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500 PREMIERS RÉVISEURSle 16 octobre 2012
Rumi est un mystique persan du XIIIème siècle, ayant profondément influencé la tradition soufie. Le soufisme, qui pourrait se caractériser par l'intériorisation, l'amour de Dieu, la contemplation est à la fois une mystique et une sagesse de l'Islam.

Ce petit livre, agrémenté des commentaires judicieux de Leili Anvar (sur l'oeuvre ou sur les références à la tradition coranique), propose une sélection de textes permettant de découvrir et d'apprécier les multiples facettes de la pensée mystique de Rumi, en prenant l'Amour comme thème conducteur.

Ces textes, de sagesse et d'amour, sont extraits de :
- "Les odes lyriques" (ou Ghazals), poésies permettant l'expression du lyrisme et de l'incandescence de l'amour et de l'illumination mystique ;
- "Le Masnavi", rassemblant des histoires à caractère philosophique ou didactique, à vocation d'enseignement spirituel dans la tradition coranique ;
- "Fihi ma fihi" (ou Livre du dedans), sur le style de la conversation, permettant des échanges à propos de tel ou tel aspect ou thème spirituel.

A signaler aussi l'ouvrage de Eva de Vitray-Meyerovitch, "Rumi et le soufisme", pour une présentation didactique des thèmes de Rumi, au-delà de celui de l'Amour.
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le 19 juin 2014
Rûmî, grand spirituel musulman d'origine persane (mais aussi juriste et théologien, ce qui est moins connu) du XIIIe siècle, est un célèbre poète, qui nous a laissé une oeuvre aussi bien magistrale que vaste.
Ce livre est un recueil axé sur le thème de l'Amour spirituel dans l'oeuvre de Rûmî (repris dans ses différents ouvrages).
Magnifique et profond, subtil et riche, il nous invite à suivre la voie de l'Amour spirituel pour arriver au terme de la voie (menant à Dieu), au-delà des contraintes et chaines mentales et matérielles de la vie "terrestre". Ses poèmes sont tirés de ses inspirations spirituelles et de ses intuitions métaphysiques, et possèdent donc une profondeur quasi-inépuisable, où chaque méditation peut apporter son nouveau lot d'informations, d'enseignements et de subtilités.

Comme le rappelle Leila Anvar, traductrice de l'oeuvre de Rûmî, ses poèmes ne font absolument pas l'éloge de l'homosexualité ou de la beuverie. Car l'amour dont parle Rûmî avec le Bien-Aimé, est celui de l'Amour spirituel (donc non-charnel) avec Dieu, l'Amour Divin qui englobe et irradie toute chose. Pour le vin, celui-ci fait référence au Vin ésotérique, symbolisant l'ivresse spirituelle et la Connaissance spirituelle que Dieu gratifie à certains de Ses serviteurs. D'ailleurs, il parle bien du vin qui est de toute éternité, et dont les "coupes" symbolisent des degrés de la Connaissance, et dont le vin existait bien avant la création des vignes (ce qu'expliquait aussi l'Emir Abdel Qader dans ses poèmes métaphysiques)...Et il n'est pas le seul à employer ce genre de symboles, car tous les maîtres spirituels ou presque l'ont employé, et se défendaient de toute consommation d'alcool, et l'interdisaient aussi à leurs disciples, car cela est réprouvé par la Sharî'ah (pour de très bonnes raisons liées à la santé spirituelle, mentale, psychologique et physique), qu'ils suivaient scrupuleusement.

Même si certains passages peuvent paraitre obscurs ou choquants en apparence, il ne faut pas y voir de l'idolâtrie ou de l'hérésie, car le sens voulu, est comme le disent les maîtres spirituels, celui qui dépasse les réalités illusoires du monde sensible, même s'ils doivent faire usage d'images puisées du monde sensible, pour exprimer leurs expériences spirituelles qui dépassent, par essence, les plans du monde "phénoménal". Comme ils le disent eux-même, l'expérience spirituelle dépasse les possibilités contenues dans le langage, même celui de style poétique, et ainsi, la seule manière de comprendre la totalité de l'expérience spirituelle, est de l'expérimenter soi-même. Ce sont simplement des symboles exprimant l'extinction en Dieu (fanâ), c'est-à-dire le dépouillement de l'égo (de la volonté illusoire induite par l'individualité humaine) pour ne laisser dans son être (sans fusion ni incarnation de substances physico-psychique comme le proclame la théorie du panthéisme) que la Volonté Divine agir à travers des réceptacles créaturielles (dont les corps sont voués à disparaitre, contrairement à Dieu), et c'est ce qu'exprime également un hadîth Qudsî relaté par Abû Hurayra, et rapporté dans le recueil du Sahîh Al Bukharî. En effet, au-delà des illusions et de la multiplicité des phénomènes ici-bas, il n'y a d'Absolu (Unique Réalité Infinie) que Dieu, et d'Agent existenciateur (Créateur des choses) que Lui, car au-delà du relatif (Sa Création), il ne peut y avoir que Lui (L'Absolu). Tous ont établi, dans le monde phénoménal, la distinction manifeste entre L'Absolu (Créateur) Dieu, et le relatif (Sa Création), et tous ont également récusé l'incarnationnisme physique (professé notamment par de nombreux chrétiens ou idolâtres, qu'ils soient religieux déviants ou anti-religieux qui ont voué un culte explicite ou inconscient à des créatures humaines ou non, à l'instar de certains alaouites qui ont divinisé leurs présidents, où leur vie, leur mort et leur sang leurs appartiennent, pour ne citer qu'eux). Ainsi, pour eux, il est évident (d'où le fait qu'ils ne le précisent pas à chaque fois, mais seulement en quelques endroits), que l'Absolu ne se confond pas en substance avec Sa Création (le relatif) qui ne peut pas du tout Le contenir, surtout qualitativement, et à l'égard du relatif, L'Absolu lui est Transcendant. C'est ce qu'explique notamment l'Emir Abdel Qader (cf. Son "Livre des haltes", Kitâb al mawaqif), ou d'autres maîtres spirituels authentiques dans certains de leurs traités ou poèmes métaphysiques (qui affirment la Transcendance Divine, et donc la distinction qualitative, à cet égard, entre Dieu et Ses créatures), d'autant plus qu'ils étaient également de grands théologiens et juristes.

Dans le Coran, est mentionné le Pacte originel (primordial) que les âmes créaturielles ont passé avec Dieu (leur Créateur) dans la pré-éternité, avant leur manifestation par Dieu (donc avant la création du temps, de l'espace physique, etc.). Ce qu'il faut essentiellement retenir, c'est que l'âme a "vu" dans le monde céleste, la beauté de la Face de Dieu (symbolisant Son Essence, Son Absoluité et Sa Souveraineté, le Secret de Sa Divinité), - et le Coran tout comme la tradition prophétique rappellent que la plus belle récompense des croyants dans l'Au-delà, sera la "vision pure" de la "Face de Dieu" qui irradie toute chose -, et en a été (l'âme) enivrée. Descendue dans le corps, elle a "oublié" sa "patrie céleste", mais en a gardé néanmoins une profonde nostalgie spirituelle et aspire au plus profond d'elle-même à y retourner. En effet, tout être humain aspire vers un monde meilleur, vers la fin des douleurs et des souffrances, même si certains êtres humains se sont laissés illusionnés par des voies périlleuses et mensongères, et même en pensant que le seul "paradis" existant résidant ici-bas (dans cette "prison matérielle", aux multiples limitations et contraintes). Pour les maîtres spirituels, le seul moyen d'effectuer ce retour et d'ouvrir les yeux de l'âme est de s'anéantir dans l'Amour Divin, qui irradie toute chose, brûle et dépouille nos égo, et nous lave ainsi de toutes impuretés et illusions, et dissipe les voiles de la multiplicité illusoire, en somme, de toute chose en dehors de Lui.
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Que dire de cette anthologie de Rûmî, sinon qu'il s'agit d'une belle oeuvre, proprement inépuisable ? Une oeuvre de pensée et de poésie ; une oeuvre essentielle, dans les deux acceptions de ce mot : elle saisit l'essence d'une voix majeure, cependant qu'elle en configure le séjour : celui de l'absolu. A lire et à relire sans fin.
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le 4 février 2013
L'islam soufi à la portée du chrétien ouvert. Profonde, émouvante poésie mystique qu'il faut "déguster" dans le silence de la prière.
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Leili Anvar et Eva de Vitray-Meyerovitch consacrent respectivement leurs livres « Rûmî et la religion de l'amour » et «Rûmî et le soufisme » à ce poète qui a le plus profusément célébré l'amour de Dieu.
Elles conviennent toutes les deux que le soufisme est un courant ésotérique et initiatique de l'islam, et non une déviance.
Cependant, au lyrisme de Leili Anvar, qui se borne à accompagner de ses commentaires des extraits de sa poésie, soulignant l'union mystique avec Dieu, je préfère le didactisme d'Eva de Vitray-Meyerovitch, qui montre bien les différents aspects du soufisme et en ce qu'il a de commun avec d'autres courants de pensée.
Elle montre avec justesse l'analogie entre d'une part, la nostalgie de l'origine divine que tout mystique soufi éprouve et qui le pousse dans un mouvement ascendant à l'union avec son créateur et, d'autre part, le mythe platonicien de l'âme nostalgique de son état originel. Elle relève la même analogie entre les étapes de l'élévation de l'âme décrites par le soufisme et cette ascension vers la contemplation, la théôria, dont parle Platon dans « le Banquet ». De même, elle indique que l'on retrouve le symbolisme soufi de l'échelle, aussi bien dans « Le Livre des Morts » égyptien que dans la Bible et chez les mystiques chrétiens.
Cependant, elle omet de mentionner cette similitude qui existe entre le soufisme et les Vedas indiens dans la mesure où toutes les deux religions préconisent le rejet de la représentation du réel par les cinq sens et par la recherche d'un état d'annihilation de l'ego dans l'Absolu.
Pour ma part, je décèle dans l'ésotérisme de l'islam, notamment dans l'ouvrage du mystique soufi Al-Ghazali, «Tahafut al-falasif» traduit par « L'incohérence des philosophes », de fulgurantes intuitions de ce que la physique théorique découvrira seulement 10 siècles plus tard.
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le 11 août 2011
ce livre, c'est la rencontre de la poésie et de la mystique. Difficile dès lors de l'expliquer, l'analyser, le commenter. Il me suffira de dire que c'est un très beau livre, qui donne sa voix à un très singulier personnage, et qu'il faut lire cette "Religion de l'amour" avec en tête le riche éclairage de la préface, que signe Leili Anvar. Elle nous apprend qu'il faut lire Rûmi avec son âme.
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le 7 mai 2011
chrétien, je suis curieux de tout ce qui concerne les autres religions et je suis heureux de trouver un visage de l'islam qui n'est pas celui qu'on voit dans le monde actuel et qui me paraît beaucoup plus vrai que son visage actuel pour quelques unes de ses manifestations, qu'il faut bien sûr se garder de généraliser...la preuve.
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le 4 avril 2013
A l'heure de la religion de l'interdit, du takfirisme et du wahhabisme dégénéré importé avec les pétro-dollars saoudien et l'Empire anglo-saxon; ce recueil se présente plus que jamais comme nécessaire pour comprendre l'essence même de la pensée islamique.
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le 3 novembre 2014
On ne se lasse jamais de lire Rumi, et c'est à travers ses pages que l'on est porté aussi dans un océan d'extases tant les mots sont puissants. On le referme, on l'ouvre, à n'importe quel moment il est toujours aussi sublime.
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le 13 septembre 2013
Un texte qui enivre le lecteur. C'est de la poésie MYSTIQUE. Les mots deviennent des images, des sens, un souffle. On sent le caractère spirituel des textes écrits par Rûmi. En le lisant, on a ce sentiment que l'auteur a atteint un degré d'illumination, de plénitude totale.

Plusieurs textes,pensées, poèmes qui procurent un état de bien-être pour le lecteur, juste en le lisant. Cela devient transcendant. A lire pour découvrir et partager cette religion de l'amour.
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