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41 internautes sur 42 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Masochisme du désespoir.,
Ce commentaire fait référence à cette édition : La route (Poche)
Comme il y a 60 millions d'années,un météorite géant a sans doute frappé le terre,créant un gigantesque incendie mondial et recouvrant la terre d'une chape nuageuse imperméable aux rayons du soleil.C'est ainsi qu'ont sans doute disparu les dinosaures,c'est peut-être ainsi que disparaitra l'humanité.Cormack Mac Carthy décrit ce monde post apocalyptique dans lequel tentent de survivre quelques rescapés de la catastrophe.Principalement un homme et son petit garçon.Impossible de lire ce livre d'une traite tellement une chape de plomb vous enfonce dans votre fauteuil un peu plus à chaque page.Désespérant,poignant souvent bouleversant,il faut attendre la denière phrase (très belle)pour enfin voir un timide rayon de soleil.On lâche souvent ce livre,vaincu par tant de tristesse.Mais on y revient,très vite,mu par une sorte de masochisme du desespoir.On en sort éreinté psychologiquement,abasourdi,malheureux,car on a compris qu'il n y a aucun espoir. Un très très grand livre. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
38 internautes sur 41 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
La Route : un livre essentiel,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : La route (Broché)
Une histoire d'amour entre un père et son fils, tous deux survivants de l'apocalypse. Roman noir où les protagonistes déambulent au milieu d'un monde dévasté, parcouru de survivants déshumanisés et canibales. Dans cette histoire d'amour paternel et filial se dessine un parcours initiatique où le père transmet à son fils cette graine d'humanité restante, ce feu intérieur. L'enfant quant à lui évolue de la pure naïveté à la maturité parfaite d'un être élu, nécessaire mutation pour que l'humanité puisse renaître de ses cendres. Roman dans la veine de Barjavel et de Wells, essentiel et puissant que les professeurs de philosophie pourraient avantageusement ajouter à leur programme ...
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26 internautes sur 28 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
amour filial et désespérance,
Ce commentaire fait référence à cette édition : La route (Broché)
attention chef d'oeuvre!!Un livre à ne prendre qu'en connaissance cause: on y est touché au plus profond de son humanité, on n'en sort pas indemne. Une traduction magnifique, un style époustouflant de justesse, deux cents pages de désespoir qui transpirent l'amour filial comme rarement on le lit. Chaque jour j'en ai lu 50 pages et j'ai lâché le livre tant j'étais estomaquée (au sens propre), chaque fois j'ai repris le livre, éblouie par cet immense écrivain. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Pour moi, c'est un chef-d'oeuvre.,
Par
Achat authentifié par Amazon(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : La route (Poche)
Un livre d'initiation, un livre de réflexion, un livre qui vous prend aux tripes et vous emmène très loin à la découverte de l'homme et de ses instincts.Un livre, qui une fois refermé, vous invite encore à vous poser mille questions. Un livre dont on a envie de parler, sur lequel on a envie d'échanger. Un chef-d'oeuvre. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile
3.0 étoiles sur 5
On the road again,
Ce commentaire fait référence à cette édition : La route (Poche)
Un style particulier, épuré, parfois proche du minimalisme. Le récit est brut, le sujet également, la fin du monde a eu lieu, on ne sait pas ce qui s'est passé et ce n'est pas là l'important. L'important c'est cette survie malgré tout de ce père et de ce fils qui n'ont pas de noms et qui n'ont qu'un but : continuer à avancer en direction de la mer. Au fil de leur voyage on comprend à quel point c'est dur de vivre quand on a perdu tout espoir, on comprend que les hommes ne sont que des animaux et l'ambiance oppressante n'arrange rien. La route elle-même est un personnage à la fois rassurant et porteur de dangers et de malheurs.Personnellement, j'ai beaucoup aimé ce roman, même si le style un peu déroutant peut surprendre et rebuter, beaucoup de dialogues, peu de détails sur les personnages mais on s'attache peu à peu à cette petite famille et on craint pour leur vie au fil de leurs rencontres. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
10 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
Sombre et lumineux à la fois,
Par Laure (Sarthe, France) - Voir tous mes commentaires (COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR) (TOP 50 COMMENTATEURS) (TESTEURS)
Ce commentaire fait référence à cette édition : La route (Poche)
Un homme et son enfant avancent seuls sur une route, dans un paysage dévasté, de cendres et de pluie. Ils ont pour seul bien un caddie qu'ils poussent, contenant quelques vieilles couvertures et quelques vivres qui s'épuisent trop vite. Ils luttent contre la pluie, le froid, la neige, la faim, mais aussi la barbarie et la haine des rares rescapés qu'ils rencontrent. Où est-on ? A quelle époque ? Que s'est-il passé ? On ne le sait pas. L'apocalypse a eu lieu, nous dit la quatrième de couverture. C'est tout. Roman d'anticipation ? De science-fiction ? Roman d'un monde possible où notre folie nous mène ? Roman de l'après 11 septembre ? Eruption volcanique qui a enseveli les hommes ? Guerre ? Bombe atomique ?Il ne se passe rien d'autre dans ce roman, ou pas grand-chose, toujours cette avancée sur la route, dans le froid, la peur, la violence, la faim. Pourtant quel roman intrigant dès le départ ! Etrange, fascinant, sombre, noir mais percé par cet éclat lumineux de l'amour entre un père et son petit garçon. J'ai craint passé les cinquante premières pages que le roman soit répétitif et lassant, mais non, un fil ténu vous tire pour savoir ce que ces deux font là et où ils vont. La réponse, on ne l'aura pas. On ne peut qu'imaginer, supposer, penser que. C'est peut-être ma frustration dans cette lecture, parce que si je me laisse embarquer dans une histoire, j'aime aussi en avoir toutes les clés, c'est donc ce qui mitige mon avis, sur ce qui est quand même un grand roman. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
22 internautes sur 25 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
PROFOND MAGNIFIQUE ET ;;;DESESPERANT,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : La route (Broché)
Vraiment ce livre ne peut laisser personne indifferent . Car que peut-on espérer quand le pire est arrivé? Ce père qui au bout de ses forces essait de faire survivre son enfant envers et contre tout, mais pour quelle vie? Car le futur semble bien compromis sur notre planète devastée enfouie sous des cendres que le soleil ne peut traverser .Le père peut vivre avec les souvenirs d'un autre monde mais le fils ne peut que l'imaginer .Même le bleu de la mer a disparu pour l'uniforme couleur grise . La faim des survivants conduit à une désocialisation . Mais pourtant l'espoir ne demeure t-il pas ? Un livre qui fait poser les bonnes questions à un moment où l'on commence à se soucier du devenir de la terre .
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58 internautes sur 67 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
La fin de l'Homme,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : La route (Broché)
Après l'Apocalypse... Les incendies ont ravagé la surface de la terre et détruit faune et flore ; une couche de cendre épaisse recouvre des paysages dévastés que parcourent, transis et affamés, un père et son fils. Ils ne savent où aller et poursuivent le mirage de rejoindre la mer, plus loin au Sud ; ils vivent sous la menace constante d'autres rescapés, plus affamés encore et plus démunis; ils ne savent pas pourquoi continuer à vivre.Quel incroyable chef d'oeuvre... Pour les amateurs de Mc Carthy, il est réjouissant de voir qu'après la Trilogie des confins, et alors qu'il a passé les 70 ans, le maître est encore capable de se renouveler et de produire son grand oeuvre, son livre somme, la synthèse parfaite des premières oeuvres âpres et hermétiques, comme l'Enfant de Dieu ou le Gardien du verger, des récits de l'errance qui sublimaient Suttree, du récit d'aventures aux péripéties dramatiques à la De si jolis chevaux. La Route est à la fois un récit d'anticipation et un poème en prose ; une méditation sur la transcendance et un suspense. Pour les nouveaux adeptes de Mc Carthy (et ils seront nombreux, le livre triomphant partout où il paraît), qu'ils s'attendent à être bouleversés jusqu'aux larmes par une langue riche et difficile, alternant l'abstraction la plus élevée et le recours au vocabulaire technique le plus prosaïque, dans ce récit qui relie en permanence l'animalité et la transcendance, le corps et l'esprit. Il passe un souffle aérien, celui du génie artistique ou de la grâce, à votre choix, sur cet incroyable roman. C'est Viggo Mortensen qui devrait tenir le rôle du Père dans le film à venir. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
15 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
Ca va aller...,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : La route (Broché)
Eh bien non précisément ça ne va pas du tout! Un père (l'homme) et son fils (le petit) déambulent dans un paysage semi lunaire à la suite de l'apocalypse. Laquelle ? on ne le sait pas exactement mais en réalité on s'en doute. Leur quête est celle de l'être humain redevenu animal: la nourriture, un peu de chaleur et un abri pour dormir. Ils veulent éviter à tout prix l'outrage suprême celui du cannibalisme, parce que si on ne voit plus d'animaux, il subsiste des êtres humains devenus anthropophages par nécessité, celle de subsister, et leur errance se double donc d'une crainte: être pris pour cible de ces individus complètement désocialisés. A l'inverse de "Malevil" le roman de Robert Merle écrit dans les années 70 on assiste avec Cormac Mc Carthy à une descente aux enfers de la race humaine qui a retrouvé ses instincts primitifs. Plus de nom, plus de prénom, un langage réduit à l'extrême, la crainte ou le refus de l'autre, une seule certitude celle de la mort... vraiment ce roman impressionne, malgré la grisaille et la désespérance, l'auteur réussit à tenir le lecteur en haleine du début à la fin. 245 pages c'est bien, il a su arrêter à temps l'histoire pour éviter la monotonie, là aussi c'est de l'art d'écrivain !
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9 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
DANS UN MONDE DE CENDRES,
Par Finity's end "Forteresse des etoiles" (Paris France) - Voir tous mes commentaires (TOP 100 COMMENTATEURS) (TESTEURS)
Ce commentaire fait référence à cette édition : La route (Broché)
L'auteur a jugé nécessaire de déclarer et répéter que la route n'étais pas un roman de science-fiction ..De façon tellement forte qu'on l'a cru et que si vous le cherchez .. : vous le trouverez à littérature étrangère .. C'est de la science-fiction ... plongez-vous vous dans les romans de J C Ballard et vous en aurez la confirmation ! ( on peut donc écrire de la science-fiction inconsciemment !! mince c'est fou !! )... L'apocalypse a eu lieu et peu importe sa cause : humaine ou divine pas de réponses sur la causalité à espérer du récit ... Un père et son très jeune fils sont sur une route déserte et dangereuse ils s'en écartent peut tout est noir . . Tout ce qui vit semble destiné à mourir .. boites de conserves .. famine ... méfiance .. risques variés ... La crainte faire de mauvaises rencontres et surtout de demie mauvaises rencontres ponctuent le récit avec cette question lancinante : la confiance est-elle possible et souhaitable est-elle une solution ? ? .. Dans un contexte pareil quel présent et quel avenir peuvent avoir un sens ?? Il y a assez peu d'action et c'est une monotonie poignante qui domine ... caractérise et nimbe tout ... La charge émotionnelle est très forte .. Le père protège et tente de préserver l'enfant qui réagit comme un enfant et là il y a beaucoup de finesse ... de douleur et certainement pas assez d'espérances car c'est de toutes les façons impossible .. On peut difficilement donner son avis sur ce texte intense sans trop " spoiler " ... .................................................................................................................... La lecture en est une vraie ascèse ... à cause de la monotonie ... à cause de ce qui est arrivé ... à cause de ce qui risque d'arriver et à cause de ce qui arrive .... Il n'y a rien d'autre dans ces lignes que le tableau d'un monde pathétique ou tout est fini et ou tout continue comme avant d'une curieuse façon l'homme restant fidèle à lui-même ).. Y a-t-il un moyen de se sauver ? de survivre ? l'égoïsme est-il devenu vital ? la vie en société est-elle encore possible ? est-elle une solution et un recommencement ? ... .................................................................................................................... La fin que je ne veux pas dévoiler répond peut être à ces questions ?? Ce n'est pas un livre pour se distraire c'est un livre pour ressentir et réfléchir ... C'EST EXELLENT ... C'est pénible et c'est douloureux Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles |
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La route de Cormac McCarthy (Poche - 7 mai 2009)
EUR 6,55
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