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3,9 sur 5 étoiles
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le 14 août 2008
Une histoire d'amour entre un père et son fils, tous deux survivants de l'apocalypse. Roman noir où les protagonistes déambulent au milieu d'un monde dévasté, parcouru de survivants déshumanisés et canibales. Dans cette histoire d'amour paternel et filial se dessine un parcours initiatique où le père transmet à son fils cette graine d'humanité restante, ce feu intérieur. L'enfant quant à lui évolue de la pure naïveté à la maturité parfaite d'un être élu, nécessaire mutation pour que l'humanité puisse renaître de ses cendres. Roman dans la veine de Barjavel et de Wells, essentiel et puissant que les professeurs de philosophie pourraient avantageusement ajouter à leur programme ...
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le 17 octobre 2009
Comme il y a 60 millions d'années,un météorite géant a sans doute frappé le terre,créant un gigantesque incendie mondial et recouvrant la terre d'une chape nuageuse imperméable aux rayons du soleil.C'est ainsi qu'ont sans doute disparu les dinosaures,c'est peut-être ainsi que disparaitra l'humanité.Cormack Mac Carthy décrit ce monde post apocalyptique dans lequel tentent de survivre quelques rescapés de la catastrophe.Principalement un homme et son petit garçon.
Impossible de lire ce livre d'une traite tellement une chape de plomb vous enfonce dans votre fauteuil un peu plus à chaque page.Désespérant,poignant souvent bouleversant,il faut attendre la denière phrase (très belle)pour enfin voir un timide rayon de soleil.On lâche souvent ce livre,vaincu par tant de tristesse.Mais on y revient,très vite,mu par une sorte de masochisme du desespoir.On en sort éreinté psychologiquement,abasourdi,malheureux,car on a compris qu'il n y a aucun espoir.
Un très très grand livre.
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Un livre d'initiation, un livre de réflexion, un livre qui vous prend aux tripes et vous emmène très loin à la découverte de l'homme et de ses instincts.
Un livre, qui une fois refermé, vous invite encore à vous poser mille questions.
Un livre dont on a envie de parler, sur lequel on a envie d'échanger.
Un chef-d'oeuvre.
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le 23 janvier 2009
Un homme et son fils, nomades dans un monde où tout parait mort, semblent être les seuls survivants d'un cataclysme, un pays de cendres, de désolation, jonchés de ruines derrière lesquelles le danger se cache, où la mort plane à chacun de leurs pas. Il y a dans ce récit des ombres bien plus que des personnes qui traversent cette épopée. Vers où vont-ils ? Que cherchent-ils ? En quête de nourriture, d'un abri sûr pour somnoler histoire de reprendre de maigres forces, voilà donc un père rendu à l'état de prédateur, errant dans un décor morbide, les ventres tenaillés entre la peur et la faim. Les rôles sont changés, c'est l'enfant qui semble veiller sur son père.
Ce jeune garçon serait-il l'incarnation du futur, en quelque sorte un messie ? Une providence ?
Ce récit prophétique, sous un mode narratif essentiellement, rude et lyrique tout à la fois, nous plonge dans toute la philosophie de la vie, de la survie, de la passation, sur l'instinct de conservation. Quelques rares flash backs, de minuscules notes d'instants de bonheur sur des souvenirs lointains et perdus, dans ce monde abrupte. Oui, un monde abrupte, rugueux, aride qui nous montrera pourtant qu'il recèle encore de petites choses merveilleuses, une leçon de vie, un acte d'amour magistral si l'on prend encore le temps de regarder.
Seule, je me suis sentie seule dans cette histoire que je n'arrivais pas à lâcher, stoppant la lecture quand enfin la tension se faisait moins lourde, moins insupportable. Je la reprenais la peur au ventre, en totale empathie, J'ai palpité, tremblée avec ces deux hommes et j'ai pleuré à la fin.
Un ouvrage splendide, profond sur une route dangereuse.
Chapeau maestro !
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le 4 septembre 2012
La Route fait partie de mon top 3 de mes lectures favorites. C'est un livre remarquable, qui déroute(c'est la cas de le dire!),émeut, effraie... en fait il nous fait passer par toute une palette d'émotions. On en ressort bouleversé. Certes on peut ne pas aimer, mais impossible de rester indifférent face à la forme et au contenu. Moi j'ai totalement adhéré, et passé la déroute des premières pages qui nous plongent dans un univers apocalyptique, l'émotion prend le pas sur tout le reste. Je me suis régalée à suivre ce père et son fils, symboles d'une humanité en voix d'extinction. C'est dur, c'est crasseux et effrayant mais la flamme est là, à chaque instant.
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le 9 septembre 2010
Il y a des livres comme ça qui laissent une empreinte brulante et indélébile. Ce livre sur la résistance, l'amour filial et la lutte pour la survie dans un monde ou plus rien ne pousse, ou tout est mort, est un des plus forts que j'ai lu depuis longtemps. Sec, puissante, sans effets inutiles, l'écriture de McCarthy évite tout pathos et nous bouleverse d'autant plus. Marcher sans but, avancer toujours, ne jamais baisser les bras et tenter par tous les moyens de conserver son humanité, de la transmettre surtout. "La route" est un roman désespéré, terrifiant mais totalement illuminé par l'amour fou d'un père pour son petit garçon.
Un grand livre.
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le 19 mai 2011
Un style particulier, épuré, parfois proche du minimalisme. Le récit est brut, le sujet également, la fin du monde a eu lieu, on ne sait pas ce qui s'est passé et ce n'est pas là l'important. L'important c'est cette survie malgré tout de ce père et de ce fils qui n'ont pas de noms et qui n'ont qu'un but : continuer à avancer en direction de la mer. Au fil de leur voyage on comprend à quel point c'est dur de vivre quand on a perdu tout espoir, on comprend que les hommes ne sont que des animaux et l'ambiance oppressante n'arrange rien. La route elle-même est un personnage à la fois rassurant et porteur de dangers et de malheurs.
Personnellement, j'ai beaucoup aimé ce roman, même si le style un peu déroutant peut surprendre et rebuter, beaucoup de dialogues, peu de détails sur les personnages mais on s'attache peu à peu à cette petite famille et on craint pour leur vie au fil de leurs rencontres.
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 11 février 2008
Eh bien non précisément ça ne va pas du tout! Un père (l'homme) et son fils (le petit) déambulent dans un paysage semi lunaire à la suite de l'apocalypse. Laquelle ? on ne le sait pas exactement mais en réalité on s'en doute. Leur quête est celle de l'être humain redevenu animal: la nourriture, un peu de chaleur et un abri pour dormir. Ils veulent éviter à tout prix l'outrage suprême celui du cannibalisme, parce que si on ne voit plus d'animaux, il subsiste des êtres humains devenus anthropophages par nécessité, celle de subsister, et leur errance se double donc d'une crainte: être pris pour cible de ces individus complètement désocialisés. A l'inverse de "Malevil" le roman de Robert Merle écrit dans les années 70 on assiste avec Cormac Mc Carthy à une descente aux enfers de la race humaine qui a retrouvé ses instincts primitifs. Plus de nom, plus de prénom, un langage réduit à l'extrême, la crainte ou le refus de l'autre, une seule certitude celle de la mort... vraiment ce roman impressionne, malgré la grisaille et la désespérance, l'auteur réussit à tenir le lecteur en haleine du début à la fin. 245 pages c'est bien, il a su arrêter à temps l'histoire pour éviter la monotonie, là aussi c'est de l'art d'écrivain !
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le 3 mars 2008
attention chef d'oeuvre!!
Un livre à ne prendre qu'en connaissance cause: on y est touché au plus profond de son humanité, on n'en sort pas indemne. Une traduction magnifique, un style époustouflant de justesse, deux cents pages de désespoir qui transpirent l'amour filial comme rarement on le lit. Chaque jour j'en ai lu 50 pages et j'ai lâché le livre tant j'étais estomaquée (au sens propre), chaque fois j'ai repris le livre, éblouie par cet immense écrivain.
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Après l'Apocalypse... Les incendies ont ravagé la surface de la terre et détruit faune et flore ; une couche de cendre épaisse recouvre des paysages dévastés que parcourent, transis et affamés, un père et son fils. Ils ne savent où aller et poursuivent le mirage de rejoindre la mer, plus loin au Sud ; ils vivent sous la menace constante d'autres rescapés, plus affamés encore et plus démunis; ils ne savent pas pourquoi continuer à vivre.
Quel incroyable chef d'oeuvre... Pour les amateurs de Mc Carthy, il est réjouissant de voir qu'après la Trilogie des confins, et alors qu'il a passé les 70 ans, le maître est encore capable de se renouveler et de produire son grand oeuvre, son livre somme, la synthèse parfaite des premières oeuvres âpres et hermétiques, comme l'Enfant de Dieu ou le Gardien du verger, des récits de l'errance qui sublimaient Suttree, du récit d'aventures aux péripéties dramatiques à la De si jolis chevaux. La Route est à la fois un récit d'anticipation et un poème en prose ; une méditation sur la transcendance et un suspense. Pour les nouveaux adeptes de Mc Carthy (et ils seront nombreux, le livre triomphant partout où il paraît), qu'ils s'attendent à être bouleversés jusqu'aux larmes par une langue riche et difficile, alternant l'abstraction la plus élevée et le recours au vocabulaire technique le plus prosaïque, dans ce récit qui relie en permanence l'animalité et la transcendance, le corps et l'esprit. Il passe un souffle aérien, celui du génie artistique ou de la grâce, à votre choix, sur cet incroyable roman.
C'est Viggo Mortensen qui devrait tenir le rôle du Père dans le film à venir.
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