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le 8 septembre 2008
Frank Bascombe n'est pas aussi fataliste et résigné qu'il le parait quand on suit le fil de ses pensées... Il est même diablement ému, -et émouvant-, devant la mort bien sûr, mais aussi lorsqu'il pense à "ses femmes" (ou ex-femmes), à ses enfants, et même à ses clients ou collaborateurs. Pas de "pathos", ni de grandes déclarations, juste le flux des pensées, des sensations, des détails. Mais le lecteur est pris: Frank Bascombe, c'est lui, il ressent parfaitement ce qu'il pense, ce qu'il voit, comme dans un rêve éveillé, dans une Amérique de tous les jours...
La puissance d'évocation de Richard Ford fonctionne à merveille.
Une petite réserve - qui ne lui est pas imputable- sur la qualité de la traduction qui parfois rend la compréhension difficile (voir la discussion ouverte à ce sujet). Mais cinq étoiles malgré tout pour le roman.
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le 15 janvier 2011
Je suis un grand fan de Richard Ford et ai adoré 'Independance'.

Hélas les commentaires des lecteurs d'Amazon au sujet de 'L'état des lieux' m'ont mis en garde contre ce livre, et j'ai hésité longtemps avant de me le procurer. Je déteste les mauvaises traductions. Aussi est-ce avec prudence et circonspection que j'ai abordé la lecture de cet ouvrage.

Bon, disons-le tout de suite, étant averti, j'ai assez facilement surmonté les bizarreries de la traduction dont quelques exemples ont été relevés par d'autres lecteurs, et m'en suis souvent amusé. A la décharge du traducteur, Richard Ford n'est pas toujours très clair dans sa langue maternelle. Ce qui est plus dérangeant est que P. Guglielmina donne l'impression de baisser les bras et de restituer vaille que vaille et littéralement des phrases qu'il n'a lui même pas comprises. J'ai été étonné de constater que l'ouvrage en anglais était 20% plus court que sa version française. Je ne sais pas si c'est une règle en traduction, ou si cela dénote quelque chose. Pour terminer sur ce sujet, voici ma petite contribution à la discussion: non, Paul, le fils de Franck Bascombe ne fait pas 1.55 m de haut (p. 638 de l'édition poche). Car 'five ten' veut dire cinq pieds et dix pouces, soit 1.75 m...

Venons-en maintenant au fond. J'ai vraiment adoré ce livre. Il ressemble beaucoup à 'Indépendance'. Remplacez le 4-Juillet par Thanksgiving, la chaleur de l'été par l'humidité et le froid de novembre et vous retrouvez la même construction, cette série de moments qui se succèdent sur deux-trois jours. Les personnages sont attachants (même si j'ai parfois touvé Bascombe antipathique, chose que je n'avais pas ressentie dans 'Indépendance'). Le style est fordien, long délires pleins d'humour, avec ce qu'il faut de cynisme. On retrouve l'univers de Richard Ford, avec ce bizarre intérêt pour les faits divers (il y a toujours au moins un meurtre dans ses romans). Ce livre est plus sombre que 'Indépendance' et est peut-être trop long (au moins en français). Mais sa lecture est un grand plaisir.

Vivement le tome 4, quand Bascombe aura 65 ans!
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le 5 octobre 2008
Quelle frustation !
Je suis une fan absolue de Richard Ford. J'attendais avec impatience la parution du troisième volet de sa trilogie, mais je ne saurai vraisemblablement pas ce qui va arriver à Franck Bascombe car la lecture de ce livre est tellement pénible qu'il me tombe des mains ...
L'ensemble du livre est traduit mot à mot sans aucun effort de compréhension ou d'adaptation et sans aucun style.
Au bout de 40 pages, j'ai achété le livre en anglais pour essayer de comprendre des passages qui n'ont aucun sens (sur la seule page 30, on apprend que les femmes au foyer vont chez Macy's en peignoir, que les Américains font leurs achats dans des "boutiques de démarque en étage", que "les marchands espèrent monter graduellement dans le noir", que "les pompiers en combinaison d'amiante et chapeau de pélerin font la collecte dans des seaux" et que les voitures sont "examinées en détail" dans les stations de lavage ...
Pierre Guglielmina n'est pourtant pas un nouveau venu dans la traduction littéraire et j'ai lu plusieurs des livres qu'il a traduits sans jamais avoir ce sentiment de trahison et de mépris pour le lecteur. Est-il vraiment le traducteur ? Comment les Editions de l'Olivier ont-elles pu accepter cette traduction ? Et que dire de l'enthousiasme des critiques littéraires ...
Peut-être sommes-nous dans dans la "situation de marchandisation à somme nulle" dont il est question page 31 ?
C'est triste ...
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le 31 décembre 2008
Encore un roman de Richard Ford ? A moins que ce ne soit le même qui continue, de volume en volume.
La même histoire, les mêmes personnages, la même nostalgie. La même envie surtout de laisser tomber des les premiers chapitres ! Et puis la « petite musique » fascinante de ce long monologue vous entraine je ne sait comment à continuer, peut être parce que nous nous posons la même question que Frank Bascombe « qu'avons nous fait de nos vies? », que petit à petit par sa fragilité il nous deviens plus proche et, à nouveau, la magie de cette belle écriture nous envoute.
Avec sérénité, ironie, désillusion, humour sur des sujets aussi difficiles que la séparation, la maladie, la mort, Richard Ford, une fois de plus, arrive à rendre passionnant le quotidien de cette Amérique qui est peut être le véritable personnage central de ce roman.
A lire sans trop se poser de questions !
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le 2 mars 2009
Merveilleux livre de tous les jours et dont l'action fragile se déroule sur 48 heures: la veille et le jour de Thanksgiving. Frank Bascombe agent immobilier, en un délicat parallèle entre sa profession et sa vie dresse l'inventaire de son passé et de son présent. Amateur d'intrigue trépidante s'abstenir. Ce qui se raconte là est plutôt du genre voix basse,mais ces murmures se dévorent comme un thriller.Le style est sobre nerveux et intimiste. Il accompagne magnifiquement cette plongée au fond de soi alors que la vie devient incertaine car Frank est atteint d'un cancer.
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Certains critiques ont écrit qu'Etat des Lieux (The Lay of the Land) avait l'apparence du grand roman américain mais qu'il n'en était pas vraiment un.... Je ne partage pas cet avis. Même si je le trouve en dessous de l'excellent Un Week-End dans le Michigan (The Sportwriter), j'ai pris un sacré plaisir de lecture. Enfin et surtout, ce roman reste inoubliable, quoi qu'on en dise. On a bien sûr reproché au traducteur (édition de l'Olivier) quelques lourdeurs (voir les commentaires précédents mais bon, il ne faut pas exagérer non plus, ça reste lisible et puis le style de Ford, ça n'est pas du Danielle Steel...). Globalement, c'est quand même du grand art, et personnellement j'ai passé un très bon moment, même si, ici et là, j'y ai trouvé quelques faiblesses (le côté un peu trop partisan du narrateur en est une, notamment lors de son soutien à Bill Clinton et Al Gore).

Synopsis : Frank Bascombe a atteint la cinquantaine et a un cancer. Cela le mine, bien sûr. Et lui donne une philosophie de vie particulière, on s'en serait douté. Son regard a changé, et on voit un homme seul, ou disons solitaire qui n'a plus rien à prouver. Agent immobilier, il nous apparaît au tout début en compagnie de son collègue. Les discussions avec ce dernier montrent bien l'inanité et le vide de certains personnages, qui jugent bien trop vite, qui restent bien trop superficiels : ne comptent pour eux que le fric, l'apparence, la plus value, rapporter gros, toujours et toujours encore. Le regard de Ford est alors sans concession. Et là, ça devient forcément exquis pour ne pas dire jouissif. Sur la relation du père (Frank) et de ses enfants (Paul et Clarissa), c'est par ailleurs superbe. De la difficulté à être parent même à cinquante ans, quand on a des enfants autonomes. Sensibilité à fleur de peau.

On suit donc à nouveau les vicissitudes de Frank Bascombe dont on comprend la lassitude, le trop plein, les peines, les discussions (encore une fois il y a quelques passages lumineux, d'une beauté indicible sur sa fille Clarissa et son fils Paul, deux êtres que tout oppose : c'est d'une lucidité incroyable sur les relations père-enfants, de ce côté là, c'est franchement réussi et l'on ne décroche pas). De même la précision dans des scènes plus ou moins anecdotiques devient soue la plume de Richard Ford un grand moment de littérature. Dommage seulement que Ford se perd parfois en conjectures politiques. Là, ça n'est pas son fort. Certes, ce roman illustre et témoigne un peu de la conscience de l'Amérique de la fin des années 90 (en effet, l'action se situe sur quelques jours en novembre 2000, un peu avant la Thanksgiving et les élections présidentielles où un certain George W. remportera par on ne sait trop quel stratagème ces mêmes élections). Le lecteur que je suis s'est parfois essoufflé sur les questions de savoir pourquoi Al Gore ou Bush étaient de piètres candidats. L'admiration de Bascombe pour Clinton m'a également déçu... Bien sûr, on ne trouvera pas de réflexions sur le 11 septembre (ça n'est pas le sujet). Le duel George W. Bush / Al Gore est donc parfois un peu longuet. Que Bascombe prenne parti pour le candidat démocrate n'est pas un problème en soi, mais j'aurais aimé une critique plus acérée sur les deux candidats et sur la politique américaine en général. D'où le sentiment parfois d'avoir à faire à un narrateur un peu bobo sur les bords et qui s'adresse à un public un peu bobo lui aussi. Cela dit, restent des pages savoureuses et passionnantes. Un regard et une écriture au scalpel. Un climat unique par endroits (comme lorsque Clarrissa vient habiter chez son père suite à une rupture avec sa petite amie...). Enfin, Frank Bascombes retrouve son ex épouse Ann. Il vit pourtant avec Sally (qui ne cesse, elle, de voir son ex-mari en fin de vie....) : c'est une façon ou une manière de développer son concept particulier : celui de La Période permanente, comme il dit, celui aussi de l'ambiguïté des personnages qui n'arrivent pas à décider, qui ne savent pas dire "non" ni tourner la page.... D'où des souffrances interminables, des questions à n'en plus finir. Là aussi, c'est un peu dommage. Mais c'est un peu la vie de nous tous en fin de compte. Sait-on vraiment se défaire de notre passé? Des réflexions sur le couple, donc, sur les divorcés également, sur les enfants et la vieillesse, la maladie. Un roman qui, s'il est loin d'être passionnant de bout en bout, reste quand même digne d'intérêt. On peut lire. Mais c'est de mon point de vue un roman que l'on recommandera aux amateurs de ce grand romancier.
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le 22 juillet 2010
le texte est compliqué, décousu et ennuyeux.
L'auteur est peut être à la mode mais il ne m'a pas conquise.
Peut être que cela vient de la traduction ?
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Etonnante litterature , tres americaine, un amusement pour qui connait le New Jersey et ses plages... Une reflexion sur la vie, la famille, le couple par un homme d une cinquantaire d annees qui voit son monde lui echapper...
Le style un peu lourd rend la lecture pesante , et pourtant, il y a bien quelquechose la-dessous
Peut etre les longues descriptions seraient a survoler ....
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le 8 janvier 2009
Je découvre Richard Ford avec ce roman.Il faut du temps pour s'intéresserà son délire. Plus on avance dans ce livre, plus on prend de plein fouet l'écriture flaubertienne de FORD. on admire son attachement aux détails de la vie quotidienne qui devienne sous sa plume autant de madeleines de Proust.La vie américaine nous dépassera toujours.
C'est une oeuvre magistrale de haute volée et injustement oubliée par tous les bilans de fin d'année. Mais effort avant confort!
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Nous sommes dans la longue et savoureuse introspection de Frank Bascombe pour lequel un récent cancer diagnostiqué , rend les choses plus intenses.
A aucun moment je ne me suis ennuyé et j'ai même souri face au cynisme doux-amer de l'auteur .
Les états-unis y sont décrits comme un vaste centre commercial , avec " des gens prêts à acheter si seulement ils savaient quoi " .
Tout s'achète et tout se vend , jusqu'aux Purple Hearts ( ... )
Une succession de villes fantômes , rayonnantes un jour..... abandonnées le lendemain ( le Far West n'est pas loin ! )
Des bannières qui jonchent les rues avec l'inscription " Tout doit disparaître " ( même les malades du cancers ? )
Avec - en toile de fond - une devise sordide : " tu vas faire un travail de merde jusqu'à ce que tu sois riche ou que tu sois mort " .
La maladie et le rapport à la Mort sont subtilement abordés ;" éviter la mort est une invitation à la souffrance et à la peur " .
Frank , qui a perdu son fils Ralph , mort du syndrome de Reye à 9 ans .
Son voisin qui est assassiné par un gamin de 14 ans et un homme de confession musulmane qui fait sauter une aile de l'Hôpital.
Un vibrant hommage à F. Scott Fitzgerald ( le jeune garagiste lit " Gatsby le Magnifique " ) , peintre de la détresse de notre siècle .
La littérature américaine forgée sur un unique principe : Partir et arriver dans un meilleur état .

Richard Ford n'en n'oublie pas les rapports parents/enfants , hommes/femmes ; immigrés/américains .

En résumé ; une superbe fresque de la marchandisation et d'une certaine déchéance de la société nord-américaine .
C'est savoureusement cynique et tellement bien vu !
J'ai adoré .
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