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La route
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53 sur 56 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 14 août 2008
Une histoire d'amour entre un père et son fils, tous deux survivants de l'apocalypse. Roman noir où les protagonistes déambulent au milieu d'un monde dévasté, parcouru de survivants déshumanisés et canibales. Dans cette histoire d'amour paternel et filial se dessine un parcours initiatique où le père transmet à son fils cette graine d'humanité restante, ce feu intérieur. L'enfant quant à lui évolue de la pure naïveté à la maturité parfaite d'un être élu, nécessaire mutation pour que l'humanité puisse renaître de ses cendres. Roman dans la veine de Barjavel et de Wells, essentiel et puissant que les professeurs de philosophie pourraient avantageusement ajouter à leur programme ...
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54 sur 59 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 17 octobre 2009
Comme il y a 60 millions d'années,un météorite géant a sans doute frappé le terre,créant un gigantesque incendie mondial et recouvrant la terre d'une chape nuageuse imperméable aux rayons du soleil.C'est ainsi qu'ont sans doute disparu les dinosaures,c'est peut-être ainsi que disparaitra l'humanité.Cormack Mac Carthy décrit ce monde post apocalyptique dans lequel tentent de survivre quelques rescapés de la catastrophe.Principalement un homme et son petit garçon.
Impossible de lire ce livre d'une traite tellement une chape de plomb vous enfonce dans votre fauteuil un peu plus à chaque page.Désespérant,poignant souvent bouleversant,il faut attendre la denière phrase (très belle)pour enfin voir un timide rayon de soleil.On lâche souvent ce livre,vaincu par tant de tristesse.Mais on y revient,très vite,mu par une sorte de masochisme du desespoir.On en sort éreinté psychologiquement,abasourdi,malheureux,car on a compris qu'il n y a aucun espoir.
Un très très grand livre.
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29 sur 32 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 3 mars 2008
attention chef d'oeuvre!!
Un livre à ne prendre qu'en connaissance cause: on y est touché au plus profond de son humanité, on n'en sort pas indemne. Une traduction magnifique, un style époustouflant de justesse, deux cents pages de désespoir qui transpirent l'amour filial comme rarement on le lit. Chaque jour j'en ai lu 50 pages et j'ai lâché le livre tant j'étais estomaquée (au sens propre), chaque fois j'ai repris le livre, éblouie par cet immense écrivain.
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3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Format: BrochéCommentaire client Vine pour produit gratuit( Qu'est-ce que c'est ? )
Bon, ce que je vais dire n'a rien d'une exclusivité : « La route » est un grand roman, et Cormac McCarthy le maître d'un certain récit à la fois réaliste, métaphysique et moral. Suite à son succès en librairie et à son adaptation au cinéma, l'intrigue de ce livre est maintenant connue de beaucoup. Elle est à la fois simple et profonde : un père et son fils errent dans un paysage post-apocalyptique, et le récit est celui de leur survie. C'est un récit réaliste, factuel, souvent cruel, mais aussi une parabole efficace sur la condition humaine, la transmission, la technologie, la civilisation, la liberté, le temps, le bien et le mal. La langue en reste pourtant simple, lisible de tous ; le récit est fort, souvent terrible, remuant beaucoup de questions et y apportant parfois quelques réponses. Un grand livre de notre nouveau siècle, sans aucun doute.

Ce qui est moins grand que ce texte, c'est l'édition qui nous en est offerte dans cette collection « .2 ». On se demande qui a bien pu se convaincre, au cours d'un brainstorming ou d'on ne sait quelle réunion marketing, qu'il était plus simple de lire un livre au texte imprimé verticalement. C'est peut-être plus « mode », mais non, ce n'est PAS plus simple. Si le codex, tel que nous le connaissons dans l'Occident depuis quelques siècles, a pu s'imposer, c'est qu'il a fait ses preuves, et qu'on s'est bien rendu compte qu'il était plus simple de tenir un livre avec la reliure à la verticale plutôt qu'à l'horizontale. Pourquoi ? Tout simplement parce que, quand la reliure est à l'horizontale, la page du haut a tendance à tomber sur celle du bas, surtout si on lit allongé. On est donc obligé de retenir la page du haut, ce qui représente un désavantage par rapport au livre traditionnel. On pourrait aussi déplorer le choix des caractères : pourquoi prendre des caractères sans empattement, quand tout le monde sait que, sur la longueur, les caractères à empattement sont bien mieux lisibles ? Bref, cette collection « .2 » a tout de la mauvaise idée marketing emballée en produit tendance, une idée pour laquelle il est difficile de prévoir un avenir glorieux. On s'empressera de préférer lire « La route » dans une édition normale !
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3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 28 avril 2010
Un livre fort, et poignant. La fin fait presque pleurer.
J'ai été gêné cependant par les dialogues (pourtant remarquables) entre le père et le fils. Il m'est souvent arrivé de perdre le fil de qui disait quoi. C'est un problème de présentation de ces dialogues, et ça m'a souvent obligé à les relire en me demandant qui disait quoi au bout de 4 à 5 échanges. C'est peut être lié aussi à l'abondance des « il » et au refus de nommer les deux personnages (« l'homme » et « l'enfant », comme il est écrit le plus souvent). C'est voulu, mais c'est parfois gênant pour la compréhension.
Dans ce désastre et cette errance sur la route, il y aussi un peu de monotonie, des épisodes qui sont très ressemblants les uns des autres. Mais on sent par-dessus tout que c'est comme ce serait en pareil cas : la peur des autres, la recherche désespérée de la nourriture, se cacher, se protéger du froid, de la pluie, en un mot survivre, le reste ne compte plus.
« Malevil » de Robert Merle était moins désespéré dans sa forme, plus roman d'aventure, quoique la fin était plus pessimiste puisque les hommes recommencaient comme avant (à faire des armes). Ici, au moins, l'enfant retrouve les bras d'une « mère », à la dernière page...
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12 sur 13 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
VINE VOICEle 14 juillet 2010
Un livre d'initiation, un livre de réflexion, un livre qui vous prend aux tripes et vous emmène très loin à la découverte de l'homme et de ses instincts.
Un livre, qui une fois refermé, vous invite encore à vous poser mille questions.
Un livre dont on a envie de parler, sur lequel on a envie d'échanger.
Un chef-d'oeuvre.
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10 sur 11 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Un homme et son enfant avancent seuls sur une route, dans un paysage dévasté, de cendres et de pluie. Ils ont pour seul bien un caddie qu'ils poussent, contenant quelques vieilles couvertures et quelques vivres qui s'épuisent trop vite. Ils luttent contre la pluie, le froid, la neige, la faim, mais aussi la barbarie et la haine des rares rescapés qu'ils rencontrent. Où est-on ? A quelle époque ? Que s'est-il passé ? On ne le sait pas. L'apocalypse a eu lieu, nous dit la quatrième de couverture. C'est tout. Roman d'anticipation ? De science-fiction ? Roman d'un monde possible où notre folie nous mène ? Roman de l'après 11 septembre ? Eruption volcanique qui a enseveli les hommes ? Guerre ? Bombe atomique ?
Il ne se passe rien d'autre dans ce roman, ou pas grand-chose, toujours cette avancée sur la route, dans le froid, la peur, la violence, la faim. Pourtant quel roman intrigant dès le départ ! Etrange, fascinant, sombre, noir mais percé par cet éclat lumineux de l'amour entre un père et son petit garçon.
J'ai craint passé les cinquante premières pages que le roman soit répétitif et lassant, mais non, un fil ténu vous tire pour savoir ce que ces deux font là et où ils vont. La réponse, on ne l'aura pas. On ne peut qu'imaginer, supposer, penser que. C'est peut-être ma frustration dans cette lecture, parce que si je me laisse embarquer dans une histoire, j'aime aussi en avoir toutes les clés, c'est donc ce qui mitige mon avis, sur ce qui est quand même un grand roman.
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9 sur 10 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 23 janvier 2009
Un homme et son fils, nomades dans un monde où tout parait mort, semblent être les seuls survivants d'un cataclysme, un pays de cendres, de désolation, jonchés de ruines derrière lesquelles le danger se cache, où la mort plane à chacun de leurs pas. Il y a dans ce récit des ombres bien plus que des personnes qui traversent cette épopée. Vers où vont-ils ? Que cherchent-ils ? En quête de nourriture, d'un abri sûr pour somnoler histoire de reprendre de maigres forces, voilà donc un père rendu à l'état de prédateur, errant dans un décor morbide, les ventres tenaillés entre la peur et la faim. Les rôles sont changés, c'est l'enfant qui semble veiller sur son père.
Ce jeune garçon serait-il l'incarnation du futur, en quelque sorte un messie ? Une providence ?
Ce récit prophétique, sous un mode narratif essentiellement, rude et lyrique tout à la fois, nous plonge dans toute la philosophie de la vie, de la survie, de la passation, sur l'instinct de conservation. Quelques rares flash backs, de minuscules notes d'instants de bonheur sur des souvenirs lointains et perdus, dans ce monde abrupte. Oui, un monde abrupte, rugueux, aride qui nous montrera pourtant qu'il recèle encore de petites choses merveilleuses, une leçon de vie, un acte d'amour magistral si l'on prend encore le temps de regarder.
Seule, je me suis sentie seule dans cette histoire que je n'arrivais pas à lâcher, stoppant la lecture quand enfin la tension se faisait moins lourde, moins insupportable. Je la reprenais la peur au ventre, en totale empathie, J'ai palpité, tremblée avec ces deux hommes et j'ai pleuré à la fin.
Un ouvrage splendide, profond sur une route dangereuse.
Chapeau maestro !
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le 4 septembre 2012
La Route fait partie de mon top 3 de mes lectures favorites. C'est un livre remarquable, qui déroute(c'est la cas de le dire!),émeut, effraie... en fait il nous fait passer par toute une palette d'émotions. On en ressort bouleversé. Certes on peut ne pas aimer, mais impossible de rester indifférent face à la forme et au contenu. Moi j'ai totalement adhéré, et passé la déroute des premières pages qui nous plongent dans un univers apocalyptique, l'émotion prend le pas sur tout le reste. Je me suis régalée à suivre ce père et son fils, symboles d'une humanité en voix d'extinction. C'est dur, c'est crasseux et effrayant mais la flamme est là, à chaque instant.
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3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 9 septembre 2010
Il y a des livres comme ça qui laissent une empreinte brulante et indélébile. Ce livre sur la résistance, l'amour filial et la lutte pour la survie dans un monde ou plus rien ne pousse, ou tout est mort, est un des plus forts que j'ai lu depuis longtemps. Sec, puissante, sans effets inutiles, l'écriture de McCarthy évite tout pathos et nous bouleverse d'autant plus. Marcher sans but, avancer toujours, ne jamais baisser les bras et tenter par tous les moyens de conserver son humanité, de la transmettre surtout. "La route" est un roman désespéré, terrifiant mais totalement illuminé par l'amour fou d'un père pour son petit garçon.
Un grand livre.
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