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Riche en anecdotes historiques et incroyablement documenté, L'hirondelle avant l'orage est un roman intelligent où tout est maitrisé : le style, le rythme et l'histoire. On ne peut que s'émerveiller devant les connaissances et le talent de conteur de Robert Littell. Il réussit la prouesse étonnante de nous faire plonger avec délice dans les heures les plus sombres de l'union soviétique.

L'hirondelle avant l'orage est également un roman polyphonique où les « voix » choisies (inventées) par l'auteur pour raconter leur version de l'histoire insufflent un supplément d'âme au récit. Mention spéciale pour l'haltérophile naïf qui apporte un peu de fraicheur dans cette époque de brutes.
Ce roman est à la fois un formidable outil de vulgarisation et de réflexion profonde sur l'horreur du régime stalinien. Petit bémol cependant pour les longueurs qui émaillent certains chapitres, notamment lorsque le poète est en mal d'inspiration.
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Pére de Jonathan Littell, Robert Littel, maitre contemporain du roman d'espionnage, n'a rien a envier au talent de conteur d'histoire dramatique de son fils.

Il s'agit dans ce roman de l'histoire du poète Ossip Mandelstam qui, dans une Russie soumise à la terreur stalinienne et au péril de sa liberté, de son art et même de sa vie, compose un violent réquisitoire contre le maître du Kremlin, qui circulera clandestinement jusqu'à ce que Staline en apprenne l'existence.

Alternant les voix du poète et de ses proches - sa femme, ses amis-, L'Hirondelle avant l'orage raconte le douloureux périple de Mandelstam qui subira arrestation, torture et exil, pour avoir osé dire sa vérité.

Entremêlant fiction et Histoire, comme le grand poète russe, l'auteur nous offre ici une méditation d'une force rare sur l'artiste face au pouvoir. À travers le récit de l'étrange fascination entre le poète et le dictateur, ce roman rend hommage à l'incroyable acte de défi de Mandelstam et explore toute la complexité de l'engagement de l'écrivain.
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le 20 avril 2009
C'est en février 1934, dans la datcha de Gorki en Crimée, lors d'un banquet d'écrivains, que Staline imposa le réalisme socialiste. Empêché depuis un temps de publier, Ossip Mandelstam commençait alors à lire autour de lui un poème assassin contre le dictateur-un suicide par procuration, au dire de ses amis, dont Boris Pasternak et Anna Akhmatova. Aimant lire, ayant même signé des poèmes en Géorgie, comme Sebag Montefiore l'a montré dans sa récente biographie ( Le Point n° 1878), Staline se laissa pourtant convaincre par Pasternak que l'Histoire donnait d'habitude raison aux poètes et se contenta de reléguer le frondeur hors de Moscou. Rongé par l'exil, la dépression et la folie, Mandelstam finira pour rentrer en grâce par pondre une ode au tyran que ce dernier prendra cette fois très mal-trop médiocre dans la flatterie : ce sera la déportation à la Kolyma puis la mort par les poux (typhus), en 1938.
C'est un sujet en or que traite là le père de Jonathan Littell en faisant parler tour à tour la femme du poète, le garde du corps de Staline, la courageuse Akhmatova et un athlète de cirque. Mais il peine à donner à ce roman choral toute son ampleur dans les cent premières pages. Les personnages nous expliquent la réalité soviétique autant qu'ils la vivent ; Staline lui-même se sent obligé de raconter la signification de son pseudonyme aux écrivains que Gorki a réunis, quand toute l'URSS se savait dirigée par un « homme d'acier », comme si l'auteur craignait en permanence de perdre son lecteur. Ce dossier romancé, qui ne prend qu'à mi-chemin, dans la tristesse d'une relégation glacée, avant de s'épanouir dans l'horreur d'une déportation mortelle.
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le 17 janvier 2013
Malgré une écriture parfois déconcertante a la limite ennuyeuse,une façon originale de décrire la période stalinienne.
Le personnage principal,le poète ossip mandelstam provoque a la fois l,admiration et le mépris...
Difficile de trancher entre la réalité historique et la fiction.
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le 28 mars 2016
Les prémices de la grande terreur...le procès des saboteurs à la tour Eiffel est glaçant et m'a fait immédiatement penser à l'ouvrage cité dans le titre qui décrit les mécanismes d'une oppression probablement sans équivalent (quoique en Chine? mais nous en savons si peu...)
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le 27 mai 2009
Littell nous transporte en quelques phrases au coeur des années 30 en urss pour nous faire revivre la chute et la déportation du poéte Mandelstam relatées par différents témoins.Un très grand livre qui se lit comme un polar et nous bouleverse tout à la fois.
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le 7 juin 2009
Ce livre est à la fois une description hallucinante de l'incoherence , de l'horreur du régime et de la relation improbable et implacable entre un dictateur et un poete.
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le 30 janvier 2016
Correspond bien à ses promesses........froid dans le dos garanti.....difficile d'être un poète sous le regime de Staline.....belles rencontres et beaux portraits
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le 24 septembre 2009
Pourquoi faut-il que l'horreur stalinienne continue de se manifester de livres en livres comme reviennent algues vertes sur nos plages? Dans la fiction de Robert Littell - dont on connait le formidable roman sur la CIA- le poète russe Ossip Emiliévitch Mandelstam a composé un pamphlet sur le monstre géorgien :"à dix pas,personne ne discerne nos paroles,on entend seulement le montagnard du Kremlin,le bourreau et l'assassin de moujiks"
Ce passage,qui montre que Mandelstam n'était pas un admirateur béat vaut à son auteur (liberté de la fiction) d'être reçu par Staline,avant de prendre le chemin de l'éxil sibérien accompagné de sa chère Nadejda.Entre temps,on aura senti la terreur des amis du poète qui ont eu connaissance de l'oeuvre et craignent pour leur vie et assisté à un procès évidemment truqué dont le héros et victime est un haltérophile crétineux et incorrigible thuriféraire du régime néanmoins accablé par le procureur Vychinski.
L'imagination du romancier jointe à l'érudition de l'historien fabriquent une dalle supplémentaire sur la tombe du "montagnard du kremlin" Peut-être la dernière?
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