle il s'enfonçait en dépit de son poste d'enseignant dans un lycée de Grande-Bretagne. Hélas ! Les hélicoptères venus le rechercher se télescopent et il se retrouve définitivement seul et perdu au milieu de cet environnement mortifère. Mais alors qu'il croît sa dernière heure venue après une chute d'une falaise, il est recueilli par un groupe d'Anglais qui ont construit ici une communauté depuis que leur avion a été abattu par l'ennemi il y a une cinquantaine d'année. Dès lors, le récit prend une tournure sarcastique mêlant la vision d'une Angleterre victorienne qui tente de maintenir ses traditions ancestrales avec l'humour et le nonsense des Monty Python's. Les institutions en prennent pour leur grade, les politiques « On n'imagine pas combien c'est facile de diriger un pays démocratique de nos jours, avec la petite lucarne et tout ça. En fait, il suffit de traiter le peuple comme nous traitions les autochtones dans les colonies. Rien de très compliqué : un peu d'épate et ne jamais montrer de signes de faiblesse » ou bien la télévision, « Vous comprenez, tous les personnages importants passent à la télé et les gens finissent par croire que si on passe à la télé, c'est qu'on est quelqu'un d'important. » Un bouquin sympathique et souriant, léger sans être niais.
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