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5.0 étoiles sur 5 Le maître islandais
Avec "L'homme du lac", l'islandais Arnaldur Indridason, s'impose définitivement comme un des maîtres du polar contemporain. La comparaison avec son homologue suédois Henning Mankell est inévitable mais l'écrivain islandais n'a pas à faire de complexes : il est bien son égal. Son dernier livre, qui joue sur plusieurs registres...
Publié le 12 juin 2008 par traversay

versus
2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 moins bon...
je suis assez inconditionnelle de Indridason, et là, j'ai été déçue. J'ai eu du mal à rentrer dans ce roman .
Le thème de l'espionnage et de l'endoctrinement des personnes en Allemagne de l'est ne m'a pas passionnée.
je crois que je suis hermétique à tous ces sujets en lien avec la guerre froide et...
Publié le 5 août 2009 par Odilette (Provence)


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15 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le maître islandais, 12 juin 2008
Par 
traversay (Orléans, France) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 50 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'homme du lac (Broché)
Avec "L'homme du lac", l'islandais Arnaldur Indridason, s'impose définitivement comme un des maîtres du polar contemporain. La comparaison avec son homologue suédois Henning Mankell est inévitable mais l'écrivain islandais n'a pas à faire de complexes : il est bien son égal. Son dernier livre, qui joue sur plusieurs registres (historique, social, sentimental, politique etc.), deux époques (aujourd'hui et au temps de la guerre froide) et deux pays (Islande et RDA), est constamment maîtrisé et va bien au delà du simple suspense. On y retient surtout le regard désabusé d'un auteur sur son pays qui semble en dépression permanente (comme la Suède de Mankell) et en quête de valeurs. Les amateurs de vraie littérature, même ceux qui sont allergiques au polar, trouveront en Indridason un auteur au véritable sens du terme.
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10 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un polar politique, qui parle d'amour !, 7 septembre 2009
Par 
Copeau (Clermont, France) - Voir tous mes commentaires
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'homme du lac (Poche)
Arnaldur Indridason a deux particularités. Tout d'abord il est Islandais, et nous fait découvrir le pays des fjords et des geysers par essence fort méconnu sous nos latitudes. Le polar suédois (Henning Mankell, Stieg Larsson) est devenu un incontournable. Nous connaissons en revanche bien plus mal la petite île nordique, ni scandinave ni européenne, qu'est l'Islande. Ce petit coin de terre peu habité, rural et pauvre jadis, urbain et relativement opulent de nos jours. L'autre particularité d'Indridason, c'est le sens qu'il donne à ses romans. L'enquête policière n'est chez lui qu'une sorte de prétexte à une réflexion souvent féroce sur la société islandaise, ses dérives et ses travers. Plus qu'à un travail de romancier, Indridason fait un travail de sociologue, d'historien et de journaliste. Qu'est-ce que l'engagement ? Quels étaient les idéaux des jeunes communistes des années cinquante ? Que faisait la Stasi en RDA à cette époque ? Quelle attitude a eu la police politique face aux étudiants qui sympathisaient avec ce qui deviendra l'invasion de Budapest par les chars soviétiques en 1956 ? Face aux sympathisants de ce qui sera le Printemps de Prague ? Y a-t-il eu ou non un espionnage croisé (pour le compte de l'URSS / pour celui des Etats-Unis) en Islande, comme un peu partout ailleurs dans le monde ? Quels en étaient les enjeux ?

Au final, L'Homme du lac parle d'une histoire d'amour. Avorté. Entre un jeune idéaliste islandais, Tomas, espoir du Parti socialiste, et une militante hongroise, Ilona, qui tient un discours nettement plus en faveur du respect des libertés individuelles, et en particulier de la liberté d'expression. Tout était fait pour les unir, excepté la Stasi, et son bras séculier au sein de l'université, Lothar. Excepté aussi la géniale invention dictatoriale de la "surveillance réciproque", qui faisait que chaque citoyen de RDA se devait de dénoncer n'importe laquelle de ses connaissances suspecte de non-alignement avec la doctrine officielle du Parti. Un enfant devait dénoncer ses parents, une femme son mari, un étudiant son prof.

Une époque étrange, injustement peu décriée en France, qui ne vaut pas mieux que les pires moments du nazisme. C'est de cela dont parle le roman d'Indridason.
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6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Prenant du début à la fin, 19 octobre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'homme du lac (Poche)
J'ai découvert Arnaldur Indridason avec la femme en vert que j'avais bien aimé. J'ai été ici complétement fascinée par l'homme du lac. Ayant été toujours intéressée par l'histoire post 40-45, ce livre a été d'autant plus agréable.
Le parallélisme de deux histoires est très bien réalisé et permet un très bon rythme tout au long du livre. Par ailleurs, l'humour des différents personnages amène pas mal de sourires.
A conseiller pour ceux qui voudraient découvrir les policiers islandais.
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5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 c'est parfait!, 26 mai 2009
Par 
Patauch (France) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'homme du lac (Poche)
Ce roman est sûrement celui d'Indridason que j'ai préféré. Il y a tout, le suspense pour connaître à la fois le nom du coupable et de la victime, l'enquête en soi, cette terrible ambiance décrite en Allemagne de l'Est qui conditionne tout le reste du roman. C'est admirablement bien mené et très facile à lire.
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10 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un excellent Indridason, 3 juillet 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'homme du lac (Broché)
Comme toujours lorsque je lis un Indridason, j'ai été totalement convaincu par cet excellent roman noir qu'est L'homme du lac.
Le style d'Indridason me plaît énormément. Si loin du thriller effréné, mais pourtant au moins aussi bon. Erlendur est un policier qui sait prendre son temps sur une enquête ; de la même façon, Indridason est un auteur qui sait prendre son temps pour raconter une histoire et ce sans donner au lecteur l'impression de perdre le sien. C'est quelque chose de plutôt rare dans la littérature policière actuelle où tout doit aller vite au risque de paraître mauvais, ou pire : vieillot ! C'est en partie pour cela, je pense qu'Indridason est un auteur remarquable et remarqué, qui a su conquérir un grand nombre de lecteurs avec sa touche si particulière.
L'homme du lac, comme souvent les romans d'Indridason, se situe dans deux cadres chronologiques différents : ici, les années 60, en pleine Guerre Froide, et aujourd'hui.
Evidemment, il sera impossible à Erlendur et à ses coéquipiers de résoudre l'enquête actuelle sans se replonger dans cette sombre période.
On s'attache au moins autant que d'habitude au quotidien des différents personnages, avec Elinborg qui se met à écrire des livres de cuisine à succès et le commissaire Erlendur qui a toujours des problèmes relationnels avec sa fille. L'Islande, grande héroïne des romans d'Indridason, est ce coup-ci un peu moins présente, puisque, Guerre Froide oblige, une grande partie de l'intrigue se déroule sur le continent.
Indridason est un des tous premiers auteurs que je conseille aux personnes désirant lire des romans policiers mais ne sachant pas par où commencer. Si c'est votre cas, n'hésitez pas ! J'espère que vous serez convaincus.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 moins bon..., 5 août 2009
Par 
Odilette (Provence) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'homme du lac (Poche)
je suis assez inconditionnelle de Indridason, et là, j'ai été déçue. J'ai eu du mal à rentrer dans ce roman .
Le thème de l'espionnage et de l'endoctrinement des personnes en Allemagne de l'est ne m'a pas passionnée.
je crois que je suis hermétique à tous ces sujets en lien avec la guerre froide et aux relations avec les pays de l'Est et la Russie.
les chiens de Riga de Mankell m'avait fait le même effet.
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15 internautes sur 18 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Encore un grand Indridason, le maître du polar islandais, 30 mars 2008
Par 
BMR & MAM "BMR & MAM" (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'homme du lac (Broché)
Les avis étaient unanimes sur les blogs ici ou là, mais on a essayé de résister un peu, beaucoup, ... pas du tout, à l'achat compulsif du dernier Arnaldur Indridason.
On avait déjà lu tous les précédents opus, déjà tous excellentissimes, mais un de plus, ça pouvait attendre, un peu, beaucoup, ... pas du tout.
Finalement, valait mieux pas tergiverser : c'est trop bien.
Il suffit à Indridason de quelques pages, d'un seul chapitre pour vous emporter loin d'ici.
Alors nous voici donc embarqués de nouveau pour la lointaine et exotique Islande aux côtés de l'impossible inspecteur Erlendur, celui qui vit sur une île où la nuit dure 6 mois ...
Erlendur toujours obsédé par les disparitions, depuis celle de son jeune frère lors d'une randonnée tragique dans les mystérieuses montagnes islandaises.
Car il s'agit de nouveau d'une disparition.
Ou plus exactement d'une ré-apparition : celle d'un squelette qui dormait au fond d'un lac depuis 60 ans et qui refait surface.
Et avec lui tout un pan de l'Histoire : celle de la guerre froide, quand les jeunes étudiants islandais aux idéaux socialistes partaient étudier en RDA et, une fois passé le rideau de fer, découvraient le communisme ... et la Stasi. "La vie des autres", quoi.
Une alternance de chapitres entre la lente et laborieuse enquête d'Erlendur et ses acolytes autour du squelette remonté du lac ficelé à un vieux poste radio et ce qui s'est passé à Leipzig en ce temps là, au temps où la Stasi régnait sur les consciences.
Car ce qui intéresse Indridason ce n'est jamais le côté criminel du polar, ce sont «les gens», leurs pensées, leurs rapports aux uns et aux autres, leurs rêves ... et leurs cauchemars aussi.
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15 internautes sur 18 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un polar excellentissime, surgi des profondeurs de la Stasi, 8 février 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'homme du lac (Broché)
A la suite d'un tremblement de terre, une faille s'est ouverte au fond du lac de Keifarvatn qui s'y vide peu à peu, découvrant sur son fond asséché un squelette lesté par un émetteur radio russe. Chargés de l'enquête, Erlendur et ses confères suivent deux pistes, l'une sur les disparitions non élucidées ayant eu lieu au cours des années 60, l'autre vers les ambassades des pays alors en guerre froide...

Arnaldur Indridason : retenez bien ce nom, pour qui ne connaîtrait pas encore cet auteur islandais qui a renouvelé le paysage du polar. Car ce quatrième roman surpasse encore les trois premiers qui, déjà, avaient remporté de nombreux prix. Nous retrouvons avec bonheur notre cher Erneldur, toujours obsédé par la disparition de son frère, avec à ses côtés l'apparition de son fils, Sindri Snaer, sa fille Eva Lind demeurant introuvable. Comme dans La Femme en vert, le roman commence par un squelette retrouvé, des disparitions non élucidées et une affaire vieille de quarante ans, en plein climat de guerre froide. Cela semble d'ailleurs devenir une constante chez lui, qui lui réussit : l'important n'est en effet pas tant le meurtre, ni la victime, ni le meurtrier, mais le filet d'événements socio-historiques qui a conduit au crime. Cette fois-ci, c'est finalement une histoire d'amour que va déterrer Erneldur, commencée et interrompue pour toujours à Leipzig, en Allemagne de l'est, Tomas rentrant brisé en Islande. Car nous voici plongés en pleine guerre froide, où, comme dans le magnifique film La Vie des autres, le protagoniste va lui aussi, on le devine, changer d'attitude : étudiant de vingt ans destiné à un brillant avenir au sein du parti socialiste, arrivant à Leipzig avec la foi inébranlable de sa jeunesse voulant offrir un meilleur avenir pour son pays, il commence par trouver normales la suppression de la liberté d'expression et la pratique des écoutes et de la surveillance réciproque. Puis, les doutes s'insinuent, et d'idéaliste optimiste embrassant la cause d'un régime, il redevient un individu exerçant son esprit critique, capable de sentiments, d'amour, et donc un être terriblement humain... qui sera alors confronté aux rouages impitoyables de la Stasi.

"Quand il quitta l'université, il lui sembla étrange en regardant autour de lui de constater que rien n'avait changé. Les gens se comportaient comme si rien n'était arrivé. Ils marchaient d'un pas pressé sur les trottoirs ou restaient debout à discuter. Son monde à lui venait de s'écrouler et pourtant rien n'avait changé." (p. 228)

Sans conteste, l'un des meilleurs polars de l'année.
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6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un excellent cru, 12 mars 2008
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'homme du lac (Broché)
Fan de Indridason depuis la cité des Jarres, j'attendais avec impatience ce nouvel opus. Je ne suis pas déçu, le livre est formidable. Il ressemble dans sa construction à la femme en vert (on suit deux périodes différentes qui convergent progressivement). Ce polar mériterait d'être adapté au cinéma tellement l'histoire est prenante et les personnages marqués. A noter une fin assez triste qu'on sent un peu venir, mais qui est si bien romancée.
Vivement les suivants !
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 UN POLAR ISLANDAIS SUR FOND DE GUERRE FROIDE, 29 juillet 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'homme du lac (Poche)
Un excellent roman policier, qui démontre que même un pays sans armée peut se prêter à l'espionnage et être partie prenante dans les tensions internationales. Extrêmement bien documenté et prenant jusqu'à la dernière page.
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L'homme du lac de Arnaldur Indridason (Poche - 20 mai 2009)
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