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9 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Sommes-nous tous des veilleurs ?,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les veilleurs (Broché)
Un roman fascinant, par un véritable jeune prodige de la littérature française !Une écriture lumineuse, parfois très dense, mais tellement riche ; des références permanentes (qui m'ont ravie, mais que je n'ai sans doute pas toutes saisies ...) L'histoire incroyable d'un meurtrier (Nexus) qui a commis 3 crimes gratuits, qui ne se souvient pas pourquoi, et qu'un pyschiatre et un policier vont tenter d'aider à retrouver la mémoire, en se penchant sur ses rêves. Le trio constitué peu à peu par ses 3 hommes est très attachant ; le point de vue narratif, qui passe de l'un à l'autre, rend l'intrigue vivante et passionnante ! A travers les rêves de Nexus, sont abordés nombre de problèmes qui se posent avec gravité au monde d'aujourd'hui, à commencer par l'évolution climatique et la désertification. D'où la problématique des veilleurs ... J'ai dévoré avec enthousiasme ce roman passionnant et merveilleusement écrit ... Quant à la fin, elle est ..... tout à fait inattendue ! N'hésitez plus : plongez dans l'univers des veilleurs ! Vous ne le regretterez pas ... Quant à vous, jeune et génial Vincent, surprenez-nous vite et encore par une autre pépite, aussi merveilleuse et aussi vivifiante que celle-ci ! Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
captivant,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les veilleurs (Poche)
Un roman acheté en vue d'un long séjour à l'hôpital, un peu au hasard, et une excellente surprise. Erudition, humour, intrigue, réflexion, tout ce qui permet de passer toute la journée dans cet autre monde que propose le roman. J'étais aussi impatiente de rejoindre le récit que Nexus de rejoindre son rêve. La dernière partie du livre est remarquable.
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11 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile
3.0 étoiles sur 5
Essoufflant !,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les veilleurs (Broché)
Autant commencer pas là : la lecture de ce premier roman n'est pas aisée. J'ose même dire qu'elle est ardue tant l'auteur nous entraîne dans des contrées obscures du récit et de l'esprit.Heureusement pour moi, j'aime les histoires de fous, les histoires alambiquées, les récits de rêves qui se mêlent à la fiction jusqu'à perdre son lecteur dans un texte protéiforme qui nécessite au moins un docteur Traumfreund (l'ami des rêves, en allemand) pour les décoder. J'aime les textes aux références multiples, même si je m'agace en ne les comprenant pas toutes. Mais je n'aime pas m'ennuyer, et il faut bien dire que ce Nordeste avec ses mendiants aveugles et ses Xylographes plombent ce texte sur bien des pages. L'auteur déclare avoir mis cinq ans à écrire ce livre. Rien d'étonnant, on a vraiment l'impression qu'il y a tout mis et qu'on a entre les mains quelque chose de très brillant même si cet éclat comporte sa part d'ombre. J'étais fermement décidée à savoir en quoi ces rêves, qui après quatre cents pages n'ont toujours rien à voir avec les meurtres du début, avaient poussé Nexus à l'acte. C'est que j'aime quand la psychanalyse est un outil d'investigation, quand le lecteur est sollicité et que le texte prend des directions inattendues. Il est cependant certain que le lecteur impatient pourra se perdre, voire s'enliser dans ce cerveau retors. Mais quand Vincent Message donne enfin les clés de son texte, on ne peut que constater l'évidente maîtrise dont il fait preuve. La frontière est floue entre rêve et réalité, mais c'est plus encore l'imagination qui ouvre les portes. Celle des auteurs, des créateurs qui ont besoin d'un regard pour exister car il n'est d'art sans regard ni d'artiste sans public. C'est l'autre qui donne un sens et interprète. Invitation au rêve et à l'errance sur des terres arides, ce premier roman dévoilera à ceux qui veulent s'en donner la peine, un auteur rigoureux, créatif et foisonnant. Un peu trop éparpillé peut-être, mais vraiment stimulant. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
7 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Passionnant,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les veilleurs (Broché)
Dès les premières pages des Veilleurs, le lecteur est captivé par la puissante mythologie forgée par Vincent Message : son talent de peintre culmine dans les scènes oniriques racontées par le tueur Oscar Nexus à ses « veilleurs », un psychiatre aux méthodes avant-gardistes et un inspecteur au passé un peu trouble. Dans le pays imaginaire traversé par Nexus, on croise une belle défigurée, des mendiants-aveugles, des chasseurs de soleil... L'élégante écriture de Vincent Message excelle à créer des atmosphères fascinantes, lorsque l'auteur décrit d'inquiétantes montagnes enneigées ou l'étonnant Aneph, clinique-bateau modulable et labyrinthique. La force visuelle des Veilleurs ne peut donc laisser le lecteur indifférent, d'autant que la découverte de cet univers n'est jamais gratuite : voyage dans la pluralité des mondes possibles, le parcours onirique de Nexus incite à réfléchir sur le statut de l'imaginaire dans les sociétés productivistes, qui identifient trop vite la fiction - et, plus généralement, le mouvement de la pensée - au non-être. Vincent Message semble tenir son lecteur en haute estime : si Les Veilleurs se lit avec le même plaisir qu'un excellent polar (je pense notamment à la très efficace reconstitution du crime), ce roman renoue également avec la belle tradition des voyages philosophiques de l'âge baroque.
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1.0 étoiles sur 5
indigeste,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les veilleurs (Poche)
Trop d'érudition épuise, du coup suis-je restée au bord de la route, jetant l'éponge au bout de 150 pages, sans malheureusement connaître la fin (alors, est-il fou ou non ??). Trop de confiture sur la tartine, trop de références, d'images, de détails, l'onirisme ambiant boursoufle et déborde, un alléchant soufflé qui fait plouf... Dommage, l'idée de départ est très alléchante.
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2.0 étoiles sur 5
Laborieux,
Par Johana D. (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
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Une lecture laborieuse et beaucoup trop longue. Je me suis lassée et n'ai même plus envie de connaître le dénouement. Dommage, l'histoire étant pourtant intéressante. Bon point en revanche pour cette vision du monde de la psychiatrie qui est assez juste et ne tombe pas dans les clichés habituels.
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3.0 étoiles sur 5
Déroutant pour le moins,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les veilleurs (Poche)
L'écriture de Vincent Message m'a perturbée pendant les 100 premières pages, comme si la forme faussement déconstruite des phrases était l'illustration d'un univers mental, plus profond, lui-même déconstruit. L'auteur vous perd parfois entre les deux mondes, si bien que vous mettez parfois plusieurs paragraphes, voire deux pages, pour vous re-situez : dans la peau de quel personnage suis-je ? Où se passe l'action ? De ce point de vue, l'objectif du livre est pleinement réalisé : on se perd soi-même à s'immerger dans l'esprit d'autres.Le principal reproche que l'on puisse faire aux Veilleurs est le rythme. Il y a plusieurs 'ventres mous' le long des 700 pages. J'ai dévoré certains passages tandis que j'ai mis plusieurs jours à en passer d'autres. Le plus curieux est sans doute la résonance qu'entretiennent les deux mondes : le notre et celui de Nexus. Si bien que le Séabra devient le miroir de notre monde, il en déforme des aspects et en rend d'autres avec une grande acuité. Pour finir, je dirai simplement qu'il faut avoir l'esprit bien accroché pour ce genre de lecture, dont la tendance naturelle est à la nostalgie et à la mélancolie d'un monde qui se meurt. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
3.0 étoiles sur 5
tres ardu,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les veilleurs (Poche)
le début est tres bon,une ecriture fluide,superbe,une erudition au dessus de la moyenne,et apres j'ai eu l'impression d'ete un petit garçon de ce2,qui aurait comme instituteur un maitre de conference de la sorbonne,j'ai failli 1000 fois refermé ce livre,mais il y a une telle originalité de ton que j'ai fini par aller au bout,mais que ce fut dur!!!monsieur message,enlever 300 pages a votre prochain livre et ce sera parfait.
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8 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
Fascination.,
Par Sophie (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les veilleurs (Broché)
A priori je n'aurais pas dû aimer Les Veilleurs. Puisque je ne suis pas d'ordinaire lectrice de longues fictions. Et pourtant, j'ai été prise au piège du plaisir et du suspense du texte. Peut être parce que l'on sent dès le commencement de l'oeuvre, que Vincent Message, avant de devenir écrivain, a été un grand lecteur de romans. Et nous transmet cette joie.Le projet littéraire par ses paradoxes et ses contradictions est fascinant. Apparemment classique par sa langue et sa structure, les Veilleurs déroute par l'exploration de deux genres modernes : le monde de Regson est celui du policier-thriller-américain au modèle surtout audiovisuel ( la série et le cinéma), celui du Séabra relève du conte voire de la science-fiction, davantage que du rêve (mais je ne voudrais pas tout révéler aux lecteurs qui n'ont pas encore eu la clé du texte...). Apparemment populaire par le choix de ces deux sous-genres, les Veilleurs est pourtant aussi une oeuvre discrètement cultivée. Le pari est réussi : Vincent Message a créé un très beau roman populaire. J'ai d'abord été envoûtée par sa langue qui, comme Nexus, est toujours à la recherche d "une certaine nuance de bleu" et utilise toute la palette du français, ce qui, autre paradoxe, fait que ce roman, malgré son influence nettement anglo-saxonne, reste à mon sens fondamentalement français ! De très belles images concrètes pour lutter contre le "grillage" des contrées intimes d'ordinaire impénétrables et de vraies trouvailles comme l'absence de soleils dans le Séabra m'ont retenue dans cet univers inventé qui aurait pu ne pas m'embarquer... L'humour de l'auteur vis à vis de ses personnages, dont l'un est un sacré "coureur de jupons en lins et de tailleurs pantalons", donne une forme de légèreté au pavé. Une des lignes fondamentales du roman est certainement ce qui à l'instar de son personnage principal, Nexus, au visage apparemment "lisse" , révèle au contraire, à mesure que la succession de masques gigognes tombe, en deça de la surface figures et défigurations de l'âme. Les Veilleurs a quelque chose d'un livre total, d'un livre monde qui parvient presque à épuiser le réel. Pour un si jeune auteur, ce premier roman paraît déjà un aboutissement. La question est de savoir un deuxième roman sera-il possible? Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
6 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Sublime.,
Par Alexandre K. (New York.) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les veilleurs (Broché)
J'ai dévoré le labyrinthe des Veilleurs au cours d'un voyage qui de trains en avions en bateaux m'a mené sur l'île de Naxos. Là autrefois, Ariane, après avoir aidé Thésée à vaincre le Minotaure, y a été abandonnée et y a rencontré Dionysos. Vous me direz, mais qu'est-ce à voir avec le roman si moderne de Vincent Message ? Non ceci n'est pas un détour mais a tout a voir avec la force de ce roman. Combat entre ombre et lumière, entre Dionysos et Apollon, il renoue avec l'exploration mythique des contradictions de l'humain. D'un côté le chaos : absurdité ou gratuité de l'acte surréaliste de Nexus, le héros, qui consiste à sortir dans la rue et à tuer trois personnes; exploration des rêves par Traumfreud, le psy; violence comme celle des mendiants aveugles dans le Séabra, monde onirique parallèle. De l'autre un art de la composition : magistrale symphonie de l'ensemble, chapitres orchestrés en direction d'une chute, citadelle de l'Aneph en tour de contrôle, Ania la maitresse de Drake, personnage féminin de pianiste "aux doigts capables de Litz et de Chopin", clé des songes, explication didactique des vagues des rêves. La frontière entre les mondes n'existe pas. Quant à l'issue du combat et la résolution de l'énigme : pourquoi Nexus, simple veilleur de nuit qui a perdu la mémoire a t il tué trois inconnus, je ne vous le dirai pas : lisez les Veilleurs !
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Les veilleurs de Vincent Message (Poche - 2 septembre 2010)
EUR 8,45
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